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Journal

  • Economie mondiale en péril

    Toute l’économie mondiale – industrie, agriculture, transport aérien maritime routier, et aussi matériel de guerre aviation marine artillerie lourde tanks blindés etc.… Repose encore en majorité en 2026, sur les énergies fossiles – pétrole et gaz- alors que les énergies renouvelables telles que l’éolien et le solaire ne représentent qu’à peine 20 % de l’énergie produite et consommée.

    L’impact de la guerre au Moyen Orient – Iran, pays du Golfe- est donc d’autant plus considérable pour l’économie mondiale, que, outre le blocage du détroit d’Ormuz où passe 80 % des approvisionnements, ainsi qu’une grande partie du transport maritime – en plus des navires pétroliers, les navires de containers et de marchandises (tout le fret) … S’ajoutent(ce qui est plus grave encore) les destructions des centres et infrastructures de production de pétrole : ceux de l’Iran pour quatre d’entre eux et ceux du Bahrein (le plus important) et des pays du Golfe, ciblés par l’Iran des Mollahs…

    En Amérique, en Europe, en Russie, en Chine, en Afrique – mais aussi pour les pays du Moyen Orient en guerre l’Iran, Israël, les Emirats, l’Arabie Saoudite, le Qatar, le Bahrein, Oman, Dubaï… Tout ce qui roule, se déplace, se transporte, s’ achemine vers les centres commerciaux et de distribution, et se fabrique dans les usines, dans les entreprises, a besoin de pétrole – essence, gaz-oil…

    Impact sur les prix (tous les prix non seulement des carburants donc de l’essence et du gaz-oil au litre, à la pompe pour le consommateur au quotidien, pour l’industrie, pour l’agriculture, pour l’armée)…

    Mais impact aussi et surtout en matière d’approvisionnement et donc de capacité restante de production…

    Juste quelques exemples parmi des dizaines de milliers :

    La barquette de haricots verts du Kenya chez Grand Frais, les poires du Chili ou d’Afrique du Sud, l’agneau de Nouvelle Zélande… Qui vont donc coûter forcément beaucoup plus cher… Et qui d’ici 3 mois n’arriveront même plus !

    Et idem, pour tout ce qui arrive dans les ports d’Amérique et d’Europe, depuis la Chine ; et idem pour tout ce qui transite sur des milliers de kilomètres sur les océans du monde par navires contenairs, ou acheminé par avion (fret aérien) et qui circule par camions voie terrestre axes et infrastructures routières…

    Des centres de production pour l’extraction, le raffinage, les dépôts, les traitements… Détruits en masse (les plus importants d’entre eux), c’est forcément une diminution considérable de réserves utilisables et de production extraction, pour « un temps long » (bien plus long que la durée du blocage du détroit d’Ormuz)…

    L’éolien et le solaire ne peuvent actuellement en aucun cas, compenser – en matière de besoin réel de consommation de 8 milliards d’humains – le déficit en énergies fossiles, généré par la destruction de centres de production (des plus importants d’entre eux)…

    Ce qui est détruit, il faudra le reconstruire, le mettre de nouveau en état de marche, ce qui prendra du temps – des mois, des années…

    Dès lors que les réserves actuellement disponibles seront épuisées, et sans pouvoir être renouvelées comme elles le devraient ; c’est toute l’économie mondaile, tous nos modes de vie et de consommation, qui « bascule » (s’effondre) – pour ainsi dire « du jour au lendemain » !

    Est-ce que l’on prend vraiment conscience de ça ? De l’impact sur notre mode de vie, bientôt ? Sur nos habitudes, en rapport avec nos besoins, nos dépendances, nos déplacements, tous les services dont on bénéficie en les payant pour autant que l’on a la capacité d’acheter ?

    Du coup – il faut dire – sans pétrole, la guerre « elle va en prendre un coup dans l’aile » ! Parce que ces avions de chasse, ces bombardiers volants, ces tanks, ces blindés, ces véhicules militaires… Ils marchent pas à l’air ambiant ou à eau ! Que ce soit dans le Donbass en Ukraine que depuis des bases militaires en Israël et en Iran !

    Bon c’est vrai il reste les drones et les missiles… Et la bombe atomique…

    Sans compter, avec tout ça, la nature, la planète elle-même avec son environnement climatique en évolution défavorable pour les humains et pour tout le Vivant, qui se fâche très durement en nous inondant, nous tornadant, nous incendiant…

     

    Quand je vois autour de moi ces bébés nés depuis 2020, et dans leurs landaus de chez AUBERT, tous petits, nés cet hiver de 2026… Qui « auront cent ans en 2120/2126 »… Ça me laisse rêveur ! Et très interrogatif !

     

     

     

  • AUBERT la grande surface du Bébé

    Chaque fois qu’il m’arrive de passer devant un magasin AUBERT la grande surface du Bébé, je ne puis m’empêcher de penser à la petite fille de 20 ans enceinte de son petit ami, étudiante, qui veut garder le bébé ; et que Papy et Mamy avec leur fils et leur belle fille, devront accompagner chez AUBERT afin de doter le bébé de tout ce qu’il faut pour un bébé…

    Et du livret de caisse d’épargne que Papy et Mamy devront écorner sérieusement afin d’aider la petite fille étudiante…

    Et peut-être sinon sans doute, du Papy casquette de pépère sur le crâne, en train de faire guili-guili au bébé… Et de devoir, Mamy en courses, garder le bébé confié par le fils et la belle fille, Papy encore fringant et sportif privé de sortie vélo… (rire)…

    « Avoir échappé à ça, pour des grands parents, c’est comme avoir échappé à la dernière tornade qui a foutu en l’air la moitié du village » ! (rire)…

     

     

  • Les plus anciens souvenirs d'enfance

    Agé en automne 1950 de 2 ans et 10 mois, je me souviens très précisément du trajet que faisait ma grand-mère maternelle Suzanne Abadie, à Rion des Landes, sur son vélo de dame pour m’amener à l’école maternelle de Rion, située au quartier de la gare par la rue principale, très longue, du village, depuis la Poste où résidaient en logement de foncion mes grands parents, « Papé » ayant été à cette époque depuis octobre 1948, receveur des Postes à Rion des Landes… Jusqu’en décembre 1959…

     

    « Mamy » m’installait pour ce trajet, sur le porte bagage du vélo – un vélo vert, de dame, « monovitesse »- sur un siège en osier avec les petits repose-pieds de chaque côté de la roue arrière du vélo…

    J’étais à cette école maternelle en 1ère année, avec les enfants de mon âge de 2 ans révolus avant la rentrée d’octobre : j’y avais pour copains les deux jumeaux Ducournau de nos voisins entrepreneurs de maçonnerie, et une petite fille Sylvie dont la maison en pierre de taille grise toit à deux pentes se trouvait juste de l’autre côté de la rue en face de l’école, proche du garage automobile Ducasse… Mamy, quand elle allait au garage pour la peugeot 203, me laissait jouer avec Sylvie dans la « maison de Sylvie »…

     

    Dans la classe de maternelle on nous faisait empiler des cubes en bois en couleurs et en dessins, et c’était pour moi une fête de me trouver avec ces autres enfants de mon âge dont les petites filles…

     

    En février ou mars 1951, je venais de passer 3 ans le 9 janvier, un matin « Mamy » descend au ruisseau derrière le jardin de la Poste pour la lessive : une grande et lourde planche inclinée et trempant dans le ruisseau et autour une plateforme en bois et le grand panier de linge, des draps notamment… Tout en battant le drap sur la planche, « Mamy » jetait un œil » sur le gamin que j’étais, en barboteuse, assis à côté du panier…

    Et voilà-t-il pas que me penchant je tombe dans le ruisseau ! « Mamy » me récupérant illico et m’entourant d’une couverture, plus question de continuer à laver le linge, il a fallu dare dare remonter au « chai » (une bâtisse qui servait de débarras et de cuisine) et me réchauffer au feu de la cuisimière en fonte… (Et ni rhume ni bronchite et encore moins de pneumonie après cette épreuve – l’eau du ruisseau en février étant à 10/12 degrés celsius!)…

     

    Cette même année 1951 mais début octobre je rejoignais mes parents qui venaient de s’intaller à Cahors dans le Lot, au 5 rue Wilson, dans un appartement du 1er étage d’un immeuble, avec balcon donnant sur la rue. Mon père venait d’être nommé – en mutation- au Central Téléphonique de Cahors pour y exercer la fonction d’inspecteur chargé de l’automatique rural – installation du téléphnone, entretien des lignes et dépannages sur un secteur couvrant une moitié du département.

     

    L’appartement comportait un grand couloir central sur lequel s’ouvraient d’un côté 2 chambres, et de l’autre côté le salon et la cuisine (l’on se lavait à l’évier de la cuisine et pour les bains douches on se rendait au bâtiment public une fois ou deux la semaine)…

    Il n’y avait pas 3 jours que j’étais avec mes parents, qu’un matin, me trouvant sur le balcon, je vois passer dans la rue une dame qui ressemblait à Mamy, j’agrippai les barreaux, me penchai entre deux barreaux, et criai en voyant cette dame : « Mamy, Mamy !... »

     

    Pour le noël de cette année là 1951, mon père avait décidé de m’acheter une auto à pédales, toute rouge, qu’il avait suspendue à un crochet dans le couloir ; en regardant cette auto si grande, plus grande que moi, je pris peur et pleurai, je ne voulus jamais jouer avec cette auto et d’ailleurs le gosse que j’étais n’aimait que les crayons de couleur et la pâte à modeler et absolument rien d’autre surtout pas les jouets qu’affectionnaient tous les autres enfants… Je revois encore ma mère ramenant dans son filet à provisions, rentrant de courses, des pains de pâte à modeler…

     

    En automne 1951 mes parents me mirent à l’école maternelle de Cahors où l’environnement de cette école n’avait plus rien à voir avec ce que j’avais connu à Rion des Landes : les mômes de mon âge étaient brutaux, j’étais souvent en bagarre, la maîtresse « faisait les gros yeux » tout le temps et je me souviens à la suite d’une bagarre, avoir eu le dessus d’un doigt à la jointure coupé d’un coup de ciseau donné par un « dur » à côté de moi. Il fallait sans cesse se défendre, faire attention à ne pas se laisser voler son goûter ou ses crayons… Un jour à la sortie de l’école, je vois une maman qui tirait son gamin par la main, et qui avait plein de caca qui lui coulait le long de la jambe… Horrible cette école maternelle à Cahors, avant que je n’intègre le 20 septembre 1954 le cours préparatoire (la classe de 12ème) au « Petit Lycée » du Lycée Gambetta.

     

    Un autre jour, atteint d’ une angine et d’ une bronchite, maman m’amène chez la Soeur infirmière pour la piqûre à la fesse : une piqûre par jour pendant 8 jours ! La vache, elle avait « la main lourde » la Soeur ! Le pire pour moi c’était de devoir me déculotter devant une dame qui n’était pas ma maman (et qui, vieille et moche qu’elle était, n’avait pas « un joli visage »!)…

    J’adorais aller au marché avec maman, très curieux de ce qu’il y avait sur les étalages, les poules et les lapins dans leurs cages, la poissonnerie, les fruits, les légumes, les énormes citrouilles… Et surtout, surtout, j’étais fier, à 3 ans – et encore plus à 4, à 5 et à 6 par la suite- de ma si jolie maman si bien habillée de belles robes et avec un visage de fée absolument charmant, son regard, son sourire, toute sa manière d’être… D’autant plus que maman ne me grondait jamais et ne me disait que du vrai… Quand je faisais une bêtise elle le disait jamais à papa…

     

    On n’est pas restés très longtemps à la rue Wilson : en 1952 en automne on a déménagé pour aller 2 rue Emile Zola quartier des remparts à l’autre bout de Cahors, une maison avec un jardin …

    Ce quartier des Remparts, à l’époque, et qui jouxtait le cimetière situé derrière, était au dire des gens du coin « un lieu de perdition » rendez vous de tous les voyous…

    Dans cette maison 2 rue Emile Zola (en l’an 2000 le 2 était 52 et la maison existait encore en son premier état) il y avait aussi un grand couloir central dans lequel je faisais des cabrioles pour épater ma cousine Dany, de mon âge, 3 ans…

    On faisait la toilette a l’évier de la cuisine, et pour les WC c’était dehors en bas d’un escalier… Je me souviens de l’horticulteur maraîcher notre voisin, monsieur Pouzergues, qui venait avec sa citerne « pompe à merde » vider périodiquement la fosse sceptique…

    Ce monsieur Pouzergues avait 2 fils jumeaux, un peu plus âgés que moi, avec lesquels j’étais toujours en bagarre ; un jour que je m’apprêtais à leur lancer une grosse pierre, ma mère était intervenue juste à temps avant que je ne leur fracasse le crâne…

     

    Un autre souvenir – mais celui là j’avais 6 ans et j’étais en 12 ème au « Petit Lycée » Gambetta…

    Mon père à l’époque, se rendait au bureau en vélo et me calait assis sur le cadre pour en même temps me conduire à l’école.

    J’avais de grosses difficultés en calcul et mon père d’une voix grave et sévère me questionnait , à peine partis que nous étions, de la maison à 8h le matin : « alors 2 plus 2 ça fait combien ? » … A chaque fois j’étais sidéré, pétrifié, totalement incapable de répondre que ça faisat 4 – je le savais tout de même – et, en colère de mon silence, mon père disait : « ah quel crétin tu es » !

     

     

  • L'âme sale des "innocents"

    Au Liban, les lieux bombardés sont en majorité des lieux habités par des populations favorables au Hezbollah – et où d’ailleurs sont les QG opérationnels des combattants terroristes du Hezbollah…

    Faut-il « compatir » aux victimes civiles de ces lieux bombardés ?

    Fallait-il « compatir » aux centaines de milliers de victimes des bombardements anglo américains en 1944 et 1945 sur les villes allemandes du III ème Reich, alors que les populations de ces villes étaient en majorité pour Hitler ?

    Les « innocents » - innocents « parce qu’ils n’ont pas de sang sur les mains »- ont en vérité « l’âme sale » lorsque de toute leur pensée, par soumission acceptée, par « adhésion par la force des choses », ils s’assimilent plus ou moins conscients aux bourreaux, aux « vrais salauds » et en ce sens ils deviennent bel et bien des coupables… Leur mort ne justifiant aucunement et des livres et des monuments et des commémorations…

     

    Le « lit de la violence » se fait toujours dans la ouate de la pitié…

     

     

  • Un "ordre" où l'on "acte" et où l'on "fait avec" !

    Lorsque les Talibans ont pris le pouvoir en Afghanistan en août 2021, le monde occidental tout entier assistait pétrifié, scandalisé, horrifié de cette victoire et de cette prise de pouvoir par les Talibans après vingt ans et plus, de guerre en Afghanistan « pour en arriver là » à cette « démission » du monde occidental…

    Cinq ans plus tard on a « acté » et l’on « fait avec » ! Chez les Talibans depuis plus d’un an l’on y fait même du tourisme : les lois islamiques – la Charia – ne s’appliquent pas aux touristes en Afghanistan en 2026… C’est la réalité…

    Et la Syrie post-Bachar dirigée par Ahmed Al-Charaa, un ancien d’Al Qaïda se prétendant démarqué d’Al Qaïda et de l’État Islamique de Daesh – la Syrie qui reste un pays musulman intégriste « mâtiné de libertés et de démocatie conditionnées »… « Nouvel et crédible » interlocuteur, reçu par Emmanuel Macron… « on fait avec » (sauf que pour le tourisme en Syrie ancien protectorat français de 1948, vu que tout est en ruines, ça sera difficile)…

    Depuis 47 ans, la république islamique d’Iran, le régime des Mollahs et des Ayatollahs, « on fait avec » - les USA des présidents Républicains ou Démocrates qui se sont succédés depuis 1980 ainsi que tous les gouvernements des pays européens ont considéré « bon gré mal gré » - si l’on peut dire – que les dirigeants Iraniens étaient des « interlocuteurs » (celui du moment jusqu’à Ali Khamenei)…

    Aujourd’hui depuis le 28 février 2026, avec le précédent de juin 2025, « ça pète fort en Iran » mais visiblement ce n’est pas, un changement de régime en Iran – vers la démocratie- le « souci premier » du monde occidental ! On a en quelque sorte déjà « pré-acté » (on fera avec) ce qui sera, en Iran…

    Pendant 47 ans en Iran, on y a même fait du tourisme : on peut d’ailleurs aller en Iran en vélo ! (toutefois depuis 2025, le tourisme et le cyclotourisme en Iran c’est un peu plus difficile)…

    « On a acté, on fait avec »… Les Talibans, les Mollahs… C’est ainsi… C’est comme ça, l’ordre du monde…

    Il n’y a que les Israéliens et les Kurdes pour « ne pas faire avec » ! Et 70 millions d’Iraniens sur les 90 millions d’habitants que compte le pays…

    Seulement voilà : les Israéliens tout le monde leur tombe dessus (sauf Trump qui fait d’Israël son lance-flamme pour que Gaza rasée devienne une marina touristique)… Les Kurdes on les a marginalisés, laissés tomber ; et les 70 millions d’Iraniens on les a oubliés !

    Et c’est fou d’ailleurs tout ce que l’on acte, tout ce avec quoi on fait avec, dans cet ordre du monde – ou dans ces désordres du monde faits ordres…