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Journal

  • L'éclipse, suite ...

    Ce commentaire au sujet de l’éclipse du soleil s’étant produite le 12 août 2026, de Jean Pierre Poccioni - Écrivain et romancier Français né en 1948) :

     

    « Les foules attirées par le spectacle de l’éclipse renouent avec la fascination primitive des humains pour les phénomènes naturels spectaculaires et rares.

    Qu’est-ce que ces gens espéraient voir ? Voulaient voir ? »

     

    Que je comprends et partage, me porte à réfléchir et à m’interroger :

     

    Il y a bien oui une « fascination » en l’occurrence, déjà « pour commencer » il faut voir le nombre de lunettes « spécial éclipse » qui ont été vendues en France – pour 3 ou 4 euro la paire (en carton) en pharmacie, boutiques du genre « Nature et Découvertes » ou dans des centres commerciaux Decathlon, Intersport, etc. … Et surtout – c’est une réalité « qui en dit long » - que ces lunettes, de plus en plus rares à trouver à la veille sinon le jour même de l’éclipse, ont fait l’objet de vente « au marché noir » pour dix vingt fois ou plus encore, le prix normal en pharmacie !

    Ensuite il faut aussi voir le nombre de « posts » des uns, des unes et des autres, avec photos, vidéos, animations « gif », dans le « même esprit » ou la « même veine » - ou flux- de production de genre « scoop du jour », sur les réseaux sociaux Instagram et Facebook : impressionnant ! Et là aussi « ça en dit long » !

     

    « À la limite » les humains qui vivaient il y a mille, deux mille ans ou dans des temps encore bien plus anciens, qui étaient fascinés par les phénomènes naturels rares (les éclipses de soleil et de lune entre autres) cherchaient – instinctivement- une « signification » à de tels phénomènes… Que bien sûr, ils ne trouvaient pas – à moins qu’ils « n’interprètent » à leur façon en fonction de leur imaginaire (ou surtout de par ce que leur « enseignait » la religion omni présente dans le quotidien des gens)… Ces humains de jadis donc, n’étaient pas, alors, il y a mille, il y a deux mille ans, dans la même « culture-fascination » que celle des humains d’aujourd’hui – quoique les deux fascinations – celle d’avant et celle du temps présent- « finalement se valent » !

     

    C’est dire qu’aujourd’hui « on n’interprète pas »… Juste on regarde, tout comme on regarde la photo ou la vidéo à sensation effet spécial de l’un ou de l’autre de ses « amis » sur Facebook, sur Instagram…

     

    « Si vous avez du temps à consacrer – afin de vous rendre compte « pour votre culture personnelle » on va dire – alors faites défiler tous ces « posts » sur l’éclipse et « isolez » (ou remarquez) ceux de ces « posts » dont la rédaction fait état de précisions, et cela dans un contenu, dans une formulation de « témoin observateur » tout autre que de « production de genre « scoop du jour »…

    Vous n’en lirez pas beaucoup, de ces « posts là » !

     

     

     

  • L'éclipse

    Eclipse.jpg  

    C’est – ni plus ni moins- ce que l’on voit de l’éclipse avec les lunettes délivrées en pharmacie…

    Rien à voir donc, avec une vue réelle de l’éclipse comme si ces lunettes tamisaient fortement le soleil masqué par la lune…

     

    Dans les Vosges où l’obturation était de 90,2 %, le rayonnement solaire au maximun du temps de l’éclipse à 20h 17, se trouvait « à peine réduit » ; en effet tant qu’il reste un tout petit croissant de soleil visible, l’on assiste en réalité à « tout juste un léger déficit de luminosité solaire »…

     

    D’ailleurs en ce qui concerne « le noir complet » il faut savoir que le halo (cercle lumineux) autour, « ne plonge pas tout à fait le paysage dans l’obscurité comme quand il fait nuit »…

     

    Entre Aydoiles et Deyvillers près d’Épinal, en un lieu très approprié où l’horizon apparent est proche de l’horizon réel, à 5 degrés de hauteur d’angle du soleil par rapport à l’horizon réel à 20h 17, normalement – sans l’éclipse – on a encore la même luminosité que celle de fin de matinée ou début après-midi… Sauf bien sûr que les ombres portées, à 5 degrés de hauteur sont beaucoup plus longues…

     

    Sans les lunettes, en regardant en dessous du soleil (donc pas directement le soleil) l’on ne se rendait pas vraiment compte que le disque solaire était écorné puis réduit à un petit croissant ; la luminosité ayant tout simplement moins d’éclat au maximum de l’éclipse et le ciel au dessus de la tête d’un bleu un peu plus profond…

     

    Le Journal régional Vosges Matin avait annoncé les lieux où il fallait se rendre pour observer « au mieux » : entre autres, en haut de la Tour de l’Avison à Bruyères, depuis un observatoire en bois près d’Eloyes, depuis l’esplanade de la Rotonde à Thaon les Vosges…

     

    Il est – et s’est avéré- évident, que ces lieux indiqués « ont été pris d’assaut » par les gens , et c’est la raison pour laquelle j’ai préféré « partir en repérage » deux jours avant, connaissant bien pour un 12 août les endroits entre Gugnécourt et Deyvillers où le soleil « se couche » (avec une appréciation de l’angle d’inclinaison)…

     

    En effet la moindre ligne de crête de forêt ou de relief de hauteur égale ou supérieure à 5 degrés, visible à l’horizon, faisait obstacle pour le suivi de l’éclipse…

     

    Reste que la prochaine éclipse de soleil se produira en 2081… Et que les bébés de 2026 qui auront 55 ans en 2081 auront la chance de voir…

    Et que l’éclipse du 12 août 2026 n’aura pas été vue et observée par :

    Les résidents des EHPAD

    Les hospitalisés

    Les personnels soignants médicaux

    Les salariés employés du soir dans les entreprises, les hôtels restaurants

    Ceux et celles de tous les métiers, de toutes les activités où l’on « bosse entre 18h et 23h » !

     

    Alors les Vosgiens qui n’ont pas pu voir l’éclipse, je leur dis «  ce fut pour vous un jour comme un autre, à l’heure dite, « il a pas fait nuit du tout » !

     

    Allez, « basta jusqu’en 2081 » !

     

     

     

  • Cycliste klaxonné par un automobiliste

    Ce cycliste se déplace « normalement » en respectant les règles de circulation et le code de la route…

    Un automobiliste arrive en face – qui peut être son voisin, une personne de sa connaissance (ou un « clampin » quelconque)… Et gratifie le cycliste d’un coup de klaxon…

    Le son même du coup de klaxon est un son brutal pouvant être perçu comme une manifestation d’agressivité – en l’occurrence injustifiée du fait que le cycliste respecte les règles de circulation… Et non pas comme cela pourrait être le cas un bonjour ou un salut fait par un voisin, une connaissance…

    Le cycliste lui, regarde droit devant lui, il est peut-être aussi « dans des pensées » (tout en veillant à regarder droit devant lui et tenant bien sa droite sans faire le moindre écart)… Donc, le cycliste perçoit – et « ressent » le coup de klaxon (et ne voit pas qui est au volant de la bagnole)…

    De grâce, automobiliste lambda : évite de klaxonner ce cycliste que tu vois arriver en face de toi !

    Soit dit en passant le « toutou à tête pas trop catholique » qui aboie à ton passage, si t’écoutes son maître ou sa maîtresse, ce dernier ou cette dernière te dira «  qu’il veut te dire bonjour à sa façon, le toutou » ! … C’est « pas si sûr que ça » !

     

    Le « problème » avec l’optimisme et -ou- la « bonne façon de voir les choses » ou « le côté positif »… C’est que hélas, assez souvent c’est le « côté négatif » qui ressort et qui est une « réalité indéniable »…

    Donc, le coup de klaxon de l’automobiliste, l’aboiement du toutou…. « ça passe mal » (et on a envie de faire un « bras d’honneur » !

     

     

  • « Cons-zé-connes » … Mais bon : rire quand même en disant çà !

    J’ ( excusez-moi pour une fois je commence un texte par « Je »)… « J »’ ai donc de plus en plus de mal, au fil du temps qui passe, des jours, des mois des saisons, des années ; avec les cons…

    Et aussi les connes en dépit de mon « féminisme autant de cœur et d’esprit et de toute ma vie durant » … Car il y a – je le reconnais – autant de connes que de cons - « ou presque »…

    Les cons c’est qui ?

    C’est difficile à définir, on s’y perd…

    Cela tient à mille et mille détails de comportements déplorables, incivils, égoïstes… D’agressivité aussi bien « sous-jacente ou larvée » que réelle ou manifeste, d’hypocrisie, d’arrogance, de jugements « à l’emporte-pièce » etc. … Il y a de quoi en remplir des pages et des pages…

    En somme les cons – et les connes – sont tous ces gens dont on ne peut pas dire « que ce sont de bonnes personnes »…

    Des « qui te cherchent des poux pour un oui pour un non », des « qui te contestent systématiquement », des « qui te mettent tout le temps des bâtons dans les roues quoi que tu dises et que tu fasses », des « qui te snobent », des « qui te tapent dans le dos avec familiarité et amabilité apparente mais qui mine de rien, te cassent du sucre dans le dos sans que tu le saches, à ton insu (des « faux-culs » quoi!)…

    Des « qui encore, entrent par effraction dans ton intimité », des « qui exploitent la moindre chose de toi que tu mets à découvert par imprudence, par trop grande confiance faite »…

    J’en ai ma claque des cons-zé-des-connes…

    Je ne suis certes pas – très loin s’en faut- moi-même « une référence » !

    Mes connaissances dans les domaines qui me passionnent, acquises en « autodidacte » toute ma vie durant en travail de recherche et d’édification en évolution (qui demeurera de toute manière inachevé même si j’arrive à cent ans) , comparativement à l’ensemble de ce que l’on pourrait appeler « l’encyclopédie universelle genre Wikipédia multiplié par mille puissance mille »… Tiendraient – c’est la réalité- dans un petit livre de 99 pages de la collection « Je sais Tout » …

    Et – il faut le dire aussi – mon « anarchisme inclassable » prend parfois un petit air d’intégrisme (enfin « une sorte d’intégrisme ») … Et cela « ça doit peut-être pas être tout à fait la bonne voie pour « appréhender, comprendre le monde – les gens »…

    De toute manière « je ne prends pas le chemin de la réconciliation avec les cons-zé-les-connes » !

     

     

     

  • Des difficultés certaines pour les handicapés

    Dans les hôtels Campanile, Ibis, B and B et autres du même genre, à ma connaissance et selon ce que j’ai pu observer, me rendant depuis plusieurs années environ 2 ou 3 fois dans l’un ou l’autre de ces hôtels ; l’on ne voit guère le matin dans les espaces petit-déjeûner de ces hôtels, de personnes en fauteuil roulant…

     

    En effet tout le long des tablettes en enfilade où il faut se déplacer avec son plateau afin de prendre café, thé, lait, beurre, confiture, couverts, serviettes en papier, fruits en salade, yaourt, jambon, œufs brouillés, saucisses, tranches de lard, pain… Tout cela éparpillé d’un bout à l’autre et nécéssitant donc plusieurs aller retour avant enfin, de s’asseoir à une table dans la salle… Pour une personne en fauteuil roulant ce n’est « absolument pas évident du tout » de devoir « naviguer » ainsi, se faufilant en poussant le fauteuil parmi autant de gens se mouvant d’un côté de l’autre ; notamment aux jours de grande fréquentation affluence lorsque toutes les chambres de ces hôtels sont occupées ; à l’heure du petit-déjeûner de 7h à 9h, beaucoup arrivant en même temps…

     

    Déjà pour des gens « normaux » ce n’est « pas si évident que ça » de « naviguer » ainsi, d’autant plus que l’on « débarque » au petit-déjeûner, le couple avec ses trois enfants… Alors, en fauteuil roulant – l’une des deux mains et bras pour faire tourner les roues du fauteuil, l’autre seule main pour tenir le plateau… C’est encore moins évident pour garnir le plateau de plusieurs choses dont la tasse de café ou de thé, le verre de jus de pomme… Imaginez, imaginez..

     

    L’on ne voit guère trop non plus, dans les espaces petits déjeûner de ces hôtels, de gens débarquer avec un « grand toutou » ( en effet, en général les gens ayant un gros chien ne prennent pas un petit-déjeûner et repartent directement après avoir passé la nuit à l’hôtel)…

     

    En dépit de tous les efforts, de tous les aménagements dans les espaces publics, réalisés pour faciliter le déplacement des personnes handicapées : dans le monde présent il n’en demeure pas moins que pour les personnes en fauteuil roulant, c’est toujours difficile…

     

    C’est qu’aujourd’hui, avec « tout ce qu’il faut faire soi même » dans un environnement de technologie internet numérique robotique procédures complexifiées, sécurisées, bardées de codes à recevoir par SMS sur son téléphone portable ; avec tous ces nouveaux aménagements standardisés formatés automatisés d’espaces publics gares, aéroports, accès à des lieux de services, de loisirs… Où il faut l’appli adéquate pour tout archi tout, plus le « QR Code » (ce « grand sézame universel!)… Ça devient un « épuisant parcours du combattant extrêmement stressant » ! Que même parfois des jeunes de 30 ans, pourtant « nés là dedans » ont du mal à s’y faire !

     

    Et c’est vrai aussi, que c’est tout de même, pour voyager, « un peu moins difficile » sans « gros toutou » et « sur ses deux guiboles permettant de faire du 4 de l’heure » !

     

     

    Et, en « élargissant » au-delà des personnes en fauteuil roulant, des handicapés en général… À des personnes vieillissantes à mobilté réduite et atteintes de divers maux (dont en particulier digestifs et intestinaux)…

    Imaginez ce que c’est pour l’une ou l’autre de ces personnes, dans les espaces publics, en ville, dans les lieux de grand tourisme, de spectacles, de loisirs, marchés, foires, etc.… Lorsqu’il faut « galérer » pour trouver des toilettes… Etre pris subitement de quelque malaise, ne pouvant « se retenir »… Et « pour dire crûment et prosaïquement les choses » : « se maculer le fond du pantalon », sans possibilité immédiate, loin de l’hôtel, sans WC public à proximité, de se nettoyer, de se changer… L’horreur ! De devoir continuer ainsi, peut-être deux heures de temps voire davantage, dans son pantalon souillé ! La gêne, l’horreur absolue !

    L’on comprend que ces personnes dans ce cas là, sujettes à ces dérangements intestinaux et digestifs, à la suite de quelque opération subie (séances de rayons ou de chimio ayant « relativement mal tourné » entre autres interventions chirurgicales et traitements divers)… Renoncent à quitter leur domicile et « ne vont plus nulle part » !