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Journal

  • La "boutique"

    Pour produire là où ça manque ou parce qu’il faut faire mieux et plus rentable que ces autres qui, économiquement parlant nous dominent… Et afin de « dammer le pion aux dominants » et « aspirer à être le nouveau dominant »…

    Les normes, dispositions, règles établies de conformité en matière environnementale ; sont alors « revues à la baisse », ou purement et simplement ignorées, « passées à la trappe »…

     

    Il n’y a de fait, dans le monde où nous vivons, aussi technologiquement avancé qu’il est ; que des normes, des dispositions, des règles, qui avantagent ceux et celles qui négocient, traitent, échangent, pour les faveurs, pour les privilèges, pour les bénéfices qu’ils en retirent…

    Et c’est ainsi qu’ils se protègent contre le plus grand nombre à savoir les « gens du commun ».

     

    Mais c’est aussi ainsi – et ils le savent bien mais ils s’en « tamponnent le haricot »- qu’à terme, par la manière dont ils traitent une société – en l’occurrence la société des années vingt du 21 ème siècle- ils se condamment eux-mêmes à disparaître dans une opulence surdimmensionnée, prolongée autant que faire se peut… Et, « cerise sur le gâteau », dans le  prolongement de leur opulence, ils entraînent les « gens du commun » - du moins une plus grande partie possible des « gens du commun »…

     

    Dans « cette affaire là » il faut bien qu’il y en ait, de ces « gens du commun », qui travaillent douze heures par jour pour trente euro par mois, aspirant, quitte à travailler treize ou quatorze heures, à gagner soixante ou cent euros…

    V’là comment ça marche la boutique !

     

     

  • La beauté du monde ...

    « La beauté du monde se fera sans toi »… Te fut-il dit, une fois… Où tu « pétas les plombs » …

    Tu ne le sais que trop, à vrai dire…

    Ne serait-ce que par celles et ceux qui, autour, proche ou très loin de toi, nombreux qu’ils sont, en font dix, vingt, cent, mille fois plus que toi, pour la beauté du monde…

    Qu’ as-tu fait, toi, pour la beauté du monde ?

     

     

  • Incendie gigantesque en Pyrénées Orientales

    Depuis l’été 2022, c’est la deuxième fois qu’en France, 10 000 personnes sont évacuées lors d’un même incendie : la 1 ère fois c’était en août 2022 dans le sud Gironde environ 10 000 personnes sur plusieurs communes ; la deuxième fois c’est début juillet 2026 dans les Pyrénées Orientales à l’ouest de Perpignan mais sur cette fois sur davantage de communes que dans le sud Gironde en 2022, soit 26…

     

    Il y avait eu cependant, mais durant tout l’été – plus de 2 mois – en 2022 sur l’ensemble de la France, 48 000 personnes évacuées dont à La Teste de Buch plusieurs campings en une fois, environ 10 000 personnes…

     

    Lors du grand incendie de 1949 dans les Landes de Gascogne, qui avait duré une semaine et fait 82 morts, à cette époque là il n’existait pas de politique d’évacuation des personnes habitant dans la zone d’incendie…

     

    Une telle évacuation d’habitants – dix mille – et sur 26 communes, exige une logistique complexe d’hébergement, de transport de personnes, de gestion de flux de circulation de véhicules dans l’urgence…

     

    C’est bien là un drame à la fois humain et économique (lorsque l’on pense à tout ce qui est détruit, commerces, entreprises, bâtiments, récoltes, forêts, etc. … Et qu’il faudra reconstruire, reconstituer)… D’autant plus qu’un tel drame humain et économique peut se reproduire n’importe où en France dans les régions boisées là où la forêt domine dans le paysage…

     

    Par des températures proches de 40 degrés sur un sol sec dans des forêts où entre les arbres s’étend une végétation roussie de broussailles et d’herbes, le moindre éclat de verre provenant d’une bouteille brisée, exposé au rayonnement solaire, est cause de départ de feu…

    Et des bouts de verre on en trouve partout vu le nombre par exemple, de canettes de bière, d’ampoules, de flacons, de pots… que l’on jette négligeamment lors d’une pause casse-croûte ou en promenade quand on s’arrête pour boire : la bouteille vide on la « fout en l’air » et pour peu qu’elle tombe sur un gros caillou elle se brise…

    Sans compter les mégots de cigarette mais « paraît-il » que la clope est très décriée, honnie par beaucoup… quoique…

     

    Encore une fois, une « enième nouvelle fois » après les inondations, les tempêtes, les tornades, les orages de grêle, autres calamités que les incendies… Les compagnies d’assurance vont être « plus que débordées » avec toutes ces maisons détruites, tous ces commerces et entreprises anéantis…

     

    Le jour où il faudra évacuer non plus 10 000 personnes, mais un million ou plus, autrement dit toute une région, là ce sera « une toute autre affaire » et cela « fait froid dans le dos » !

     

     

  • 35 millions d'habitants dans la France de Napoléon III

    Dans « Une histoire populaire de la France de la guerre de cent ans à nos jours », de Gérard Noiriel ; au chapitre consacré au Second Empire de Napoléon III, dans les années 1860 la France comptait 35 millions d’habitants…

    Ce qui, pour l’époque, était « assez considérable »… Car si l’on compare avec la France d’aujourd’hui, de 68 millions d’habitants, d’emblée une réalité s’impose :

    Au Second Empire dans les années 1860, la France, question industries, agriculture, commerces, économie … Ne disposant pas, même dans les grands domaines d’exploitation industrielle et agricole, de « gros engins » et de technologie comme c’est le cas de nos jours ; ne pouvait donc en conséquence, assurer les mêmes rendements, quantités de produits manufacturés, de produits alimentaires, de biens et équipements de consommation et usage courants, absolument nécéssaire pour 35 millions d’habitants…

    Certes il n’y avait pas – à ma connaissance- à l’époque, de pénurie ; mais tout de même ce que pouvait produire en denrées alimentaires, céréales, en bien et équipements, fournitures, habillement, outillage, mobilier, véhicules de transport traction animale, en somme tout ce dont tout un chacun avait besoin, donc tout ce que pouvait produire la France du Second Empire… N’avait pas et de loin, la même dimension, la même diversité non plus, que ce que produit la France d’aujourd’hui qui peut arriver à répondre aux besoins de 68 millions de personnes…

    C’est pourquoi au Second Empire, 35 millions d’habitants c’était « considérable » en regard de la production industrielle et agricole outillée, « machinée », équipée, telle qu’elle l’était pour des rendements qui n’ont rien à voir avec les rendements d’aujourd’hui…

     

    D’autant plus qu’avec le marché mondialisé d’aujourd’hui tous secteurs de production, ce sont des quantités énormes de produits qui circulent par voie aérienne, maritime, routière, de par le monde, plus particulièrement venus de pays très grands producteurs tels que la Chine ou les USA, de telle sorte que si en France et en Europe, l’on manque de ceci ou de cela que l’on ne produit plus, on le reçoit des pays grands producteurs en énormes quantités…

     

     

  • "Purement anecdotique" ...

    Donc « nous ne sommes point là dans le développement d’un « grand sujet » ou d’un « grand thème » impliquant que l’on se livre à « une réflexion approfondie » et à « une argumentation pertinente » (rire)…

     

    Voici :

     

    Avec tous ces contrôles de police dans l’espace public, « il ne fait pas bon se trimballer avec dans son sac à dos ou dans sa musette, un « Laguiole » à lame pointue ou avec un opinel fût-ce le « petit modèle seulement » !

     

    « Imaginons »… Tu as 75 ans – mettons 80 – et tu n’as plus de dents de devant – incisives devenues inexistantes – tu séjournes une semaine à Paris ou dans une capitale Européenne, t’es « pas bien riche » du moins pas assez riche pour te payer le restaurant tous les midis ; tu achètes des sandwichs… Et il te faut « un bon couteau » pour couper bout par bout (des petits bouts) ton sandwich dans lequel tu ne peux plus mordre dedans…

    Va dire à l’agent de sécurité qui te contrôle et te demande d’ouvrir ton sac, que l’opinel ou que le laguiole t’en as besoin pour couper ton sandwich parce qu’as plus d’incisives !

     

    Ton Laguiole qui t’as été offert par un proche, avec gravé sur la lame ton prénom et nom ; celui là tu ne vas pas le risquer dans ton sac à dos ou dans ta musette, en voyage ! À la limite, ton opinel modèle moyen à 14 euro et à condition de ne pas se rendre dans un musée, oui peut-être, et si tu te le fais confisquer lors d’un contrôle de police, assis sur un banc dans un jardin public, t’en seras pour en acheter un autre !

    Le mieux en l’occurrence, c’est d’avoir sur toi ou dans ton sac, un simple canif à lame au bout rond, qui ne sera pas considéré comme « une arme dangereuse »…

     

    Bon, c’est vrai « il y a encore une autre solution » : acheter un « sandwich- club » triangles de pain mou avec jambon, poulet ou fromage (là pas besoin de couteau )…