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Journal

  • Cycliste klaxonné par un automobiliste

    Ce cycliste se déplace « normalement » en respectant les règles de circulation et le code de la route…

    Un automobiliste arrive en face – qui peut être son voisin, une personne de sa connaissance (ou un « clampin » quelconque)… Et gratifie le cycliste d’un coup de klaxon…

    Le son même du coup de klaxon est un son brutal pouvant être perçu comme une manifestation d’agressivité – en l’occurrence injustifiée du fait que le cycliste respecte les règles de circulation… Et non pas comme cela pourrait être le cas un bonjour ou un salut fait par un voisin, une connaissance…

    Le cycliste lui, regarde droit devant lui, il est peut-être aussi « dans des pensées » (tout en veillant à regarder droit devant lui et tenant bien sa droite sans faire le moindre écart)… Donc, le cycliste perçoit – et « ressent » le coup de klaxon (et ne voit pas qui est au volant de la bagnole)…

    De grâce, automobiliste lambda : évite de klaxonner ce cycliste que tu vois arriver en face de toi !

    Soit dit en passant le « toutou à tête pas trop catholique » qui aboie à ton passage, si t’écoutes son maître ou sa maîtresse, ce dernier ou cette dernière te dira «  qu’il veut te dire bonjour à sa façon, le toutou » ! … C’est « pas si sûr que ça » !

     

    Le « problème » avec l’optimisme et -ou- la « bonne façon de voir les choses » ou « le côté positif »… C’est que hélas, assez souvent c’est le « côté négatif » qui ressort et qui est une « réalité indéniable »…

    Donc, le coup de klaxon de l’automobiliste, l’aboiement du toutou…. « ça passe mal » (et on a envie de faire un « bras d’honneur » !

     

     

  • « Cons-zé-connes » … Mais bon : rire quand même en disant çà !

    J’ ( excusez-moi pour une fois je commence un texte par « Je »)… « J »’ ai donc de plus en plus de mal, au fil du temps qui passe, des jours, des mois des saisons, des années ; avec les cons…

    Et aussi les connes en dépit de mon « féminisme autant de cœur et d’esprit et de toute ma vie durant » … Car il y a – je le reconnais – autant de connes que de cons - « ou presque »…

    Les cons c’est qui ?

    C’est difficile à définir, on s’y perd…

    Cela tient à mille et mille détails de comportements déplorables, incivils, égoïstes… D’agressivité aussi bien « sous-jacente ou larvée » que réelle ou manifeste, d’hypocrisie, d’arrogance, de jugements « à l’emporte-pièce » etc. … Il y a de quoi en remplir des pages et des pages…

    En somme les cons – et les connes – sont tous ces gens dont on ne peut pas dire « que ce sont de bonnes personnes »…

    Des « qui te cherchent des poux pour un oui pour un non », des « qui te contestent systématiquement », des « qui te mettent tout le temps des bâtons dans les roues quoi que tu dises et que tu fasses », des « qui te snobent », des « qui te tapent dans le dos avec familiarité et amabilité apparente mais qui mine de rien, te cassent du sucre dans le dos sans que tu le saches, à ton insu (des « faux-culs » quoi!)…

    Des « qui encore, entrent par effraction dans ton intimité », des « qui exploitent la moindre chose de toi que tu mets à découvert par imprudence, par trop grande confiance faite »…

    J’en ai ma claque des cons-zé-des-connes…

    Je ne suis certes pas – très loin s’en faut- moi-même « une référence » !

    Mes connaissances dans les domaines qui me passionnent, acquises en « autodidacte » toute ma vie durant en travail de recherche et d’édification en évolution (qui demeurera de toute manière inachevé même si j’arrive à cent ans) , comparativement à l’ensemble de ce que l’on pourrait appeler « l’encyclopédie universelle genre Wikipédia multiplié par mille puissance mille »… Tiendraient – c’est la réalité- dans un petit livre de 99 pages de la collection « Je sais Tout » …

    Et – il faut le dire aussi – mon « anarchisme inclassable » prend parfois un petit air d’intégrisme (enfin « une sorte d’intégrisme ») … Et cela « ça doit peut-être pas être tout à fait la bonne voie pour « appréhender, comprendre le monde – les gens »…

    De toute manière « je ne prends pas le chemin de la réconciliation avec les cons-zé-les-connes » !

     

     

     

  • Des difficultés certaines pour les handicapés

    Dans les hôtels Campanile, Ibis, B and B et autres du même genre, à ma connaissance et selon ce que j’ai pu observer, me rendant depuis plusieurs années environ 2 ou 3 fois dans l’un ou l’autre de ces hôtels ; l’on ne voit guère le matin dans les espaces petit-déjeûner de ces hôtels, de personnes en fauteuil roulant…

     

    En effet tout le long des tablettes en enfilade où il faut se déplacer avec son plateau afin de prendre café, thé, lait, beurre, confiture, couverts, serviettes en papier, fruits en salade, yaourt, jambon, œufs brouillés, saucisses, tranches de lard, pain… Tout cela éparpillé d’un bout à l’autre et nécéssitant donc plusieurs aller retour avant enfin, de s’asseoir à une table dans la salle… Pour une personne en fauteuil roulant ce n’est « absolument pas évident du tout » de devoir « naviguer » ainsi, se faufilant en poussant le fauteuil parmi autant de gens se mouvant d’un côté de l’autre ; notamment aux jours de grande fréquentation affluence lorsque toutes les chambres de ces hôtels sont occupées ; à l’heure du petit-déjeûner de 7h à 9h, beaucoup arrivant en même temps…

     

    Déjà pour des gens « normaux » ce n’est « pas si évident que ça » de « naviguer » ainsi, d’autant plus que l’on « débarque » au petit-déjeûner, le couple avec ses trois enfants… Alors, en fauteuil roulant – l’une des deux mains et bras pour faire tourner les roues du fauteuil, l’autre seule main pour tenir le plateau… C’est encore moins évident pour garnir le plateau de plusieurs choses dont la tasse de café ou de thé, le verre de jus de pomme… Imaginez, imaginez..

     

    L’on ne voit guère trop non plus, dans les espaces petits déjeûner de ces hôtels, de gens débarquer avec un « grand toutou » ( en effet, en général les gens ayant un gros chien ne prennent pas un petit-déjeûner et repartent directement après avoir passé la nuit à l’hôtel)…

     

    En dépit de tous les efforts, de tous les aménagements dans les espaces publics, réalisés pour faciliter le déplacement des personnes handicapées : dans le monde présent il n’en demeure pas moins que pour les personnes en fauteuil roulant, c’est toujours difficile…

     

    C’est qu’aujourd’hui, avec « tout ce qu’il faut faire soi même » dans un environnement de technologie internet numérique robotique procédures complexifiées, sécurisées, bardées de codes à recevoir par SMS sur son téléphone portable ; avec tous ces nouveaux aménagements standardisés formatés automatisés d’espaces publics gares, aéroports, accès à des lieux de services, de loisirs… Où il faut l’appli adéquate pour tout archi tout, plus le « QR Code » (ce « grand sézame universel!)… Ça devient un « épuisant parcours du combattant extrêmement stressant » ! Que même parfois des jeunes de 30 ans, pourtant « nés là dedans » ont du mal à s’y faire !

     

    Et c’est vrai aussi, que c’est tout de même, pour voyager, « un peu moins difficile » sans « gros toutou » et « sur ses deux guiboles permettant de faire du 4 de l’heure » !

     

     

    Et, en « élargissant » au-delà des personnes en fauteuil roulant, des handicapés en général… À des personnes vieillissantes à mobilté réduite et atteintes de divers maux (dont en particulier digestifs et intestinaux)…

    Imaginez ce que c’est pour l’une ou l’autre de ces personnes, dans les espaces publics, en ville, dans les lieux de grand tourisme, de spectacles, de loisirs, marchés, foires, etc.… Lorsqu’il faut « galérer » pour trouver des toilettes… Etre pris subitement de quelque malaise, ne pouvant « se retenir »… Et « pour dire crûment et prosaïquement les choses » : « se maculer le fond du pantalon », sans possibilité immédiate, loin de l’hôtel, sans WC public à proximité, de se nettoyer, de se changer… L’horreur ! De devoir continuer ainsi, peut-être deux heures de temps voire davantage, dans son pantalon souillé ! La gêne, l’horreur absolue !

    L’on comprend que ces personnes dans ce cas là, sujettes à ces dérangements intestinaux et digestifs, à la suite de quelque opération subie (séances de rayons ou de chimio ayant « relativement mal tourné » entre autres interventions chirurgicales et traitements divers)… Renoncent à quitter leur domicile et « ne vont plus nulle part » !

     

     

  • Clarté et obscurité

    Dans ma « liste de racailles exécrables » , liste que j’avais établie précédemment dans mes nombreux « posts » et qui compte : les racistes, les antisémites ( auxquels il faut « pourrir la vie et que l’on doit ostraciser au maximum) , les pédophiles, les islamistes du jihad (ceux -là qu’il faut carrément éliminer de la surface du globe) les obscurantistes dangereux, les fanatiques religieux, les dominants les plus violents et prédateurs de cette planète la Terre avec leurs séïdes et accompagnants, les voyous de la drogue et de la prostitution et du rackett et du trafic d’armes clandestin ( tous ceux-là qu’il faut combattre avec la plus grande énergie et détermination)…

     

    J’y ajoute les incendiaires conscients et délibérés, à savoir les « fouteurs de feu dans les forêts, dans des poubelles à proximlité de haies souffrant de sècheresse estivale et autres allumeurs de feux ici ou là provoquant des incendies … Que j’ose le dire et l’assume « j’imagine brûlés vifs sur la place publique - sur un bûcher » (je ne fais après tout que l’imaginer, parce qu’on est libre d’imaginer ce qu’on veut et que l’imagination ce n’est pas l’agissement)…

     

    Je nie qu’un pédophile, qu’un incendiaire puisse être « un malade » et qu’il « faudrait le soigner » ; un « pédo » et un « fouteur de feu » sont comme « une araignée géante carnivore qui approche ses énormes mandibules de l’intellectuel idéaliste acculé au fond d’une impasse de falaises rocheuses et dont l’idée de cet intellectuel est d’apprivoiser l’araignée géante, alors qu’il est absolument et totalement certain que l’araignée géante va le bouffer l’intellectuel!)…

     

    Il y a « confusion manifeste » entre « ouverture d’esprit » (écoute, respect, considération de l’Autre, de sa différence) et « chercher le bâton pour se faire battre sinon carrément occire » !

    L’ouverture d’esprit c’est très bien, très louable, oui… Mais ça peut être « contre-productif » et se révéler dangereux !

    Quoi qu’en disent ceux et celles qui parlent d’une « vision manichéiste du monde » et contestent cette vision » que l’on le veuille ou non où il y a le bien et le mal ou la lumière et l’obscurité en opposition et en combat « éternel » entre eux !

     

     

     

     

  • Anniversaire de mariage ( petit conte de "mézigue")

    C’étaient Iphigénie et Sébastien qui fêtaient leur 50 ème anniversaire de mariage à Saint Rémy les Brimbelles dans « leur maison au milieu des prés » le 28 août 2015…

    Étaient présents, invités, deux couples l’un la cinquantaie bien portante et l’autre la trentaine triomphante, les trois grands adolescents du premier couple et les quatre jeunes enfants du deuxième…

    Pour le dessert « on avait prévu en grand » chacun des deux couples invités y avait été de son énorme gâteau « architecturé comme le chapeau de la reine d’Angleterre »…

    Avant que ne soient posés sur la table basse en face du canapé les « mignardises apéritives », les bouteilles, de Ricard, de Crémant de la Loire, de Martini, de Porto et de jus de fruits pour les enfants… Arrive dans son Opel Corsa, Benjamin le fils d’Iphigénie et de Sébastien, qui avait été chercher sa marraine, une vieille dame de 91 ans encore bien alerte, vivant sans télé et sans internet mais très au courant de ce qui se passe dans le monde néanmoins…

    Adélaïde la vieille marraine de Benjamin, en vue de l’ événement 50 ans de mariage d’Iphigénie et de Sébastien, avait fait réserver et préparer par la boulangerie pâtisserie de sa bourgade, une vingtaine de tartelettes aux fraises…

    Alors que tous se trouvaient assis autour de la table basse supportant les « mignardises apéritives », les verres et les bouteilles ; Benjamin, garé dans le chemin en face de la maison, ouvre le coffre de la voiture après avoir extrait Adélaïde – délicatement- du siège passager, et, avec Adélaïde, sort les plateaux en carton contenant les tartelettes.

    Il « fallait voir » avec quel soin, avec quelles précautions » et avec tout ce qu’il y avait d’emblématique dans cette « opération » , Adélaïde « prenait la chose en main » et « de toute sa foi et son affection » pour Iphigénie et Sébastien dont elle avait été l’un des deux témoins le 28 août 1965…

    Le repas fut « plantureux » et « animé »…

    Arrivé au dessert, les deux gâteaux, vraiment énormes, ne purent être achevés, et d’ailleurs « il en restait dans les assiettes »…

    L’on sert enfin, les tartelettes…

    Qui ne furent « qu’à peine grignotées » et repartirent presque toutes et entières, quelque part enfouies au fin fond d’une étagère dans le grand frigo…

    Trois jours plus tard, il y avait encore une dizaine de tartelettes en « déshérence  » non consommées et qui, visiblement « commençaient à se gâter »…

    Soit dit en passant, Rémy le jeune papa de 30 ans qui conduisait vers 5h de l’après midi sa fille de 6 ans à la piscine, au sortir de la piscine achetait pour sa fille une glace (triboulique) et la fille, donc, à peine une heure avant le repas du soir, finissait sa glace…

    Sébastien « un de ces quatre, mine de rien » donc lorsqu’il se trouva un moment seul dans la cuisine, ouvrit le frigo, afin de « faire un peu, dedans, le ménage », retira les tartelettes à demi gâtées et les mit « à la poubelle »…

    Bien sûr, Adélaïde n’a jamais su quel fut le sort de ces tartelettes qu’elle avait commnadé avec tant « d’amour et de considération affectueuse – et quasi religieuse » (rire)…

    Adélaïde mourut âgée de 97 ans le 7 janvier 2021, à l’EHPAD de Saint Rémy les Brimbelles… Non pas du covid mais d’une double insuffisance hépatique et pulmonaire…