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Journal

  • Anecdotique, lundi 13 juillet 2026

    Dans les WC publics – de médiathèques, de centres commerciaux Leclerc Carrefour… La lumière se fait par cellule photo-électrique et ne dure en général que… Le temps d’une ou deux minutes puis s’éteint… De telle sorte que, s’il te faut, en tant qu’homme, plus de 3 minutes pour pisser, tu dois alors te « refringuer » (« remonter le magazin ») dans l’obscurité la plus totale…

    « Moralité » : il faut avoir 30 ans et « pisser rapide » !

     

    Dans les hyper-marchés les rayonnages font souvent plus de 2 mètres de hauteur, de telle sorte que, si tu ne mesures qu’1,70 mètre voire moins, homme ou femme, il te manquera forcément 10 cm pour « choper » en levant haut la main, le produit que tu veux choisir, situé tout en haut du rayon…

     

    Dans les boutiques de prêt-à-porter du genre grandes enseignes commerciales partout les meêmes, les pantalons pour homme sont conçus pour des hommes qui mesurent entre 1,80 et 1,90 mètre… Du fait que de nos jours, les jeunes générations du 21 ème siècle, sont tous ou presque, pratiquement, des grands – d’1,80 mètre ou plus, homme ou femme… De telle sorte que, si tu ne fais qu’1,70 mètre, tu te vois dans l’obligation de devoir faire raccourcir de 5 cm, ce qui génère, par une couturière « retouches » un coût de 20 euros, sans compter les huit jours d’attente pour récupérer ton pantalon.

     

    Tout cela pour dire que, dans l’Ordre du Monde tel qu’il « fonctionne », normalisé/standardisé selon des critères communs à une grande majorité de gens… Si tu n’es pas, toi, dans la norme, alors ce monde n’est pas fait pour toi !

     

     

  • Sur le front des incendies

    Si l’on compare avec 2022, l’année des incendies en France, la plus marquante depuis 1949 ; l’année 2026 montre que toutes (ou presque) les régions Françaises sont concernées alors qu’en 2022 c’était : la Gironde (le sud Gironde bassin d’Arcachon), et quelques départements du midi méditérranéen (même si de ci de là, très sporadiques, très localisés et assez vite maîtrisés, il y en avait eu dans d’autres régions que celle du midi de la France)…

    En ce mois de juillet 2026, nous sommes, avec ces incendies actuels dans une toute autre dimension que celle de l’été 2022…

    -À l’est de Nîmes, incontrôlable par vents violents, 18 km de long de front, avancement à 40km/h, localités en cours ou attente d’évacuation

    -En forêt de Fontainebleau et en Seine et Marne à Sierville, proche de l’A6 et de la ligne TGV (du coup, grosse pagaille à la Gare de Lyon à Paris avec des centaines de personnes attendant 5/6 heures des départs ou arrivées de trains)

    -À Gaillan en Médoc (Gironde) ; dans la Drôme, à Plevenon en Bretagne, dans la Sarthe à Ruaudin, à Domont dans le Val d’Oise, à Laruns dans les Pyrénées Atlantiques, dans le Lot et Garonne à Suméjan …

    Il y a eu dernièrement, aussi dans le Nord Pas de Calais, ce qui est inhabituel…

     

    Cela dit… Question impact sur la vie des gens en France, avec ces incendies ; avec cette canicule – la 3ème depuis le 20 mai – les orages dévastateurs de fin juin début juillet, tous ces bâtiments, immeubles d’habitation non ou mal équipés en climatisation… « C’est une chose » !

    Mais… « à côté de tout ça », de nos situations personnelles des uns et des autres, inconfortables certes…

    Que dire des camps de réfugiés au Liban, dans des pays du Moyen Orient, au Soudan, au Yemen, au Congo, au Nigeria, dans tout le Sahel Africain… Et ailleurs dans le monde là où actuellement dans tout l’hémisphère nord de la planète, c’est l’été, avec des températures de plus de 45 degrés sous des tentes en plein soleil !

     

     

  • Les différences

    Les uns – les  gens du commun  tout comme les gens que l’on dit ne pas être du commun- reprocheront toujours, consciemment ou non, aux autres – qui sont les mêmes gens du commun tout comme les gens que l’on dit ne pas être du commun – leur culture, leurs connaissances, leurs capacités intellectuelles…

     

    Et les autres, les cultivés, les connaissants, les intellectuels ; de quelque milieu social qu’ils soient, de quelque vécu et de « parcours de vie » qu’ils soient ; reprocheront toujours, consciemment ou non, aux uns, à ces uns qui sont pour eux les autres, ce qu’il y a en eux de « primaire », d’ordinaire, de vulgaire et d’en leur sens « d’un peu court » et qui ferait d’eux des êtres « frustres » peu portés sur les « choses de l’esprit, de la culture »…

    C’est là une réalité…

    La réalité de ce que nous sommes, nous, les êtres humains : nos différences…

     

    Dès lors que tu « sors ta culture » - même le plus naturellement du monde, et sans ostentation, c’est, de l’autre, de celui, de celle qui n’a pas cette culture, pas ces connaissances là en particulier sur tel ou tel sujet… C’est donc « Il, elle se la pète »… Ou quelque chose qui ressemble à ça, d’une manière ou d’une autre…

    C’est là une réalité…

    Et nous vivons, êtres humains que nous sommes, dans cette réalité…

     

    Comment se défaire de ce que fait de nous, de chacun de nous, cette réalité ? Comment parvenir à nous situer, chacun de nous, au-delà de cette réalité ? …

    Sinon – peut-être – par cette seule et unique possibilité : celle que procure la conscience aiguë de qui nous est commun à tous, à chacun de nous à savoir la réalité de nos besoins essentiels – manger, boire, dormir, respirer, se mouvoir, éliminer nos déchets naturels provenant de ce que l’on mange et boit…

    Et la conscience aiguë aussi, de ce qui entre en nous – dans le champ de nos connaissances et qui fait qu’on est dans telle ou telle culture – apporté, transmis, par tout ce qui est extérieur à nous, à chacun de nous…

    Quant à ce qui « est en nous » - d’inné, de naturel – cela vient de ce qui nous précède, qui nous vient de « très loin »…

    Donc, que ce soit « venu d’en dehors de nous » ou « existant en nous à notre naissance », rien ne nous appartient en propre car nous ne l’avons ni inventé ni créé par nous-mêmes… Nous sommes en quelque sorte des « dépositaires » ou des « relais de transmission »…

     

    Chez les non-humains, ce sont les différences, des différences naturelles – liées par exemple à la faculté de réagir au mieux dans telle ou telle situation difficile, de s’adapter, d’évoluer dans l’utilisation des ressources existantes en un environnement donné…

     

     

  • Restrictions d'eau : mais pour le maïs ?

    27 départements Français viennent d’être déclarés en crise sècheresse et canicule, et en conséquence subissent des restrictions d’eau interdisant l’arrosage des jardins et le remplissage renouvellement en eau des piscines privées, quand ce ne sont pas des coupures d’alimentation en eau, ponctuelles, de telle heure à telle heure, décidées dans les cas extrêmes…

     

    Mais en ce qui concerne l’arrosage du maïs cultivé sur de grandes surfaces, pas de restriction pour le pompage direct dans les rivières ou en profondeur pour puiser dans les nappes phréatiques ou pour constituer d’immenes réserves (des bassines)…

     

    Si l’on compare la quantité d’eau utilisée en usage domestique au quotidien, et même en incluant dans cet usage l’arrosage des jardins (des plants de tomates, haricots, etc. … Et de parterres de fleurs) – en excluant tout de même les piscines – avec la quantité d’eau pour la culture du maïs, le rapport peut s’établir de l’ordre de 1 pour 5 soit 1 pour l’utilisation de l’eau en usage domestique et 5 pour le maïs… Ce qui fait bien là, une disproportion notable !

     

    C’est que le maïs en culture intensive sur de grandes surfaces dans les régions françaises, dont le besoin en eau s’accroît durant les périodes de sècheresse et de canicule – et qui est déjà très important en période « normale » - c’est :

     

    - La production d’amidon, de cet amidon que l’on retrouve partout dans notre alimentation notamment les produits à base de céréales, le lait, les fromages, les pommes de terre, les plats cuisinés préparés prêts à consommer, etc. …

     

     

    -La production de méthane pour faire rouler les bus urbains au biogaz et en usage industriel (chaleur, énergie), et aussi en usage domestique (chauffage, climatisation dans les habitations, eau chaude des salles de bain, cuisson)

     

    -La production d’Ethanol (GNL) pour les véhicules roulant au bio-carburant, pour les navires de croisière…

     

    -Enfin aussi pour la production de maïs d’ensilage dans lequel sont inclus toutes sortes de composants agro chimiques afin que ce maïs d’ensilage nourrisse des vaches qui vont faire, par leurs bouses, du méthane ; des veaux d’élevage intensif et accéléré, d’énormes quantités de poulets, de poules pondeuses en élevage industriel  ; des porcs…

     

    L’on imagine alors, si l’on n’arrosait plus autant le maïs, ce qu’il adviendrait en matière de conséquences pour la production alimentaire, pour la production d’énergie… Mais aussi et surtout il faut dire, le « manque à gagner » pour les géants des marchés de produits de consommation, de véhicules, d’équipements ; pour l’économie de croissance de tout un pays !

    Impensable ce « manque à gagner » ! Trop d’emplois en jeu ! Il faut donc « ces énormes quantités de maïs en culture intensive »… Et bien évidemment, l’eau nécessaire pour que ce maïs pousse !

     

    Le maïs, oui…

    Mais il n’y a pas QUE le maïs pour entretenir et « doper » la croissance économique définie comme incontournable ; le maïs n’étant que l’un des principaux « fer de lance » de la « marche du monde », une marche qui interdit tout retour en arrière et dans laquelle nous sommes entraînés inexorablement comme dans le courant d’une rivière…

    Tout ce que l’on peut faire « au mieux » c’est de ralentir le courant (un peu comme des gosses qui joueraient à construire des barrages dans un petit ruisseau avec des bouts de bois ou en entassant des cailloux en travers)…

     

     

     

  • Les USA c'est pas Donald Trump !

    Et c’est pas non plus tout ce que l’on n’arrête pas de dire – de médire- de ce pays, des gens de ce pays !

    Que de préjugés, d’imprécations, de raccourcis !

    Une réalité s’impose, dont il semble qu’en Europe l’on ne tienne point compte : 60 % de la population des États Unis d’Amérique « toutes sociologies confondues » ( riches, pauvres, bourgeoisie, catholiques et autres Chrétiens, intellectuels, paysans, ouvriers, artisans, démocrates, républicains, et même chez les MAGA et les Tea-Party) est contre l’Intelligence Artficielle des Géants du Numérique, des Data Center à perte de vue du Middle West et des grandes plaines, qui bouleversent le paysage ; contre ce que l’IA détruit en emplois, contre ce que l’IA aux mains des Géants du Numérique veut faire de la société humaine !

    Tous ces gens là ne sont pas des « beu-beu » et c’est pas parcequ’ils sont accros de danse country et de rodéo au Texas et au Montana, qu’ils font la prière à table… Que l’on doit pour autant les mépriser !

    De cette opposition à l’IA et aux Géants du Numérique – et des conséquences que cela a sur la société humaine… L’on ne peut en dire autant des Européens ! ( « bataille du numérique et de l’IA pour contrecarrer le puissant Chinois qui nous taille des croupières : c’est le grand credo de l’époque, en France et en Europe pour la promotion et pour le développement de l’IA « soit-disant dans le bon sens c’est à dire pour le bien de l’humanité – mais en minimisant les risques » )!