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Journal

  • Diplomatie, négociation

    Entre deux ou plusieurs parties adversaires, chacune ayant ses exigences et résolues fermement à se combattre…

     

    Il est toujours certain qu’aucune de ces deux ou plusieurs parties adverses n’accepte de céder quoi que ce soit, en ce qui concerne les exigences.

    Les exigences sont entières, totales, ne peuvent être modérées, et en ce sens il n’y a pas d’accord possible, ce n’est donc pas sur les exigences des uns et des autres, que peut s’établir un dialogue par la diplomatie ou par la négociation… Mais uniquement et seulement sur ce que chacune des deux ou plusieurs parties ont à perdre dans le conflit…

    L’art de ou des intervenants – médiateur(s), ambassadeur(s), diplomate(s) ; consiste à démontrer aux uns et aux autres en situation de conflit, ce qu’ils ont à perdre…

     

    C’est la conscience prise, de l’étendue, de l’importance de ce qu’il y a à perdre, qui peut, seule, faire céder l’un ou l’autre sur ses exigences… Une conscience qui ne vient pas, du fait de la conviction qu’ont chacune des parties adverses de leur potentiel, de leur force et qui, en quelque sorte élimine de leur vue ce qu’il y a à perdre…

     

    C’est donc cette conviction qui est celle de chaque partie adverse, de son potentiel, de sa force, que le médiateur doit parvenir à réduire, afin que se lève le doute, l’interrogation… Et par le doute, par l’interrogation, la perspective de l’étendue, de l’importance, de la conséquence de la perte…

    De la perte, de chaque côté, il y en a toujours, quelle que soit la différence dans le rapport de force entre l’un et l’autre…

     

    Dans un monde « globalisé » - économie, politique- mais où les intérêts de chaque pays ou groupes de pays sont multiples et divers… Et, au niveau atteint, actuel, de la technologie dans l’armement…

    Le « Grand Oublié » c’est « ce qu’il y a à perdre pour l’ensemble du monde – notamment pour les populations du monde… Lorsque le conflit entre deux ou plusieurs pays se développe, s’étend, tel le foyer d’un incendie dans une forêt…

     

     

     

     

  • L'actualité du jour

    Échec des négociations à Islamabad au Pakistan entre les USA et l’Iran : comme si ces « barbares » que sont les gardiens de la révolution et les Mollahs et les Pasdarans, pouvaient être des « interlocureurs » !

    Ces assassins et ces tortionnaires de plus des trois quarts de leur population ! Qui n’ont d’égal en cruauté et en barbarie et abjection absolues, que le régime des nazis et des SS de l’Allemagne du III ème Reich qui furent des gazeurs de juifs, des extermineurs de Tsiganes, d’handicapés et d’homosexuels sous le pontificat de l’abominable Pie XII soutien d’Hitler, de Mussolini, de Franco et de Pétain, et qui, au lieu du repésentant du Christ sur Terre fut en vérité un démon ayant battu Lucifer à la course ; que, aussi, les Islamistes du jihad terroriste  ! Et « talonnés de près » par le régime Nord Coréen ainsi que par la Russie de Poutine !

    Donald Trump a qualifié les gardiens de la révoltion iranienne, les pasdarans et les Mollahs  d’ « animaux »… Sauf que ces « animaux » sont « boostés » d’Intelligence Artificielle, de hautes technologies au service de la barbarie guerrière et dont un certain nombre d’ingénieurs aliens » (redoutable et cruelle espèce d’extraterrestres) furent formés dans de grandes universités Etasuniennes, Françaises et Européennes durant 40 ans !

    La « pierre d’achoppemnent » principale a été, dans cette « négociation » sous l’égide d’un DJ Vance pourtant hostile à la guerre menée par l’armée US sur l’ordre de Donald Trump ; la question du « programme nucléaire » iranien qui, rappelons le « a pour objectif de rayer Israël de la carte du globe » !

    « Animaux, oui, animaux ! Que sont ces barbares de dirigeants iraniens !

     

    Et dire qu’il y a – bon nombre hélas sur cette planète – de gens haineux ou même « seulement fort critiques » d’Israël qui sans le dire vraiment mais le pensent, « verraient bien Israël rayé de la carte ! » (et en ce sens « ne condamment pas aux gémonies, les gardiens de la révolution iranienne, les pasdarans et les Mollahs!) … Ceux là aussi sont des « animaux » !

     

     

  • L'Écrit, la parole

    L’Histoire – depuis les sociétés et civilisations du Paléolithique Supérieur ( de -45 000 à -12000) jusqu’à nos jours – montre et pour ainsi dire atteste que l’écrit depuis qu’il existe à partir de -3500, est davantage un facteur de domination que ne peut être la parole (l’oralité).

    L’écriture c’est en effet le pouvoir de décrire, d’interpréter, de fixer dans la durée, et donc, de communiquer, d’exprimer à distance, dans l’espace et dans le temps… Ce que ne peut faire la parole qui elle, demeure aussi loin qu’elle puisse porter, un moyen de communication limité, adapté à des sociétés, à des groupes, à des communautés de personnes établissant des liens directs, locaux, d’interconnaissance et d’information ; non destinés à durer dans le temps et à être fixés dans l’espace – sauf dans le cas où par le récit oral, la connaissance acquise dans tel ou tel domaine, se trouve transmise, par exemple de maître à élève dans une école, de maître à apprenti dans une profession, de détenteur de quelque savoir particulier aux membres de son groupe social, de sa communauté ou de sa famille élargie à ses proches et connaissances.

     

    Depuis bien avant le Paléolithique Supérieur – du temps d’Homo Erectus – jusqu’à une période comprise entre -5000 et -3500, et même après -3500 jusqu’à une période récente, dans une grande partie du monde occupé par Sapiens, notamment en Afrique, en Amérique « pré colombienne », en Asie, en Océanie, en Europe du Néolithique, la culture, la transmission des savoirs, la connaissance de ce qui se ou s’était passé, tout cela se faisait dans l’oralité, par la parole, par le récit oral…

     

    Tous les peuples de l’oralité en Amérique, en Afrique, en Asie et Océanie, lorsqu’ils ont été confrontés au peuples de l’écrit, issus des parties du monde d’où provenait l’écriture, se sont vus dominés par ces peuples de l’écrit…

     

     

    L’écrit c’est la loi, l’ordre, la prescription, le serment, la procédure, l’acte, le traité… Gravé en signes à l’origine puis ensuite avec l’alphabet ou un ensemble de signes sur un support matériel – tablette d’argile, pierre, bois, feuille de papyrus, puis papier…

    L’écrit c’est l’affaire de celui qui sait écrire, et qui en ce sens, détient du pouvoir…

    La domination dans l’oralité n’a jamais été autre que celle de la force physique associée au pouvoir d’influence et à ce qui caractérise naturellement un meneur, un guide, un chef de meute ou de groupe… (comme dans le monde animal)…

     

    Mais la domination par l’écriture va au-delà de la domination dans l’oralité : elle s’ajoute et se superpose cette domination, à celle qui existe dans l’oralité, parce qu’elle grave, parce qu’elle inscrit et fixe dans la durée, dans l’espace, dans la distance…

     

    Celui qui sait écrire est celui qui a eu ou s’est donné le moyen de savoir écrire et qui, en quelque sorte par rapport aux autres membres de son groupe, de sa communauté, est privilégié du fait de ce qu’il détient (et que ne détiennent pas les autres)…

     

    Les plus anciennes traces d’écriture élaborée datent d’environ -3300 avant notre ère dans l’empire Egyptien des rives du Nil et dans l’empire Sumérien (Mésopotamie entre Tigre et Euphrate et rive occidentale du Golfe Persique)… Sur feuilles de papyrus en Egypte, tablettes de calcaire ou d’argile en Mésopotamie (découverte d’une tablette de Kish en calcaire recouverte d’une inscription pictographique datant de 3500 ans avant notre ère)…

     

    En -3000 et jusqu’en -1200, âge du bronze, l’Empire d’Egypte et la Mésopotamie (empire Babylonien) faisaient partie d’un vaste ensemble, le monde Egéen ; qui comprenait cinq grands empires : 1/Mycènes Grèce continentale et Crête, 2/Empire Hittite Anatolie et deux tiers nord de Liban Israël actuel, 3/ Empire Egyptien du long du Nil et des Pharaons, 4/Empire Mittanien l’Irak et la Syrie actuels et le nord de la péninsule arabique, 5/ l’empire Babylonien Tigre Euphrate Golfe Persique…

     

    Avec le développement de l’écriture, ces 5 empires sur le plan à la fois culturel, économique et politique, avaient adopté pour leurs traités, leurs échanges, une langue commune écrite et parlée : l’Akkadien (tablettes d’argile retrouvées par milliers et ayant été déchiffrées)… L’Akkadien est d’ailleurs l’ancêtre commun de l’Hébreu et de l’Arabe (langues sémitiques)

     

    D’autres traces anciennes de début d’écriture ont été découvertes :

    Dans la vallée de l’Indus entre -2600 et -1900

    En Chine autour de -1500

    Dans la Mézo-Amérique (Amérique centrale et nord Andine) entre -1200 et -600.

     

     

     

  • La double dépendance

    Penser par soi-même tout en veillant à ne point s’enfermer dans sa pensée, c’est ainsi et seulement ainsi que l’on parvient à être libre…

    Qu’est-ce que la liberté dans la dépendance aux opinions, aux modes, aux courants d’idée, aux influences, à ce qui doit être cru et su qui nous est proposé, vendu…

    Et qu’est-ce encore que la liberté dans la dépendance à des convictions que l’on s’est faites en soi ?

     

    Car ces convictions en soi que l’on entretient et que l’on porte en avant autour de soi par ce que l’on exprime en le disant ou en l’écrivant, procèdent d’un « monde intérieur en soi » forcément lié en plus ou moins grande partie, à tout ce qui, depuis notre enfance, nous a été apporté, transmis, par nos parents, par tout ce qui vient du « monde autour de soi » dont l’école dans notre enfance, puis par toutes les personnes que l’on a rencontrées dans le travail, lors de nos activités, de nos déplacements… Et de nos jours depuis l’internet et les réseaux sociaux par l’échange, par la communication instantanée…

     

    Et s’ajoute également dans cet apport si diversifié, du « monde autour de soi », tout ce que l’on a acquis pour l’avoir étudié, recherché, appris, mémorisé, par soi-même, indépendemment de l’instruction reçue à l’école, au collège, au lycée, à la faculté…

     

     

    Ce sont ces convictions en soi qui nous font penser par nous-mêmes, pour autant cependant que l’on y ait été incité – ou que cela nous soit naturellement venu, ou encore que l’on s’y soit déterminé…

     

    Ainsi la dépendance est-elle double : celle qui procède du « monde hors de soi » et celle qui procède du « monde en soi »…

    Et cette double dépendance limite notre liberté… Telle est notre « condition humaine »…

     

    Les « âmes fortes » s’en sortent en partie, de cette double dépendance…

    Mais l’Education, la Culture, les Ecoles, et comme on dit en Amérique des USA le « self-made-men » ont fait des « âmes fortes » des « âmes dominantes » (l’Elite)… Bien plus que n’ont fait, l’Education, la Culture et les Ecoles… Des « âmes fortes créatrices autour d’elles d’âmes fortes »…

     

    S’émanciper de la double dépendance, n’est pas seulement une « affaire personnelle » ; c’est aussi – et surtout- une « affaire qui dépasse la dimension purement individuelle » ! l’on ne s’en sort pas tout seul, de la double dépendance…

     

    Nous sommes encore dans un monde où l’Élite se délite en dominants et en prédateurs, et où les « âmes fortes » sont des « produits de marché » que l’on achète et vend…

    Et lorsqu’elles se font résistantes et qu’elles transmettent le témoin et font d’autres âmes fortes autour d’elles… Les « âmes fortes » sont des « âmes à abattre »…

     

     

  • Pas solidaire de ...

    Voici - « description type de ma part, sans doute certes, emplie d’à priori on va dire » - le genre de personnes – de famille Française ou Européenne ou Etasunienne – dont je ne suis, lorsque surviennent des événements impactant fortement la vie au quotidien ainsi que des situations difficiles - personnelles ou touchant la collectivité humaine à tel ou tel endroit ; absolument pas solidaire du tout :

    Lui, 42 ans, cadre dans une entreprise privée, 3200 euro mensuels

    Elle, également cadre dans une entreprise, 39 ans, 2900 euro mensuels

    Deux voitures « cossues »

    Une maison de 500 000 euro dotée d’un intérieur aménagé « très dans la modernité » entourée d’un terrain aménagé par un paysagiste

    Portail « balaise » avec ouverture fermeture automatique digicode sécurisé

    Molosse féroce « je monte la garde »

    Piscine

    Barbecue géant les samedis soirs de « belle saison » avec les « amis »

    Pendaison de crémaillère il y a tout juste 1 mois – soit dit en passant Lui il « faisait de l’œil » à la femme de l’un de ses amis

    Deux enfants un garçon de 15 ans et une fille de 13 ans, tous deux dotés de smartphones à 800 euro et sans forcément « contôle parental, chacun sa console de jeux ; une flopée de jouets à Noël, le garçon un scooter

    Une télé très grand écran dans la pièce principale grand salon salle à manger de la maison

    Une télé dans la chambre du garçon et dans la chambre de la fille

    Vacances d’Hiver « à la neige dans une station alpine » et d’été en mobilhome haut de gamme camping 4 étoiles à Royan ou à Biarritz

    Au moins une fois sinon deux, depuis le mariage de Lui et Elle, une croisière en Méditerranée 15 jours escale en Crète promenade à âne dans la montagne surplombant la mer toute bleue

    Les courses à Grand Frais et à l’Hypermarché galerie marchande le samedi matin, achat de fruits et de légumes « exotiques » importés de pays lointains, viandes, poissons, fromages, charcuterie « pour la semaine et en quantité « étudiée » (mais « étudiée grandement) – en tout y’en a pour 250 euro voire 300 (plus l’énorme sac de croquettes pour le molosse)

    Aux repas – du midi et du soir- quand les enfants sont là notamment le mercredi, le samedi, le dimanche et les vacances scolaires – le garçon -et autant la fille- qui fait « un caca nerveux » parce que le légume ne lui convient pas, parce que la viande servie c’est pas celle qu’il aime, et qui de surcroît ne finissent ni l’un ni l’autre ce qu’ils ont dans l’assiette, pour qui l’un ou l’autre il faut un plat différent de celui des parents et pas le même que celui du frangin ou de la frangine…

    Voilà donc « en gros » le « descriptif » !

    Allez, on va « se risquer » à leur donner un nom à ces personnes : ce sont les Dumont Cyrille et Estelle et leurs enfants Léa et Armand… Et ils demeurent dans une localité rurale urbanisée du Sud Gironde…