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Journal

  • Tu fonctionnes en rien comme le commun des mortels

    Le QR code tu peux pas saquer

    Déjà pour le QR code il faut l’appli et ça marche que sur smartphone, il faut bien viser dans la zone délimitée par 4 coins en angle, si tu tremblottotes si tu vises mal ça prend pas…

     

    À table chez des gens quand t’es invité, tu sauces jamais ton assiette avec une tonne de pain, déjà du pain il t’en faut avant alors si en plus il faut une tonne de pain pour saucer à la fin, ça fait trop de pain absorbé… Et trop de pain c’est pas bon pour la santé…

    Pour la bouffe tu veux jamais rien en sauce ou quand y’a du jus ; il te faut du grillé, du bouilli, du rôti… Sec/sec/sec… Et à la limite, la sauce on peut te la servir brûlante dans un p’tit bol avec une cuillère mais ça dépend quelle sorte de sauce encore…

     

    T’as jamais rien sur la tête et tu dis « avec les cheveux que j’ai qui vont peut-être jamais être entièrement blancs ou grisonnants de partout, jusqu’à mes cent ans si ça se trouve, j’imagine même pas la touche que j’aurai en me regardant dans une glace, avec une casquette – notamment avec une casquette de pépère- un bonnet, un béret, un chapeau »

     

    Tu détestes tout ce qui se porte sur la tête, et les lunettes de soleil il faut pas t’en parler ça met les yeux et le regard sous cloche et ça silentionne total/total tout ce que tu voudrais dire rien qu’avec tes yeux… Et en plus tes yeux c’est les yeux de ta mère…

     

    À propos des piercings tu dis « quand on va à l’hosto, ou passer un scanner, une IRM, comme le métal c’est contre-indiqué, il faut enlever c’est galère… Et ne parlons pas de la perle argentée dans le blanc de l’œil, à la lèvre, à la narine…

     

    Pour les fringues il te faut rien avec des marques ou des logos, des inscriptions qui en jettent, jamais les hauts – pulls, tee-shirt et maillots -avec des rayures en travers (en long oui) et jamais non plus avec la couture en diagonale à l’épaule ; les futals jamais moulants étroits et jamais à pli, les godaces pas avec des lacets… Toujours du sobre, du « propre sur soi » du simple, et… Avec un rien de « discrète – très discrète- élégance autant que possible…

    Et tout ce qui est matelassé – blousons, parkas, anoraks etc. … T’en veux pas, tu dis « ça n’a aucun chic, ça fait lourd et commun, ça n’a pas de classe – même pour les femmes un peu cintré…

    D’ailleurs les femmes tu les préfères mieux habillées qu’à poil ou en « très petite tenue » (mais pas en futal moulant cul qui se dandine et blouson ultra court par exemple)…

     

    Et de toute manière pour conclure, tu fonctionnes en rien comme le commun des mortels dans tes comportements au quotidien, dans ta manière de t’habiller, t’es jamais dans le « consensus qui prévaut qui fait temps qui fait mode »… Et si jamais on te contrarie, on te fait des observes, on t’emmerde tant soit peu, alors là ça clashe !

    D’ailleurs quand t’étais ado 13/14 ans dans les « plein air » de la Gym, au foot ou au rugby, les deux malabars qui « faisaient les pas » afin de choisir le premier de l’équipe, toi on te prenait jamais ou alors en dernier, parce que tu ratais le ballon et que t’étais toujours dans les nuages…

     

    Et t’as jamais dit que t’inventais un « style » : on s’invente pas, on est ce qu’on est – et tant pis si ça ressemble à rien si c’est pas dans les normes…

     

     

  • Le port du voile intégral interdit en Italie

    Très/très loin s’en faut – et cela ne date pas d’hier – n’étant pas d’extrême droite -dont je combats d’ailleurs l’idéologie notamment pour son rapprochement avec les multi-milliardaires et les grands possédants – ainsi que leurs élites (du RN) qui dans un certain sens sont les mêmes que celles des autres partis LR, Socialistes et toutes gauches confondues sans oublier les élites de la Macronie…

    Il n’en demeure pas moins que j’approuve totalement la décision du gouvernement de Giorgia Meloni, d’interdire radicalement le port du voile intégral dans tous les espaces publics en Italie.

     

    Tout le continent Européen à l’annonce de cette décision du gouvernement de Giorgia Meloni, y compris les pays de l’Union Européenne où l’extrême droite est bien implantée, « ressentirait » - paraît-il- « comme une onde de choc » en posant la question de notre avenir commun de l’Union Européenne…

    Une « onde de choc » donc ?

    Eh bien « ne vous en déplaise » tous partisans d’un « progressisme sociétal » fondé sur la complaisance, la tolérance et la permissivité avec entorses faites à la laïcité (au nom d’une « liberté » qu’auraient les femmes à revendiquer et à affirmer leur appartenance religieuse – en l’occurrence l’Islam)…

     

    Le voile reste et restera toujours le symbole, le signe évident, la représentation de la soumission de la femme, et du statut – infériorisé- de la femme dans la société !

     

    Car « ne nous y trompons pas » : une femme quand bien même elle serait un Prix Nobel de la Littérature ou de la Paix, une universitaire de renom, qui conçoit de porter le voile – et qui le porte « avec fierté », cela reste contraire à la notion de féminité, à ce que doit et ne peut qu’être une femme, une femme dans le plein sens du terme !

     

    La revendication de l’appartenance religieuse, publiquement déclarée, et symbolisée pour une femme musulmane par le port du voile, n’est pas une revendication acceptable !

    Je me souviens de cet attentat à Christchurch en Nouvelle Zélande, contre une mosquée : la première ministre par solidarité et compassion envers les familles des victimes musulmanes était venue voilée à la mosquée en hommage ! (Ça oui, c’était « une onde de choc!) et j’avais désapprouvé !

    NON, archi non au voile !

     

    En revanche en ce qui concerne les prêtres, rabbins, imams, moines bouddistes, officiants (hommes et femmes), un signe visible, une tenue vestimentaire, une coiffe… Différencie du simple croyant qui lui, d’une religion ou d’une autre, ne porte sur lui aucun signe ou tenue vestimentaire distinctif…

    Et le croyant peut, dans un espace privé limité à quelques personnes, parler de sa foi, communiquer sa foi, dire s’il est chrétien, musulman… Mais en aucune façon provoquer sur la place publique ou devant une assemblée de personnes, un rassemblement et prêcher, discourir et inciter à adhérer à une foi… (L’on appelle cela « prosélytisme » - et il n’y a pas de prosélytisme dans un espace privé de quelques personnes) .

     

     

  • Mercosur : on y mord et on en digère

    Mais quand on en parle « tout le monde est contre » !

     

    Dans les grandes surfaces de produits alimentaires – Leclerc, Intermarché, Carrefour, Grand Frais, LIDL, Aldi… Et surtout dans les Discounts où les prix sont censés être les plus « avantageux » pour le consommateur ; la proportion des viandes, charcuteries, fruits, légumes, céréales, importés hors des pays de l’Union Européenne (avec Mercosur) représente de 20 à 30 % de tout ce qu’achètent les Français…

    Seuls 0,008 % des produits alimentaires – viande, charcuterie, fruits, légumes, céréales – d’importation hors UE, sont contrôlés !

    Et les seuls – et rares- produits contrôlés, pour 96,2 % d’entre eux, sont contrefaits et ou ne sont pas conformes aux normes Françaises et Européennes… Ce qui donne une idée de la massivité et de la permanence des fraudes pratiquées « pour ainsi dire au grand jour » !

    Cependant, avec l’obligation faite aux distributeurs (grandes surfaces alimentaires) d’afficher l’origine des produits – en principe sur une grande étiquette bien visible devant l’étalage- chacun a donc la possibilité de choisir ou d’éviter (par exemple des haricots verts fins du Kenya, des raisins du Chili) … Mais en ce qui concerne les étiquettes collées sur les emballages, notamment pour le poulet, et surtout les plats préparés ; des morceaux de viande et de charcuterie en barquettes ou sous emballages, là, c’est « moins évident » car on peu voir « origine France, ou Allemagne, ou Espagne » sauf que le bœuf, le porc, le poulet il est bien d’origine France… Mais nourri comment en élevage en général industriel sinon avec du soja ou du maïs importé qui l’un ou l’autre contient des substances, des produits non autorisés en Union Européene ?

    « T’es pas bien riche, mon pote ? » Alors « de grâce évite ces barquettes de haricots verts fins du Kenya ! – entre autres denrées « qui en jettent » question présentation et prix !

    C’est fou le nombre de personnes que l’on voit autour et entre de ces étalages de produits venus de partout dans le monde, d’Amérique, d’Asie, d’Afrique, notamment à Grand Frais ! Des étalages par dix mètres de long ! … Alors que, paradoxalement, quand on entend parler les gens autour de soi, beaucoup de ces gens déclarent « faire le choix d’acheter Français, local et éviter les fruits, légumes et viandes d’importation !

     

     

  • Les journaux intimes

    D’antan, « il ne fallait pas qu’ils soient lus par n’importe qui »…

     

    De nos jours, « postés sur Facebook et sur Instagram, la hantise c’est de n’être lu par personne »…

     

  • Dans la relation "dominant/dominé" il faut bien préciser les choses :

    Prenons par exemple un colon…

     

    Un colon, qu’il soit de n’importe quelle nationalité ou pays ou état, quelle que soit sa religion, quelle que soit son histoire personnelle…

    C’est une personne qui, vivant en un endroit donné où que ce soit, décide de quitter cet endroit afin de se rendre dans un autre endroit plus ou moins éloigné de l’endroit où il vivait, dans le but d’avoir une vie meilleure avec davantage d’aisance et de possessions matérielles (maison, terrain, argent), que là où il vivait auparavant et où sa vie était plus difficile…

    Le colon, donc, quitte un endroit et s’installe dans un autre endroit.

    Dans cet autre endroit vivent des gens avec lesquels le colon doit forcément pour son projet, établir une relation, mais faut-il préciser, une relation qui soit « à son avantage »…

    En contre partie de l’avantage ou du « plus » qu’ acquiert le colon sur l’occupant de l’endroit qui est « l’autochtone » , le colon assure la protection et la subsistante de l’autochtone mais en veillant que cette protection et que cette subsistance offertes, n’ait aucune incidence, ne diminue en rien le profit qu’il compte retirer pour lui… Et en conséquence le colon assurera juste le minimum nécessaire à la protection et à la subsistance de l’autochtone.

     

    Dans un premier temps plus ou moins long dans la durée, l’autochtone se satisfait de cette situation de relation entre lui et le colon, se fondant ainsi sur l’idée que « c’est dans l’ordre des choses »… « Après tout » se dit l’autochtone « le colon est arrivé avec ses outils, ses machines, son savoir-faire, et nous, nous n’avions rien ou peu »… Et c’est la raison pour laquelle l’autochtone accepte que le colon soit « plus riche » et que ce soit lui, le colon, qui commande…

     

    Mais peu à peu dans un second temps, s’établit une relation conflictuelle entre le colon et l’autochtone, se dernier manifestant de la résistance, de la désobéïssance, de l’agressivité et à reventiquer des droits dont il est privé ; ce qui incite alors le colon à se défendre, à s’armer, à utiliser des moyens de coercition afin de « mater » l’autochtone…

     

    Deux « points de vue » ou « visions » s’affrontent et deviennent inconciliables : celle du colon qui pense que l’autochtone est paresseux, fourbe, n’a pas la volonté de « mettre en valeur » par lui-même le bout de terrain qu’il occupe depuis bien avant l’arrivée du colon… Et celle de l’autochtone qui pense que le colon « ne voit que pour son avantage, que pour son profit et qu’à ce titre il va tout faire pour que jamais la situation de l’autochtone ne s’améliore et ne porte ainsi préjudice à son projet de s’enrichir et de posséder toujours plus…

    Tel est le « shéma » ou le « principe » dominant et d’une intemporalité (donc de tous les temps de l’Histoire) en vigueur et en constante réalité, depuis les sociétés humaines du Paléolithique Supérieur jusqu’aux sociétés du 21 ème siècle… Vingt-cinq mille ans…

     

    Encore que… Faut-il différencier cependant, dans les sociétés du Paléolithique Supérieur et d’une partie du Néolithique, les « chasseurs cueilleurs » ou « nomades » d’une part ; et les « semi sédentaires » ou « sédentaires agriculteurs éleveurs artisans ou ayant une activité locale » d’autre part… Soient deux modes de vie totalement différents ne pouvant que difficilement s’accorder et coopérer ensemble, et générant forcément des relations conflictuelles…

     

    Et au 21ème siècle c’est le même problème – de relation conflictuelle- entre les « natifs » ou les « implantés en un endroit, en un pays… Et les « migrants » ou les « venus d’ailleurs »…

    Pourra-t-on un jour « sortir de ce shéma, de ce principe » ? De ce rapport entre dominants et dominés, entre colons et autochtones, entre migrants et natifs ?

     

    Est-ce que l’idée de « progrès dans l’évolution sociale », prônée par des intellectuels, par des humanistes, par des penseurs, (et, il faut le dire, par des rêveurs) peut oui ou non et si oui dans quelle mesure, contribuer au changement du « shéma » ou du « principe » dominant ?