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Journal

  • L'Histoire

    … L’Histoire officielle, celle des programmes scolaires, et telle que chaque pays en ce monde la présente, plutôt en sa faveur et en ses arrangements selon les époques, selon ce qui a changé depuis plusieurs dizaines d’années dans un pays… Mais aussi l’Histoire vue au travers des livres, des récits, des romans, et des films de cinéma…

    Est d’une réalité bien plus complexe que celle retenue, documentée, argumentée, analysée par les Historiens… Et lue dans les romans…



    Seules les confidences, les témoignages des uns et des autres ayant vécu en tel lieu, en telle situation, à une époque donnée, recueillis, transcrits et portés à connaissance, peuvent se révéler de quelque authenticité, et donner « un peu plus qu’un aperçu »…

    Mais plus l’on s’éloigne dans le temps, plus il devient difficile de retrouver les témoignages car ceux et celles qui ont vécu – par exemple en 1942, en 1870 ou en 1750, ne sont plus présents pour dire, pour raconter ce qu’ils ont vu…



    Les entretiens, les liens, les rapports de relation, qui ont existé, de personnages qui à l’époque « faisaient la réalité et l’actualité du monde » et « comptaient en politique, en économie, dans les « affaires », dans les arts, la culture, la littérature ; dans les enjeux entre nations de l’époque en question… S’ils n’ont pas été rapportés, consignés, écrits, notés, s’il n’ont pas fait l’objet d’interview en particulier… Vont forcément manquer…



    Dans « Le temps des otages » de Jean Luc Gendry, éditions du Rocher 2007 ; nous sommes bien là dans « des portraits saisissants » et dans une révélation d’entretiens étonnants de vérité méconnue, pour une « meilleure compréhernsion » - si l’on veut- de ces temps tragiques vécus par les Français, de 1940 à 1945…





  • Vu sur le fil de Facebook :

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    … Il n’ y a pas – loin s’en faut - « QUE » les plus de 90 ans qui sont des « analphabètes numérique » (totalement ou en partie) mais aussi des jeunes, des gens de 30/40 ans ; cela vient du fait que de plus en plus dans notre vie au quotidien à propos de tout ce à quoi on a besoin d’accéder, les codes, procédures, formulaires, avec mots de passe, identifiants, en somme avec le « tout archi tout par internet » - sans compter les applications pour tout aussi – avec les « QR code » ; nous rendent la vie telle un « parcours du combattant » où il faut se faufiler sous les barbelés en évitant les tessons de bouteille et les bouts de ferraille dans la terre du passage, on sort égratigné à chaque fois, quand on n’y laisse pas un pied, une main, une jambe, un bras, voire sa peau…

    … Et toute la malveillance, les escrocs, les hackers, les pirates qui s’engouffrent là-dedans et rendent le parcours toujours plus périlleux !





  • L'IA doit rester un outil

    … Il faut à mon sens bien distinguer d’une part « l’intelligence artificielle générative » et « l’intelligence artificielle de compilation de données de connaissance, de sciences, de savoirs dans les domaines d’art, de la littérature, de l’histoire, de la géographie, des découvertes,de toutes les technologies, d’autre part … De « tout » en somme qui a été « compilé, classifié, enregistré, capté… Telle une immense, quasi infinie « encyclopédie universelle  d’un nombre incalculable de volumes de plus de mille pages chacun…



    Jadis, avant internet, avant les données, avant le numérique, avant l’IA donc ; lorsque l’on entreprenait de rédiger quelque chose sur un sujet particulier, quand on avait besoin de fournir du concret ( des choses précises) afin d’appuyer, de prouver, d’étayer ce que l’on argumentait, ce dont on parlait, l’on recherchait dans des livres, dans de la documentation, dans des dictionnaires, dans des encyclopédies – et cela « prenait un certain temps »…



    De nos jours les moteurs de recherche d’intenet, et à présent l’IA « non générative », du fait de ce qu’ils contiennent et se trouve accessible immédiatement, remplacent les encyclopédies de plus de mille pages et de 10, 20 volumes…



    J’appelle « intelligence artificielle générative » : l’intelligence artificielle créatrice, à savoir l’intelligence artificielle qui crée, imagine, élabore, fabrique « à notre place »… Et c’est bien « cette intelligence artificielle là » qui est un danger pour l’humanité, pour les humains que nous sommes encore ne faisant pas appel à elle et tentés de le faire…



    En revanche, l’IA qui « remplace les encyclopédies » celle -là est un « outil » - reste un outil- pour le créateur, pour le penseutr, pour celui ou celle qui imagine, qui a l’idée et qui va réaliser « avec l’intelligence qu’il a en lui accompagnée de son travail de recherche, de son travail d’artiste, d’artisan, de fabricant ( pour tout cela, qui ne peut être « que de lui » et de lui-seul dans sa facture, et de sa personnalité même, de son esprit ; il ne va pas « passer par l’IA)…



    Espérons que les grandes maisons d’édition, que les comités de lecture de ces maisons d’édition, « auront à cœur et esprit » de s’attacher à différencier pour leurs choix de publier tel ou tel auteur, ceux et celles de ces auteurs qui écrivent avec l’aide (plus que l’aide en fait) de l’intelligence artificielle générative « créatrice » … De ceux et de celles qui ne font pas appel à l’IA générative…

    C’est que… « Un style, une grammaire et un vocabulaire personnel, une « patte » - comme on dit- « ça » c’est – ça devrait pouvoir rester hors de portée de l’IA générative créatrice… Qui elle bien sûr vu ses possibilités, sa faculté d’imaginer et « concevoir, réaliser à la place » peut faire produire un roman avec une histoire, à un auteur « qui n’est plus alors un auteur » ; et « cerise sur le gâteau », que ce roman soit écrit « dans une langue parfaite » (parfaite oui mais néanmoins « restant inévitablement et conventionnellement purement académique) …



    L’IA, aucune IA ne « fera du Céline » - ou un autre écrivain dans le genre de Céline »… Mais dans les « labos de la Silicon Valley » peut-être que selon l’ordre des dominants sur cette planète, « l’on pense à une IA qui pourrait faire du Céline » (ou de créer et réaliser à la place de l’humain comme si cet humain devenait un sur-homme au-delà de l’homme et de surcroît un sur-homme à nul autre pareil)…

    Nous n’en sommes pas encore là, d’où le sens du combat que l’on doit mener pour demeurer des humains, de vrais humains… De « vrais Céline »…

    L’IA ? « On peut « la battre à la course » ! Mais… La faire rester un outil ! ( Un outil comme du temps d’avant internet et les datacenters, avec les enclopédies Hachette, Larousse et autres en douze ou vingt volumes de plus de mille pages avec images)…



  • La "mécanique" de Facebook est loin d'être "au top" !

    En effet quand tu veux « partager » - sur ta page – eh bien en appuyant sur « partager » ça partage pas immédiatement : il y a un temps d’attente indéterminé, de telle sorte que tu ne sais pas si oui ou non c’est vraiment partagé ; « du coup » tu cliques deux fois sur « partage » et… « misère » ça a pris 2 fois, il faut supprimer le double !

    Dans un monde d’immédiaté où on vit, « pas tout de suite » ça devrait pas exister !

    D’autre part, quand tu présentes un texte sur Facebook, le texte n’est jamais en « justifié » (y’a pas l’outil pour) !

     

    … « Cela dit »… Je suis contre et la GPA et le coït anal ( le coït anal je précise, entre homme et homme et entre homme et femme)… Et je hais les exités du coup de klaxon rageur en bagnole ! …

    « Finalement »… Avec Léon XIV, Jésus Christ et ces jeunes cathos du stade de France venus au show du pape… « J’aurais quelques points communs » … Relatifs à la relation humaine quoique pas prêt du tout à pardonner aux exités du coup de klaxon rageur en bagnole… Et encore moins à « souscrire » à la côte retirée d’Adam pour « faire la femme »… (rire)…



  • Renforcement des autoritarismes et menaces en crescendo

    … Depuis le début de l’année 2020, donc six ans, nous assistons « inexorablement » à une « montée en puissance et en imminence » des menaces qui pèsent sur le monde globalement et en particulier sur les pays de l’Europe plus encore qu’ailleurs dans le monde…





    Il y a en effet comme un « mouvement en crescendo » - encore accéléré en 2026 – des menaces et dangers qui pèsent sur le monde, sur le devenir même de notre civilisation, cette civilisation qui « avait pris un tournant d’évolution et de progrès » au « siècle des Lumières » (le 18 ème) en France et en Europe, et s’est poursuivi durant les 19 ème et 20 ème siècle…

    Des menaces et des dangers qui également nous interrogent, nous interpellent, sur ce que deviendra notre mode de vie au quotidien ( celui lié à la « consommation de masse » et à l’accès de tout ce qui se produit, s’achète, se vend, s’utilise, que l’on se procure dans les centres commerciaux ou en « faisant venir en colis par internet »)…



    Il y a eu en 2020 et 2021 le covid, qui a « plombé » l’économie mondiale » et, outre la pandémie du covid, toutes sortes de pathologies dont certaines assez lourdes, dont le nombre ne dépend pas forcément de la densité et de l’augmentation de la population – locale ou planétaire…

    Il y a eu et il y a encore la guerre en Ukraine depuis février 2022 ; la situation conflictuelle et de guerre au Moyen Orient depuis l’attaque du Hamas en Israël le 7 octobre 2023, et avec depuis juin 2025 accéléré intensifié en 2026, la guerre Israël USA Iran pays du Golfe – guerre dans la quelle les USA réputés « 1ère puissance militaire du monde » sont enlisés (guerre sans issue ainsi d’ailleurs que celle d’Ukraine Russie)…

    Il y a eu depuis 2022 tous ces grands incendies en Amérique du Nord, Canada, Californie ; en France, en Europe, en Australie… Et ces grandes catastrophes liées aux intempéries – inondations et tempêtes, tornades, cyclones, ouragans partout dans le monde…

    Il y a « sujet devenu crucial » en 2026 cette autre menace qui pèse (et dont on mesure déjà les effets) sur le monde, sur la société, sur la relation humaine, sur l’identité même de l’être humaine : celle de l’Intelligence Artificielle et de la robotique…



    Le président Emmanuel Macron, dans son allocution télévisée le 23 septembre 2026, à 20h 15 sur France 2 ; « n’a pu dire que ce qu’il pouvait dire » - ni mieux ni plus… Et de même peuvent dire et ou faire, les partis, les gouvernements en Europe…

    Ni en France Marine Le Pen ou Jean Luc Mélenchon, ni si c’est un autre que ces derniers, n’arrêtera la guerre en Ukraine et la guerre au Moyen Orient…



    Les menaces et les dangers qui pèsent sur le monde viennent des autoritarismes renforcés, en particulier de Xi-Jinping et de la Chine (le véritable « gagnant » dans les « affaires du monde ») , de Vladimir Poutine et de ses ambitions territoriales visant à « mettre l’Europe à genoux » , de l’imprévisibilité aux conséquences désastreuses de Donald Trump qui par ailleurs manifeste une tendance à se « rappocher » des forts, des puissants, des dominants ; et, tout en voyant l’intérêt qu’il peut en tirer…



    … Savoir « par ouie-dire » ce que vit au quotidien un ukrainien moyen à Kiev dans son quartier dévasté par les missiles de Poutine, sans électricité, sans internet, avec un smartphone ne permettant pas d’accéder à ce qu’il souhaite, dans le froid hivernal, dans la difficulté que c’est pour lui de « faire ses courses »… « C’est une chose »… Mais « dans une réalité qui pourrait être la nôtre, celle d’un Français, d’un Polonais, d’un Italien, d’un Allemand « lambda », « ça c’est tout autre chose » !

    Ah, « tant qu’on voit de loin et qu’on n’est pas concerné personnellement… » !