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Journal

  • Ah, ces "grands événements" tels que mariage, anniversaire marquant, etc. ...

    Dans les repas de mariage – ou de grands événements familiaux tels que baptême, anniversaire « marquant », communion solennelle… Réunissant de nombreux convives – parents, amis, connaissances…

    Les places de chacun, autour de la table sont déterminées, prévues à l’avance (l’on se demande d’ailleurs par qui et en vertu de quel « critère »), indiquées par un « papier » plié devant l’assiette…

    De telle sorte – est-ce « voulu » ?- que l’on ne se trouve pas forcément placé en face ou à côté des personnes avec lesquelles l’on s’entretient «avec la plus grande aisance et communion d’idées, de vues »… Mais en face ou à côté de gens avec lesquels « on n’a aucun atome crochu ou que l’on voit pour la première fois, avec lesquels il sera difficile qu’un lien s’établisse, qui sont de vues et d’idées tout autres que les siennes, et qui de surcroît sont de générations différentes de la sienne – plus âgés voire très âgés, ou au contraire plus jeunes voire de grands adolescents…

     

    Ce qui, lorsque l’on sait le temps que dure le repas, l’attente entre les plats, et selon la nature, le type d’animations en intermède… Peut se révéler gênant, ennuyeux au possible (un fumeur cependant, peut momentément quitter la table et se rendre dehors, se ménageant ainsi une pause)…

     

    L’inspiration – l’art ou l’habilité – nécessaire, qu’il sied d’avoir dans une telle situation où l’on se trouve placé en face ou à côté de gens de vues et d’idées différentes… « Ce n’est pas donné à tout le monde » ! … Et ce n’est pas forcément non plus, comme l’on pourrait à juste titre le penser, « une affaire de convenance, de politesse, de bonne morale, de bon aloi, de savoir-vivre, de tout ce que l’on voudra de correct et de consensuel en matière de sens de la relation humaine…

    Autrement dit tu peux être « un grand penseur », quelqu’un « qui sait beaucoup de choses » ou encore « un joyeux drille », et en dépit de cela « déclarer forfait, te trouver à sec » en face ou à côté de la personne en question qui n’est pas forcément de sa part, une personne désagréable ou peu engageante…

     

    Des gens oui, à ce mariage, à ce baptême, à cet anniversaire marquant… Que tu ne reverras sans doute jamais de ta vie, et avec lesquels, le temps d’une soirée – comme on dit - « il faut faire contre mauvaise fortune bon cœur »… Et qui, de leur côté – en particulier « des jeunes et nouvelles générations »- « se foutent pas mal de ce que tu fais dans la vie, si t’es par exemple, le tonton dont « il, elle » a entendu peut-être parler, un grand ami de la famille, le mari de Noémie, qui écrit de belles choses, qui dessine, qui musique, qui fait de la photo, etc. … »

     

    Bon c’est vrai, « c’est pas, toute sa vie durant, si souvent que cela que l’on est invité à un mariage »…

    Et pour finir – soit dit en passant – 300 ou 400 invités au « grand apéritif géant », 120 au festin en soirée et 60 le lendemain en « comité plus réduit », le traiteur ou le restaurateur, la location de la salle, l’animation par un professionnel – y’en a « au bas mot » pour 15 000 euro ou plus … Pour se séparer deux ans après… Et quand on sait ce qu’untel ou unetelle devient du fait « qu’il, qu’elle n’était déjà pas très clair le jour du mariage »… On se dit « quel est le sens de tout ça ? » …

    Sans compter « l’urluberlu de service », l’inclassable, l’espèce d’OVNI, le clown, le fauteur de trouble « patenté », que, dans ce genre d’événement, l’on a invité « à dessein » …

     

  • Copilot, outil d'intelligence Artificielle

    C’est très bien quand tu as besoin d’une information, d’un conseil, par exemple pour effectuer une petite réparation ne nécessitant point l’intervention d’un technicien, d’un professionnel ni d’avoir un outillage sophistiqué (juste une boîte à outils comportant un jeu de clés, de tournevis, une pince coupante, un marteau, des vis, des pointes, un fer à souder électrique, une perçeuse…) ; ou encore, copilot, pour obtenir des renseignements précis (et exacts) dans le cadre d’étude que tu fais sur tel ou tel sujet… Lorsque tu n’as pas en face ou à côté de toi l’interlocuteur qu’il faudrait pour te venir en aide…

    Mais, en ce qui concerne la rédaction d’un texte, le développement d’une pensée, une analyse, un raisonnement, et, à plus forte raison pour tout ce qui relève du domaine de la créativité, de la réalisation personnelle, authentique, d’une production littéraire, artistique… Là, je suis résolument contre tout appel à l’Intelligence Artificielle !

     

  • La pensée du jour, vendredi 19 juin 2026

    La réduction du champ lexical dans l’expression écrite notamment sur les réseaux sociaux (les mots utilisés, les phrases formées, le texte produiit)…

    Est-elle associée à un défaut de réflexion, de pensée ; est-elle la marque d’un niveau de sensibilité culturelle et d’un champ de connaissances déficients ?

    Selon les apparences, « tout porte à le croire »…

    C’est sur cette idée là, d’un champ lexical réduit, d’un défaut de réflexion, d’un champ de connaissances limité, que se fondent les méprisants, les arrogants, les « imbus de leurs certitudes et de leur supériorité intellectuelle, dans leurs jugements, leurs appréciations, leurs critiques, leurs avis…

    « Plus exactement » - si je puis dire – le mépris, l’arrogance, le sentiment d’une « supériorité intellectuelle »… Tout cela n’est pas « directement conscient », il s’agit plutôt d’une inclination qui vient – dans le sens du mépris- dont on ne se rend pas vraiment compte…

    La personne que tu rencontres lors d’une réunion, lors d’un événement dans l’association locale dont tu fais partie, ton voisin de l’appartement ou de la maison d’à côté de chez toi – par exemple- qui ne lit pas de livres, qui ne « smartphone » sur son Instagram ou sur son Facebook, que du texte bref, utilisant des mots simples, qui déclare « ne pas se prendre la tête avec des choses trop compliquées pour lui »…

    C’est « peut-être » cette personne là, celle qui, dans une difficulté survenant un jour dans ta vie, te viendra en aide…

    C’est « peut-être » aussi, cette personne là, qui ne lit pas de livres, qui ne « s’encombre jamais avec de grands discours », qui un jour ou l’autre (et sans que tu le saches parce qu’elle ne te le dira pas forcément)… Fera – occasionnellement certes- l’effort de te lire, alors que « le temps lui est compté », dans une journée de travail bien remplie !

     

    Oui c’est vrai : la réduction du champ lexical, la déficience de la réflexion et de la pensée ; c’est bien là « une calamité » !

    Mais l’idée que l’on se fait, qui en découle, et qui a pour conséquence la manière dont on se comporte à l’égard des autres (c’est à dire « pas amicalement loin s’en faut)…Ça, c’est « encore plus calamiteux » !

     

     

  • Qu'en est-il de l'esprit scientifique ?

    « Les méthodes scientifiques sont une conquête de la recherche pour le moins aussi considérable que n'importe quel autre résultat: c'est en effet sur la compréhension de la méthode que repose l'esprit scientifique, et tous les résultats des sciences ne pourraient, si ces méthodes venaient à se perdre, empêcher un nouveau triomphe de la superstition et de l'absurdité. Les gens cultivés ont beau apprendre autant qu'ils veulent des résultats de la science, on s'aperçoit toujours à leur conversation, et particulièrement aux hypothèses qu'ils y proposent, que l'esprit scientifique leur fait défaut. Ils n'ont pas cette défiance instinctive contre les écarts de la pensée, qui, à la suite d'un long exercice, a pris racine dans l'esprit de tout homme de science. Il leur suffit de trouver sur un sujet une hypothèse quelconque, ils sont alors tout feu tout flamme pour elle et croient qu'ainsi tout est dit. Avoir une opinion signifie par là même chez eux: en devenir aussitôt fanatique et finalement la prendre à cœur comme une conviction. Ils s'échauffent, à propos d'une chose inexpliquée, pour la première idée qui leur passe en tête et qui ressemble à une explication. D'où résultent continuellement, notamment dans le domaine de la politique, les plus fâcheuses conséquences. C'est pourquoi chacun devrait de nos jours avoir appris à connaître au moins une science à fond ; alors il saura toujours ce que c'est qu'une méthode et combien est nécessaire la plus extrême prudence ».

     

    [ Humain trop humain, de Friedrich Nietzsche, 1878 ]

     

    C’était le texte à anayser, à expliquer, à commenter, proposé au Bac philo (Bac général) en 2026…

     

    Les étapes qui permettent, tout au long d’un travail de recherche, d’identifier, de préciser, de mettre en évidence, de prouver, par la découverte de documents, de faits réels établis, des témoignages recueillis ; sans avoir pris connaissance des différents travaux et recherches des autres sur de mêmes sujets que ceux sur lesquels s’est soi-même attaché… Et tout cela dans l’élaboration d’une stratégie – donc d’une méthode comportant des règles… Et sans la rigueur, sans la persévérance, sans la volonté déterminée, sans la motivation – et il faut le dire aussi sans la passion (mais, cependant, « une passion au mieux gérée en soi »… Ce que l’on prend ainsi pour de « l’esprit scientifique » est imposture…

     

    Ce qu’écrivait en 1878 Friedrich Nietzsche à propos des méthodes scientifiques -et de l’esprit scientifique – est aujourd’hui plus que jamais en ce deuxième quart de 21ème siècle, d’actualité…

    Il n’y a jamais eu autant de « personnes cultivées » que de nos jours : cela tient au fait que nous sommes plus nombreux sur Terre qu’à l’époque où vivait Friedrich Nietzsche. Et plus nombreux, en conséquence, à avoir reçu après l’école élémentaire, le collège, le lycée, une formation universitaire – faculté, grande école…

    Cela ne fait pas pour autant, des « gens cultivés » (et formés dans des « cursus » universitaires), des personnes « d’esprit scientifique »…

     

    Paradoxalement, l’on s’aperçoit – encore faut-il pour s’en apercevoir, observer attentivement, réfléchir, analyser, déduire de ce que l’on voit, ce que l’on ne voit pas – que les obscurantismes, que les croyances empiriques, que les superstitions même – sans compter, aussi, les croyances religieuses au sujet de l’Histoire de la Terre, de l’Homme et de l’univers – n’ont jamais été aussi présents de nos jours chez justement les « gens cultivés », qu’ils ne l’avaient été en d’autres époques bien plus anciennes que la nôtre…

     

    C’est bien là ce qui est inquiétant et qui interroge quant à l’avenir de la société humaine dans les 30, 50 prochaines années…

    « Vous m’direz » : « il y a l’Intelligence Artificielle »… qui va « révolutionner » le monde humain par ses applications et par ses réponses…

    Mais l’Intelligence Artificielle se « nourrit » de ce que l’on y met dedans ; autant dire, que lorsque croissent les obscurantismes et que se réduisent le champ lexical (les mots, les phrases, le texte), le travail et la recherche dans la durée ; que l’émotion prime sur la passion au mieux gérée, « il y a beaucoup de souci à se faire au sujet du développement de l’Intelligence Artificielle »…

     

     

  • L'un des sujets de philo au BAC 2026

    « Avons-nous la maîtrise de nos paroles ? »

     

    Une réponse à mon sens, évidente, s’impose : nous sommes, en tant qu’êtres humains doués de parole ( de production de sons articulés pour exprimer ce que l’on voit, entend, sent, touche… et pense – jusqu’à des idées abstraites) … Des êtres naturels, naturels au même titre que tous les êtres vivants et en conséquence, dépendants, soumis à l’environnement qui nous entoure, constitué de choses et d’êtres ; réactifs à tout ce qui, de l’environnement qui nous entoure, nous impacte, nous procure du bien être, du plaisir, ou au contraire de la douleur, ou encore nous incite à réagir de telle ou telle façon…

    Et, en ce qui concerne ce que l’on exprime par la parole, en tant qu’êtres humains, en réaction à tout ce qui vient de l’environnement qui nous entoure, du fait de ce qu’il y a de naturel, de purement et d’uniquement naturel en nous… Nous n’avons pas la maîtrise de la parole, la parole venant « naturellement » en réaction à ce qui est vu, entendu, senti, touché…

    Ainsi ce qu’il y a de naturel, de purement naturel en nous, d’une manière générale en tant qu’êtres vivants et en particulier en tant qu’êtres humains ; ne nous donne pas la maîtrise – de l’expression par la parole.

     

    Une autre réponse, tout aussi évidente, s’impose : en tant qu’êtres humains doués de parole, le fait d’être doué de parole implique que l’on peut penser – et l’on pense avec des mots, des phrases…

    La pensée – la pensée humaine – c’est donc aussi, par les mots et par les phrases qui nous viennent en esprit, la capacité de réfléchir, d’analyser, de raisonner, et par là même de se trouver en mesure de choisir, de décider ce que l’on va exprimer par la parole.

    La pensée nous donne donc, oui, la maîtrise de la parole.

     

     

    Un autre sujet : « Peut-on être heureux quand les autres ne le sont pas ? »

     

    Nous nous sentons ou éprouvons, chacun de nous, indépendant des autres, que ces autres soient des proches, des amis, des connaissances… Autrement dit – comme je dis - « seul dans notre peau jusqu’à la fin de nos jours »…

    « Être heureux quand les autres ne le sont pas » c’est « être heureux dans sa peau/dans son être » qui implique qu’on ne ressent pas en soi de manière physique, réelle, ce qui rend les autres malheureux…

    La question « d’être heureux quand les autres ne le sont pas » se trouve « faussée » ou « dénaturée » si l’on se réfère à la morale… La morale étant génératrice de controverses, de débats polémiques, de « pour », de « contre », d’argumentations dans un sens ou dans un autre… Mais de toute manière conditionnée par l’idée du bien et du mal qui s’opposent…