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Journal

  • L'emprise croissante de l'islamisme dans les sociétés occidentales et ou occidentalisées

    Si l’islamisation de la Connaissance s’invite dans les universités et dans les grandes écoles, et cela même jusque dans les pays occidentaux – USA, Europe – selon le « projet » des Frères Musulmans et des mouvements islamistes engagés et radicaux…

     

    Cela démontre l’emprise de l’islamisme dans des sociétés occidentales, lesquelles sociétés ayant pourtant été jusque dans le premier quart du 21 ème siècle, « héritières du mouvement de mai 1968 en Amérique et en Europe »…

     

    Le « délitement » de la société dans les pays occidentaux, ainsi d’ailleurs que dans les pays non alignés sur la culture et sur la pensée occidentale mais occidentalisés dans le mode de vie ; « délitement » consécutif au mouvement de mai 1968… N’explique pas à lui seul cette « force gravitationnelle » exercée, en expansion, par l’islamisme ; bien qu’il y ait contribué, ce mouvement de mai 1968…

     

    Ce sont les « véritables et indéniables valeurs » du mouvement de mai 1968, valeurs humanistes de progrès et de « mieux être » dans la relation humaine et dans le rapport à l’argent, au pouvoir, aux décideurs économiques, à l’ordre du monde en général… Qui ont été « rattrapées » et perverties dans les déviances du mouvement de mai 1968…

    Déviances dans lesquelles se sont engouffrés les radicalismes religieux dont en particulier l’Islamisme fondamentaliste… « Sous le couvert il faut dire, « d’idéologie gauchisante » (mais en réalité « faussement et illusoirement gauchisante »…

     

    Nous assistons depuis une quarantaine d’années – depuis en fait « les années Mitterrand 1980-1990 » - à un processus de séduction et d’attirance, pernicieux, trompeur et, par là même « mobilisateur », d’une « islamisation qui ne dit pas explicitement son nom » (qui « ressemble sans y ressembler vraiment » à de l’islamisation… Pour finalement de nos jours, en ces années vingt du 21 ème siècle, « bel et bien se révéler telle qu’elle est, sous son véritable jour, cette islamisation…

     

    Les islamistes, que ce soient les Frères Musulmans ou d’autres, savent très bien se servir des « nouveaux outils technologiques » de communication et d’information qui sont utilisés par des centaines de millions de gens sur des smartphones…

     

     

    Ce qui se passe au 21 ème siècle – dans une certaine mesure – à propos de la montée de l’islamisme et de la « récupération de l’ordre du monde » par l’islamisme – est comparable à ce qui s’est passé du 11 ème au 13 ème siècle en Europe avec l’emprise progressive et généralisée du catholiscisme romain des papes et des religieux de cette époque, dans la société de l’époque, dans les institutions, les habitudes, les modes de vie de l’époque…

     

    Les grandes universités du 13 ème siècle en France et en Europe des rois, des princes, des évêques, des seigneurs… Pourtant fondées sur l’acquisition des connaissances dans bien des domaines, n’en demeuraient pas moins « sous l’autorité de la religion catholique » à l’époque…

     

    Et « à peu près de même », l’on peut dire qu’au 21 ème siècle, l’islam traditionaliste fondamentaliste imprègne de sa marque, de son sceau pour ainsi dire… Les milieux universitaires, l’esprit et les traditions des grandes écoles…

     

     

  • Non à l'idée du consentement des enfants lors de rapports intimes

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    Non seulement des magistrats mais aussi et surtout, des milliers de personnes – en majorité des hommes – en France et dans le monde - « prétendent » que de jeunes enfants de moins de 8 ans, peuvent être consentants à des attouchements sur les parties intimes de leur petit corps…

    S’il est vrai qu’un enfant a oui, ses propres émotions, ses propres « envies », jusqu’à des « fantasmes », bien avant qu’il n’atteigne l’âge de la puberté (c’est là une réalité) – ne serait-ce qu’en regardant par exemple, un jour de repas de réunion familiale, les jambes de sa maman, sous la table (si l’enfant est un garçon)…

    Il n’en demeure pas moins que jamais, au grand jamais l’on ne peut évoquer un éventuel consentement d’un jeune enfant, à ce que l’on lui mette le doigt ou la main à un endroit « intime » de son corps… Car, il n’y a pas de consentement réel, il y a juste le fait que, pour l’enfant, la personne qui « caresse » n’est pas vue par l’enfant comme une personne « méchante » d’autant plus si cette personne est un proche de la famille inspirant confiance… Et qu’au moment même de l’attouchement indécent, alors l’enfant, à sa manière et parce qu’il a en lui cette « naïveté naturelle propre à la petite enfance », « se rend compte » que le geste « n’est pas un geste normal »… Et sa réaction est de se hérisser, de se dégager de la présence de cette personne adulte à ses côtés…

    C’est cette idée d’un consentement de l’enfant, avancée par des milliers de personnes, qui « explique » en partie, la plupart des très nombreux, très fréquents, actes de pédophilie : le seul fait d’émettre cette « idée là » est déjà inacceptable, coupable, répréhensible, condamnable… Et devrait qualifier de « suspect » celui ou celle qui avance cette « idée »…

    Le « phénomène » est « vieux comme le monde », ça existe même chez bon nombre d’animaux (de mammifères), et chez les humains ça existe dans tous les milieux sociaux, dans le passé comme dans le présent, dans en particulier le milieu familial…

    Mais la différence entre hier jadis, et aujourd’hui, c’est que, de nos jours, avec la diversité des situations de relations familiales (familles dites recomposées, ou monoparentales ; ou encore familles éclatées avec un enième « nouveau beau papa ou compagnon de la maman » etc. … Les relations « indécentes et intimes » avec de jeunes enfants ou avec des adolescents, sont plus fréquentes qu’avant (de plus en plus à vrai dire)…

    D’où la multiplicité croissante des « dossiers » ou « affaires en cours » dans les tibunaux, dans les gendarmeries…

    Les « boucs émissaires », ainsi « on les trouve toujours » - parfois il faut le reconnaître il y a oui, des responsables, de la négligence, un « manque de moyens » en personnels et équipements…

    Mais le « véritable bouc émissaire » c’est « beaucoup d’entre nous, gens du commun » qui, par nos comportements, par nos « idées reçues », par notre mode de vie (tout cela sur fond de réseaux sociaux du Net où l’on s’expose - photos et vidéos « scoop du jour » avec mise en publication journalière de photos de ses enfants, de sa fille, de son garçon … Contribuons à notre manière, au démentèlement, au délitement et à la violence de la société dans laquelle nous vivons et agissons…

     

     

     

  • Fuck la Coupe !

    Jeudi 11 juin 2026, cérémonie d’ouverture de la coupe du monde de football avec à 21h le match Mexique Afrique du Sud au stade Azteca à Mexico…

    « Je m’en tamponne le haricot » ! dis-je…

    Nous atteignons pour ne pas dire que nous dépassons les sommets de l’absurde, de la démesure, dans l’indécence outrancière de l’énormité de la dépense – du coût – en billets d’entrée pour assister aux matches, en billets d’avion aller-retour, en hébergements et restauration – et frais divers »…

    En effet : trois mille euros ou plus encore selon que l’on approchera de la finale, la place dans la tribune d’un stade à Mexico, à Los Angelès, à Kansas City, à Atlanta, à New York, à Toronto – et en d’autres villes de trois pays d’Amérique du Nord…

    Sans compter, avec la complexité et avec l’opacité d’un marché parallèle d’envergure planétaire, le trafic de tous ces milliers de billets achetés au prix fixé de 3000 dollars ou plus, et revendus « au noir » au prix du double ou du triple de leur valeur initiale, et enfin pour une somme « astronomique » à mesure que l’on s’approchera de la finale…

    De 2 à 4 mille euro un billet d’avion aller retour selon la distance – de quelques milliers de kilomètres à l’équivalent d’un demi tour de la planète…

    Entre 100 et 200 dollars sinon plus encore, pour 1 nuit dans un hôtel, multiplié par autant de jours passés à suivre cette coupe du monde de football : plus les trajets grandes distances d’une ville à l’autre entre Mexico et Toronto… Et la restauration 2 repas par jour dans un « Dinner’s » où l’on se voit servir sur une immense assiette une côte de bœuf aussi large qu’un battoir de lavandière accompagnée d’une monstrueuse platée de pommes sautées ou de frites suivie d’un dessert plantureux à la crème glacée, pour mettons 25 dollars (service effectué par une barmaid de 140 kg tatouée piercinguée en jupe courte), dans la « convivialité » de quelques cow boys accros de rodéo et de danse country ou de camionneurs hyper balaises – et avec -peut-être- au dessus d’une gigantesque glace miroir contre le mur du fond, la photo de Donald Trump…

    L’on peine à imaginer que les stades, les immenses stades, soient pleins de supporters à chaque rencontre « emblématique » !

    L’on imagine avec encore plus de peine des familles avec leurs 2 ou 3 grands adolescents, venues d’un pays d’Europe, d’Afrique, d’Asie, soutenir par leur présence dans un stade, dans plusieurs stades, leur équipe nationale ! … Une « affaire » de « au bas mot » dix mille euro minimum jusqu’à 20 ou 30 mille selon le nombre de personnes de la famille !

    Complètement surréaliste ! De quoi en avaler son bonnet, son chapeau, sa casquette et les lunettes de soleil avec !

    Surréaliste, et obscène !

    Une provocation d’une indécence monumentale face à toute la misère du monde !

    Fuck, mille fois fuck bien martelé bien bras-d’honneur-isé, cette putain de putain de coupe du monde !

     

  • Fuck la Coupe, suite ...

    Il est absolument scandaleux et révoltant, et d’une « indécence crasse », que l’équipe de foot Iranienne participe au Mundial de foot 2026 !

    Pour l’unique et essentielle raison suivante (et évidente) :

    Lors d’une compétition sportive mondiale, que ce soit en foot, en rugby, en tennis, en ski, en natation, etc. … Où de très nombreux pays participent, dont en particulier des pays de régimes dictatoriaux, il est évident que les équipes envoyées, de ces pays de dictature, sont forcément des hommes et ou des femmes « favorables et soutenant le régime et l’ordre en place dans leur pays »… Car s’il en était autrement, si ces hommes et ou femmes composant l’équipe, dans le pays d’accueil de la compétition internationale, étaient susceptibles d’avoir des comportements et des propos contre leur régime, manifestaient hors de leur pays, leur opposition, alors sûrement ils ne seraient pas envoyés ! Et si, envoyés quand même parce que « supposés » ne pas être des opposants, dans le pays d’accueil ils se livraient à des critiques à propos du régime de leur pays, ils ne pourraient plus revenir dans leur pays, la compétition terminée, au risque d’être inquiétés à leur retour, emprisonnés ou tués !

    Donc l’équipe de foot Iranienne est faite d’hommes favorables au régime, forcément !

    Et de surcroît le pays d’accueil – USA – étant un pays ennemi de l’Iran, cela rend encore plus aberrant la présence d’une équipe de foot Iranienne  lors d’un Mundial de foot se déroulant en partie aux USA !

    Du temps de la Russie Soviétique, les sportifs que l’URSS envoyait en Europe Occidentale, ainsi d’ailleurs que les artistes – de cirque et autres- étaient des gens « acquis au régime des Soviets » qui ne risquaient pas d’inquiéter le moins du monde les dirigeants du Parti communiste soviétique !

    Idem pour les Jeux Olympiques d’été et d’hiver !

    Le sport au-delà des idéologies ou « dans la neutralité » politique ; ça c’est « de la légende » ou « pour la morale » ou « pour les rêveurs de la paix dans le monde par le biais du sport » … La réalité étant « bien différente » !

     

     

  • Les films de science fiction ou d'anticipation

    Dans les films de science fiction produits durant les années 1970 – comme par exemple « Soleil Vert » de 1973 – et, à plus forte raison produits durant les années 1950 ; des films en lesquels l’action (le scénario, l’histoire) se passe entre 2015 et 2030…

    Comment les réalisateurs faisaient-ils communiquer entre eux, à distance, les « gens du commun » d’une part ; et d’autre part, les agents des forces de l’ordre, de la police, de la gendarmerie ainsi que les chercheurs, les ingénieurs, les scientifiques, les dirigeants d’entreprise, les opérateurs financiers, les gens de gouvernement, les chefs d’état ?

    Ces derniers devaient – selon les réalisateurs- disposer d’appareils du genre « talkie-walkie » ou permettant de transmettre des informations à distance mais de quelle manière ?

    Quant aux « gens du commun », puisque les smartphones, téléphones portables, ordinateurs personnels tels que ceux que l’on utilise aujourd’hui, n’existaient pas dans les années 1950 et 1970, comment imaginait-on la communication qu’ils établissaient entre eux à distance, autrement que par le téléphone à cadran et 10 chiffres depuis leur domicile, un lieu public (cabine téléphonique), un bureau (poste de travail) ?

     

    Il me vient peu de souvenirs de films de science fiction, produits soit dans les années 1950, soit dans les années 1970, dans lesquels il est question d’une histoire se déroulant en 2020, 2030… La plupart de ces films en général, évoquent des époques plus avancées dans le futur, vers par exemple au-delà de 2100, 2200…

    Les évocations (l’imaginaire) dans ces années 1950-1970, par les réalisateurs de films d’anticipation, sont celles d’appareils dotés de « boutons de commande ou de fonction déterminée permettant de réaliser telle ou telle action, déclenchant ceci ou cela (selon ce dont je me souviens)…

     

    Cela dit, de quand datent les premiers téléphones portables, les premiers smartphones, les premiers ordinateurs personnels « sous Windows » ou autre ?

     

    En 1950 – et depuis d’ailleurs la fin du 19 ème siècle et durant une grande partie du 20 ème,

    il y avait le télégraphe, le téléphone pour l’international grande distance, le « câble » - d’autres techniques équivalentes de communication à distance…

    Mais les réalisateurs de films d’anticipation dans ces années 1950-1970, comment présentaient-ils, comment décrivaient-ils les appareils de communication qu’ils imaginaient dans les années 2020-2030 ?

     

    Dans « Soleil Vert » - produit en 1973 – que j’ai pourtant vu 3 fois- je ne me souviens pas comment les « gens du commun » à New York en 2022 lorsqu’ils manifestaient leur colère contre les autorités gouvernementales, autour de carcasses de voitures et au milieu de toutes sortes de détritus, communiquaient par exemple entre plusieurs groupes distants de plusieurs rues ou quartiers entre eux…

     

    Dans les années 1950 – 1970, les réalisateurs de films de science fiction imaginaient un futur (celui des années 2020-2030) dans lequel seules les élites (scientifiques, militaires, forces de l’ordre) disposaient de communications avancées (des talkies-walkies miniaturisés, des visiophones, des consoles).

    Les citoyens ordinaires dans ces films de ces époques 1950-1970, demeuraient limités au téléphone fixe. ; il n’était pas envisagé alors, de communications mobiles personalisées ni de foules ou de groupes d’individus se transmettant à distance des informations ou des appels à l’action.

    Les réalisateurs privilégiaient, dans les années 1950 – 1970, plutôt des films dont l’action se déroule dans un futur beaucoup plus éloigné que 2020-2030. ( le tutur proche à l’époque, en 1970, paraissait « trop banal » pour justifier des décors futuristes)…

    Et surtout en 1950, en 1970, avait-on une vision hiérarchique de la technologie futuriste  (réservée aux élites)…

    Cependant, un film tel que « Soleil Vert » de 1973, reflète une vision pessimiste de l’époque 2020-2030, au cours de laquelle la technologie est contrôlée par l’état, par les autorités dominantes, par les puissants et par les possédants…

     

    Le 1er appel sur un téléphone portable date de 1973 : par Motorola, Dyna TAC ; dont la commercialisation a débuté en 1983, avec un appareil pesant 800 grs et d’une autonomie de 30 minutes.

    Le 1er smartphone date de 1994 avec IBM Simon ( un écran tactile, email et agenda) ; et en 2007 seulement apparaît l’i-phone suivi du smartphone versions après 2011-2012…

    Le 1er micro-ordinateur grand public est apparu en 1975 avec Altair 8800, suivi en 1981 de IBM PC, puis en 1985 de Windows 1.0…

     

    Pour ma part, j’ai acheté mon premier ordinateur en 1996, à « solutions informatiques » à Remirement Vosges, pour un prix à l’époque de 10 000 francs ; c’était un « Windows 95 » doté d’un disque dur de 1,7Go (un ordinateur fixe avec monitor, clavier, unité centrale dans laquelle on introduisait dans une fente, une disquette de 3,5 Mo)… Et pour internet à cette époque, il fallait un modem (vitesse et capacité 56 Mbits) … Autant dire « préhistorique » et donc « d’une performance équivalente au déplacement d’un escargot »…

     

    Et c’est vrai que l’on peine à imaginer des réalisateurs de films d’anticipation, mettant en scène et en scénario, en 1970, une histoire se déroulant en 2020 avec des ordinateurs dont personne n’avait idée à l’époque des machines à écrire…

     

    De cette analyse certes limitée à la technologie de la communication (et donc incomplète vu les domaines multiples en matière de production de film SF)… J’en déduis que lors d’une époque donnée, que ce soit celle des années 1950 ou 1970 ou même encore d’aujourd’hui ; et, pour autant que soit grande, pertinente et visionnaire, notre vision du futur – de « dans 20 ou 30 ans » ou de plus éloigné de quelques siècles… Nous restons dépendants du « déjà existant », lequel « déjà existant » fait l’objet d’innovations, de perfectionnements, et nous projette dans un avenir « relativement prévisible »… Autant dire que « ce qui sera vraiment » - dans notre vie quotidienne du futur, surtout d’un futur éloigné- nous est pour ainsi dire quasiment inaccessible, inimaginable… Et qu’en définitive « il en sera tout autrement »…