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Journal

  • Le clair, le sombre

    Il y a – c’est une réalité de toujours – chez n’importe quelle personne dans ce monde – dont bien sûr moi-même , quelle que soit son origine, sa culture, son milieu social… Un « côté sombre en elle », ce « côté de la médaille qui n’est pas très net », peu engageant et n’incite guère à sympahtiser outre mesure…

     

    Un « côté sombre » qu’en général on s’efforce de dissimuler ou qui parfois se révèle quand par exemple « on pète les plombs » ou que l’on « se lâche à son corps défendant »…

    Il est, ce « côté sombre » toujours plus ou moins réel, ou plus ou moins marqué » mais il existe…

    Sauf peut-être chez de très rares personnes d’une « exceptionnelle et très grande bonté » dont ce « côté sombre » est quasi inexistant… Mais ces personnes là sont presque toutes vulnérables et sont exploitées au maximum…

     

    Je dirais du « côté sombre » qu’il est assez majoritairement ordinaire, banal, tant il est commun à beaucoup d’entre nous… Et, que du « côté » clair, en dépit de ce qu’il a de commun avec d’autres personnes, qu’il apparaît authentique, ne ressemblant à celui d’aucun autre, et s’affirmant comme la marque, la « signature » en quelque sorte, de la personne…

     

     

    Et « c’est curieux » comme le « côté sombre » peut être perceptible, non apparent qu’il est, par des animaux familiers tels qu’un chien ou un chat de la maison !

     

    Ainsi, lorsque, âgé de 25 ans en 1973, je « fréquentais » une jeune femme chez laquelle j’avais été invité par ses parents, la vieille chatte de cette jeune femme, pourtant peu farouche et familière avec les humains, se refusait à ma main, sautait de la chaise où elle était perchée et s’enfuyait…

     

    Et de même en 2006 – j’avais 58 ans- le chat de la compagne d’un ami venu chez moi, fuyait à mon approche alors que ce chat ne paraissait pas spécialement farouche…

    « Il faut croire » que pour ces deux minous, je ne devais pas avoir « une bonne tête » ! (Les deux seuls minous, à ma connaissance, depuis mon enfance, qui ont fui à mon approche)…

     

     

  • Cybersécurité en France : où en est-on ?

    L’ANSSI ( Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information) est l’institution qui protège les systèmes de l’État (nos institutions : France Travail, Préfectures, Administrations – notamment fiscale- Hôpitaux publics, Mutuelles, Sécurité Sociale, Armée, Police et Gendarmerie, collectivités locales ; en gros tout ce qui, dans nos institutions, fonctionne au numérique, à l’internet, comporte des fichiers de données centralisées)…

     

    L’ANSSI utilise ces « outils » que sont : le chiffrement (algorithmes certifiés), des détecteurs d’anomalies avec analyse comportementale des attaques, des centes nationaux de surveillance actifs 24h sur 24, des normes SecNumCloud, une certification pour les pièces d’identité, les passeports, les serveurs…

     

    Tout cela a été mis en place, constitue bien un « solide rempart de protection », mais n’est pas encore généralisé à toutes les administrations.

     

    Pour l’identité numérique et l’authentification forte, sont mises en place les technologies de France Identité (biométrie), France Connect (authentification renforcée), l’Identité Numérique de la Poste, la signature électronique qualifiée.

     

    Pour les hébergements sécurisés la France dispose de Data Centers d’état pour les données sensibles (Défense, Intérieur, finances).

     

    Au vu et au su des dernières cyberattaques dont notre pays a été victime notamment l’administration fiscale, un courant d’opinion publique circule, assez fort, selon lequel « le Gouvernement n’a pas fait ce qu’il fallait pour protéger les Français »… Cela est vrai mais il y est « plus juste » de nuancer sans pour autant verser dans la complaisance…

     

    Entre 2020 et 2025, voici ce qu’a fait le Gouvernement :

     

    -Un plan Cyber-France 2021-2025 qui a coûté 1 milliard d’euros avec un renforcement de l’ANSSI, une modernisation des infrastructures critiques, une formation massive des agents publics.

     

    - Une Loi de programmation militaire avec un renforcement des capacités en cyber défense, une protection accrue des opérateurs importants.

     

    -La modernisation- actualisation des systèmes d’état civil et fiscaux.

     

    -Des réponses (des corrections) apportées suite à des attaques récentes – dans les 2 dernières années- contre les hôpitaux publics, France Travail, entre autres institutions…

     

    Depuis 2020/2021, le gouvernement a lancé des audits obligatoires, renforcé les systèmes de sécurité, augmenté les budgets pour la lutte contre les cyberattaques.

    Il n’en demeure pas moins – c’est une réalité – que tout cela n’a pas suffit !

    Parce que :

    Des administrations utilisent encore d’anciens systèmes fondés sur des applications datant de 20 ans, et en conséquence les hackers, les malveillants, les pirates, exploitent les failles de ces systèmes anciens.

    Il y a manifestement en France, un manque de personnes qualifiées (nous aurions besoin de 15 000 experts en Cyber, de 5000 ingérieurs sécurité, de 3000 analyste SOC pour les centres de surveillance fonctionnant 24h sur 24.

     

    Face à ce manque de personnes qualifiées, opèrent des hackers, des pirates, mieux organisés, de plus en plus nombreux et surtout financés par des mafias, par des pays ennemis avec lesquels on est ou en guerre ou en conflit, par des concurrents (dans l’économie de marché) déloyaux.

    Et tous ces hackers, tous ces pirates, sont toujours en avance et cela quel que soit le niveau technologique atteint pour la protection des données, du fait qu’ils exploitent des millions de failles par jour, et qu’ils se servent pour l’automatisation des attaques, d’Intelligence Artificielle offensive.

     

    Ce qu’il reste à faire :

     

    -Rendre obligatoire le « Zéro Trust » ( un modèle de sécurité informatique basé sur le principe de la non-confiance systématique et l’exigence obligation de vérification) .

     

    -Migrer la totalité (intégrale) des données sensibles vers le « SecNumCloud » ( Visa de sécurité de l’état Français délivré par l’ANSSI). Actuellement encore en 2026, seulement 40 % des données sensibles sont migrées vers le SecNumCloud.

     

    -Unifier les systèmes informatiques de l’état : nous avons aujourd’hui 3000 systèmes différents !

     

    -Accélérer et quantifier encore davantage la formation des agents, des personnels en les sensibilisant sur ces pratiques de phising, d’erreurs humaines (manque de concentration et d’attention soutenue), de mots de passe souvent bien trop faibles ; car 80 % des attaques réussies proviennent de phising, d’erreurs commises, et de mots de passe vulnérables.

     

    -Créer une identité numérique obligatoire pour tous les agents publics quelque soit leur statut CDI, CDD… (Cela n’est pas encore mis en place).

     

    Nous vivons de plus en plus – et en accéléré – dans un monde devenu – et appelé à devenir- très dangereux, dans lequel « il n’y a plus rien ou presque, de sûr, de fiable, de sécurisé », ce qui exige sans cesse de nouvelles procédures d’une complexité extrême et très contraignantes afin de parvenir à se protéger…

    Par exemple, prendre un train ou un avion, circuler dans certains espaces publics, entrer dans un musée, dans un stade, se rendre à une manifestation festive, culturelle ou autre… Ou encore accomplir une démarche nécéssaire en se rendant sur son compte des impôts, de la sécurité sociale, acheter quoi que ce soit sur internet (il faut s’inscrire, se connecter identifiant, mot de passe et réception code SMS)… Enfin pour « tout archi tout » où il faut aller sur Internet… « C’est le parcours du combattant » !

     

    N’en déplaise aux « optimistes aussi délirants qu’irresponsables ou « à côté de la plaque », n’en déplaise aux « bizounours » et à tous ceux et celles qui minimisent toutes ces difficultés liées à la dangerosité du monde…

    Le « nounours » il a dans sa pelure soyeuse et bien fournie, pas mal de petits éclats de ferraille bien coupants bien acérés , non visibles, et gare aux doigts caresseurs !

     

    Évitez de perdre ou de vous faire voler votre smartphone, i-phone ; car un malveillant n’étant pas forcément un spécialiste, peut se faire délivrer par Orange, Bouygues, SFR, Free, etc. … un appareil similaire même modèle par exemple Galaxy A 14 ou 17, avec même numéro appel en remplacement de l’appareil déclaré comme volé ou perdu, ce qui permet au malveillant de recevoir sur ce téléphone les codes SMS d’authentification achats en ligne, banque, etc. …

     

    Normalement l’opérateur Orange, Bouygues, SFR… Exige une pièce d’identité, un justificatif de domicile mais le vendeur ou l’assistant clientèle ne vérifie pas toujours forcément si la photo sur la pièce d’identité correspond bien à la personne ! Et, quant au justificatif de domicile, il peut avoir été obtenu par usurpation de données…

     

    Reste que, pour les comptes bancaires (compte sur internet) il y a bien toujours, en plus de l’identification 10 chiffres, le code confidentiel en 6 chiffres, avec en plus « certicode » pour recevoir un code à saisir… Mais encore faut-il que la banque en question n’ait point fait l’objet d’une cyberattaque impliquant vol de données sensibles telles qu’identtifiants et codes confidentiels ! (c’est rare mais ça peut arriver… En principe, les données vraiment personnelles -codes et identifiants »- en ce qui concerne les comptes bancaires, sont protégées lors de ces cyberattaques – toutefois le système de protection n’est pas étanche à 100%) …

     

     

     

  • Comme en 40 mais version second quart du 21 ème siècle!

    Que personne ne s’avise à me dire que « avoir peur de Poutine et en faire un fromage de cette peur c’est ou ça serait non fondé »…

     

    Poutine est un véritable danger pour les Européens ! Oui il y a de quoi craindre, avoir peur, ce n’est point là du fantasme !

     

    Regardez, déjà, bon sang, toutes ces cyber-attaques de nos institutions, de nos administrations fiscales et autres, sécurité sociale, entreprises industrielles, commerces, banques, etc, et l’énormité de données sensibles volées ! C’est 90 % du Poutine et des hackers russes derrière ! Et ça fait très mal !

     

    Ensuite il y a ces troupes au sol, le long des frontières Est, massées, en attente ; et le potentiel militaire de l’armée russe ; le fait de l’alliance de Poutine avec l’Iran et avec la Corée du Nord… Et, en embuscade plus ou moins soutenu par Poutine et par l’Iran, les islamistes terroristes jihadistes…

     

    Sans compter, encore, les Chinois avec Xi Jinping « partenaire de Poutine » ! ça commence à bien faire tout ça !

     

    Bon sang, la Le Pen, putain, qu’est-ce qu’elle en pense de tout ça ? Que c’est du pipeau ? Que c’est pour faire peur et pour « refiler sous le tapis » la vie vie chère, les immigrés, la délinquence, etc. ?

     

    Et Mélenchon, et LFI, vous croyez que c’est mieux dans cette affaire là, de la menace de Poutine… Lui qui prétend « calmer l’ogre du Kremlin » en tapant le poing sur la table pour arrêter cette guerre ! Et qu’il faut pas avoir peur, que tout ça c’est de l’intox ?

     

    L’extrême droite qui se targue de ne pas être d’extrême droite, et tous ceux et celles dans ce pays la France qui « minimisent » le danger Poutine… ça me rappelle quand les collabos en 40 disaient que les allemands c’étaient des gens « corrects » !

     

    Et c’est vrai : tant qu’on peut encore partir en vacances, tant que les supermarchés regorgent de produits de consommation – pourvu que ça dure ou tant que ça dure- on s’inquiète pas on fait comme le moutard de 4 balais qui suce son chocolat glacé et qui gueule comme un putois si on lui paye pas en plus un tahouel à 6 balles pour choper les moineaux !

     

  • Confidence pour confidence ...

    Mais qui cependant, « ne vient pas du cœur du cœur de mon réacteur » car le « cœur du cœur de mon réacteur » demeurera à jamais inconnu du grand public et de tout mon vivant célé, jamais ouvert ni seulement entr’ouvert (rire)…

     

    Voici donc - « ça » je peux bien le dire :

     

    Petit, très petit, dès l’âge de 3 ans – en barboteuse les mômes en 1950 – et peut-être même petit bébé en 1948…

    Et ça s’est accentué à partir de l’âge de six ans…

    Il me fallait, autour de moi (c’était une nécéssité) « du monde »… D’autres petits garçons et filles – surtout des filles- et des « grandes personnes » aussi…

    « Ils, elles » (les grandes personnes) disaient – parfois (pour ne pas dire assez souvent) « il fait son intéréssant » …

    Peut-être, ou sans doute…

    Il fallait toujours que j’exprime quelque chose, d’une manière ou d’une autre, que je fasse une observation à propos de ceci, de cela… Et… Cette « curiosité de tout »…

     

    J’ai adoré, entre 6 et 8 ans, l’Ermitage, à Cahors, une sorte de « colonie de vacances du jeudi » où l’on y préparaît les fêtes – des mères, de Noël, de Pâques, etc. … Où l’on y mangeait « mieux qu’à la cantine de l’école, où il y avait des filles, où je pouvais « faire le clown », raconter des histoires que j’inventais, où je pouvais avoir un auditoire (qui soit dit en passant « ne jouait pas forcément en ma faveur)…

     

    J’ai adoré, de 11 à 15 ans, les colonies de vacances où je fis trois séjours dont un de 40 jours, puis ensuite à 18 ans moniteur d’un groupe de jeunes de 10/11 ans en 1966…

    J’ai adoré ces années de pensionnat que j’ai passées au lycée Victor Duruy de Mont de Marsan, de la 4 ème à la 1 ère entre 1962 et 1967 ; ne rentrant à la maison chez mes grands-parents maternels à Tartas, qu’un dimanche sur deux, aimant tant passer le dimanche une fois sur deux avec mes copains, ceux qui restaient ou qui étaient collés…

     

    J’ai adoré durant les longues années de ma « carrière » professionnelle à la Poste de Bruyères dans les Vosges, tous ces jours de stages de diverses formations dont certains étaient comme des séminaires de trois jours (j’étais toujours volontaire) où je me rendais souvent à vélo et où je rencontrais des collègues avec lesquels on pouvait « discuter de tas de choses autres que des banalités, et l’on se marrait bien parfois »…

     

    Moi qui croyais pas en Dieu, que mes parents n’ont pas envoyé au cathéchisme, qui n’a pas fait de communion solennelle… « Dieu » je le voyais comme « les autres » auxquels on peut parler, écrire (mais pas tout de même « aller jusqu’au fond du fond du cœur du réacteur)…

     

    Très curieusement, paradoxalement à vrai dire, dans l’intimité avec des proches ou des amis très chers – quand on n’est que 2 ou 3 – là, je ne suis plus aussi expansif, aussi disert, aussi « extraverti », et il en est de même dans certains groupes dont je fais partie, que j’assimile plus ou moins à des univers de famille, de connaissances de longue date, où là j’écoute et observe bien plus que je ne m’exprime… Sauf dans le cas où les personnes – des proches, des amis- sont elles aussi des expansifs, des extravertis…

     

    Le jour de mes cent ans le 9 janvier 2048 – si j’y arrive ou comme disait le Général De Gaulle « si Dieu me prête vie » - je me verrais bien à la terrasse d’un café parisien (d’un de ces quartiers de « bobos » pourquoi pas?) en compagnie d’amis très chers de longue date voire d’artistes fêtant eux aussi leurs cent ans, ou écrivains, ou cinéastes, devant un verre de ricard « bien tassé »… Et… (rire) « une flopée de journalistes (mais pas tout à fait les mêmes que ceux des plateaux télés)…

     

     

     

     

  • L'opprobre n'est pas "un long fleuve tranquille"

    Cette faute, si souvent commise par beaucoup d’entre nous, qui consiste à faire passer le comportement déplorable, jugé inacceptable, de quelques personnes pouvant être soit des migrants, soit d’un groupe ethnique ou d’une communauté, soit d’un « faciès » particulier, soit d’un mode de vie différent, soit d’une religion, d’un pays, d’une origine, d’un tel ordre d’idée… À une désignation, à une stigmatisation collective de tout le groupe, et cela dans un fort courant d’opinion publique…

    Cette faute là, manifestement, n’est jamais dénoncée, ne fait pas l’objet d’une prise de conscience ni non plus d’une réflexion, d’un questionnement, ni individuellement ni collectivement…

     

    D’où ces haines « cuites et recuites », et toutes ces vindictes populaires ( et même aussi il faut le dire les « marches blanches avec des nounours et des fleurs déposées et ces « manifs contre ceci ou cela) , et toutes ces crispations, ces exclusions, ces stigmatisations, ces rejets, ces colères, ces jugements à l’emporte-pièce, au sujet des Juifs, des Noirs, des Arabes, des  venus d’ailleurs et d’une culture et mode de vie différent, ou encore de sympathisants ou d’adhérents à tel ou tel parti politique, mais aussi des chômeurs, des assistés, des riches, des pauvres, des retraités… Et l’on peut ainsi en ajouter, des catégories et des genres ! … Tout cela exploité, « passé en boucle » par les médias, les télés, les partis, les réseaux sociaux, au bistrot du coin, dans la rue, dans les dîners de famille et d’amis, entre voisins, dans les activités associatives…

     

    Tout cela c’est comme une immense vague à perte de vue qui déferle sur les rivages du monde, dont les embruns sont d’une puanteur masquée de toutes sortes de parfums, de fragrances alléchantes, et, dans les rouleaux que forment cette vague déferlant sur le rivage, l’on se roule en battant des mains et des pieds, le derrière en l’air…

     

    Cela dit, en ce qui concerne les pédophiles – les « pédos » - là, il n’y a aucun, absolument aucun pédophile pouvant être « une bonne personne » ; les « pédos » sont tous des salauds sans exception, des prédateurs sexuels « baiseurs de mômes », tous à exclure, à maudire… Tous « à mettre dans le même sac » !

    Et, « une marche blanche » pour une victime d’un pédophile, là, oui !

     

    Cela dit encore, les « cons », qu’ils soient Blancs, Noirs, Arabes, Juifs, Chrétiens, riches, pauvres, retraités, du RN ou de LFI ou d’Horizons, du parti de Macron, anarchistes, chômeurs, assistés, venus d’ailleurs, ayant réussi dans la vie, enfin de n’importe quelle catégorie ou genre…. Les « cons » sont et seront toujours des cons !

    Et il est « rageant », révoltant, de voir des cons adulés, suivis sur les réseaux sociaux, applaudis, vedettisés…

    Un « con » devrait ressentir – quand bien même il s’en fout – qu’il « n’a pas la cote » et qu’il est « ostracisé » autour de lui ( ce qui hélas n’est pas tout à fait le cas dans le monde où l’on vit) …

     

    À bas les discriminations, les jugements à l’emporte-pièce… Mais à bas aussi les « cons »- et les « pédos »…