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Journal

  • Fantasme pour les uns, réalité pour les autres

    Exprimée – davantage sur les réseaux sociaux, il faut dire, que lors de rencontres avec des personnes de sa connaissance – son inquiétude face à la menace d’un conflit armé avec la Russie en lequel la France notre pays serait impliquée, cette inquiétude – souci, préoccupation, peur - « pour appeler un chat un chat »… Donc, suscite en gros deux types de réaction :

     

     

    -Les uns – peut-être majoritaires mais je n’en suis pas sûr – pensent que ce danger (il est vrai « médiatisé » et entretenu sur les télés surtout dans les débats de politique et d’actualité) serait « un pur fantasme » et que la peur d’un conflit avec la Russie, n’a pas lieu d’être…

     

    L’opinion qui prévaut pour minimiser le danger que représente la Russie de Poutine, c’est celle qui s’articule sur le « bourrage de crâne » de Macron et ses alliés (ce qui reste de ses alliés), sur l’insistance jugée démesurée ou trop appuyée, de Macron à vouloir que la France se donne les moyens d’une défense prête à résister en cas d’agression de la Russie, cherchant ainsi à convaincre les Français de la nécéssité d’une politique budgétaire en laquelle serait « un peu sacrifiées » certaines dépenses publiques…

     

    Et c’est aussi, dans le camp LFI, l’idée avancée selon laquelle « on pourrait régler par le dialogue au lieu de dépenser de l’argent pour la défense, pour le militaire »…

    Et dans le camp RN c’est à peu près pareil (sauf que le militaire c’est selon le RN « pour la grandeur et l’indépendance de la France) et que toujours selon le RN, un conflit armé avec la Russie « c’est du fantasme », c’est « pour faire peur aux Français » afin de tromper, d’abuser l’opinion, et ainsi de « passer par dessus les priorités qui sont celles, selon le RN, d’une majorité de Français…

     

    Cela dit, « mine de rien » les Le Pen/Bardella, ils font bel et bien des « risettes à Poutine » et… S’il devait y avoir un jour une occupation ou plus exactement, plus véridiquement une domination du pouvoir autoritaire poutinien sur des pays de l’UE dont la France, « ça serait pas si mal vu que ça » côté RN en France (question de rétablissement et de retour à un ordre autoritaire (et appelé par une majorité de Français qui « en ont marre » des politiques menées depuis plus de trente ans en France)…

     

    Comme chantait Jean Ferrat – soit dit en passant – « la photo de Pétain dans mon verre de Vichy »… Mais bon, c’est vrai on n’est plus en 2025/2030 dans la même époque qu’en 1940/1944…

     

     

    -Les autres – peut-être minoritaires mais je n’en suis pas si sûr que ça non plus – pensent – du moins « certains de ces autres », davantage par eux-mêmes (et selon une réalité vraie et inquiétante), que par ce qu’ils entendent dire (les « sons de cloche » des Macron et consorts, des LFI et des RN, et les télés et les médias)…

    Et à mon sens, ceux -là sont plus dans le vrai… Et le vrai, en fait – et de fait – tiendrait davantage dans l’imminence du danger que dans la venue de ce même danger en 2029, 2030 et au-delà…

     

    La Russie en effet, se trouve dans une situation économique – intérieure – difficile, exsangue pourrait-on dire, et en dépit de l’aide qu’elle reçoit en armes, en hommes, de la Chine, de l’Iran, de la Corée du Nord, elle n’aura bientôt plus les moyens de continuer sa guerre pour « mettre à genoux l’Ukraine » ; alors en cette fin d’année 2025 et encore jusqu’à l’été 2026, ses usines d’armement tournent à plein régime, elle « met le paquet » c’est le cas de le dire, elle « brûle tout son stock de cartouches »… Et c’est donc maintenant, oui, maintenant en fin 2025 début 2026 qu’elle est la plus dangereuse ! … Alors qu’en Union Européenne – France, Allemagne en tête - « on n’est pas encore prêts »…

     

    Au delà du printemps 2026, si l’armée Ukrainienne parvient à tenir jusque là, pour les Russes « c’est une autre affaire » !

    Reste que… Question oui, pour un danger « vers 2030 », les réserves, l’investissement en matériel de guerre (reconstitution accélérée) en Russie, « c’est pas négligeable » (ça se fera)… Il n’en demeure pas moins que le « créneau » il se situe je pense, davantage fin 2025 mi 2026 plutôt que vers 2030…

    Voilà donc mon « analyse » … Si je puis dire…

     

    Quand à une invasion armée – infanterie, chars, lance-missiles, drones etc. … De la Russie de Poutine, des pays de l’Union Européenne… En 2026, 2027 ou un peu plus tard en 2030… Je ne crois pas que cela se passera tout à fait comme ça… Avec occupation armée, polices « spéciales », dans les pays envahis et mis sous domination russe de Poutine…

     

    Peut-être oui, une invasion attaque des pays baltes … Et de la Pologne… Une invasion, oui, armée ( à laquelle sera opposée une résistance et un combat en conséquence, des Baltes, des Polonais) … Mais cela m’étonnerait fort qu’en 2027, 2028 ou 2030, le gouvernement de la France – de la France de Jordan Bardella, de l’assemblée nationale majoritairement RN et le Sénat, décideront d’envoyer des soldats, des militaires, des combattants, et tout un matériel de guerre, en appui des Baltes et des Polonais agressés militairement par la Russie…

     

    Avec la « montée en puissance » des partis d’extrême droite en Europe, et leur arrivée au Pouvoir – en France en l’occurrence- Poutine est assuré de trouver en ces partis, en ces gouvernements RN en France et autres ailleurs, des alliés – sinon des « collaborateurs »… à l’exception toutefois de l’Italie de madame Meloni…

     

    «La photo de Pétain dans mon verre de Vichy »… Ça me fait penser à des sortes de « pétains » (des « sauveurs de leur pays ») auxquels se seront alliés – se sont d’ailleurs déjà alliés- un peu plus de la moitié des électeurs en 2027 (et des futurs électeurs que sont les Français de 2025/2026)… L’on penserait presque à des milices et à des polices…

    Sans doute « rien à voir » avec 1940/1944… (« on n’est plus dans le même contexte historique » - et c’est pourquoi « ça fait pas peur à 53 % des Français » dont certains d’ailleurs se sentent très éloignés vu leur âge aujourd’hui, de ce qu’ont vécu leurs parents et grands parents, voire n’en ont même pas entendu parler ou si peu)… Ces 53 % de Français donc, qui minimisent la menace russe, aspirent à un « retour de l’autorité et des valeurs… En ce « sens » ils seront servis !…

     

     

     

  • Guerre Ukraine Russie

    La principale réalité de la guerre Russie Ukraine après plus de 3 ans de combats – bientôt 4 en février 2026 – tient quasi essentiellement au fait de la capacité de l’armée Ukrainienne à tenir le front de guerre sur toute son étendue, le plus longtemps possible (ce qui devient actuellement de plus en plus difficile et d’autant plus que se multiplient les attaques de drones russes contre les infrastructures énergétiques, industrielles, voies de communication, populations dans les villes)…

     

    Sur la durée, lorsque quatre ans seront passés, et pour autant que tienne l’armée Ukrainienne dans les conditions où elle tient… Il est à peu près certain que la Russie, en dépit de près de 40 % de son budget consacré à l’armement, et de l’aide apportée en matériel et en hommes par la Chine et par la Corée du Nord ; avec son économie exsangue et plusieurs de ses régions ne pouvant plus financer la guerre… Devra finalement cesser le combat, forcée qu’elle le sera… Et c’est la raison pour laquelle cette année en 2025 avec le potentiel militaire et guerrier dont dispose encore la Russie, cette dernière « met le paquet » (« brûle ses cartouches ») en espérant faire plier l’armée Ukrainienne avant que ne vienne l’effondrement par épuisement…

     

    Nous sommes donc, à mon sens, actuellement et encore pour quelques mois, dans la phase la plus critique, la plus dangereuse, la plus déterminante de ce conflit meurtrier entre la Russie (l’agresseur) et l’Ukraine (qui se défend) et qui a commencé le 24 février 2022…

    Car, un effondrement de la résistance ukrainienne dans les semaines qu viennent constiturait un vrai danger pour les pays de l’Union Européenne, pays Baltes, Pologne en premier…

    En revanche, au-delà du printemps 2026 si l’Ukraine tient, c’est nettement moins favorable pour la Russie…

     

  • Un rêve hyper méchant

    Du genre « pendant la sieste sur la digestion, qui te fout par terre au réveil » :

     

    C’était en un endroit très prisé de tourisme de consommation de masse, au large de Venise dans le golfe marquant l’extrémité de l’Adriatique ; je faisais partie d’un groupe parmi de nombreux autres groupes composés de personnes seules, de familles, de couples de toutes générations, nous étions tous en tenues d’été, panlalon léger, bermuda, pantacourt, maillot sans manche, casquettes et chapeaux de toutes les façons avec marques et logos, sacs de plage, petits sacs à dos, musettes en toile…

     

    Mon groupe dans lequel je me trouvais, une vingtaine de personnes, attendait interminablement que vienne l’embarcation devant nous conduire dans une île quelque part dans le golfe, une île sensée être le « summum absolu » du rêve, de « choses uniques et merveilleuses à voir, avec des tas d ’attractions inédites et surprenantes »…

     

    Nous étions assis les jambes, le pantalon et les chaussures dans l’eau, au bord, en marée montante de mer agitée, très serrés les uns contre les autres ; au début de l’interminable attente de notre tour d’embarquer, arrivaient et partaient des groupes dirigés sans aucune aide ni aucun aménagement prévu d’aide à embarquer, vers des sortes de « bateaux » dont les uns étaient de grandes cuves métalliques, d’autres des  structures flottantes constituées de barres, de bancs étroits, de gradins et d’escaliers – tout cela sans plancher, sans fond et donnant direct dans l’eau…

     

    Puis à mesure que le temps interminable s’écoulait, les groupes, et les « embarcations » à l’architecture surréaliste et compliquée, arrivaient ou partaient, de plus en plus nombreux…

    J’observais l’un des groupes en train d’embarquer : les personnes devaient franchir un espace de mer d’environ 30 à 40 mètres afin d’atteindre la structure navigante – un échafaudage de gradins et de barres métalliques monté sur une sorte de ponton, difficile d’accès, très inconfortable en position assise voire debout en équilibre instable – l’espace de mer assez profond pour ne plus avoir pied, les gens forcés de nager en maintenant tant bien que mal leur sac de plage, leur sac à dos ou musette au dessus de leur tête, avançant tout habillés dans l’eau, la marée montant lentement mais sûrement, la mer de plus en plus agitée…

     

    Ma hantise était de voir mes affaires dans mon petit sac à dos, mouillées en franchissant l’espace de mer – mon portefeuille, mon smartphone…

    Et sans arrêt et à un rythme de plus en plus accéléré, arrivaient et partaient les groupes appelés les uns après les autres selon un ordre d’appel qui semblait arbitraire et sans règle précise ; le groupe dont je faisais partie n’étant pas encore appelé (nous attendions depuis un temps très long indéterminé)…

     

    Nous (les personnes de mon groupe) étions adossés et très serrés les uns contre les autres, assis jambes allongées dans l’eau, à une vieille voiture des années 1920 dont les roues et tout le bas se trouvait dans au moins 50 cm d’eau ( que faisait là cette vieille voiture garée à moitié inondée?)…

     

    En désespoir de cause, n’en pouvant plus de cette attente interminable et extrêmement stressante, et avec la perspective de devoir traverser cet espace de mer profond (les gens devant nager il n’y avait pas pied) pour atteindre la structure d’embarquement faite d’échafaudages, mes affaires mouillées forcément, passer peut-être une heure dans l’« embarcation » en position très inconfortable et en équilibre instable et tous serrés les uns contre les autres, pour finalement arriver dans cette « île de rêve » dont je doutais qu’elle fût si paradisiaque que ça… L’envie me prit de me dégager, de fuir cet « enfer »…

     

    Mais comment parvenir à quitter cet endroit, coincé que j’étais au milieu du groupe, ne pouvant enjamber toutes ces personnes, me frayer le moindre chemin sans marcher sur des poitrines, des ventres, des têtes, des jambes ? Et avec cette carcasse de vieille voiture qui compliquait encore la situation, l’eau qui ne cessait de monter, les cris des gens, le bruit de ferraille de ces structures navigantes architecturées comme des compositions pseudo-artistiques surréalistes de divers matériaux métalliques ?

     

    Putain d’île de rêve ! Que faisais-je là en cet endroit si prisé de grand tourisme de masse ? Par quelle aberration de circonstances m’étais- je trouvé dans cette situation si éloignée de mes aspirations ?

     

    Réveil inconfortable dans une sensation de digestion perturbée…

     

     

  • La pensée du jour, mercredi 26 novembre 2025

    L’on lit tous les jours sur les murs où tout le monde va, assez de quoi connaître chacun de tous ces autres que l’on ne rencontre jamais, bien mieux que tout ce que l’on connaît de chacun nos proches que l’on voit et rencontre souvent…

    Et il y a ces repas de famille où l’on invite et où l’on est invité, sans pour autant que ces repas de famille nous rapprochent les uns des autres…

    En définitive, sur les murs où tout le monde va, ta solitude et leurs solitudes bruissent et même parfois tonnent , mais demeurent solitudes…

    Et dans les repas de famille, ta solitude et leurs solitudes se bardent de silences que les conversations ne parviennent pas à briser, les solitudes demeurant des solitudes…

     

  • Le Savoir emprunte toujours des voies de passage ...

    Qu’aucun pouvoir, qu’aucune domination ne peut parvenir à obturer…

     

     

    L’on peut empêcher les gens de savoir ce qu’ils ne savent pas en entretenant et en organisant l’ignorance ou la méconnaissance de ce qu’il leur faudrait savoir ; l’on peut empêcher, contraindre par la force et par la coercition à ceux qui savent, de s’exprimer et de dire ce qu’ils savent, jusqu’à même les éliminer, les démettre de la fonction agissante qu’ils exercent en leur donnant le pouvoir de dire, lequel pouvoir de dire leur étant retiré ; l’on peut effacer, détruire des traces altérables telles que des documents d’écrits et d’images ou des lettres ou encore des photographies, des livres d’auteurs anciens ; l’on peut même aller jusqu’à détruire des traces moins altérables telles par exemple que celles laissées sur des supports, des matériaux, tels que la pierre, le bois, le fer (des traces inscrites ou gravées pouvant résister au temps qui passe, à l’oxydation, à l’usure, et en faisant en sorte d’accélérer la déterioration des traces laissées) ; l’on peut tenter de détruire ou de rendre invisibles des traces, des restes de matériaux, des ossements d’êtres vivants qui ont jadis vécu dans un passé lointain, des fondations de bâtiments de pierre, des éléments de bâtiments, tout ce dont l’usure et la déterioration ne peut naturellement s’accomplir que sur une durée longue de plusieurs centaines de milliers d’années et dont on essaye d’accélérer l’usure – ce qui s’avère très difficile… (pour les ossements on peut les rendre non visibles mais les détruire c’est difficile)…

    Mais… Si l’on peut entretenir et organiser l’ignorance, en une volonté déterminée et agissante comme le font certains personnages de pouvoir et de domination ; si ces personnages de pouvoir et de domination peuvent empêcher, contraindre par la force, par la coercition à ceux qui savent, de dire et de transmettre ce qu’ils savent ; s’ils peuvent détruire ou effacer des traces altérables… Il existera toujours pour le savoir – le savoir de ce qui s’est passé, le savoir de ce qui a été – des voies de passage accessibles aussi ténues, aussi peu visibles, aussi peu nombreuses, aussi dispersées, ou incertaines ou aléatoires qu’elles soient… Et ainsi le savoir passera…

    L’Histoire peut être arrangée, modifiée, falsifiée, refaite comme on dit… Mais elle laisse des traces qui résistent au temps et à l’usure…

    L’Histoire… Et la réalité des choses et des êtres dans leurs principes et lois fondamentales et intemporelles – physiques, chimiques, biologiques - de la grande mécanique et biomécanique de l’Univers…