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Journal

  • 52 ans en l'an 2000

    En 1956 un enfant de huit ans imaginait le visage et la silhouette qui seraient les siens en l’an 2000 où il aurait alors 52 ans…

    Il « voyait » un « vieux monsieur » du genre « receveur des Postes » (de cette « Poste Pététique » d’avant 1991) avec moustache à la Jacques Lanzman (l’auteur de « La baleine blanche) , une barbichette gris-argentée, des lunettes rondes, « crâne d’œuf »- couronne de cheveux grisonnants en arc de cercle d’une oreille à l’autre par derrière ; s’appuyant sur une canne pour se déplacer, un « petit ventroun’ » plus ou moins prohéminent… Et – le pire- bavant parfois de manière subite, incontrôlée ; et… Voûté pour ne pas dire affaissé et la tête penchée en avant…

    En 2026 ce même enfant ayant traversé 70 années depuis l’hiver si froid de 1956, âgé de 78 ans, « posait à côté de son fils de 46 ans pour une photo de famille prise avec un Galaxy A 14 – un smartphone … À environ trois mètres de distance…

    Il s’avérait « difficile » à la vue de la photo dans « Galerie », de faire vraiment la différence entre le fils et le père en dépit des deux dates de naissance séparées l’une de l’autre de 32 années…

    Bon, c’est vrai : dans une glace devant un lavabo ; ou à moins d’un mètre en pleine clarté diurne… « On voit quand même la différence » …

     

     

  • Futurs et prospectives post 2050

    « Il aurait fallu que… » ; « il faudrait – ou il faut – que... » … Cela fait plus de vingt ans que l’on entend cela, plus de vingt ans que l’on n’arrête pas de faire des « COP je ne sais plus quel chiffre », des sommets, des conférences ; que l’on « programme » toutes sortes de dispositions à prendre… En face du changement climatique, catastrophe après catastrophe…

     

    Jusqu’à cette année 2022 « emblématique » et à mon sens « de début d’un temps où s’accélère pour ainsi dire exponentiellement une évolution défavorable et radicale » ; une année 2022 qui est, qui s’impose comme un « marqueur » en quelque sorte, du changement climatique… Si l’on considère ce que furent en matière de catastrophes naturelles, les années qui ont précédé 2022…

     

    Car depuis 2022 l’on assiste à un enchaînement de catastrophes : l’incendie de Landiras en sud Gironde en août 2022, les grandes inondations du Nord Pas de Calais en novembre 2023, les violentes intempéries et destructions d’habitations et d’axes routiers dans la vallée de l’Ubaye en Haute Provence fin août 2025, de nombreux ravages effondrements le long de la côte Atlantique depuis 2024, la multiplication d’orages de grêle (véritables « blocs de glace » tombés du ciel qui cassent les tuiles), et de tornades, le phénomène méditérranéen sur le Languedoc générateur de pluies diluviennes et de montée ultra rapide des cours d’eau, la grande inondation de Valence en Espagne en 2025 ; les grands incendies du Canada et du Nord Ouest des USA en 2024 et 2025, 2026 ; l’effondrement des barrages de Derna en Lybie de septembre 2023 … Et bien d’autres phénomènes météo encore, d’une violence extrême, partout dans le monde, incendies gigantesques en Australie, en Grèce, au Portugal, en Espagne ; typhons, cyclones à répétition, inondations de grande ampleur en Chine…

    Et fin juillet 2026 le grand incendie sans équivalent même de celui de 1949 en Gironde bassin d’Arcachon Bordelais…

     

    Des milliers d’habitations détruites ou fortement endommagées ; des commerces, des entreprises impactées par centaines ; des routes effondrées, des lignes électriques à terre et rompues sur des kilomètres, des espaces de culture dévastés… En France, en Europe, en Amérique, en Asie, en Afrique… Durant les cinq dernières années beaucoup plus souvent qu’avant 2022…

     

    Et ces futuristes, tous sortis de grandes écoles qui nous dressent des tableaux « idylliques et enchanteurs » de la Ville de 2100, des trains et des avions d’après 2050, de paysages complètement transformés en fonction de « nouvelles politiques d’aménagement de territoires », voire même de stations spatiales en orbite à 500 km de la Terre pouvant accueillir des communautés (mais lesquelles?) …

     

    Et… Ce bébé d’avril 2026 qui fêtera ses 74 ans en avril 2100… Que verra-t-il en vérité dans le monde qui sera le sien en son « 3ème âge » du début du 22 ème siècle ?

     

    Et… Ces « miracles » que sont : l’Intelligence Artificielle, la bio et nano technologie, la robotique, de nouvelles découvertes et réalisations scentifiques révolutionnant notre quotidien de vie ? …

    « J’y crois sans y croire »…

     

    De sommet en sommet, de COP en COP, de prospectives en prospectives… De « coups d’épée dans l’eau en coups d’épée dans l’eau »… Et « si vraiment on veut » (mais on veut sans vraiment vouloir) avec oui « de la bonne volonté et des innovations heureuses pourquoi pas)… On va finir par le faire ce monde de 2100 (qui sera « comme il sera »)… Sous le regard du « bébé de 2026 qui sera un papy de 74 ans en 2100… (rire)…

     

     

     

  • "Faites ce qui vous rend heureux, les jours ne reviennent pas"

    … Ces peuples, ces gens « hors du commun » de « Retour de terre inconnue » l’émission préférée des Français – deux ou trois dans l’année – (du moins faudrait-il préciser : d’une partie des Français soit les 8 millions qui suivent l’émission chaque fois et augmenté peut-être de vingt millions d’autres Français)… Ces peuples, ces gens « hors du commun » donc « vrais, authentiques, vivant à l’écart du monde développé de consommation de masse, de civilisation urbaine, dans des contrées isolées de déserts, de montagnes, de hauts plateaux ou de vallées difficilement accessibles… Ne sont pas « seulement » ceux présentés dans « Retour de terre inconnue » mais aussi ce sont des gens – beaucoup de gens à vrai dire- disséminés un peu partout dans le monde, dans tous les pays, dans différents habitats citadins ou ruraux, et de tous âges, hommes, femmes, enfants, de tous milieux sociaux, cultures, modes de vie, croyances… Disséminés comme de petites fleurs sauvages de prés et de champs, dans un espace à perte de vue d’herbes et de broussailles et de végétaux de toutes sortes… Disséminés mais « comme reliés entre eux » (le plus souvent indirectement et sans se connaître, sans s’être jamais rencontrés)… Disséminés mais constituant intemporellement et donc de tous temps – et notamment dans l’immensité de l’avenir – du futur de la société – le « paysage humain » qui en dépit de toute l’horreur et de toute la violence du monde, survivra dans – comme je dis- « une éternité provisoire » … Car tout est provisoire même si le provisoire dure des millions, des centaines de millions d’années… C’est en ce sens, du provisoire, du fugitif, du « qu’une seule fois dans l’Histoire – de la Terre, du Cosmos, des êtres vivants de telle ou telle espèce – que « les jours- les jours vécus ou passés- ne reviennent pas »… Les jours ne reviennent pas mais ils s’inscrivent dans les mémoires, dans les souvenirs des Hommes… Mais aussi dans ce qui pour les autres êtres vivants que l’Homme, tient lieu de mémoire… Ce qui rend heureux, vraiment heureux - « plus beau, plus heureux que de voler comme un oiseau ou que de gagner au Loto ou d’être un grand personnage, un grand artiste connu partout dans le monde et sur internet (comme par exemple Kendji Girac) » … C’est … D’acquérir, de ressentir en soi la certitude autant que possible totale et absolue, d’être en mesure d’offrir à son prochain – à chacun de ses proches, de ses amis, de ces connaissances, et même à une personne inconnue aperçue dans un hall de gare, un marché, une fête, une salle de spectacle, un hôpital, un bus, un métro, un train, un avion… Ce que l’on a de plus vrai, de plus pur, de plus authentique, de plus crédible, de plus dénué de la moindre fausseté, en soi et qui est en quelque sorte notre « marque de fabrique » ou notre « signature » du temps de notre vivant… En effet, dans un monde devenu tel que celui dans lequel nous vivons, si empli de « fake news », d’apparences trompeuses, de tant de fausseté et d’hypocrisie… Où l’on en arrive à ne plus croire en rien ni en personne… Savoir en toute certitude qu’on donne « ça » à l’Autre et que cet Autre puisse y croire vraiment… C’est « effectivement plus beau que de voler comme un oiseau » !

  • Une gestion différente de la forêt ?

    Sans doute les résineux – pins, conifères, sapins, épicéas, etc. … Sont-ils plus inflammables que d’autres espèces à feuilles caduques ou persistantes…

    Sans doute aussi s’imposerait face au changement climatique une gestion différente de la forêt en France et ailleurs – Europe, Amérique du Nord… Notamment en plantations ou en reboisement avec des espèces moins inflammables, et plus résistantes à la chaleur ambiante de fin de printemps – été- automne (et à la sècheresse)…

     

    D’après la carte des feux – incendies – en cours actuellement en France, l’on voit bien que même dans des régions d’ordinaire peu impactées par les feux de forêt, notamment dans le Nord Pas de Calais, dans les Vosges, en Bourgogne, en Ile de France, ces feux se multiplient et certains s’étendent sur plus de 100 hectares ; alors que dans ces régions – par exemple en Hauts-de-France, nous avons bien là des forêts à feuilles caduques, donc, pas ou peu de résineux.

     

    À une époque – avant 2010 – où, en zone rurale non urbanisée donc dans les campagnes et autour des villages, l’on pouvait encore dans les jardins, ou à l’extérieur de sa maison sur son terrain, brûler des végétaux et même des branches d’arbres ; après un important débroussaillement et une élimination d’arbustes, j’avais entassé tout cela en un endroit découvert éloigné de la maison, afin d’y mettre le feu en utilisant des cagettes et de petits morceaux de bois sec, du papier journal ( mais sans activer en versant de l’essence ni de produit inflammable, ou pneu usagé)…

     

    Les branches assez longues, pourtant bien chargées de feuilles d’un vert éclatant et d’un diamètre de près de 5 cm, gorgées de sève donc pas sèches du tout ; en un rien de temps se sont enflammées et tout le tas a été réduit en cendres en une demi-heure à peine !

     

    Donc, le bois, même vert, même si ce n’est pas du pin, eh bien ça brûle ! Et c’est la raison pour laquelle je ne suis pas « si sûr que ça » qu’une politique différente de la gestion de nos forêts – en remplacement par d’autres espèces censées être moins inflammables, soit en mesure vraiment de « changer la donne » en matière de risque d’incendie…

     

    D’autre part, en ce qui concerne ces pare-feux – espaces dont la végétation arbres, arbustes, broussailles ont été retournés puis arasés avec de très gros engins de travaux publics ; larges de jusqu’à 100 mètres et entourant un massif forestier dans un périmètre de plusieurs dizaines de kilomètres… Il n’est guère possible de les réaliser, ces pare-feux, en région de moyenne montagne telle que dans les Alpes de Haute Provence, dans les Cévennes, dans les Vosges ou en Bretagne intérieure… La nature du terrain ne s’y prêtant pas…

    Et puis, il y a une autre réalité qui limite la réalisation de pare-feux de grande ampleur, c’est celle de la présence de grands axes de circulation et de voies ferrées qu’il faudrait traverser et qu’il est hors de question de couper en défonçant tout au passage…

    Sans compter aussi, lorsque les forêts sont proches de zones habitées, de périphéries de villes…

    Tout cela fait que, dans le cas d’impossibilité de créer de vastes pare-feux, forcément les incendies, tant qu’ils s’alimentent de combustible bois et broussailles, ne peuvent que s’étendre, se propager…

     

     

     

     

  • Sècheresse en 2026

    Jardin.jpg

    En 1976 l’année d’une grande et longue période de sècheresse en France, ainsi qu’en aucune autre période hors hiver durant les 80 dernières années, donc y compris 2003 et autres depuis 2010… Où l’on avait pu observer des champs, des prés, des bords de route, des espaces herbeux jaunis en de nombreux endroits assez étendus…

    L’on n’était point parvenu à ce que l’on peut voir en cet été 2026 à la fin de juillet « à ce point là » aussi sec, aussi brûlé par la chaleur, le rayonnement solaire ! … Comme sur cette photo prise derrière la maison où j’habite…

     

    Partout – notamment dans les Vosges – donc en partie Nord de la France au dessus de la Loire, ce sont à perte de vue, des champs, des prés, des prairies, jusqu’en bordure de forêts, en moyenne montagne 600 mètres altitude environ et même encore plus en hauteur par exemple autour de la route des crêtes dans les hautes Vosges… Complètement dessechés, jaunis, brûlés par le soleil, par la chaleur…

     

    En 1976 il avait fallu tout de même attendre mi septembre pour voir « à peu près pareil » (aussi sec partout)… Alors qu’en 2026 dès mi juillet c’est complètement sec partout…

    Seuls demeurent encore quelques taches de vert de ci de là dans des champs et des prés où en dessous, à 2 mètres de profondeur si l’on creusait, on trouverait de l’eau sur une couche argileuse… Mais même ces espaces encore clairsemés d’un peu de verdure, n’ont plus l’aspect normal qu’ils avaient les années précédentes.

    C’est dire de l’ampleur de la sècheresse cette année, du fait de la différence observée, très nette, comparé aux années précédentes ! …

    C’est dire de ce qui nous attend dans les prochaines années !

     

    Dans la vallée de la Vologne – Granges sur Vologne Kichompré Le Kertoff Gérardmer (vallée glaciaire)- où circule la Vologne, par endroits, on ne voit plus d’eau qui coule, rien que des roches à nu ; et c’est pareil dans le Val du Neuné (le Neuné un affluent de la Vologne qui court depuis avant Vanémont Corcieux jusqu’à Laveline devant Bruyères où il rejoint la Vologne. À peine 10, 15 cm d’eau au maximum quand au milieu ce n’est pas complètement découvert) !