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Journal

  • L'économie humaine de marché s'est toujours mesurée en argent

    Dans les économies primitives des sociétés et civilisations humaines du Paléolithique Supérieur – Aurignatiens, Gravettiens, Solutréens et Magdaléniens – de marchés et d’échanges locaux, régionaux ou entre groupes humains éloignés d’un même ensemble continental (celui de l’Eurasie) – l’argent (la monnaie) n’existant alors pas, l’on troquait c’est à dire qu’en échange d’un produit, d’un service, l’on fournissait un autre produit, un autre service…

     

    Avec l’apparition de la monnaie dans les sociétés de la fin du Néolitique mais surtout du début des temps historiques (premières civilisations – le monde Egéen de -3000 à -1200, puis le monde ensuite Grec, puis Romain) l’économie humaine s’est mesurée en argent pour atteindre les formes de paiement qui sont devenues celles d’aujourd’hui autrement qu’en monnaie, pièces et billets de banque, mais en titres (chèques) virements, carte bancaire, smartphone, empreinte ; « bicoins », crypomonnaie…

     

    Alors que nous sommes plus de huit milliards d’humains sur la Terre, le « commun des mortels » de ces huit milliards d’humains, d’un bout à l’autre de ce que l’on appelle « l’échelle sociale » - des plus pauvres aux plus riches ou des sans aucun pouvoir jusqu’aux dominants et aux décideurs – ne se pose quasiment jamais la question des limites de nos écosystèmes… Qui pourtant se posait déjà il y a trente mille, il y a vingt mille ans lorsque des groupes humains s’installaient dans la durée (une saison, une année) en un lieu dont ils exploitaient les ressources à leur profit, pour leurs besoins alimentaires et autres, fabrication d’outils, d’objets utilitaires…

     

    Quand nous étions moins d’un milliard d’humains sur Terre (avant la fin du 18 ème siècle) les 4/5 èmes de la population vivaient dans un état quasi permanent de misère ou de grande pauvreté…

    Aujourd’hui avec plus de huit milliards d’humains sur Terre, 1/4 seulement de la population mondiale – soit deux milliards- vit dans la misère, dans une grande pauvreté… Autant dire que les six milliards autres, d’une manière ou d’une autre, plus ou moins selon les niveaux de revenus (de ce que l’on appelle le PIB par habitant) sont des consommateurs ne serait-ce que d’un minimum mais tout de même d’un minimum produit fabriqué vendu à très grande échelle sur toute la planète…

     

    Donc consommer c’est payer, c’est « pouvoir payer » que ce soit 10 cents, un euro, mille, dix mille, un million d’euro ou de dollar…

    Et consommer c’est utiliser les ressources de la Terre pour se nourrir et pour se procurer tout ce dont on a besoin…

    Et à propos du besoin, de tous nos besoins , il est question de réalité… Peut-être de « morale » mais là c’est « une toute autre question purement et uniquement humaine »…

     

    Notre planète la Terre peut-elle nous fournir, et pour combien de temps encore, ce dont on a besoin pour que notre espèce humaine actuelle (les Sapiens) puisse se perpétuer ?

     

    Combien sommes nous, de « communs des mortels » d’une part ; de riches et de pauvres et de sans pouvoir et de dominants et de décideurs d’autre part , pour une économie se fondant sur la réalité des limites de nos écosystèmes ? Sur les limites de la Terre cette planète que pour le moment en ce 21 ème siècle nous ne pouvons pas quitter même seulement un très petit nombre d’entre nous à la fois ? (Dans l’hypothèse, par exemple, d’une immense station orbitale « terraformée » ?

     

     

  • Un rêve étrange durant la nuit du 14 au 15 août 2026

    J’avais 14 ans et, comme en 1956 âgé alors de 8 ans, où je me rendais à pied depuis la maison au « Petit Lycée » Gambetta à Cahors en cours élémentaire 1ère année ; cette fois en 2026 à 14 ans donc, j’habitais de nouveau – dans le rêve - avec mes parents à Cahors, dans la même maison qu’en 1956, située au « quartier des remparts » jouxtant le cimetière, à l’époque 2 rue Emile Zola (de nos jours c’est le 52 au lieu du 2)…

    Nous étions au lendemain de la rentrée des classes mais je ne me rappelais plus comment cela s’était passé la veille, lors de la rentrée scolaire : le nom du collège en l’occurrence…

    De nos jours le lycée commence en classe de seconde et de la 6 ème à la 3 ème c’est le collège.

    En 70 ans à Cahors, le lycée Gambetta de 1956, avait-il changé de dénomination ? Sans doute pas – je n’ai pas vérifié- mais toujours est-il que les classes de 6 ème à 3 ème devenues collège n’étaient plus forcément attenantes au lycée, et encore moins les classes élémentaires de la 11 ème à la 7 ème qui en 1956 étaient le « Petit Lycée »…

    Dans le rêve donc, je devais me rendre, âgé de 14 ans, à pied depuis la maison jusqu’au collège, au lendemain de la rentrée des classes…

    Mais « problème » : je ne savais plus ni le nom du collège ni si le collège était attenant au lycée ni où se situait ce collège ! ( en 1956 le Lycée Gambetta se trouvait rue Wilson « si mes souvenirs sont exacts »)…

    Au moment où je sors de la maison vers 7h le matin, avec mon cartable à bout de bras, survient une averse diluvienne à tel point qu’en moins d’une minute il y a 10 centimètres d’eau dans la rue. Je n’ai rien sur moi pour me protéger, pas de parapluie, je me réfugie sous un porche à proximité – une entrée de garage – et survient un camarade avec lequel j’avais fait connaissance la veille mais qui était lui, d’un collège différent du mien…

    Il me dit « mon père va arriver en voiture, il va te charger et te conduire à ton collège »…

    Je monte dans la voiture, et, ne pouvant donner le nom du collège, je dis au père de mon camarade «  vous n’avez qu’à me déposer pas très loin de la rue Wilson, je me débrouillerai » (entre temps la pluie avait cessé)…

    Je descends de la voiture, sors mon smartphone et, dans la barre de recherche Google je tape « collèges à Cahors » ; j’en vois trois : lequel le mien ?

    Je me dirige vers un policier en train de surveiller les entrées sorties d’un magasin et lui explique ma situation et lui demande : « pouvez-vous contacter les directions de ces trois collèges pour que je sache dans lequel des trois je suis inscrit ? » et donne mon nom prénom et mon adresse…

    Au final dans ce rêve, ayant obtenu le nom du collège, j’y arrive avec plus d’une demi-heure de retard, avec mon cartable dont tout ce qu’il contenait était trempé par l’averse survenue en sortant de chez moi…

    Le prof, les élèves dans la classe – de mon âge- en me voyant arriver : « d’où sort-il celui-là ? » (avec les « regards qui vont avec »)…

     

     

     

  • L'éclipse, suite ...

    Ce commentaire au sujet de l’éclipse du soleil s’étant produite le 12 août 2026, de Jean Pierre Poccioni - Écrivain et romancier Français né en 1948) :

     

    « Les foules attirées par le spectacle de l’éclipse renouent avec la fascination primitive des humains pour les phénomènes naturels spectaculaires et rares.

    Qu’est-ce que ces gens espéraient voir ? Voulaient voir ? »

     

    Que je comprends et partage, me porte à réfléchir et à m’interroger :

     

    Il y a bien oui une « fascination » en l’occurrence, déjà « pour commencer » il faut voir le nombre de lunettes « spécial éclipse » qui ont été vendues en France – pour 3 ou 4 euro la paire (en carton) en pharmacie, boutiques du genre « Nature et Découvertes » ou dans des centres commerciaux Decathlon, Intersport, etc. … Et surtout – c’est une réalité « qui en dit long » - que ces lunettes, de plus en plus rares à trouver à la veille sinon le jour même de l’éclipse, ont fait l’objet de vente « au marché noir » pour dix vingt fois ou plus encore, le prix normal en pharmacie !

    Ensuite il faut aussi voir le nombre de « posts » des uns, des unes et des autres, avec photos, vidéos, animations « gif », dans le « même esprit » ou la « même veine » - ou flux- de production de genre « scoop du jour », sur les réseaux sociaux Instagram et Facebook : impressionnant ! Et là aussi « ça en dit long » !

     

    « À la limite » les humains qui vivaient il y a mille, deux mille ans ou dans des temps encore bien plus anciens, qui étaient fascinés par les phénomènes naturels rares (les éclipses de soleil et de lune entre autres) cherchaient – instinctivement- une « signification » à de tels phénomènes… Que bien sûr, ils ne trouvaient pas – à moins qu’ils « n’interprètent » à leur façon en fonction de leur imaginaire (ou surtout de par ce que leur « enseignait » la religion omni présente dans le quotidien des gens)… Ces humains de jadis donc, n’étaient pas, alors, il y a mille, il y a deux mille ans, dans la même « culture-fascination » que celle des humains d’aujourd’hui – quoique les deux fascinations – celle d’avant et celle du temps présent- « finalement se valent » !

     

    C’est dire qu’aujourd’hui « on n’interprète pas »… Juste on regarde, tout comme on regarde la photo ou la vidéo à sensation effet spécial de l’un ou de l’autre de ses « amis » sur Facebook, sur Instagram…

     

    « Si vous avez du temps à consacrer – afin de vous rendre compte « pour votre culture personnelle » on va dire – alors faites défiler tous ces « posts » sur l’éclipse et « isolez » (ou remarquez) ceux de ces « posts » dont la rédaction fait état de précisions, et cela dans un contenu, dans une formulation de « témoin observateur » tout autre que de « production de genre « scoop du jour »…

    Vous n’en lirez pas beaucoup, de ces « posts là » !

     

     

     

  • L'éclipse

    Eclipse.jpg  

    C’est – ni plus ni moins- ce que l’on voit de l’éclipse avec les lunettes délivrées en pharmacie…

    Rien à voir donc, avec une vue réelle de l’éclipse comme si ces lunettes tamisaient fortement le soleil masqué par la lune…

     

    Dans les Vosges où l’obturation était de 90,2 %, le rayonnement solaire au maximun du temps de l’éclipse à 20h 17, se trouvait « à peine réduit » ; en effet tant qu’il reste un tout petit croissant de soleil visible, l’on assiste en réalité à « tout juste un léger déficit de luminosité solaire »…

     

    D’ailleurs en ce qui concerne « le noir complet » il faut savoir que le halo (cercle lumineux) autour, « ne plonge pas tout à fait le paysage dans l’obscurité comme quand il fait nuit »…

     

    Entre Aydoiles et Deyvillers près d’Épinal, en un lieu très approprié où l’horizon apparent est proche de l’horizon réel, à 5 degrés de hauteur d’angle du soleil par rapport à l’horizon réel à 20h 17, normalement – sans l’éclipse – on a encore la même luminosité que celle de fin de matinée ou début après-midi… Sauf bien sûr que les ombres portées, à 5 degrés de hauteur sont beaucoup plus longues…

     

    Sans les lunettes, en regardant en dessous du soleil (donc pas directement le soleil) l’on ne se rendait pas vraiment compte que le disque solaire était écorné puis réduit à un petit croissant ; la luminosité ayant tout simplement moins d’éclat au maximum de l’éclipse et le ciel au dessus de la tête d’un bleu un peu plus profond…

     

    Le Journal régional Vosges Matin avait annoncé les lieux où il fallait se rendre pour observer « au mieux » : entre autres, en haut de la Tour de l’Avison à Bruyères, depuis un observatoire en bois près d’Eloyes, depuis l’esplanade de la Rotonde à Thaon les Vosges…

     

    Il est – et s’est avéré- évident, que ces lieux indiqués « ont été pris d’assaut » par les gens , et c’est la raison pour laquelle j’ai préféré « partir en repérage » deux jours avant, connaissant bien pour un 12 août les endroits entre Gugnécourt et Deyvillers où le soleil « se couche » (avec une appréciation de l’angle d’inclinaison)…

     

    En effet la moindre ligne de crête de forêt ou de relief de hauteur égale ou supérieure à 5 degrés, visible à l’horizon, faisait obstacle pour le suivi de l’éclipse…

     

    Reste que la prochaine éclipse de soleil se produira en 2081… Et que les bébés de 2026 qui auront 55 ans en 2081 auront la chance de voir…

    Et que l’éclipse du 12 août 2026 n’aura pas été vue et observée par :

    Les résidents des EHPAD

    Les hospitalisés

    Les personnels soignants médicaux

    Les salariés employés du soir dans les entreprises, les hôtels restaurants

    Ceux et celles de tous les métiers, de toutes les activités où l’on « bosse entre 18h et 23h » !

     

    Alors les Vosgiens qui n’ont pas pu voir l’éclipse, je leur dis «  ce fut pour vous un jour comme un autre, à l’heure dite, « il a pas fait nuit du tout » !

     

    Allez, « basta jusqu’en 2081 » !

     

     

     

  • Cycliste klaxonné par un automobiliste

    Ce cycliste se déplace « normalement » en respectant les règles de circulation et le code de la route…

    Un automobiliste arrive en face – qui peut être son voisin, une personne de sa connaissance (ou un « clampin » quelconque)… Et gratifie le cycliste d’un coup de klaxon…

    Le son même du coup de klaxon est un son brutal pouvant être perçu comme une manifestation d’agressivité – en l’occurrence injustifiée du fait que le cycliste respecte les règles de circulation… Et non pas comme cela pourrait être le cas un bonjour ou un salut fait par un voisin, une connaissance…

    Le cycliste lui, regarde droit devant lui, il est peut-être aussi « dans des pensées » (tout en veillant à regarder droit devant lui et tenant bien sa droite sans faire le moindre écart)… Donc, le cycliste perçoit – et « ressent » le coup de klaxon (et ne voit pas qui est au volant de la bagnole)…

    De grâce, automobiliste lambda : évite de klaxonner ce cycliste que tu vois arriver en face de toi !

    Soit dit en passant le « toutou à tête pas trop catholique » qui aboie à ton passage, si t’écoutes son maître ou sa maîtresse, ce dernier ou cette dernière te dira «  qu’il veut te dire bonjour à sa façon, le toutou » ! … C’est « pas si sûr que ça » !

     

    Le « problème » avec l’optimisme et -ou- la « bonne façon de voir les choses » ou « le côté positif »… C’est que hélas, assez souvent c’est le « côté négatif » qui ressort et qui est une « réalité indéniable »…

    Donc, le coup de klaxon de l’automobiliste, l’aboiement du toutou…. « ça passe mal » (et on a envie de faire un « bras d’honneur » !