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  • Iran : de grandes interrogations surgissent

    En premier lieu, le risque…

     

    Certes important et qui va dans le sens de ce que dit le Président Français Emmanuel Macron ainsi que plusieurs dirigeants de l’Union Européenne, craignant un embrasement du conflit au Moyen Orient pouvant déboucher sur un conflit majeur – entre grandes puissances en fonction des intérêts des uns et des autres ; dans l’incertitude concernant les alliances existantes et (ou) nouvelles – entre un « autre » régime en Iran demeurant islamiste (ou un régime souhaité par les occidentaux) et la Chine de Xi Jinping et la Russie de Vladimir Poutine ; dans la possibilité d’un « remake » de ce qui s’est passé en Iraq en 1991 après la chute de Saddam Hussein…

     

    Cependant ce risque – aussi important qu’il soit – était et est « un risque absolument nécéssaire à prendre par les Israéliens ET par les Etats Unis d’Amérique de Donald Trump.

    La nécéssité absolue de ce risque tient au fait – évident- que Ali Khamenei et son régime appuyé sur les Pasdarans et sans doute aussi sur environ 10 à 15 % de la population Iranienne « vraiment musulmane, traditionaliste et donc résolument islamisée » n’est pas très loin s’en faut un « interlocuteur » mais un ennemi irréductible anti-occident constituant un danger réel notamment pour Israël… Il faut donc, pour les Israéliens, les Américains et les Européens, que ce régime des Mollahs s’appuyant sur une armée, sur un programme nucléaire militaire, sur une force de pouvoir… Ou qu’un régime de même type qui succèderait à celui des Mollahs, soit détruit, totalement détruit, avec toutes ses capacités de nuisance détruites également…

     

    En ce qui concerne la possibilité d’un « remake » de ce qui s’est passé en Iraq en 1991, il faut bien prendre en compte le fait que 10 à 15 % de la population Iranienne reste islamiste traditionaliste et que c’est cette partie là de la population qui détient la force, les armes, le pouvoir, la police, l’autorité et qu’une révolution interne – du reste de la population Iranienne- devrait forcément combattre (guerre civile dans laquelle interviendraient des troupes au sol américaines notamment)…

     

    Pour que la majorité des Iraniens opposés aux Mollahs soit « du côté » des Israéliens et des Américains, il ne faut donc pas que ces derniers fassent de « victimes collatérales » dans la population civile lors de leurs opérations miliatires – attaques de drones, de missiles, bombardement, anéantissement d’installations militaires…

    Soit dit en passant, la destruction dans le sud de l’Iran, d’une école ayant entraîné la mort d’une cinquantaine d’enfants, « serait plutôt le fait d’un bombardement ordonné par le régime des Mollahs afin de faire croire à la cruauté des Israéliens et des Américains (les Mollahs étant tout à fait capables d’une telle ignominie, d’un tel assassinat, afin de dresser l’ensemble de la population contre « ces agresseurs que sont les Israéliens et les Américains »…

     

    Ensuite il y a cette question des alliances – présentes et à venir ou de différente nature – entre l’Iran « autre » et la Russie et la Chine…

    Et aussi la question de l’Islamisme radical, jihadiste, terroriste et du danger que représente pour l’Occident, l’Islamisme…

    En ce qui concerne l’Islamisme, la « clé de voûte » est – c’est évident- l’oppostion millénaire -depuis l’origine de l’Islam- entre les Sunnites et les Chiites : l’Iran est Chiite mais l’Arabie Saoudite, les Emirats, le Qatar sont Sunnites…

    Si l’Arabie Saoudite et le Qatar ont financé, armé, des groupes islamistes terroristes qui eux sont essentiellement sunnites ; ils ne financeront pas, n’armeront pas des Iraniens Chiites terroristes… Et en conséquence, la menace terroriste venant de l’Iran Chiite, « pèsera moins lourd » sur le monde occidental (à l’exception d’Israël) – mais tout autant cependant, sur l’ensemble du Moyen Orient…

     

    En ce qui concerne les alliances, un Iran qui serait désormais favorable à l’Occident (par exemple comme on pourrait l’espérer « républicain, démocratique et délié du religieux ») … Ne serait-ce que pour son développement économique de marché, continuerait de vendre son pétrole aux Chinois et aux Russes et de faire commerce de ses ressources avec les autres pays du monde « clients »… Et en ce sens, les russes et les chinois ne seraient plus les « seuls clients privilégiés » et peut-être ? Que la Mer Caspienne servirait « un peu moins » de « voie de passage » aux transporteurs d’énergie fossile vers la Russie de Poutine… Et que question armement, un Iran favorable aux Occidentaux, cesserait de vendre du matériel militaire – des drones et des missiles- à la Russie (on peut l’imaginer)…

    En revanche un Iran qui demeurerait république islamiste « transformée » (plus « acceptable » si l’on veut en tant qu’interlocuteur), n’aurait aucun avantage pour les Occidentaux et serait toujours un danger pour Israël…

     

    Autre question également : est-ce qu’une résistance Iranienne (85 à 90 % de la population « non armée » ou « en partie armée » ou avec de l’aide américaine) parviendrait à renverser le régime des Mollahs et des Pasdarans, régime détenant la force et retranché dans des abris sousterrains centres de commande ?

    Et est-ce que Donald Trump dans ses visées de l’Ordre du Monde « version Trump », se préoccupe vraiment de l’existence d’un Iran démocratique et républicain ? Et idem pour Xi Jinping ?

     

    Ainsi cette page « 28 février 2026 » qui est en train de se tourner dans le « Grand Livre de l’Histoire » est-elle plus incertaine que réelle dans ce qu’elle va révéler… Mais « elle tourne », la page, ça c’est sûr !

     

     

     

  • Une pensée, ce 1er février 2026

    Lequel février n’enterre pas l’actualité de janvier – les Mollahs étant toujours là en Iran le 1er févier ; et le peuple Iranien toujours aussi insoutenu par les « grandes démocraties occidentales » - notez les guillemets- qu’il l’a été en janvier…

     

    « Il n’y a pas de plus grande révolution à accomplir en soi, que celle de renoncer à la haine. Tu n’en es pas encore là, il te reste juste quelques pas à faire… Mais ces derniers pas ne sont-ils pas les plus difficiles à faire ? »

     

  • La situation en Iran

    Comment faut-il « comprendre » ; en premier lieu l’hésitation de Donald Trump à une intervention US en Iran en soutien au peuple Iranien aussi durement réprimé par l’abject et cruel gouvernement des Mollahs… Et au final, la non intervention US en Iran, qui a pour conséquence aussi inacceptable que scandaleuse, aberrante et injuste, de la « reprise en main » de ce gouvernement abject des Mollahs ? …

    Alors que dans le cas du Vénézuela pour débarrasser de ce pays le Vénézuela, de son dictateur Nicolas Maduro, cela a pu se faire aussi facilement et sans le moindre problème, sans aucune hésitation ?

    Ces Mollahs ce sont d’affreux « mollars » crachés à la face du monde ! À la potence ces Mollahs !

    Scandaleuse, incompréhensible, assassine, la « volte face » de Trump ! … Si Israël pouvait lancer une opération commando pour exterminer les Mollahs et leurs séides (les pasdarans) et leur milice…

     

     

  • La situation nouvelle en Iran

    La révolution Iranienne commencée le 7 janvier 1978 et achevée le 11 février 1979 faite par le peuple Iranien et dont l’événement le plus marquant fut le jour où la foule devant le palais du Chah, mitraillée dans ses premiers rangs a fini par bousculer les gardes ; a été récupérée par les Mollahs et transformée en une dictature celle de la République Islamique d’Iran…

    Le régime des Mollahs en place depuis 1979 est bel et bien en train de s’effondrer en janvier 2026…

    Une manifestation monstre à Téhéran s’apprête à investir le Parlement…

    La révolte contre « la  vie chère » n’a été que l’étincelle qui a mis le feu à la poudre, et dans cette révolte qui suit toutes celles qui ont précédées, réprimées dans le sang, les femmes Iraniennes ont joué pour ainsi dire le premier rôle…

    Ce que le peuple Iranien n’a pas réussi à faire entre le 7 janvier 1978 et le 11 février 1979, il va enfin le réussir en janvier 2026… Et c’est bien là un « signal » qui est donné au monde – par la volonté agissante et déterminée de tout un peuple (un peuple, oui, dans le plein sens de ce qu’est un peuple, c’est à dire pas « des factions » dans le peuple)…

     

    La chute du régime des Mollahs va « complètement changer la donne » en ce sens que l’alliance actuelle et de fait depuis 30 ans avec la Russie et la Chine va forcément se défaire et que Vladimir Poutine ne pourra plus compter sur des armes envoyées par l’Iran, d’une part ; et que le nouveau régime qui va succéder à celui des Mollahs, établira une toute autre relation avec Israël, d’autre part…

    Donc 2 « nouvelles données » qui vont en quelque sorte « changer la face du monde » question géopolitique, stratégie, économie de marché… Car il est évident que l’Iran débarrassé des Mollahs deviendra un « pays attirant » notamment pour des investissements, des coopérations, tout cela dans une « ouverture au monde » et aux échanges culturels, économiques…

    Un « détail » non négligeable dans cette affaire là : les actrices (les femmes) venus de pays non musulmans, de France, d’Europe… En Iran débarrassé des Mollahs, ne porteront plus, obligées qu’elles furent sous les Mollahs, le foulard Islamique ni le voile ! Ni d’ailleurs plus de 90 % des femmes Iraniennes dont beaucoup d’entre elles il faut le souligner, ont joué un rôle essentiel dans la révolution contre le régime des Mollahs…

    C’est que « les femmes » dans une révolution faite par le Peuple, « ça compte » !

    La restauration de l’Empire Perse d’il y a 2500 ans – objectif qui fut celui des chahs et ensuite celui des Mollahs, verra bien le jour en ce deuxième quart du 21 ème siècle… Sauf que… Cet « empire » ne se fera pas tel que les Chahs et les Mollahs l’avaient rêvé : il aura pour dénomination « république » et non « empire »… Et… Sans le qualificatif de « Islamique »…

     

     

  • Iran : un "bouillon de culture" explosif ...

    Qui, à la chute -prévisible (mais non certaine encore) du régime des Ayatollas Gardiens de la Révolution Iranienne depuis 1979- risque de « mettre à feu et à sang » non seulement l’Iran, mais aussi l’Irak, la Jordanie, l’Egypte, l’Arabie Saoudite, les Emirats, le Qatar – en gros tous les pays du Moyen Orient par extension depuis l’Iran…



    L’objectif de l’armée Israélienne est, à l’origine (au 1er jour) de l’attaque de l’Iran, de détruire les bases militaires, les défenses aériennes de l’Iran, et d’atteindre en les endommageant autant que possible, les bases souterraines de l’industrie nucléaire…

    Mais pour détruire des bases situées à 80 mètres de profondeur, Israël n’a pas les bombes nécessaires, en revanche l’armée américaine les a…

    Il semble que l’objectif initial soit, après une semaine de guerre, dépassé, et que des installations et bâtiments civils soient visés (avec ce que l’on appelle des « victimes collatérales » - donc des habitants dans les villes)…



    La situation de l’Iran et de son régime en place depuis 46 ans, sous le coup de l’attaque Israélienne, est comparable – si l’on peut dire – à celle d’un animal sauvage dangereux grièvement blessé qui en aucun cas n’accepte d’être acculé et résiste farouchement afin de ne pas être pris. Blessé, donc, l’animal conserve encore son pouvoir de faire mal…



    Il n’est pas certain que le régime Iranien au pouvoir depuis 46 ans, tombe, notamment si les Iraniens opposés au régime en un « sursaut de patriotisme » s’insurgent face à l’agression dont ils sont victimes, d’où le maintien du Régime et de son armée résistante à l’agression (surtout si les USA interviennent pour soutenir les Israéliens)…



    L’option (la recommandation et l’agissement pour un cesser-le-feu) prise par Emmanuel Macron, au point où en est cette guerre, n’est pas réaliste, n’est pas concevable : l’Iran n’acceptera jamais de négocier après avoir été attaqué par Israël dans les conditions que l’on connaît et qui vont s’amplifier, élargies qu’elles seront aux infrastructures civiles… C’est bien là un « point de non retour »…



    L’Iran en 2025, ce n’est ni la Lybie en 2011, ni la Syrie en 2011, ni l’Irak en 2003… Mais « ça y ressemble » tout de même – sauf que ça risque d’être dans les années qui viennent, pire que ce qui s’est passé en Irak, en Lybie, en Syrie…



    Les forces et groupes et mouvements d’opposition en Iran peinent à s’imposer face à la répression, à la censure, au contrôle sécuritaire du régime ; mais elles restent néanmoins le reflet d’une société Iranienne de 87 millions d’habitants, en tension et en aspiration à un changement de régime…

    Ces forces d’opposition sont surtout celles des Moudjahiddines du peuple Iranien (le MEK), groupement de tendance et orientation Islamo-marxiste, ainsi que celles des Baloutches sunnites (ils sont 5,6 millions répartis entre les régions frontalières du Pakistan, de l’Afghanistan et de l’Iran – dont 1 million dans le nord-est de l’Iran) et qui mènent des attaques contre les forces de sécurité Iraniennes…

    Les Baloutches sont affiliés à Al Qaïda et à Daesh.

    De surcroît – ce qui complique encore davantage le problème posé par les oppositions – il existerait selon certaines sources ou rapports occidentaux, des liens directs ou tactiques entre des responsables Iraniens et des membres d’Al Qaïda…



    Il y a donc en potentiel inquiétant et réel, une « mouvance islamiste radicale, jihadiste et terroriste » prête à surgir et à se développer, susceptible de prendre le pouvoir en cas de chute du régime de Khomenei, dans un contexte de guerre civile chaotique en Iran entre factions rivales (pire que ce que l’on a vu en Lybie ou en Syrie)… Et tout cela avec une probable implication d’autres pays du Moyen orient – dont l’Arabie Saoudite, les Emirats et le Qatar, l’Egypte, la Syrie, la Jordanie, l’Irak…