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Journal

  • Ce qu'est l'Islam, ce que sont les Sunnites et les Chiites

     

     

    Les Sunnites et les Chiites – les deux branches de l’Islam- ont en commun les mêmes « piliers » de la Foi : la prière, le jeûne, l’aumone, le pélerinage et la profession de foi.

    Les différences entre les deux branches portent sur l’autorité religieuse représentée par les Imams et par les Califes ; et aussi par la succession du prophète.

    En ce qui concerne la succession du Prophète – ou plus exactement la venue du Prophète – le Chiisme dans son courant majoritaire qui est le duodécimain, est marqué par l’attente du retour de l’ « Imam légitime » soit l’« Imam caché ».

     

    Tout comme le Sunnisme, le Chiisme est divers :

    -Chiisme duodécimain, le plus répandu, où est attendu le retour de l’Imam caché, mais qui reconnaît cependant 12 Imams.

    Ce Chiisme-là on le retrouve en Iran, en Irak et au Liban.

    -Le Zaydisme, présent au Yemen.

    - L’Ismaélisme, qui est une branche de forte dimension ésotérique, présente en Asie Centrale et en Inde.

     

    Le Chiisme dans son ensemble (des 3 tendances) représente 15 % des musulmans…

    Les Sunnites se répartissant en Arabie, Emirats, Oman, en partie en Irak avec les Chiites, en Palestine, en Jordanie, Égypte, pays du Maghreb, Lybie, Afrique Sahélienne et du côté océan Indien.

     

     

    Le Sunnisme et le Chiisme ont en commun l’existence de trois grandes tendances différenciées – souvent en désaccord entre elles :

    -Un courant modéré, majoritaire

    -Un courant conservateur ou radical, ou fondamentaliste et rigoriste

    - Un courant que l’on peut qualifier de « politico-religieux » ( très fort en Iran ce courant là) ; mais il faut dire de ce courant « politico-religieux » qu’il relève bien plus d’un contexte politique, que de la religion (l’Islam)…

     

    Le Jihad conquérant et offensif concerne essentiellement les Sunnites des courants fondamentalistes et politico-religieux ; quoique le Jihad existe aussi chez les Chiites mais avec une dimension essentiellement axée sur un effort moral et spirituel d’une part, et avec un objectif défensif pour protéger la communauté d’autre part.

    Le Jihad offensif pour les Chiites ne peut être déclaré qu’en présence de l’Imam légitime qui lui, est dans l’attente (ce qui limite fortement pour les Chiites, l’idée d’un Jihad conquérant) : il faut bien comprendre cela dans le contexte de la guerre actuelle au Moyen Orient depuis le 28 février 2026…

    Les mouvements armés tels que les milices Irakiennes et que le Hezbolah du Liban (Chiites) sont politiques (et pas « doctrinaux »).

     

    Le « problème » le plus « épineux » et le plus sensible » de l’Islam (et qui confine à nos yeux d’occidentaux à l’inacceptable) c’est la condition des femmes, le statut social de la femme, infériorisé, dans la soumission à l’homme…

    Mais il faut dire que la condition de la femme, en pays de Judéo-Christianisme, n’était guère différente de la condition de la femme en pays d’Islam, jusqu’au milieu du 20 ème siècle en Amérique et en Europe…

     

     

  • Une publication à venir dans les jours prochains

    C’est une sorte de « mémoire », un texte en trois parties – vu la longueur – que je vais rédiger à l’intention de mes amis, de mes proches et de mes connaissances, et qui aura pour thème « les colons Juifs ( Israélites) installés en Cisjordanie – et, « par extension » une histoire de cette partie du Moyen Orient qui est celle de la Palestine, d’Israël, du Liban, de l’Empire Ottoman aussi depuis le 16 ème siècle jusqu’à sa dislocation en 1919…

     

    La compréhension de l’Histoire ne semble pas – loin s’en faut- de nos jours, être la préoccupation principale d’une grande majorité de gens quelque soit leur milieu social, leur niveau de culture, leur religion (aussi bien les Juifs que les Chrétiens et que les Musulmans) ; et, dans une méconnaissance généralisée de l’Histoire, hélas actuelle – et « entretenue », il s’avère que les « récits » qui sont faits, par les uns et par les autres, sont construits pour mobiliser mais pas pour nuancer.

     

    Dans un conflit où chaque camp se vit comme une victime, l’Histoire se fait arme et pas « outil de compréhension ».

    Trop de partis-pris, de préjugés, d’opinions et de ressentis dans une exaspération, dans des crispations démesurées… Et il faut le dire aussi, avec tout ce qui circule sur les réseaux sociaux, de haine, d’injures, de dénis, de falsifications, de raccourcis de pensée…Au sujet des Juifs, des Arabes, des migrants, que n’arrêtent pas de véhiculer les médias, les télés, avec « en boucle » toujours le camp du Bien et le camp du Mal , le camp des « bien pensants », le camp des « mal pensants », les raisons justifiées ou non de chacun selon ce qu’il a lui-même en particulier vécu et qui a fondé sa vision…

    Autrement dit « une démarche » - de ma part- « anarchiste » (mais pas dans le sens que l’on a coutume d’attribuer à l’anarchie…

     

    L’histoire du conflit au Moyen Orient est complexe parce qu’elle implique :

    L’empire Ottoman, le mandat Britannique, les nationalismes arabes, le sionisme, la Shoah, la décolonisation, la guerre froide, les religions, les migrations forcées, les statuts juridiques des terres, les frontières jamais fixées… « cela fait beaucoup de choses »… Et, la plupart des gens que nous sommes n’ont ni le temps ni les outils pour une étude sérieuse…

     

    Mais si la rigueur historique est indispensable – et nécéssaire – pour comprendre ; elle ne suffit pas, autant dire que la compréhension de l’Histoire à elle seule, ne parvient pas à contribuer à établir une paix durable, à mettre fin au conflit (à tous les conflits d’ailleurs)…

     

    Car les conflits ne se résolvent pas par la connaissance de la « vérité historique » mais par des compromis politiques, des garanties de sécurité, des changements de génération accompagnées de transformations sociales, par des intérêts convergents des uns et des autres…

     

    Enfin, dis-je, ce travail que j’effectue – et qui me prend disons « un certain nombre d’heures sinon de jours » représente « de ma part » un combat contre l’antisémitisme notamment… Et contre toutes les exacerbations et les violences – et les idées reçues- des uns et des autres (et de leurs « leçons de morale », jugements, condamnations etc. …)

     

     

     

  • Le récit, la réalité

    Comment les croyants – vraiment croyants et sincères – Juifs, Chrétiens et Musulmans… De ces trois religions du Livre que sont le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam, peuvent-ils intégrer en même temps dans leur esprit, dans leur pensée, le récit qui est celui de la création du monde, de l’Homme et de l’univers, tel que l’on le lit dans la Bible, dans le Coran et dans la Torah ; ET la réalité scientifique telle qu’elle existe aujourd’hui en fonction des connaissances acquises et des découvertes faites ?

    Car le récit – de la Bible, du Coran et de la Torah – est totalement incompatible avec la réalité scientifique, laquelle réalité scientifique à vrai dire, existait déjà depuis avant même le soleil, la Terre, les planètes du système solaire, depuis ce que les scientifiques appellent le « Bing Bang », théorie actuelle admise consensuellement, de l’origine de l’univers, des scientifiques… Réalité existante mais jusqu’au 20ème siècle, demeurée en grande partie inconnue par absence de connaissances et de découvertes non faites encore…

    Le récit, le seul récit lui-même, de la Bible, du Coran et de la Torah ; entendu, lu, par le « commun des mortels » de l’époque -en l’an 1000 ou en l’an 1900- qui pouvait être un berger, un paysan, un fabricant de sabots dans une bourgade- mais cependant, un homme ou une femme se trouvant en capacité de réflexion, d’interrogation, ne serait-ce qu’en regardant la nuit le ciel étoilé – pouvait « en ces temps là » être remis en question (du moins un bref instant, avant que l’interrogation disparaisse, effacée par la croyance au récit)…

    Un croyant au 21 ème siècle, ne pouvant nier la réalité scientifique, du fait de la diffusion des connaissances acquises, se trouve confronté au récit de la Bible, du Coran ou de la Torah… Et en tant que croyant et « parce qu’il est croyant » s’il nie le récit de la Bible, du Coran ou de la Torah, il se met en « porte-à-faux » par rapport à sa foi…

    D’où la question « comment un croyant peut-il intégrer dans son esprit, dans sa pensée, le récit de la création du monde, de l’Homme et de l’univers – de la Bible, du Coran, de la Torah- ET en même temps la réalité scientifique ?

    Le « croyant lambda » d’ailleurs, se pose-t-il déjà cette question dans sa vie de tous les jours ? (consultant sur son smartphone, son Instagram ou son facebook avant de pénétrer dans l’église, dans la mosquée, dans la synagogue?)

    C’est bien là une question à laquelle ma capacité de réflexion est impuissante à me fournir une réponse…

    ET… Est-ce que l’Intelligence Artificielle d’ailleurs, est en capacité de fournir une réponse à cette question ?

     

    Avant les religions monothéïstes, les peuples anciens du Néolithique et avant, du Paléolithique supérieur, croyaient en des divinités ou des esprits, et selon leur culture qui se transmettait oralement, ils se fondaient sur un récit (une légende) de la création du monde… Qui était en quelque sorte une « représentation imagée accessible et « en rapport » - peut-être- avec ce qui était alors inconnu et non découvert, de la réalité scientifique…

    Les religions monothéïtes – Judaïsme, Christianisme, Islam - ont « fait de même » avec un récit imagé, en fournissant un modèle, une explication simplifiée accessible… Et « peut-être aussi » en rapport (un rapport lointain) avec une réalité scientifique (qui d’ailleurs encore aujourd’hui demeure inconnue ou réduite à des hypothèses) …

     

     

  • La France dans le monde ...

    La France dans le monde…

    Ou « lettre ouverte à toutes les personnes des autres pays du monde » :

     

    La France se situe en PIB par habitant en 2026, au 21 ème rang des pays du continent Européen de 45 pays dont les 27 de l’UE…

    Et au 33 ème rang de 156 pays du monde.

    En 2026 la France est de 1,5 % en PIB par habitant en dessous de la moyenne européenne, alors qu’elle était de 5 % au dessus de la moyenne en 2019…

    Une diminution donc, de 6,5 % en 7 ans…

     

    Si la France demeure un pays visité par de nombreux touristes venus du monde entier (en général Chinois, Japonais, Américains et Européens – et jusqu’en 2021 Russes), les Français cependant, sont critiqués et mal perçus, assez souvent, pour leurs comportements, à l’étranger ; et dans le monde actuel circule une image défavorisée de la France…

    J’ai récemment entendu cette réflexion émise par une personne qui vit et travaille en dehors du territoire français : « La France est un pays de pauvres » - sur un ton méprisant…

     

    Quoi que l’on puisse dire de la France et des Français, en Europe et dans le monde, quelque critique – justifiée ou non – que l’on fasse de la France et des Français… En dépit de « tout ce qui ne va pas bien chez nous » et donc de tous les défauts liés à notre système social et éducatif, à la manière dont nous sommes gouvernés… Je reste pour ma part un défenseur inconditionnel de mon pays la France ; et à ces « autres » qui nous critiquent – et parfois il faut dire « nous regardent du haut de leurs certitudes et de leur superbe » (et quand bien même ils pourraient avoir « un peu raison parfois) ; je ne puis qu’opposer à ces critiques, une résistance aussi manifeste – et donc exprimée- que déterminée…

    Et je leur adresse un « bras d’honneur » en leur jetant au passage un regard insolent – sans pour autant tout de même leur pointer un pistolet entre les deux yeux (rire)…

     

    Certains Français déclarent ne plus aimer leur pays, et imputent à la France de nombreux défauts et errements, au point même d’envisager de partir s’installer, vivre et travailler dans un autre pays, notamment en dehors de l’Europe… Ce ne serait point là mon cas, qu’eûssent pu être mon niveau d’études, ma formation professionnelle, mon milieu familial et social, ou ma précarité, ma situation défavorisée économiquement parlant si cela avait été le cas, si j’étais âgé de 30 à 40 ans, ou encore en tant que retraité âgé de 60 à 70 ans…

     

    J’aime et défends donc mon pays, la France, tel qu’il est, inconditionnement, en dépit de ma détestation de certains comportements de mes concitoyens, des errements de nos gouvernants…

     

    J’aime la France pour ses paysages, pour bon nombre de visages de femmes, d’hommes et d’enfants que je rencontre autour de moi et dont le regard me « raconte quelque chose », pour la liberté d’expression qui y règne (bien que « canalisée et encadrée il faut dire, cette liberté), pour ses fêtes de musique, pour ses marchés sur des places publiques, ses musées, ses manifestations culturelles, ses artisans locaux, le pain que font encore de nombreux boulangers, pour l’accueil et pour le soin que prennent de chacun de nous les soignants et le personnel des hôpitaux, pour ces encore plus nombreux que l’on le croit, de jeunes enfants, d’adolescents qui te disent bonjour alors qu’ils ne te connaissent pas, pour – aussi, assez souvent- ces conversations qui débutent « à propos d’un rien » entre des personnes dans la rue ou dans un lieu public…

     

    J’aime la France dont les grands médias radio presse télé ne parlent « presque jamais » (comme si ça n’existait pas)… Ces médias qui « en boucle » sur les JT ne parlent « que de ce qui va mal »…

     

    Et cette France que j’aime et que je défends, je ne veux la quitter que le jour de ma mort, avec la certitude en moi que les vivants de « après moi » la perpétueront – à leur façon- je leur fais confiance à ce sujet…

     

     

  • Fragilité de l'être

    Il y a en bon nombre d’entre nous tels que nous sommes réellement, tels que nous paraissons et sommes perçus par les autres habituellement, une fragilité apparente ou réelle, ou encore assez souvent dissimulée, qui, par imprudence se trouve exposée et mise à découvert ; par des mots peu heureux que nous prononçons en public, par un regard indécis, craintif et mal assuré que nous portons ; par notre comportement lors d’une situation difficile ou imprévue, en face des autres… Une fragilité – dis-je- qui nous dessert…

    Et cette fragilité est comme de petites plaies sur notre peau, laissées à découvert, mal cicatrisées et prêtes à s’ouvrir, se ré-ouvrir…

    Et ces fragilités font de nous, des proies pour tous les faux amoureux dont les lèvres sont bien plus suceuses qu’effaceuses de cicatrices ; des proies de choix pour les conquérants et pour les arrogants qui nous investissent et se servent de nous en fonction de leurs intérêts…

    Il n’y a presque jamais dans la relation humaine – même entre proches – cette grande force comme celle d’un enfant géant, toute droite, souveraine et inépuisable, serrant entre ses énormes bras la petite silhouette aux os qui craquotent mais ne se rompt point…

    L’exploitation de la fragilité qui existe – plus ou moins – en chaque être humain , c’est – assurément – considéré dans l’Ordre du monde tel qu’il est (et qu’il a toujours été)… Comme une « vertu cardinale » de domination et de prédation…