compteur

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Journal

  • De l'école élémentaire à l'université depuis 40 ans

    Dans un contexte – celui de l’éducation des enfants et des adolescents en écoles élémentaires, collèges et lycées- sur fond de décrochage constaté partout dans le monde ; les élèves français sont au plus bas niveau depuis 2001…

    Notre pays, la France, a perdu 4 points en Sciences, 16 en Mathématiques et 18 en compréhension de l’écrit…

     

    Ces jeunes – enfants, adolescents, des écoles élémentaires, des collèges et des lycées- sont des né(e)s depuis 2020 (qui entrent donc en CP en septembre 2026 pour les né(e)s en 2020 – l’année du covid- et arriveront en 2031 en 6 ème, puis obtiendront le Bac – s’ils y arrivent- en 2037…

    Et « à plus forte raison » dans ce contexte de baisse de niveau, les né(e)s en 2021, 2022, 2023, etc. …

     

    Les « très bons en maths » étaient encore il y a dix ans 11 % des jeunes, ils ne sont plus aujourd’hui que 6 %… Et c’est « bien pire » en compréhension de l’écrit, rédaction d’un texte, orthographe, grammaire, conjugaison où la proportion des « très bons » par rapport aux « moyens et médiocres » serait de l’ordre de 4 ou même 3 %…

     

    Comment alors, dans un tel contexte de baisse de niveau scolaire, et avec -ce qui est paradoxal- 95 % de reçus au BAC et autant d’étudiants en fac et universités – envisager après 2030, pour les futurs jeunes adultes qui maîtriseront l’écrit et seront en quelque sorte les prochains « témoins de leur temps », qu’ils pourront, ces futurs jeunes adultes, dans le monde qui sera le leur au milieu du 21 ème siècle, avoir de la portée, être lus et suivis… Sachant que plus de 80 % des gens autour d’eux ne comprendront pas ce qu’ils liront (ce qu’ils liront d’ailleurs, mal et n’auront guère envie de lire) ?

     

    En revanche – soit-dit en passant- « tout le monde ou presque » sera capable en 5 minutes d’acheter « à l’arrache » et « au meilleur prix » un billet d’avion ou de train sur internet ! Ou de se connecter sur la page de l’influençeur du jour faisant la promotion d’un cosmétique, d’une recette de cuisine, d’un programme de fitness…

     

    « Il ne fait déjà pas très bon » en 2026 pour les poètes, les penseurs, les témoins de leur temps qui s’expriment mieux que la plupart des journalistes et des gens de télé… Alors qu’en sera-t-il en 2040 ? En 2050 ? Et à la fin du 21 ème siècle avec ces bébés de 2026 qui auront 74 ans en 2100 ?

     

    Jamais en 2050 ce que rendront possible – de mieux et de plus encore largement diffusable – l’internet, le numérique, les IA, les logiciels, les nouvelles technologies de la communication… Ne sera sans doute alors autant utilisé en pure perte, en toute déliquescence, et dans autant de médiocrité généralisée, de futilités…

     

    L’on imagine ce que sera le contenu (ce que seront les contenus) des pages des uns et des autres sur les réseaux sociaux ; des JT des Télés, des films qui sortiront en salle par douzaines à la semaine ; des festivals d’été de musique et de spectacles de rue… Et dans cet embrouillamini gigantesque ces flopées d’influenceurs zé influençeuses tous youtubés…

     

    Bah, il y aura bien un « Jour du Soleil » qui « éteindra tout ça », allumé par quelque fada … Ou des « fous de Dieu et d’Allah » pour annoncer les cavaliers de l’Apocalypse et « tout nettoyer » dans leur jihad pour Allah, ou dans « ce qui revient au même que le jihad » pour Dieu ou pour Jéhovah…

    Ou quelque grande colère de la Terre blessée par les Hommes pour interrompre le « processus » !

     

    Et « à noter » ces « parcs de dinosaures » presque aussi nombreux que les parcs de loisirs avec des manèges infernaux, des boutiques de bonbons et de gadgets et des fast-foods ; dont « s’accommodent » les religions vingt-et-unième siéclisées dont les croyants visitent ces parcs de dinosaures et de loisirs, se goinfrent de burgers géants ; toute cette « pseudo intelligentia » bardée de formation universitaire qui en dépit de la côte sortie d’Adam pour la création de la femme n’ayant plus comme jadis autant le vent en poupe … Croient quand même/quand même que c’est Dieu qu’a créé l’monde et le cosmos… Et le mignon petit lapin qu’on fera pas avec des pommes sautées mais qu’on gâtera comme un toutou ou comme un minou, et dont le neunœil noir est sans aucune expression…

    C’est que les religions… Elles ont fini par intégrer les dinosaures, Néandertal et les australopithèques ! Et avec - « cerise sur le gâ-â-to » - les « nuits des étoiles » !

    Et t’as plus un môme à la cantine qui, voyant dans son assiette une tranche de jambon, sait que c’est du porc la tranche de jambon ! (et idem pour des nuggets de poulet ou des tranches rectangulaires de colin ou de merlu panées)…

     

     

     

     

  • Réflexion du jour, mercredi 9 septembre 2026

    La Gauche dont je rêve existera peut-être un jour mais aucun vivant des générations actuelles réparties sur un siècle de distance temporelle, ni aucun vivant non plus des générations futures des au moins deux ou trois siècles après le 21 ème, ne la connaîtra…

    Cette gauche là est celle d’un lointain, très lointain futur.

    Elle n’a rien à voir, cette gauche, avec la « gauche bobo », la « gauche caviar », la « gauche du couscous de l’amitié avec nos amis musulmans », la gauche de Raphaël Glucksmann, la gauche de Jean Luc Mélenchon…

    Mais elle existe néanmoins présentement et depuis des temps immémoriaux, comme existait en devenir l’univers lorsqu’il était encore dans l’ère de Planck comprise entre un point zéro inatteignable et l’instant où l’univers a eu la taille d’une minuscule sphère d’un diamètre de 1,616 X 10 puissance moins 35 mètre… Peut-être en tant que « projet » ce qui voudrait dire que dans le cas d’un « projet »… Alors « il faudrait aller chercher Dien, Allah ou Jéhovah… Dans l’ère de Planck » !

     

  • La puissance et la portée des données collectées

    Ce sont les données que vous fournissez aux IA et à leurs outils, aux algorithmes, aux Datacenters, à tout ce qui est « moteur de recherche Google et autres », à tout ce qui est « profilage »… Dans tout ce que vous produisez de visible sur la Toile, sur les réseaux sociaux notamment…

    Qui fait – et qui fera – ce que le monde devient…

     

    Tout « gros contributeur » par le volume, par le poids, par la portée de ce qu’il produit ; devrait avoir présent à l’esprit l’aspect « qualitatif » et si possible « hors du commun » et qui contribue à faire « avancer les choses » par ce qu’il montre, expose, diffuse, exprime … Car en effet, les IA et leurs outils, les algorithmes, les centrales de données… « Se nourrissent de tout cela – de ce qui fait « avancer les choses », évoluer la société humaine, évoluer les mentalités, les opinions, les modes de pensée et au travers de tout cela, peut rendre le monde, la société « meilleurs et différents » de ce qu’ils sont encore (le monde et la société) … Tout comme ces mêmes IA, algorithmes, profils, centres de données… Se nourrissent également de tout qui délite, pervertit, le monde en le rendant violent et en disloquant, cassant la relation humaine, entretenant la « médiocrité ambiante »…

     

    Vous n’imaginez pas dans votre quotidien d’utilisation d’internet, de smartphone, de réseaux socieux, l’impact, la portée, la puissance réelle… De tout ce que vous produisez ! En fait vous le « savez sans le savoir » en ce sens que vous n’en avez pas « une conscience aiguë » au moment de « taper sur le clavier »…

     

    C’est « aussi effrayant que porteur d’espérance » !

     

    Effrayant parce que destructeur et générateur de violence, de haine, et de médiocrité…

    Porteur d’espérance dans la réalité même d’une accumulation gigantesque et exponentielle de données fournies par tout un chacun – données qui elles, du moins un certain nombre d’entre elles - « font avancer les choses » et contribuent à rendre le monde et la société différents…

     

    Alors quel que soit votre « niveau de culture, de réflexion, de pensée, de sensibilité, de préférences, d’aspirations, de projets », qui vous soyez, quel que soit votre langage, les mots dont vous vous servez, qui vous avez ou pas rencontré dans votre vie qui vous a fait changer ou pas, et jusqu’à la fin de vos jours… Pensez à ce que vous fournissez en masse de données aux IA, aux algorithmes, aux centres de données… Qui eux, « ne font pas de morale, n’ont d’ailleurs pas de morale du tout… Mais font ce que le monde est, devient, deviendra demain…

     

     

  • Qui a accès à quoi dans la société américaine ?

    S’il y a eu en matière de « racisme » une évolution dans la société Étasunienne depuis la fin des années 1960 ( rappelons que jusque dans les années 1960 aux USA, les Noirs devaient emprunter des bus, des wagons de train et des écoles leur étant dédiés) …

    Il n’en demeure pas moins qu’en 2026 aux USA gouvernés par Donald Trump et par les Républicains – chambre et sénat – (et il en était à peu près de même avec les prédécesseurs de Donald Trump y compris avec Barack Obama) … Qu’il est « préférable » aux USA aujourd’hui, d’être « Blanc et Chrétien -catholique, méthodiste, évangéliste etc. … », que « Noir », quand bien même un Noir soit-il un Chrétien faisant la prière à table, fréquentant une église le dimanche et jurant sur la Bible au tribunal…

     

    Plutôt que de se fonder sur des chiffres ( des statistiques) – qui d’ailleurs n’ont pas de caractère « officiel » ni ne sont d’une « grande précision » - il faudrait déjà distinguer quel est la part des Noirs et la part des Hispaniques, Asiatiques et autres qui eux, ne sont ni des Blancs ni des Noirs… Par rapport aux Blancs d’origine Européenne – Irlande, Angleterre, France, Allemagne, Pays Bas, Espagne, Italie, Europe centrale et de l’Est …

     

    Première donnée démographique en ce qui concerne les États Unis d’Amérique :

    Les Noirs représentent environ 13 à 14 % de la population totale, et les Blancs d’origine Européenne entre 57 et 59 % ; et … De 24 à 27 % d’Hispaniques, Asiatiques et autres …

     

    Dans les grandes universités très sélectives, les Noirs ne sont que de 6 à 10 % des étudiants de premier cycle ( les Blancs, en revanche sont de 30 à 40 % - Blancs non hispaniques, asiatiques et autres)

    Dans les écoles de « grand public » et régionales « un peu moins cotées » les Noirs sont 13 % et les Blancs de 47 à 50 %

     

    En ce qui concerne les revenus (le PIB annuel par habitant), 65 à 70 % des ménages Blancs » riches ou aisés, ont un PIB supérieur à 100 000 dollars ; contre seulement 8 à 10 % de Noirs…

    Et en dessous de 40 000 dollars par an, ce sont plus de 20 % de Noirs alors que ces derniers ne représentent que 13/14 % de la population totale.

     

    Dans les prisons les Noirs sont massivement représentés par rapport à leur poids démographique ; et dans les « couloirs de la mort » des états qui pratiquent la peine de mort, les Noirs sont sur-représentés par rapport à leur poids démographique.

     

    Enfin, question religion, les Noirs sont plus nombreux dans les églises protestantes, notamment « afro-américaines »…Que dans les églises catholiques .

     

    Tel est ce que l’on constate actuellement aux États Unis d’Amérique sous le mandat présidentiel de Donald Trump précédé de celui de Biden, d’Obama, et de depuis 1970…

     

    Qu’en est-il, en comparaison, avec ce que l’on constate en Europe (Union Européenne) – et ailleurs dans le monde en Afrique, Asie ?

    Question « racisme » l’Europe (l’Union Européenne) est -elle « la mieux placée dans le monde » ? … Sachant qu’au « racisme » sont liées les discriminations …

    Où finit le racisme et où commence la discrimination (puisqu’en effet les discriminations peuvent être autres que celles liées à une origine ethnique) ?

     

     

     

  • "Je" ...

    Éviter de dire ou d’écrire « je » dans ce que l’on raconte, dans ce dont on parle, dans ce que l’on décrit ou expose à la vue des autres… N’est-ce point là une manière détournée de se servir « mine de rien » du « je » ?

    « Nous en sommes bel et bien tous là : le « je » sans « je » ! …