compteur

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Cinéma et télé

  • La zone d'intérêt, film de Jonathan Glaser ...

    Sur France 5 le vendredi 15 mai 2026, Grand Prix du festival de Cannes en 2023…

     

    Il y a assurément, dans ce film, une dimension et une atmosphère « hors du commun » - et étrange, poignante, angoissante – que l’on ne retrouve pas à ce point là, dans les autres films du même genre (à savoir sur le thème des camps de concentration et d’extermination des nazis durant les années de la seconde guerre mondiale)…

    Des « détails significatifs » tout le long de ce film, apparaissent en arrière plan, dans un paysage « bucolique et enchanteur », avec cette demeure du commandant du camp d’Auschwitz séparée par un mur, demeure pour le moins « spacieuse, confortable, entourée de parc et de jardins avec piscine »…

    Les « bruits de fond » sont constants, tout au long du film : cris de détresse, de souffrance, hurlements des gardiens et aboiements de chiens, coup de feu, etc. …

    L’environnement même qui est celui de cette demeure et de ses occupants (la femme, les enfants et la mère de l’épouse du commandant du camp Rudolf Höss) ; est imprégné de ce qui émane du camp d’Auschwitz : les poussières, les cendres, les fumées… L’on voit un jardinier retourner de la terre, utilisant pour fumier… Des cendres… Cette terre de jardin de laquelle sortent des fleurs, des légumes…

     

    Il est « saisissant » de constater à quel point, 80 ans après, en dépit des « voyages scolaires de visite de camps nazis », de tout ce qui a pu être exhumé, montré – car les traces laissées ne peuvent être effacées – la négation de ce qui s’est passé dans ces camps, la négation même de l’Holocauste (du génocide) de plus de 6 millions de juifs (et de « personnes indésirables tels qu’handicapés, tsiganes, homosexuels, communistes, résistants, et autres « sous-hommes » aux yeux des nazis)… Puisse encore être possible, et être prônée par des gens revendiquant leur appartenance ou leur adhésion à cette idéologie aussi mortifère qu’abjecte que fut le nazisme… Et de nos jours depuis plus de trente ans, le « néo-nazisme » !

    C’est « à désespérer du genre humain » !

     

    Et, à côté de ce que fut, de ce qu’a représenté un tel génocide, une telle extermination de masse, dans une telle organisation aussi planifiée, structurée, industrialisée… Dans toute son horreur, dans toute son abjection… Durant ces années 1940 – 1945 de l’empire nazi… Dont les historiens, les romanciers, les artistes, les cinéastes se sont emparés et ont mis en scène, en ont fait de cette vérité historique, « une légende la plus horrifique de l’Histoire du monde humain »…

     

    À côté de « cela » donc…

    EXISTE – de nos jours – sur notre planète, dans notre monde humain, nos sociétés, nos civilisations… De nos jours oui, et depuis la fin de la seconde guerre mondiale, et encore il faut le dire aussi depuis plusieurs siècles…

    EXISTE… Des exterminations de masse, des éliminations de populations, des atrocités commises, de dimension égale et même supérieure en nombre de victimes à ce que fut l’Holocauste ( la Shoah, de Claude Lanzmann, une œuvre documentée ayant fait l’objet d’un film d’une durée de 9 heures)…

    L’on pense au génocide des arméniens perpétré par les Turcs en 1915, au massacre de plus d’un million de tutsis au Rwanda en 1994, à la déportation et élimination en Sibérie de dizaines de millions d’opposants au régime soviétique du temps de Staline, à plus de 80 millions d’amérindiens morts durant 4 siècles du fait de la conquête des Amériques par les européens ; à tous les massacres, à tous les camps d’internement, à toutes les populations déplacées au Nigéria, au Soudan, au Moyen Orient, au Yemen, en Birmanie, en Chine, en Russie ; au guantanomo des USA, à la guerre du Vietnam, aux prisons et camps de Poutine, à la politique anti-migrants de Donald Trump d’une violence extrême… ET… Au silence, à l’inertie, à l’indifférence de bon nombre de gouvernements et de pays et d’une partie non négligeable de leurs citoyens « lambda »… Au « poids » si infime à vrai dire, des ONG, des associations humanitaires, face aux dominants, aux prédateurs, à la pression croissante d’une « civilisation » de la consommation, du loisir, de l’internet, du spectacle, de l’orgie médiatisée, de l’argent -roi, du culte de l’apparence… Tout cela sur fond de religion et d’idéologie, de communautarisme exacerbé, d’explosion amplification de la violence, de déni, d’obscurantisme…

    Historiens, écrivains, artistes, cinéastes… « Vous avez du pain sur la planche » ! (Pour autant que vous ne vous fassiez point les relais de la « merdio-horriblocratie » … Ou d’un Ordre qui vous arrange ») !

    Gens du commun, « secouez vous les puces avant de vous faire boulototer ou écrabouiller par la racaille de haute volée ! (ça a déjà bien commencé pour vous, il faut dire, le boulototage, l’écrabouillement!)

     

     

  • Adieu monsieur Hauffmann

    Hauffmann.jpg

    Adieu monsieur Hauffmann, film de Fred Cavayé, sorti en salles en 2021… présenté sur France 2 à 21h 10 le dimanche 12 avril 2026…

    Adapté d’une pièce de théâtre du même nom, écrite et mise en scène par Philippe Daguerre ( et de son livre publié en 2017)…

    Avec Daniel Auteuil dans le rôle de Monsieur Hauffmann un joaillier juif caché durant trois ans dans la cave en dessous du magasin et de l’appartement de la famille Hauffmann ; Gilles Lellouche dans le rôle de l’employé (François Mercier) de monsieur Hauffmann auquel ce dernier « vend » à son employé son commerce selon un accord conclu, et Sara Giraudeau dans le rôle de la femme de François Mercier…

    Une intensité dramatique particulièrement bien rendue par le réalisateur Fred Cavayé, un film « difficile » et « dérangeant dans la mesure où se trouve cassés les codes de la vie en couple – surtout dans la société française qui est celle des années 1930-1940- et qui met en évidence tout ce qu’il y a de complexe, d’ambigu, et d’intemporel en matière de relation humaine ; en l’occurrence bien sûr, de l’occupation allemande en France entre 1940 et 1944… Mais aussi dans toutes les situations difficiles et dramatiques, guerres, de l’Histoire…

    Au départ, ce François Mercier est un homme ordinaire, apparemment honnête, mais se laisse peu à peu séduire du fait de ce qu’il peut gagner en vendant des bijoux travaillés à des allemands… Lesquels bijoux proviennent de juifs arrêtés, délogés, spoliés et déportés… Et qui sont en fait travaillés par Joseph Hauffmann dans la cave… Jusqu’au jour où Joseph Hauffmann découvre l’origine des bijoux…

    Le réalisateur Fred Cavayé dans son film « Adieu monsieur Hauffmann » fait ressortir qu’un personnage ordinaire (tout un chacun en somme) est un personnage complexe « ni héros ni franche ordure » dans la réalité de son quotidien de vie, de ses rêves, de ses frustrations… Et c’est bien cela qui nous « dérange », qui nous « interroge », tous, chacun de nous, en général forts de nos croyances, de nos convictions, de notre perception du bien et du mal et qui nous fait dire «  moi je ne serais jamais comme cela »…

     

     

  • Le train

    Le train.jpg

    Film réalisé par Pierre – Granier – Deferre en 1973, avec Jean Louis Trintignant et Romy Schneider, présenté le vendredi 10 avril 2026 à 21h 05 sur France 5…

     

    D’après une œuvre de Georges Simenon…

     

    Deux « pointures » que sont celles du très grand réalisateur Pierre-Granier-Deferre d’une part, et Georges Simenon romancier et écrivain d’autre part…

     

    Film « emblématique » dans le contexte actuel de la guerre au Moyen Orient, des populations déplacées, des bombardements et des millions de réfugiés fuyant… Comme ce fut le cas en Belgique, aux Pays Bas, en France, en mai et juin 1940 ; comme c’est le cas partout dans le monde où des pays sont en guerre – Ukraine, Soudan, Yemen…

    L’on « mesure » en effet ce qu’il y a d’intemporel, de tragique, de conséquences dramatiques, de situations difficiles, pour les populations … Dans toutes les guerres de l’Histoire depuis l’antiquité des mondes Egéen, Grec et Romain ; de l’âge du bronze d’il y a 3000 ans jusqu’à nos jours…

     

    Dans une dimension « profondément et intimement humaine », dans un réalisme « bien rendu », « poignant » du début à la fin, ce film tiré du roman de Georges Simenon et réalisé par Pierre-Granier-Deferre, retrace le parcours de ce train entre Sedan et La Rochelle en passant par Troyes, Auxerre, Moulins, Guéret, Limoges, Angoulème… Un parcours ponctué d’arrêts de plusieurs heures du fait de bombardements, d’attaques aériennes, de pannes, de déviations imposées pour le passage de trains militaires… Tout cela dans le contexte de ce que furent entre le 10 mai et le 17 juin 1940, avant l’arrivée des troupes allemandes à la Loire, les combats contre les envahiiseurs du IIIème Reich Allemand d’Hitler…

     

     

     

  • La vache

    Film comédie de Mohamed Hamidi, sorti en 2016, sur France 3 le lundi 23 février 2026 à 21h 10…

    Débile !

    Une pantalonade !

    « Comme par hasard » en rapport avec la tenue du Salon de l’Agriculture où cette année en 2026 il n’y a pas de vaches !

    Fatah, ce paysan Algérien qui traverse la France à pied depuis Marseille avec sa vache !

    « Bonjour la crédibilité » !

    J’ai calculé : de Marseille à Paris 750 km, ce qui ferait en 20 jours 37,5 km par jour ! Quand on sait qu’un bovin lorsqu’il n’est pas occasionnellemnt en course dans un pré durant 5 minutes, parcourt par heure 2,5 km au maximum ! Soit 25 km en 10 heures !

    2,5 km c’est d’ailleurs la longueur d’une lieue Gauloise du temps de Vercingétorix ! (à ne pas confondre avec la lieue du 19 ème siècle des campagnes françaises qui elle, fait 4 km)…

    La lieue Gauloise correspondant au temps mis par un attelage de bœufs tirant un chariot pour parcourir 2,5 km (une heure, heure évaluée en mesurant avec la main le déplacement apparent du soleil dans le ciel dans la journée)…

    Et la lieue du 19 ème siècle, de 4 km correspondant au temps mis par un marcheur (une heure pour parcourir ces 4 km)…

    D’un bout à l’autre de ce film « totalement débile » on est dans la caricature à son plus bas niveau, dans le ridicule, dans l’invraisemblable !

     

  • Le père Noël est une ordure

    Film de Jean Marie Poiré, 1982, avec Thierry Lhermitte…

    J’ai ADORÉ !

    Bien qu’ayant déjà 2 fois ce film !

    Passé de nouveau à la Télé sur France 2 le dimanche 21 décembre 2025…

    Pli*us encore que « Charlie-hebdique » c’était « Harakiriesque » ! Iconoclaste en plein ! Notamment cette scène au Zoo avec de « gros minous » jouant de la papatte avec des « paquets cadeaux » contenant les morceaux découpés à la scie d’un dépanneur criblé de balles à la suite d’un tir et écroulé mort contre la porte de l’appartement, la porte s’ouvre et le cadavre du dépanneur s’affale dans l’entrée, il est découpé en morceaux…

    En 1982 on n’était encore pas loin de Hara Kiri journal « bête et méchant » qui sortait dans les années 1970, et que « Charlie Hebdo a remplacé » ! J’achetais à l’époque, régulièrement ce journal ! (Une « source d’inspiration personnelle » pour des dessins iconoclastes anti religion que je réalisais, ainsi que pour des écrits dont un texte « particulièrement décapant - une 1ère version de mon « Grand Hôtel du Merdier » » (rire)…