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Journal

  • L'Ukraine et la Russie

    Chaque fois que l’Ukraine réalise une opération par drones qui détruit un site énergétique, militaire ou industriel en Russie, j’applaudis et me réjouis…

    En revanche chaque fois que la Russie détruit par des drones un immeuble à Kiev, je souffre…

     

    Cela dit, le PIB par habitant par an, moyen, en Ukraine, est en 2026 de 2248 dollars (USD), soit 187,2 USD de revenu mensuel moyen, avec un salaire minimum de 173 USD…

    Ce qui fait de l’Ukraine, le pays le plus pauvre du continent Européen… Avec, en conséquence, pour le marché économique mondialisé concurrentiel, une main d’œuvre « très peu coûteuse ; d’où dans les fast-food et dans les surfaces alimentaires « Discount » en France, outre du « poulet brésilien », du « poulet ukrainien » - aux hormones de croissance et « bourré de pesticides » …

    Même le rôtisseur sur le marché local vend du poulet Ukrainien ou Brésilien (et bien sûr « plus cher » du « vrai poulet du producteur du coin »)

     

    En Russie poutinienne où le PIB moyen par habitant et par an est de 18525 USD en 2026 soit 1543 USD mensuel, en Chine et en Iran, le pouvoir en place, totalitaire et avec pour dirigeant un dictateur, s’appuie sur une caste « élargie » de gens fidèles au service de ce pouvoir totalitaire ; suffisamment élargie à vrai dire, jusqu’à des « gens du commun » qui adhèrent « bon gré mal gré » à l’« idéologie »… Pour que l’« édifice » parvienne à « tenir debout » sans trop de fissures, de lézardes…

    C’est que la Chine a un potentiel de 300 millions d’habitants en capacité de consommer ; la Russie n’en ayant que tout juste 30 millions, et l’Iran 15 millions…

    C’est ce « potentiel en millions de consommateurs » qui fait que le régime tient… C’est la raison pour laquelle me vient la pensée, que, lors de bombardements,  quelques unes des victimes civiles en Russie ou en Iran, ne m’incitent guère à beaucoup de compassion et de tristesse…

     

    En Ukraine si le PIB moyen annuel par habitant est si faible (2248 USD) il n’en demeure pas moins que l’inégalité de revenu est flagrante, considérable même : en effet, les voitures ukrainiennes que l’on voit circuler en France sont quasiment toutes des voitures puissantes de grand confort et standing !

     

    Et… Que dire de cette « taupe journaliste pro russe » interpellée dernièrement par les services Français de sûreté nationale ?

    Et… Du « cancer hypothétique – de la tyroïde ? – de Vladimir Poutine qui, à 74 ans en 2026, ne met peut-être pas 4 minutes chrono pour pisser ? (quand je le vois à la télé ce type, Poutine, je baisse les yeux, ne pouvant supporter sa vue tant il m’horrifie et me donne envie de vomir)…

     

    Et… Xi Jinping qui, à le voir – son visage- « on lui donnerait le bon dieu sans confession » !

     

     

     

     

  • L'obscurantisme pavé d'habileté

    Il y a ceux et celles dans notre pays la France et partout ailleurs dans le monde d’aujourd’hui, qui en connaissent plus, bien plus, sur :

    -Les footballeurs

    -Les vedettes du show biz

    -Les bagnoles

    -Les procédures et modes d’emploi, par exemple pour :

    Comment régler avec les 4 boutons de chaque côté, une montre digitale à chiffres heures minute date qui s’affichent

    Comment appuyer ou faire glisser le bout du doigt sur la touche d’une télécommande de télé dans un hôtel B and B (qui en fait comprennent tout de suite qu’il faut faire glisser le doigt vers le haut ou vers le bas plutôt que d’appuyer)

    Comment monter un meuble à étagères en Kit une fois sorti du carton d’emballage « sans se prendre la tête »

    Qui maîtrisent dès la première utilisation un robot culinaire multi fonctions

    Et toute une installation de domotique

    Qui savent tout de suite comment ça marche et ce qu’il faut faire

    Et qui en général prennent pour des « demeurés » et « regardent de haut » les personnes qui ne savent pas trop faire

    Qui en connaissent bien plus donc, sur tous ces nouveaux appareils, procédures et modes d’emploi, footballeurs, vedettes, bébés princiers, personnages de télé, bagnoles, lieux branchés où il faut avoir été vu et filmé…

    Mais…

    Qui en matière de pensée, de réflexion, de connaissance de l’Histoire, de la géographie de leur pays et de la Terre, de bons sens naturel dans la relation humaine…

    Ne sont pas – loin, très loin s’en faut - « des lumières »…

    Cela dit il y a des lumières qui aveuglent bien plus qu’elles n’éclairent… Et souvent « comme par hasard » les « illumineurs » savent aussi, faire… Avec le meuble en kit, la montre digitale, le robot culinaire…

    L’obscurantisme est « pavé d’habileté »

     

     

  • Re-re-errance littératoque

    Roule ta bille dans le sable brûlant

    Exècre les lunettes de soleil grosses comme des soucoupes volantes sous un ciel gris en ville au milieu de la foule en rue piétonne

    Imagine un lapin octopode sans queue ni tête

    Un coq en petites bottes

    Un buvard taché de sang

    Un bidon empli d’essence congelée jeté dans un feu de la Saint Jean

    Un porc centaure

    Une oie à quatre ailes

    Un marathon de limaces

    Tu sais pas dessiner tout ça ?

    Canva te le produit

    Mais tout de même pas Fatma Zorra en niqab avec son petit Mohamed de 3 ans tous deux juchés sur un joli cochon de manège

    La vie est un chemin au moins tridimensionnel sinon multidimensionel

    Toujours vu comme sortant d’une forêt et s’effaçant à l’entrée d’un champ

    Ou comme un torrent sorti d’entre des roches de flanc de montagne devenant rivière puis fleuve avant de se jeter dans la mer

    Il n’y a pas d’ennemour heureux

    Mais on arrive à faire des œufs carrés

    Le chemin de la vie dans le cosmos c’est comme des cailloux plus petits que des têtes d’épingle qui se rencontrent venus d’aussi loin que de très près et qui réunis forment une chevelure compacte en une trajectoire finissant par s’effilocher, les fils se fragmentant en grains de poussière

    Se jeter dans la solitude de tout seul dans sa peau d’un autre être que soi, y enfouir son immense chagrin et toutes les questions que l’on se pose de petit bébé à vieux pépé vieille mémé, quand bien même on ne trouve pas de réponse dans l’étreinte, ça vaut bien… Vous savez quoi je fais pas un dessin…

     

     

  • Le marché du livre

    Le marché des biens culturels, en particulier celui du livre, avec les difficultés que connaissent actuellement les libraires, non seulement les « petits libraires » de villes moyennes ou de bourgades de trois à cinq mille habitants mais aussi les « grandes enseignes » telles que par exemple Gibert ou Mollat ; traverse une crise profonde liée d’une part à l’organisation et à l’orientation du marché tous biens de consommation confondus ; et aussi, d’autre part (et surtout) à la désaffection d’une plus grande partie de la population pour la lecture.

     

    L’on observe depuis 2021 un recul de 15 % du volume des ventes de livres, et une forte pression exercée sur les marges de bénéfices, du fait de la concurrence par « vente en ligne » - Amazon et autres…

     

    Les « boîtes à livre » débordent – l’on va même jusqu’à déposer par terre à côté de la « boîte à livres » des cartons pleins de livres (dont certains n’ont pas même été lus d’ailleurs)…

    Dans les « vide-greniers », dans les « Easy-Cash » l’on brade des paquets de 5, de 10 livres pour 5 euros, un seul livre pour 1 euro…

     

    Et, si 85 % des personnes qui lisent des romans, des récits, des essais de divers auteurs, privilégient le « livre papier », le livre numérique (l’e-book) lui, ne progresse que très peu en nombre de ventes en ligne, ne concerne qu’à peine 15 % des lecteurs… (Dont je fais partie quoique n’ayant point pour autant abandonné le « livre papier »)…

     

    Et il est aussi un autre secteur qui périclite – pour ne pas dire qu’il disparaît carrément – c’est celui des pathétèques et des fournitures de papiers, d’articles pour l’écriture, de crayons, stylo-plume, etc. …

    En effet, à l’heure de l’« e-mail », de la « pièce jointe », du SMS, de l’image, de la photo, de la vidéo partagée sur smartphone, sur un réseau social ; à l’heure du clavier d’ordinateur, du clavier virtuel sur smartphone et tablette ; de moins en moins de gens, notamment les « jeunes générations de moins de 40 ans », se servent de papier pour écrire (cahier, carnet, calepin, feuilles volantes), et de crayon, stylo bille ou stylo-plume…

    Et cela se constate lorsque l’on lit du texte manuscrit : plus personne ne « calligraphe » c’est à dire forme ses lettres selon les règles de tracé, avec de « belles majuscules ampoulées » , et d’ailleurs quand on écrit à la main, soit on est illisible pour les autres tant l’écriture est déformée, maladroite ; soit on est au contraire très lisible du fait que l’on écrit « comme on le voit imprimé » (soit dit en passant, les règles de typographie on « s’y assoit dessus »)…

     

    Ce qui ne cesse de me questionner, c’est cette emprise que prend la morale, par le biais d’opinions « tranchées comme des couteaux aiguisés », de tous ces « parti-pris » des uns et des autres, des « pour » et des « contre », tous autant dans l’exacerbation et dans la crispation, dans la violence, dans le raccourci des propos, dans les commentaires lapidaires d’une désolante brièveté… Au sujet de tout ce qui change dans l’évolution des technologies impliquant de nouvelles habitudes et comportements…

    Comme si chacun voulait absolument avoir raison, avec sa « vérité » assenée et répétée, son argumentation fondée sur de l’émotion, sur du vécu et sur du ressenti personnel…

    Tout cela s’inscrivant dans une « culture 21 ème siècle » se substituant à une culture « intemporelle » qui avait été celle des sociétés et des civilisations depuis le néolithique jusqu’aux dernières années du 20 ème siècle…

    D’où la question du sens même de la résistance à un « ordre référent » (ou au contraire à un « anti ou contre ordre » tout aussi « référent » aux yeux d’acteurs de ce monde plus ou moins reliés entre eux (mais à vrai dire « chacun tout seul dans sa peau jusqu’à la fin ses jours »)…

    D’où la question de la révolte : quelle révolte en fait ?

     

     

  • La culture du maïs en France

    Récemment sur France 5 lors de l’émission « Sur le front », le lundi 25 mai 2026, a été diffusée une émission documentaire reportage «  Que fait-on de tout ce maïs » ?

    Environ 3 millions d’hectares en France ont produit en 2025 :

    -De l’alimentation pour le bétail notamment et surtout les bovins, les porcs et les volailles

    -De l’amidon pour l’alimentation humaine transformée, et pour la chimie

    -Du bioéthanol (biocarburant)

    -Du méthane dont la production progresse et concerne surtout de gros exploitants agricoles (le nombre d’unités de méthanisation augmente chaque année), et les exploitations méthanières se concentrent principalement dans l’ouest et le sud-ouest, dans le grand est de la France et dans le nord hauts-de-France…

    -Du fourrage pour l’ensilage, qui prend une part plus importante que le grain, pour l’alimentation des vaches (produire davantage de lait et de viande).

     

    Pour nourrir les bovins, les porcs et les volailles : 1,5 million d’hectares dont plus de la moitié ensilage et le reste en grain

    Pour l’amidon : 600 000 hectares

    Pour du bioéthanol : 300 000 hectares

    Pour du méthane : 600 000 hectares

    Total donc 3 000 000 hectares soit 30 000 kilomètres carrés ou… Cinq fois la surface du département des Vosges (ou 3 fois et demi le département des Landes).

     

    Il faut par année environ 2,5 milliards de mètres cubes d’eau pour irriguer tout ce maïs, eau captée directement dans les rivières ainsi que dans des bassines (sortes d’immenses « piscines »).

    Lors de périodes de sècheresse durant lesquelles des dispositions préfectorales limitent la consommation d’eau (jardins, lavage de voitures, usage domestique), en revanche pour la culture du maïs il n’y a pas de restriction.

     

    Si les prélèvements en eau dans les rivières, en hiver et au printemps, sont trop importants lorsque le temps est sec ou en cas d’insuffisance des précipitations pluie et neige, il y a un impact réel sur les nappes phréatiques et sur les zones humides.

    Et dans les bassins déficitaires en quantité d’eau, le maïs irrigué est un facteur majeur de tension sur la ressource en eau durant l’été.

     

    Les herbicides (glyphosate en particulier), les insecticides utilisés en masse, ainsi que les néonicotinoïdes et les fongicides, sont des polluants que l’on retrouve dans les sols ; et, combinés tous ces produits, avec l’étendue de la monoculture et avec l’irrigation sur de grandes surfaces ; ont des conséquences sur la biodiversité : les petits mammifères, les insectes et les oiseaux disparaissent du fait d’un environnement qui leur devient défavorable, et d’un manque de refuges et de nourriture.

     

    Les aliments riches en amidon, produits industriellement dans une logique de marché (c’est pour cette raison qu’une partie du maïs cultivé « part en amidon ») les plus commercialisés et les plus consommés ( pains, pâtes, riz, pommes de terre, lentilles, haricots secs etc. …) ainsi que les  produits transformés tels que les sauces, les potages, les desserts lactés, les bonbons à base d’amidon de maïs et de blé ; de surcroît contenant outre des pesticides et des néonicotinoïdes mais aussi du cadmium ; affectent la santé des gens (obésité, cancers, maladies dégénératives, déficiences diverses, maladies pulmonaires, diabète, insuffisance rénale, etc. …)

    Même le « bio » notamment de « grande surface genre Biocoop ou So Bio » est impacté (certes avec les pesticides en moins), la pluie qui tombe n’est pas « bio » loin s’en faut, et s’il n’y a pas les pesticides dans le bio, il y a quand même « tout le reste » !

     

    Cela dit (petite parenthèse) « il n’y a jamais eu, paradoxalement, autant de centenaires » ! (Mais cela ne durera pas, on en reparlera aux abords des années 2100)…

     

    Une remarque s’impose cependant « dans cette affaire là » : c’est que les télés, les médias, les contestants, les anti ceci/cela… Entretiennent des « campagnes » et des actions par le biais d’associations, de courants d’opinions exacerbées qui se révèlent « contre-productifs » ; dans la mesure où des journalistes de reportage filment dans des zones où les phénomènes sont le plus visible, et où ils interrogent les acteurs directement concernés sur les lieux mêmes (des agriculteurs dans leur champ sur leur tracteur, des riverains ; et cela dans le but d’un enjeu national et dans un cadre ou un récit narratif plus ou moins déformé ou arrangé pour la cause)…

     

    En somme « on fait du catastrophisme dans la catastrophe » ! (la catastrophe est bien réelle oui, mais « à dessein » soit on la minimise ou on l’occulte pour cause de développement économique de marché, soit au contraire on amplifie le catastrophisme par pur intérêt (intérêt marchand également) en alimentant les colères, en exacerbant les sensibilités : c’est la « grande caractéristique » cette « culture là » en ce second quart de 21ème siècle !