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Vol de fleurs dans les cimetières

Dans une petite ville de Nouvelle Aquitaine, une ville dont je ne cite pas le nom afin de ne pas trop la cibler défavorablement par rapport à d’autres villes où le fait que je signale se produit également… L’on vole des coupes de chrysanthèmes ainsi que de fleurs (naturelles ou artificielles) dans le cimetière, déposées sur des tombes peu après le Jour des morts 1er novembre ou n’importe quand dans l’année… Une « pratique » assez courante, de la part de gens sans scrupules et certainement de comportements divers exécrables, qui « récupèrent » vite fait bien fait, ces fleurs en coupes ou jardinières afin de les replanter dans leur jardin…

L’on peut penser qu’il s’agit de gitans (nombreux en Nouvelle Aquitaine et particulièrement dans les Landes), réputés « spécialistes en leur genre en commerce illégal provenant de larçins »… Mais quand on sait ce que vaut en vérité un bouquet ou un pot de chrysanthèmes sur le marché et le nombre stupéfiant de ces « fleurs de la mort » (une profusion impressionnante largement supérieure aux besoins, de telle sorte que les fleuristes, surtout les fleuristes en gros, sont obligés une fois passé la période, de les céder voire de les détruire) le supposé trafic des gitans avec le vol de fleurs dans les cimetières « ne tient pas trop la route » !

D’où la très forte probabilité d’accaparement de ces fleurs sur les tombes, dans le but de les replanter dans son jardin…

 

 

 

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