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Journal

  • L'éclipse du mercredi 12 août 2026 dans les Vosges

    Dans les Vosges entre Saint Dié et Bruyères ou Gérardmer ; 48,2 degrés latitude Nord

     

    Le « phénomène » débute à 19h 20, le soleil sera obturé à 90,2 % à 20h 15 et retrouvera son aspect normal à 21h 10 ; mais, à cette heure là 21h 10, le soleil aura disparu sous l’horizon depuis 20h 53 (l’obscurité complète ayant lieu après 21h 26)…

    L’on aura l’impression ce soir là, que l’obscurité complète surviendra environ 20 minutes plus tôt que pour un 12 août à cette latitude 48…

    À 20h 15 au moment du maximum de l’éclipse, le soleil sera situé dans le ciel au dessus de l’horizon, à la hauteur de 5 degrés d’angle… Ce qui demande forcément pour une bonne observation de l’éclipse, que l’on se positionne en un endroit où l’horizon du couchant ne soit pas obturé par une forêt, un relief ou une crête de 5 degrés de hauteur ou plus, il ne faut pas non plus que ce soit en ville, sur une place publique entourée de bâtiments d’un ou deux ou trois étages comme c’est le cas sur la place Stanislas à Bruyères…

    En effet 5 degrés d’angle de hauteur c’est pas beaucoup ! (C’est comme au Cap Nord en Norvève le 21 juin par 71 degrés latitude à minuit)…

    Et avec un « petit croissant » de soleil visible, on ne pourra pas dire que l’obscurité sera comme celle d’une « nuit noire » !

    Le 12 août 2026 dans les Vosges entre Bruyères Saint Dié Gérardmer les conditions météo sont favorables ciel clair ensoleillement journée entière…

     

    Juste une « petite remarque de ma part » au sujet de cette éclipse :

     

    Le « papa Boun’diou » il aurait pu faire que cette cette éclipse se produise à 11 h du matin ou à 14 heures, plutôt que si proche du coucher du soleil (il est « vache » le papa Boun’diou ! Il a pas d’égards pour l’amoureux/le passionné d’un tel phénomène astronomique!) … Rire…

     

     

  • Un rêve bizarre

    Dans la nuit du 4 au 5 août 2026 vers 3h…

     

    La plupart de ces rêves bizarres sont « surréalistes » ou bien « n’ont ni queue ni tête » ou encore sont une succession de séquences, de situations en général assez dramatiques et surtout très stressantes, et « cela se passe » dans des époques parfois très éloignées les unes des autres mais qui se superposent, se mélangent – en surimpression et imbriquées les unes dans les autres – ainsi d’ailleurs que les lieux, les envirornnements où « cela se déroule » qui se mélangent et se surimpresionnent aussi ; des personnages pouvant être des amis, des connaissances, des proches (par exemple souvent ma mère, un ami, une amie, parfois mon père ou un autre proche), disparus, morts depuis longtemps ou au contraire vivants (mais dont je n’ai plus de nouvelles depuis des années)…

     

    Et à chaque fois dans ces rêves je suis un enfant d’environ 8 à 11 ans, ou un adolescent de 14, 15, 16 ans ; ou encore un jeune adulte – parfois je suis plus âgé mais jamais ou très rarement j’ai l’âge que j’ai aujourd’hui…

     

    La quasi totalité des rêves que je fais sont ainsi, la plupart ne sont pas des rêves heureux, jusqu’à de véritables cauchemars, ou extrêmement stressants, rêves dans lesquels je me trouve dans des situations autant dramatiques qu’ultra sensibles : ils ont toujours lieu entre 1h 30 et 4h 30 ; dès fois durant la sieste entre 12h 30 et 13h 30/14h…

     

    Mais il en arrive cependant d’heureux » et même de très heureux, de ces rêves, bouleversants et « sans doute emblématiques d’une vie qui n’existera jamais dans un monde que je n’aurai jamais la chance de connaître… Et ces rêves là – très rares- eux, sont, contrairement aux autres, si dramatiques, d’une grande cohérence dans leur contenu, dans leur déroulement… Ils sont en lien, si je puis dire, avec « le cœur du cœur même de mon réacteur » - et avec, aussi, un « travail de pensée et de réflexion sans doute inachevé dans l’hypothèse du franchissement de mes cent ans le 9 janvier 2048 »…

     

    Et très souvent au réveil, je m’en rappelle exactement au détail près, tout le déroulement, les images, les situations me reviennent : c’est à chaque fois comme si je l’avais vraiment vécu… C’est la raison pour laquelle je les consigne par écrit…

     

    Voici donc celui de la nuit du 4 au 5 août 2026 et qui, contrairement à la plupart, est assez cohérant :

     

    J’avais dans les 25 ans cela devait être dans les années 1970, après avoir rencontré dans une soirée entre jeunes, une jeune femme de mon âge, dansé « un slow » avec elle sur un air et une musique de l’époque « Nine by nine » de John Dummer ; nous décidâmes cette jeune femme et moi, de nous revoir…

     

    J’avais trouvé que cette jeune femme, vêtue d’une robe noire cintrée à la taille, ras du cou, jambes apparentes, dans ce slow, « collait assez près de moi » au point que j’en étais « quelque peu gêné » - et à vrai dire « assez ému »…

    Elle me paraissait « chic et classe », sans rouge à lèvres, sans bagues, sans boucles d’oreilles, sans aucun maquillage, et disons « assez ouverte à la conversation »… De telle sorte que nous nous engageâmes dans un échange « peu banal » n’ayant rien à voir avec le genre d’échange habituel sur « des choses de la vie » que l’on se communique (par exemple son horoscopoe – de quel signe es-tu- t’as été où à l’école, etc.) …

     

    Sans doute « lui avais-je tapé dans le mille »… Mais je n’envisageais pas pour autant de « profiter de la situation » (« ça », ce n’étais pas trop mon genre – et la timidité n’y entrait pour rien dans l’affaire)…

     

    Il s’avéra plus tard lors de l’une de nos rencontres – la 2 ème ou la 3 ème, dans un bar ; que cette jeune femme était membre d’une communauté évangélique et très croyante, ne manquant jamais « un dimanche (entier) à l’église »…

     

    Les rencontres se rapprochèrent, de telle sorte que nous finîmes par « presque vivre ensemble » soit dans ma « piaule » dans la maison d’une vieille dame qui me louait une chambre, soit dans son petit « studio »…

     

    Un jour, je venais d’avoir fumé une cigarette dehors, avant de me rendre chez elle, j’avais ensuite mis un bonbon à la menthe dans ma bouche afin de faire disparaître le goût de la cigarette (du gris roulé à la main) … Je savais qu’en tant que fervente membre et adepte de cette communauté évangélique, elle suivait « à la lettre » les préceptes de la religion interdisant l’usage du tabac, et de boissons alcoolisées…

     

    Il n’y avait pas cinq minutes que j’étais chez elle, devant elle pratiquement visage contre visage, qu’elle me dit « tu as fumé »…

    Je lui dis alors « oui j’ai fumé, écoute, que ce soit bien clair entre nous, pour rien au monde je ne veux qu’il y ait la moindre ombre entre nous, la moindre dissimulation de quoi que ce soit… Et puis je vais te dire… Toi et moi, ça peut pas marcher, je suis pas de ton monde et si on décidait de faire quand même notre vie ensemble, je veux pas te forcer à renoncer à l’église évangélique, et moi j’ai pas la foi, la religion il faut pas m’en parler, je ne veux pas me marier à l’église ; ensemble même si « ça marchait y’aurait un hic » : la religion…

    Pourtant, je te le dis, à l’instant même je me jetterai bien sur toi mais je ne le ferai pas…

     

    Et elle me répondit ceci :

    « Toi t’es un cas, j’en ai encore jamais vu un ou une comme toi ! Oui peut-être qu’il vaut mieux qu’on se mette pas ensemble quoique j’essayerais bien ! … Et j’en connais des frères et des sœurs de mon église, assidus aux offices et bardés de principes mais qui ne correspondent trop guère à ce que Dieu attend des Hommes ! »

     

     

     

  • Figures "emblématiques" de la seconde moitié du 20 ème siècle

    Plus les années passent, en ce deuxième quart du 21 ème siècle, et plus – c’est ce que je ressens – dans les mondes du cinéma, du théâtre, de la musique et de la chanson, de la littérature (roman, essai, récit et genres « inclassables »), de l’art graphique, du dessin, de la peinture, des humoristes, des artistes en général (dont la plupart d’entre eux figurent « en bonne place » sur les réseaux sociaux (youtube notamment)…

    Plus surgissent ces « figures emblématiques » d’avant l’an 2000, de « monstres sacrés » de tous ces mondes du cinéma, de la musique, de la chanson… Que d’ailleurs les télés (avec les chaînes de France Télévision) de temps à autre, « ressortent » une, deux, trois, quatre fois à plusieurs mois ou années d’intervalle (films des années 1970, 1980)…

    Ces grands acteurs, auteurs compositeurs, écrivains, humoristes… Disparus… Qui, dans le « paysage artistique et culturel et musical » d’aujourd’hui… Nous manquent et qui, s’ils étaient – certains d’entre eux- encore en vie, seraient assurément des « témoins de ces temps que nous vivons aujourd’hui » avec leur regard bien à eux « comme porté à incandescence » !

    Ainsi peut-on imaginer – entre bien d’autres de ces « figures emblématiques de la seconde moitié du 20 ème siècle »- un Jean d’Ormesson, un Serge Gainsbourg, un Coluche, un Jacques Brel, un Jean Paul Belmondo… En 2026… (dans le monde de l’actualité, des événements de 2026) … Dans une société qui, somme toute, en dépit de ses différentes composantes, de sa diversité, de ses modes de vie, des évolutions technologiques internet numérique smartphone réseaux sociaux… Demeure « à peu près la même que celle d’après la fin des années 1960 et d’avant l’an 2000 »…

    Non pas que notre époque – deuxième quart du 21 ème siècle – soit « pauvre » ( elle porte en son sein qui n’arrête pas de se trémousser, un certain nombre d’acteurs, d’auteurs, d’artistes, de témoins en quelque sorte, « intéressants » et même « novateurs en leur genre si l’on peut dire …

    En dépit d’un monde où s’étend à perte de vue, autant de banalité, de vulgarité, de thèmes ressassés au goût du jour, scénarios « bateau », mis en séries ou portés à l’écran…

    Peut-être, oui peut-être… Y’en a t-il un – entre quelques uns – auquel je pense, qui « pourrait être quelque chose s’approchant d’une figure emblématique (ou avec le temps le devenir vraiment)… C’est… Kendji Girac… De son vrai nom Kendji Maillé, né le 3 juillet 1996 à Périgueux, auteur compositeur de ses propres textes et s’accompagnant à la guitare, 45 millions d’albums vendus dans le monde ces dernières années… (rien à voir avec tous ces rappeurs qui se produisent sur Youtube et dans les « concerts » festivaliers d’été !)…

     

    Reste cependant, en ce qui concerne Kendji Girac, que, derrière (et avec « dans le fond du tableau ») son attachement à la culture gitane catalane, aux valeurs familiales, à son désintéressement pour la politique institutionnelle… Ce à quoi j’adhère – on va dire « beaucoup moins » sinon pas du tout… C’est à sa foi en Dieu et à son appartenance à la communauté évangélique tzigane…

    « Dès lors qu’il est question de Dieu, de croyance, de foi religieuse… De la part de qui que ce soit… « Sans forcément sortir mon revolver, j’aurais tendance à me montrer iconoclaste et « grincer des dents »…

     

     

     

     

  • Dix ou douze à table

    L’hébergement, chez soi, d’amis, de connaissances, de proches : ou encore par solidarité à la suite d’un désastre local – incendie, inondation, tempête – de personnes en difficulté dont l’habitation est en partie ou totale détruite- n’est pas seulement « une question d’argent » ( de capacité financière à accueillir notamment pour de la nourriture, pour de l’aide matérielle ) …

    C’est aussi une question – peut-être celle-là « plus sensible » - de devoir gérer, et de par tout ce que cela implique de devoir gérer à savoir « se rendre en courses, préparer les repas, débarrasser la table, servir, faire la vaisselle, ranger, nettoyer etc. » … Ce qui « prend forcément beaucoup de temps, mobilise, exige de l’effort, du travail, pour celui qui héberge…

    Déjà, quand on est 5 à table matin midi et soir, les parents et leurs enfants, c’est « hard » !

    Alors quand on commence à être 8 ou plus, là cela devient vraiment difficile même si « chacun y met du sien »…

    Et il y a aussi, forcément, la promiscuité durant une bonne partie de la journée voire de la nuit pour le couchage ( 2 ou 3 ou 4 personnes dans la même pièce)…

    Et si « consensuellement » on va dire (parce que « c’est comme ça que ça doit se faire) il faut à chaque repas hors d’œuvre grand plat principal fromage salade dessert café – plus le pinard- et cela autant le soir que le midi : quelle galère ! « Aux fourneaux trois heures, et servir, et débarrasser… On n’en sort plus ! Et on recommence le lendemain ! Et « se prendre la tête pour savoir ce qu’on va aujourd’hui faire à manger et le midi et le soir » !

    Et si de surcroît y’en a un qui n’aime pas ceci ou cela, qui ne mange pas de viande, ou pas de porc…Ça complique encore plus !

    Et le frigo il faut qu’il soit balaise ! L’idéal dans ce cas c’est d’avoir au moins 2 frigos américains – plus un bon congélateur – (bon je ne vais pas jusqu’à dire « une chambre froide » - rire -) !

    Je pensais à Coluche dont on disait à l’époque avant qu’il ne meure le 19 juin 1986 « qu’il vivait sa vie au quotidien – parcequ’il le souhaitait, parce que ça le rendait heureux – avec jusqu’à 50 personnes autour de lui » !

    Moi aussi je me verrais bien en permanence avec 50 amis (de « vrais amis ») autour de moi ! … Mais alors, il me faudrait un revenu mensuel assez conséquent pour entretenir autant de monde, et surtout, oui surtout « toute une armée de personnes pour faire tout le boulot, gérer, organiser, faire à manger, servir, débarrasser, nettoyer, aller en courses, etc. … Et là, s’imposerait, oui, une chambre froide avec étagères, de 4 mètres sur 4 ! Et mon habitation serait vaste comme un château !

    Ah, « dans l’histoire »… J’oubliais les toutous ! (et les minous) et… « Kacahouèt’à jako » !

     

     

  • Le marché immobilier face au risque environnemental

    Dans les zones à risque d’incendie – forestières et notamment de confifères – qui sont des régions de grand tourisme – côte atlantique du Sud Ouest Aquitain, bassin d’Arcachon, Cap Ferret, sud Gironde et midi méditerrannéen – il est difficile, ou aléatoire, d’augurer pour l’avenir, d’ une désafection et donc d’un marché de l’immobilier – prix du terrain, prix des maisons, des appartements en immeuble – s’orientant à la baisse dans la mesure où la demande ne diminuerait pas en dépit du risque environnemental…

     

    En revanche dans les zones côtières susceptibles de subir des effondrements, dans le cas de terrains et d’habitations trop proches de l’océan, là oui, l’on peut augurer d’un marché de l’immobilier qui s’orienterait à la baisse voire qui serait en « chute libre »…

     

    En somme s’il peut y avoir un lien entre l’évolution du marché de l’immobilier et le risque environnemental, il n’est pas sûr – sauf dans le cas d’une risque très élevé et prochain – que le risque environnemental soit vraiment déterminant…

     

    Quoiqu’il en soit, il y a une réalité :

    Considérons par exemple le cas d’un couple de 70 ans ayant perdu sa maison dans l’incendie en Gironde fin juillet 2026…

    Dans le meilleur des cas ce couple, assuré au mieux qu’il l’est, sa maison valant 300 000 euros, le coût de la reconstruction de sa maison sur le même terrain réaménagé ou ailleurs dans une autre localité, ne sera pas pris en charge par son assureur avec le même montant de 300 000 euros, autant dire que ce couple devra, pour retrouver une maison à l’identique, contracter un prêt auprès de sa banque… Or, il se trouve que, passé 65 ans, les banques ne prêtent plus – pour une voiture, pour une maison, pour un projet de dizaines de milliers d’euro ( à moins que la personne de plus de 65 ans accepte de payer une surprime risque décès qui augmente considérablement sa mensualité et que la durée de remboursement du prêt n’excède pas 10 ans)…

     

    Un couple de 70 ans ou plus qui a perdu sa maison dans l’incendie en Gironde en juillet 2026, donc, « en règle générale » c’est à dire non plus « dans le meilleur des cas » mais dans le cas le plus ordinaire commun aux sinistrés, ne recevra une indemnisation, une aide financière, de son assureur, que dans plusieurs mois voire un an, deux ans ou plus…

    Comment fait-il, où vit-il en attendant ?

     

    Quant aux mal ou insuffisemment assurés, âgés de surcroît, exclus de prêt bancaire d’un montant de dizaines de milliers d’euro… Il ne leur reste plus qu’à résider en location dans un appartement en ville ou de payer un loyer pour une maison ; et à renoncer à redevenir propriétaire…

     

    Il y a – encore – une autre réalité :

    Celle du mode de vie qui est celui de plus de la moitié de la population – française et de pays européens – en lien ou en face du risque environnemental…

    Un mode de vie où le loisir, où le bien-être matériel, où le confort, où la consommation de produits, de services, de biens d’équipements, où la voiture, où la maison… Prennent tant d’importance et de nécessité et de besoin, que l’on en arrive à ne plus avoir présent à l’esprit le risque environnemental…

     

    Une situation paradoxale, en effet, que celle de voir d’un côté tous ces événements climatiques, inondations, tempêtes, orages de grêle, incendies (d’une part) et aussi de cherté croissante de la vie, de difficultés économiques, de diverses menaces (d’autre part)… Et d’un autre côté – ce qui surprend, interroge – ces « ruées vacancières », ces terrasses de café et de restaurants en grande occupation, cette capacité dépensière d’autant de gens !