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Journal

  • C'est donc un 13 mai ...

    Qu’en 2020 une certaine « Romane » admin’ du forum « Liens Utiles », forum dans lequel j’y avais mon « coin » - le « coin de Yugcib »… M’ a « pied-au-cul-té » et fait disparaître de ce forum – que cette « Romane » a d’ailleurs fermé un peu plus tard que ce 13 mai 2020…

    Cette « Romane » que j’avais connue sur le « Portail des Auteurs » en « l’An de Grâce 2005 » …

    Et que j’avais invitée chez moi le dimanche 3 février 2008…

    La « Romane là » elle ne supportait plus mes « JE » dans mes « posts » sur Liens Utiles… Ces « JE » dont je n’usais trop guère à vrai dire »…

    Elle « m’avait fait cadeau » de son bouquin « Les petits mots », le 3 février 2008… Bouquin porté après 2020, en vide-grenier…

    Cette même année 2008 à l’occasion du Printemps des poètes en mars, où je me trouvais avec elle dans une « soirée poésie lecture de textes » organisée par une association « Born interactif » à Mézos dans les Landes, la « Romane » elle avait « monopolisé » la soirée avec une succession de ses textes lus par elle… Autrement dit « y’en avait rien que pour elle » !

    « Pied-au-cul-té » de quelques forums sur lesquels je « sévissais » ? Je l’ai été oui, plusieurs fois dans ma « carrière » sur la Toile (rire)… Notamment par une certaine « Suzan » du « Café la Jasette » où j’avais produit un texte « trop iconoclaste d’un humour crasse » qui n’a pas plu du tout à certains membres de ce forum « à mon goût un peu trop bizounours mamoureries discu patates salades »… (Bon j’exagère un peu quand même) ! (rerire)…

     

     

  • Ascension

    En ce jeudi 14 mai de l’Ascension, en ouvrant les volets à 7h 20 ce matin, m’est venue d’emblée à l’esprit… La « déscension » du monde…

    Ne cherchez pas dans le dictionnaire ce terme « déscension »…

    Et, avec la « déscension » du monde me vient en même temps à l’esprit cette réalité associée à la « déscension », réalité selon laquelle toute opposition, toute critique, tout combat contre l’ordre et contre le mouvement du monde, qu’il soit mené par une organisation du genre ONG, humanitaire ou autre, par un gouvernement pour autant qu’il s’en trouve un de gouvernement, déterminé à « changer les choses » ; par un collectif de gens agissants et disposant de moyens de se faire entendre et réunis en asssociations ; et par, plus généralement par tout un chacun sur cette Terre combattant à sa manière par son comportement, par ce qu’il exprime, par ce qu’il fait savoir autour de lui, par ses choix de mode de vie, d’usages et de consommation – de produits alimentaires, d’équipements, d’habillement etc. …

    Est désormais dans la « marche du monde » telle qu’elle se fait, s’accélère et se pérennise…

    Un combat sans issue…

    Un combat dont il ne demeure que le Verbe et sans doute « un peu mieux que le seul Verbe » : l’expression artistique sous toutes ses formes – peinture, danse, poésie, littérature, musique…

    Le Verbe et l’expression artistique, donc… À défaut de l’agissement (de l’agissement notamment armé pour autant que les acteurs du combat se soient procuré des armes)…

    L’ordre et le mouvement du monde – de ces années vingt du 21 ème siècle – sont les porteurs en eux, de cette « déscension » du monde que seule, une grande catastrophe, ou un cataclysme affectant la Terre toute entière, peut interrompre… (L’on peut penser à une guerre atomique, à une pandémie due à quelque virus sorti du permafrost ou du trafic d’animaux sauvages, ou encore à une succession en cascade d’événéments climatiques d’une violence extrême)…

     

    « Aléa jacta est »… L’on ne « reviendra pas » - sauf contraints et forcés par un cataclysme affectant toute la planète- à un ordre et à un mouvement du monde qui jadis furent du temps où il n’y avait pas d’électricité, d’internet, de smartphone, de machine à laver, d’automobiles et d’avions, de numérique, de nano-technologies, d’intelligence artificielle…

    Que tu te rendes à « Grand Frais », à Leclerc, à Intermarché, pour tes courses au quotidien, quelque voiture avec la quelle tu roules… Quelques matériaux avec lesquels sont construits ta maison, quelques équipements ménagers, ordinateurs, smartphones, portail à digicode, appareils automatisés, robots, etc. … Dont tu te sers … Jusqu’aux vêtements que tu portes… Et nos industries, nos commerces, nos artisanats, nos marchés même locaux et de terroir… Tout ça c’est du « made in China, Bangladesh, India, Corée, USA, Brésil »… (Mais surtout et pour l’essentiel – pour quasi la moitié- « made in China »)… Jusqu’au fin fond des campagnes les plus reculées… Et ça circule par millions de containers empilés sur des milliers d’énormes navires parcourant de très grandes distances sur les océans – et empruntant les mêmes passages que la géographie de notre planète impose…

    Et quand ça ne circule pas sur les océans, ça circule dans les airs – dans la haute atmosphère – avec le fret aérien…

     

    Aucune littérature, aucune expression artistique, aucun propos posté sur Facebook, Instagram, Tik-Tok, X, ou autre « résalsocial »… Aucun rappeur, aucun musicien compositeur, aucun écrivain connu ou méconnu… Aucun habitué du bistrot du coin en discutant avec son pote devant un verre de ricard au comptoir… Ne peut « arrêter ça » - cet ordre et mouvement du monde actuels…

     

    Et la « déscension » elle est vue par tout un chacun – ou plutôt non pas vue mais perçue – comme le serait dans une salle de cinéma, sur NETFLIX sur sa télé, un « film catastrophe épouvante » dont on est le spectateur « loisiré fasciné »… Avec, assis dans le canapé, devant soi sur une petite table, le seau de pop’corn, les cacahuètes, le coca ou la canette de bière…

     

     

  • Pendaison de crémaillère

    Pratique-t-on encore - ou est-ce toujours à la mode- la « pendaison de crémaillère » pour fêter l’installation dans un nouveau logis, dans une nouvelle maison ?

    Dans ces générations de « trente-quadras » de mariés de moins de cinq ans (ou de « qui vivent ensemble » de moins de cinq ans) ?

    Célibataire, veuf ou veuve ou divorcé(e)… Une « pendaison de crémaillère » avec les proches, les amis, les voisins, les connaissances… Ça implique de la rencontre, de la relation qui va peut-être durer, c’est assurément une fête !

    Mais une « pendaison de crémaillère » ça se pratique plus marié ou « vivant , ensemble » que célibataire, veuf veuve ou divorcé(e)… Et « en principe » lorsque les finances le permettent – quant on sait à combien ça revient, un « grand apéritif dînatoire » un barbe-cue géant ou un repas convivial – avec les « pinards en sus » et la poire, la mirabelle, les liqueurs, les eaux-de-vie en sus du sus…. Pour vingt, trente, quarante personnes invitées…

    Et s’il faut aussi prévoir pour les toutous de quelques uns des invités, et des hochets pour les bébés, des bonbons pour les moutards (ou des jeux pour consoles)…

    Qouqu’il en soit ou n’en soit pas – devrait-être ou ne pas être ou devenir et ne pas devenir…

    « Pendaison de crémaillère » ça « rime » - parfois sinon assez souvent- avec « pt’it coup d’canif dans le contrat » du fait de la jolie voisine ou amie ou amie de l’ami(e) qui a « tapé dans l’œil » du candidat à quinze vingt ans de remboursement d’emprunt de la baraque…

    Déjà le mariage y’en avait eu pour quinze mille euros…

    Pas même trois ans après la pendaison de crémaillère c’est le « clash » du couple, la baraque à revendre…

    Et avec momôme et toutou – ou minou ou cui-cui – et la « sallamama en merisier de papy ou de beau papy » dont ni l’un ni l’autre ne veut se séparer » … C’est « compliqué » !

     

    Jamais fait dans sa vie – il a 90 ans- le Arsène – de pendaison de crémaillère alors qu’il a sept fois déménagé…

    Et jamais non plus dans sa vie, l’Arsène, de « coup de canif dans le contrat !

    « Un peu anarchiste sur les bords  tout de même à sa façon », l’Arsène il faut dire…

    Mais bon…

     

    https://yugcib.forumactif.org/t705-pendaison-de-cremaillere

     

     

  • La constante de l'Histoire

    Liberté.jpg

    Les régimes autoritaires, aussi présents, aussi prégnants qu’ils soient, qu’ils aient été ou qu’ils seront… Et aussi longtemps qu’ils durent, qu’ils aient duré ou qu’ils dureront… Avec leurs idéologies fondées en tous temps, toutes époques, les uns sur la religion, les autres sur l’autoritarisme d’un monarque ou d’un chef d’état et d’une caste de dirigeants ; et, il faut dire, souvent, les uns ET les autres avec la religion – ou à défaut de la religion, d’une « vision de la société à laquelle il convient de se rallier, de se conformer, de se soumettre »… Finissent tous par se déliter, se décomposer, s’écrouler, de l’intérieur d’eux-mêmes si ce n’est pas par intervention extérieure à eux…

    Les guerres menées contre eux, les révolutions qui les bousculent, ne parviennent que rarement à les faire disparaître… En fait – et de fait- c’est l’Histoire – le courant de l’Histoire comme le courant du Rio Grande d’Amérique du Nord qui creuse, arrache, emporte, élargit en déchirant les rives – qui s’en charge…

    Si les régimes autoritaires en effet tuent la liberté, il est tout aussi vrai que les sociétés et que les régimes qui se fondent sur la démocratie, font un usage de la liberté qui, à force de compromission, de complaisance, de relâchement, de démission, d’indifférence, de défaut de raison, l’analyse, de pensée, de réflexion, de « bon sens commun naturel »… Finissent par se faire avaler par les régimes autoritaires…

    Ça fait cinq mille ans que dure le « cauchemar » (ou plus exactement « des cauchemars qui se succèdent, différents les uns des autres » - avec tout de même de temps à autre et de courte durée « quelques beaux rêves »…

    C’est l’Histoire – comme le Rio du grand canyon – qui « aura finalement le dernier mot » … Et… Dans l’Histoire, il y a de la géographie, et de la nature, de l’eau, de l’air, de la terre, de l’en dessous de la terre, et même de l’au delà très loin du ciel que nous voyons de nos yeux…

     

     

  • Le Sénégal aujourd'hui

    Lundi 11 mai en fin de JT de 20h, sur France 2 Léa Salamé, ce reportage sur le Sénégal avec cette nouvelle ville en construction « pour désengorger Dakar »…

    Déjà il y a une quinzaine d’années avant que le monde soit devenu ce qu’il est aujourd’hui, ce pays le Sénégal figurait dans la liste des pays « où je n’irai jamais de ma vie »…

    La France durant les près de cent années de sa présence en Afrique du nord, de l’ouest et du centre, des pays du Sahel du Mali, du Niger, du Tchad… N’a pas réussi à infléchir, à amoindrir l’emprise de la religion (l’Islam) ainsi que les rites ancestraux, superstitions, pratiques « divinatoires », sorcellerie, griots, devins, et autres gourous locaux… En dépit de ce que l’on pourrait appeler « les effets positifs de la colonisation » c’est à dire l’éducation, l’hygiène, la médecine et « toutes ces valeurs civilisationnelles » qui sont les nôtres…

    L’on peut même dire qu’au Sénégal et que dans ces pays du Sahel Africain, les obscurantismes se sont « lookés 21ème siècle » par la grâce des nouvelles technologies, des téléphones portables, de l’internet, des réseaux sociaux, du scooter, de la mobylette, du poulet européen, d’Amazon, des centres commerciaux galeries marchandes et des immeubles de vingt étages, des autoroutes, des campagnes urbanisées, tout cela sur fond de rapp et de tam-tam de brousse, de danses folkloriques et rituelles locales, gri-gris et amulettes en sautoir sur le poitrail…

    Il faut dire que ce « formidable développement économique et civilisationnel » mû par les « effets positifs » du colonialisme de 1850 juqu’en 1960 ; a profité « en priorité » (et de beaucoup) aux colons, aux capitaines d’industie, aux grands propriétaires de domaines, à toute une « caste » de privilégiés, aux « caïds locaux du coin »… Mais n’a eu guère trop d’effets sur les populations locales vivant dans la misère, la précarité (avec oui disons le tout de même l’école et des toubibs en plus qu’il n’y avait pas au 18 ème siècle sauf des griots et des sorciers)…

    Au « désengagement à vrai dire forcé provoqué organisé sciemment et par pur intérêt autant stratégique qu’économique de marché » de la France en Afrique, se sont substituées dans les pays d’ ancienne AOF -AEF, du Sénégal au Soudan par tout le travers et le centre du continent Africain, ces nouvelles puissances étatiques que sont la Russie et surtout la Chine, cette dernière étant pour plus d’un tiers partenaire économique, d’investissements massifs et d’influences ; et avec une accélération très nettre depuis 2020… La France ne tenant qu’à peine que 5 % des parts de marché tous secteurs d’activité confondus…

    D’où les chantiers gigantesques, ces villes qui sortent des sables du désert en un temps record, et ces dizaines de milliers d’emplois pour les « locaux » qui, d’un revenu de 10 Francs CFA par jour en 1960 passent dans les années vingt du 21ème siècle, à un revenu de plus de cent euros ou dollars par mois voire davantage – tant mieux pour eux vive la croissance économique de développement durable ! …

    Et les Russes, et surtout les Chinois, eh bien les gri-gris, les superstitions, l’obscurantisme, l’Islam dominant, les rites et les pratiques rituelles ancestrales… « Ils font avec, cela ne les gêne en aucune façon » pourvu que l’argent rentre dans les caisses !

    Et, ne les gênent guère non plus, les « nouveaux conquérants » l’homophobie qui, au Sénégal en particulier mais aussi dans tous les pays du Sahel à 95 % pays d’Islam ; y est endémique, généralisée, et où les « homos » sont condamnés à de lourdes peines de prison, quand ils ne se sont pas lynchés dans la rue !

    Nous sommes loin, très loin, en 2026 au Sénégal, de ce que fut – ou de ce qu’a essayé d’être ce pays – entre le 7 septembre 1960 et le 31 décembre 1980, sous la présidence de Léopold Sedar Senghor, né le 9 octobre 1906 et mort le 20 décembre 2001…

    Léopold Senghor poète et écrivain…