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Journal

  • Un rêve très bizarre et stressant au possible, nuit du 2 au 3 juin 2026

    J’étais âgé de 16 ans et devais me rendre lors d’une rentrée scolaire dans un nouveau lycée – un énorme et long bâtiment de deux étages au dessus d’un rez-de-chaussée comportant des bureaux donnant à l’arrière sur une cour entourée des trois ailes de ce bâtiment d’un aspect assez sinistre quoique d’architecture « très 21 ème siècle »…

    J’avais reçu trois jours auparavant sur mon smartphone un e-mail me précisant que ma classe était une Seconde M et que je devais me présenter avant 14h le jour de la rentrée dans le grand hall d’accueil.

    Mais au matin de ce jour de la rentrée je ne retrouvai plus cet e-mail (que j’avais sans doute par mégarde supprimé) et ne me souvenais plus si ma classe était une Seconde M1 ou 2 ou 3…

    Je savais juste que dans cette Seconde M le 1er cours à 14h devait être « Maths » ; l’e-mail précisait aussi l’emploi du temps de la semaine, je ne disposai plus rien de tout cela…

    Mon père devait me conduire en voiture à ce lycée… C’était une voiture rouge, décapotable, que mon père avait décidé de s’acheter « par défi » (et parce qu’il était perturbé à la suite de la rupture d’avec sa 4 ème compagne après la mort de ma mère, cette dernière compagne ayant été une femme exécrable et extravagante)…

    Le trajet pour se rendre au lycée était compliqué, avec de fréquents ralentissements causés par la difficulté de circulation et par des travaux d’aménagement de rues… De telle sorte qu’en dépit de la bonne volonté de mon père pour me faire arriver à l’heure, je pénétrais dans le hall d’accueil à 14h 03 où il n’y avait plus personne, les cours ayant commencé…

    Au secrétariat l’on m’avait dit « prenez cet escalier qui mène au 1er étage » et, déjà quelque peu « déboussoulé » j’oubliais sur le comptoir du bureau d’accueil, ma sacoche contenant mon ordinateur.

    Parvenu au 1er étage, je vois un long couloir avec de chaque côté des portes de salles de cours et, tout juste en haut de l’escalier avant le couloir, une sorte de « coin détente » avec des bancs, des tables basses, des meubles à étagères pour des livres… Et un gros type en costume s’affairant et rangeant des objets dans cette pièce, ce type me paraissant d’un abord sympathique, quoique affreusement louchant ( tout le milieu de chaque œil était tourné du côté du nez)… Dans un certain sens, ce type me faisait penser à un copain arabe de mon père quand ce dernier, mon père, travaillait en Tunisie en 1957/1958 dans « l’automatique rural » (anciennement PTT)…

    Déboussolé que j’étais, je m’adressai à ce type en lui expliquant ma situation… Il me dit « je vais voir ce que je peux faire »… Il prend son téléphone portable, appelle le secrétariat, explique tout comme je lui ai dit, et environ 5 minutes après, on lui répond que, vérification faite, ma classe est une Seconde M 1 située au bout du couloir à gauche…

     

     

    Mais il m’avait fallu en expliquant ma situation au type, sortir ma carte d’identité, le ou les documents dont je disposais – mais je n’avair rien de précis – tout déballé l’intérieur de ma sacoche en désordre sur une table basse… Le stress atteignant son maximum d’intensité…

    Finalement je me dirige vers la porte de la salle de cours au fond (je n’avais pas encore pensé à récupérer mon ordinateur laissé en bas au secrétariat), j’entre…

    Et… Je ne vous dis pas les regards hallucinés et inamicaux d’une trentaine de jeunes de mon âge tournés vers moi d’un air de dire « Qu’est-ce qu’il vient foutre celui-là, d’où il sort ? »… Et le regard, également, du prof ; un regard dédaigneux, méprisant, d’une grande dureté…

    Je me sentais d’autant plus déboussolé qu’en maths – c’était le 1er cours à 14h ce jour là - « je ne brillais pas particulièrement » !

    Je m’éveillai, regardai ma montre : il était 3h 40 ce mercredi 3 juin 2026… (78 ans soit-dit en passant, et non pas ou plus… 16)…

    J’étais et devais demeurer un certain temps, réveillé, « dans un grand état de stress »…

     

     

  • Les manifestations qui dégénèrent dans la violence

    L’on ne voit jamais en Russie, de manifestations de contestations qui dégénèrent et se terminent dans la violence et avec des forces de l’ordre débordées…

    Ni en Iran ni en Chine ni en général dans des pays de régime autoritaire et policier…

    Dans ces pays là, la Russie, la Chine, l’Iran… Les forces de l’ordre, la police, ont des effectifs importants et sont armées et peuvent tirer à balles réelles, et de surcroît si nécessaire disposent de véritables engins de guerre – des chars de combat…

    Aux États Unis d’Amérique depuis que Donald Trump a été élu Président, l’on assiste à une dérive autoritaire avec une police et des forces de l’ordre dotés de pouvoirs renforcés ; cependant des manifestations de contestations aux USA – en général de minorités et de marginaux (moins souvent des « citoyens américains ordinaires)- ont lieu de temps à autre, notamment lors de « situations sensibles et dramatiques » qui se produisent, occasionnant des heurts entre manifestants et forces de l’ordre, dégâts et casse aux alentours…

    En France il y a ce paradoxe entre d’une part des violences policières accrues depuis déjà plusieurs années, et d’autre part ce que certains partis politiques qualifient de laxisme dans la police, dans les forces de l’ordre, dans la justice…

    Il est clair – ou tout au moins plus évident – que les violences policières en France, ne ciblent pas particulièrement, comme elles « devraient le faire », les mêmes cibles c’est à dire celles de ces cibles qui sont des groupes ultraviolents ; mais qu’elles visent plutôt « sans distinction » autant dire des gens qui manifestent sans agressivité déterminée…

    Il résulte de ce paradoxe, que, lors de manifestations de contestation, ou de rassemblement de personnes lors d’événements sportifs – matches de foot notamment, concerts, etc. … Des groupes ultra violents, des « casseurs » se mêlent aux manifestants, à la foule des supporters d’une équipe médiatisée de foot, de telle sorte que lorsque le rassemblement commence à se disperser, et que s’exercent les violences, alors les forces de l’ordre – police municipale, gendarmerie – se trouvent dans une certaine incapacité à intervenir efficacement, et cela d’autant plus selon les consignes qu’ils reçoivent de leurs supérieurs…

    Il y a en effet cette hantise de la « bavure » et, il faut dire aussi, ce sentiment partagé et devenu courant dans l’opinion publique, selon lequel des morts et des blessés c’est inacceptable, révoltant, scandaleux et qu’alors quand il y a oui, des victimes – surtout des morts (par exemple un jeune de 15 ans), c’est une véritable « levée de boucliers » qui s’opère…

    Il est sûr qu’en Russie, en Iran ou en Chine, « il n’y a pas ce problème là » : la population dans ces pays là est comme tétanisée, n’a d’ailleurs trop guère la capacité de réagir, car la moindre « levée de boucliers » serait empêchée…

    Les « ultra violents » sont d’autant plus d’ « exécrables racailles » qu’ils « prennent en otage » des centaines de personnes autour d’eux – comme le font d’ailleurs les combattants du Hezbolah au Liban, ou du Hamas à Gaza..

    Et vu l’emprise, le pouvoir, l’influence, l’infiltration, la diffusion par les réseaux sociaux sur internet, de tous ces groupes ultra violents et de leurs « followers » par milliers… Une « transformation – mutation – changement de société, de génération, de sensibilité, de culture », profonde et durable… Dans un sens autre que celui que l’on subit aujourd’hui, c’est à dire « différent en mieux »… « Ce n’est pas pour demain » !

     

    « Ils » ont en eux cette haine de nous que nous, les « autres » nous n’avons pas !

    Et « c’est malheureux, très malheureux à dire » : l’ultra violence ne peut être combattue dans l’Ordre actuel, que par une même ultra violence en réponse… Réponse à la quelle il est nécessaire de s’y résoudre… Mais dans la seule perspective d’une « étape » c’est à dire « non durable » et donc, non vouée à se perpétuer dans le temps, dans l’aténuation, ou dans le renforcement et en quelque forme que ce soit…

     

     

  • Le web, l'IA, les algorithmes

    - Les « mots-clés » et termes utilisés pour la recherche, ne sont plus aujourd’hui le facteur déterminant et principal, car Google et les autres moteurs de recherche se fondent désormais sur une constellation d’algorithmes complexes.

    Google a tendance de plus en plus à se comporter comme un cerveau humain : il analyse l’intention et donc plus seulement les mots, il observe le comportement des utilisateurs durant une période d’environ un an, il privilégie les contenus authentiques, utiles et engageants.

    En conséquence de cette évolution de Google et des moteurs de recherche, les mots-clés et les termes utilisés pour rechercher quelque chose sur le web, ne suffisent plus à « faire remonter une page » (un lien vers un site, un blog, la page d’un producteur sur Facebook, Instagram… )

     

    - Les limites de la modération automatisée :

    Les IA de contrôle appréhendent mal les contextes locaux

    Les algorithmes sont entraînés sur des données biaisées

    Il y a la pression commerciale

    Et le volume absolument colossal des contenus

     

    -Les algorithmes sont contrôlés par les « géants du Web » qui contrôlent aussi :

    Les infrastructures, les plateformes, les systèmes de recommandation, les IA génératives.

     

    -Le « Dark Web » :

    L’on va sur le Dark Web avec TOR qui permet de naviguer sur le net anonymement, et ou avec également I2P, une plateforme open source conçue pour une communication anonyme utilisant des « tunnels » chiffrés rendant invisible l’émetteur (l’internaute).

    TOR et I2P se téléchargent (I2P via Java Runtime)…

    Il n’y a aucune indexation sur Google avec le Dark Web.

     

    -Les moyens de paiement sur le Dark Web :

    Bitcoin, Zcash, Dash, et Monero qui est le plus utilisé parce que privilégié pour son anonymat (Bitcoin étant courant mais traçable).

     

    -La résistance à la domination :

    Elle est – et sera- possible, oui… Mais les obstacles sont réels

    L’on peut décentraliser l’accès aux savoirs, créer des contre-discours, apprendre à détecter la désinformation, automatiser des actions militantes par des veilles et des analyses, réaliser des approches multi-acteurs (sociétés civiles, ONG, associations, chercheurs et même jusqu’à des états ; s’attacher à la transparence des modèles proposés, évoluer vers une gouvernance démocratique de l’IA (ce qui implique forcément une mobilisation d’un grand nombre de personnes dans le monde)…

    Les obstacles – actuellement – sont de taille : les modèles le plus puissants sont privés, les infrastructures GPU Data Centers sont la propriété des « Géants du Web », les régulations limitent l’innovation citoyenne, les IA reproduisent les biais des puissants…

     

     

  • Ce qui se montre, s’exprime, se produit, se diffuse, et ce qui se recherche (pour acheter, vendre, utiliser… sur le web…

    En lien ou en rapport avec :

     

    Les mots-clefs, les termes les plus utilisés sur les moteurs de recherche ; et quels sont alors les 30 mots-clefs et termes dont se servent le plus souvent les gens lors de leurs recherches ?

    Comment ces mots-clefs et ces termes utilisés parviennent-ils ou contribuent-ils à hisser en haut de page d’un moteur de recherche (Google en l’occurrence surtout), le ou les liens menant au site, au blog, à la page Facebook, Instagram, Tik-Tok… De l’auteur, du producteur de ce site, de ce blog, de cette page Facebbok, Instagram, Tik-Tok… ? Ou encore au sujet, au thème, au texte référent répondant à un mot-clef, à un terme saisi en barre de recherche ?

     

    Outre l’utilisation de mots-clefs et de termes (les plus utilisés) sur les moteurs de recherche, il y a aussi à présent – notamment depuis ces 5 dernières années (et de plus en plus), le recours aux outils d’Intelligence Artificielle Générative tels que Chat-GPT, Copilot, Canva…

     

    Je me pose la question de la manière dont interviennent les algorithmes dans les domaines de la modération, des influences, des incitations à dire et à faire…

    Il est « sidérant » parfois, de constater que des propos, que des images, que des vidéos, de caractère délictueux, pourtant censés « ne pas correspondre à des standards »… Puissent quand même passer, alors que d’autres apparemment beaucoup moins délictueux, « ne passent pas »…

    Il y a là, dis-je, une véritable interrogation…

     

    Ce sont les « maîtres du monde » - les « Géants du Web », du Numérique, de l’Intelligence Artificielle ; les acteurs nouveaux de la « plus grande domination du monde et de la société humaine » que l’Histoire ait connue depuis le Néolithique…

    Qui détiennent les clefs, qui ont conçu les « outils » et qui orientent et imposent les programmes de recherche, les travaux des ingénieurs, des chercheurs… Et qui investissent des milliards de dollars dans des « data centers » aussi immenses que des grandes villes…

     

    Je me pose aussi la question de l’existence de ce que l’on appelle le « Dark Web » : comment fonctionne-t-il donc ce « dark web » ? Est-ce que c’est sur ce « dark web » que l’on achète des armes, de la drogue, où l’on accède à des productions de pornographie, de pédophilie ? Et quels moyens de paiements utilise-t-on sur ce « dark web » ? Des cryptomonnaies, du « bitcoin » ?

     

    Je me pose encore une question que je qualifie de « centrale » : celle de l’utilisation (si elle parvient à se faire un jour) des « outils de l’Intelligence Artificielle » - Générative et autre – dans un sens « tout autre » que celui prévu, orchestré, programmé par les « Maîtres du Monde » ; c’est à dire pour résister et pour s’opposer à cette « nouvelle et écrasante domination et contrôle de la société humaine…

    La question donc, de notre capacité d’êtres humains de tous pays, de toutes cultures, de toutes histoires millénaires, de nous emparer de ce pouvoir que donne l’utilisation des outils de l’IA, à notre profit et pour un « ordre du monde » différent de celui dans lequel on vit et subit, huit milliards que nous sommes sauf 80 millions d’entre nous contre nous…

     

     

  • Sapiens plus ancien que l'on le pense

    Une équipe de scientifiques – d’archéologues- en 2017, sur le site du djebel Irhoud au Maroc ( site exactement situé à environ 50 km de la ville côtière de Safi et à environ 100 km à l’ouest de Marrakech) a découvert, mis à jour lors de fouilles, des ossements humains ayant été identifiés comme étant ceux de Homo Sapiens, datant de 315 000 ans (déterminé grâce à des techniques de datation permettant de préciser mieux que par le carbone 14)…

     

    Certes, d’autres découvertes et mises à jour d’ossements humains, avaient été faites bien avant, notamment durant le 20 ème siècle, qui confirmaient que Sapiens était présent dans la zone africaine Ethiopie Kenya Tanzanie (et originaire de cette zone) il y a 195 000 ans…

     

    Mais la découverte faite en 2017 dans le djebel Irhoud au Maroc, remet en question -sinon l’origine même de Sapiens mais au moins la présence de Sapiens qui jusque là avant cette découverte, n’était attestée et déterminée que depuis 195 000 ans en Ethiopie Kenya Tanzanie

     

    Désormais l’on sait, depuis 2017, que Sapiens était présent en Afrique du Nord Ouest entre l’Atlantique et au-delà des montagnes et hauts plateaux de l’Atlas Marocain, il y a 300 000 ans.

    En conséquence, les Sapiens d’Afrique de l’Est en Ethiopie Kenya et Tanzanie, auraient été, cent mille ans plus tard, des migrants ayant en l’espace de quelque dizaines de milliers d’années, traversé toute cette partie de l’Afrique appelée le Sahel, d’ouest en est jusqu’à la mer rouge et l’océan indien.

     

    Et – ce qui est « troublant » - c’est que l’homme de Néandertal (le « cousin germain » de Sapiens) serait originaire d’Afrique du nord ( de probablement de la partie Nord Ouest de l’Afrique), et que quelques dizaines de milliers d’années précèderaint Néandertal de Sapiens en Afrique du Nord Ouest…

     

    Cette découverte faite en 2017, concernant Sapiens présent il y a 315 000 ans au Maroc, n’a point fait l’objet, depuis, d’une « grande médiatisation » hormis sur des télés européennes proposant de temps à autre aux téléspectateurs, des émissions scientifiques et culturelles…

    Et, « très certainement » l’Américain lambda du Texas ou du Montana, qui, en tant que témoin au tribunal, jure sur la Bible qu’il dira la vérité… N’a pas été mis au courant de cette découverte…