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Journal

  • Tu t'envoleras un jour sans que l'on t'ait vu voler

    … Il est – dis-je - « aussi peu heureux que désolant » de se douter que parmi ses proches, amis et connaissances de longue date ( et des « qu’on aimerait bien qu’ils nous suivent et lisent ») il n’y en ait point – sauf peut-être 1 ou 2 « à chaque tremblement de terre »- qui vraiment nous suivent…

    Ce sont pourtant – cela peut-être – des personnes « qui font partie de notre vie, que nous rencontrons souvent, dans la famille, parmi ses amis et connaissances de longue date »…

     

    « Un jour tu t’envoleras au loin et tout ce que tu fus, tout ce que tu as exprimé, avec toi s’envolera et rejoindra dans le vaste espace cosmique une chevelure de comète ; rien de ce que tu as été, de ce que tu as exprimé, ne sera perdu – mais sera et demeurera inconnu de celles et de ceux qui te survivront – de ces proches - encore un temps… Ou « au mieux » peut-être découvert par des personnes que tu n’as jamais vues ni connues de ton vivant…

     

    Désolant !

     

    « Ils, elles »… Ne sont pas tout à fait, de par la vie qui est la leur, de par ce qu’ils pensent, de par ce qu’ils font dans leur vie, de par leurs passions, occupations et intérêts personnels, de par leurs rêves et aspirations, de par leurs convictions, de par leur croyances, de par les certitudes qu’ils et elles se sont faites en eux et qui les rassurent, les confortent, font le sens de leur vie…

    « Ils, elles »… Ne sont pas « du même monde – ni dans le même monde » - que toi … Alors que les différences, à vrai dire, ne sont pas « si grandes que cela, si déterminantes que cela »…

    « Tout est là », qui « explique », le pourquoi du « ils et elles ne regardent jamais – voire s’en foutent »…

    Mais « explique sans expliquer vraiment »…

     

    C’est ce « tout seul dans sa peau jusqu’à la fin de ses jours » avec de ci de là comme une sorte de « miracle » une toute petite et fugitive trouée quelque part sur l’enveloppe de la « bulle » par laquelle tu « entr’aperçois » le bref instant d’un « flash », comme un ailleurs, ou comme un futur qui n’existe pas dans un présent qui n’a pas d’ailleurs) …

     

    C’est ce que tu arrives à exprimer à ta manière (tu ne peux faire mieux en dépit du travail de toute une vie auquel tu te livres) … Qui s’envole – déjà de ton vivant et à plus forte raison à ta mort – qui s’envole sans avoir été vu voler…

     

     

     

     

  • Les manifestations actuelles

    … Il faut à mon sens, discerner d’une part les casseurs et les pilleurs ; et d’autre part les extrême gauche et assimilés violents dont la « marque » les identifiant est le mot « révolution » tracé à la peinture rouge sur un mur…

    Quoique la différence entre casseurs – pilleurs et groupes d’extrême gauche et assimilés, soit difficile à déterminer, dans la mesure où les groupes d’extrême gauche et assimilés se livrent aux aussi, à la casse et au pillage.

     

    Les casseurs et les pilleurs qui ne sont d’aucune idéologie, totalement apolitiques, et dont certains d’entre eux se « définissent » (si l’on peut dire) comme « appartenant » à l’extrême gauche ou à La France Insoumise et son leader Jean Luc Mélenchon (mais ne s’en donnent que l’apparence)… Ceux-là, personne, absolument personne ne les soutient, n’approuve leurs actes violents de destruction de vitrines, de commerces, de lieux publics, de mairies, de préfectures, de lycées, d’écoles… Pas même le parti LFI de Jean Luc Mélenchon – à l’exception (dénoncée d’ailleurs par la direction LFI) de certains membres, adhérents et groupes étiquetés LFI qui cassent ( et sont difficilement contrôlables ou gérables… Et font honte à LFI qu’ils discréditent …

     

    Les groupes d’extrême gauche et assimilés non affiliés à LFI, qui « signent » Révolution à la peinture rouge sur un mur, pouvant être proches du parti anticapitaliste, de Lutte Ouvrière, du parti des travailleurs, des anarchistes… Qui ne sont pas des pilleurs mais des « engagés dans le combat violent », s’en prennent « en priorité et dans un choix délibéré » à des garages de voitures de luxe, à des boutiques de luxe sur les Champs Elysées ou dans les « beaux quartiers » de Paris et de grandes villes, à des commerces appartenant à des grandes enseignes de marché mondialisé – mais pas forcément à des centres de pouvoir tels que des mairies ou des préfectures ou à des commissariats, ni aux lycées et aux écoles…

    Ceux-là – à mon sens- « se trompent de cible, se trompent de combat » (et même se trompent de combat en s’attaquant aux forces de l’ordre)…

    Ils devraient, ceux-là, s’en prendre en masse et en « équipements de force armée – cocktails molotov, fusils de chasse, mortiers d’artifice, pavés, etc. … Aux sièges centraux des grands décideurs et dominants, là où s’établit en haut lieu de pouvoir l’« ordre prédateur de l’argent, des multi milliardaires ; ainsi que les lieux (les salles) où se réunissent les assemblées d’actionnaires…

    C’est à dire investir par la force armée tous ces hauts lieux de pouvoir économique de marché où tout se décide et s’organise au détriment des populations… Détruire, mettre à terre tout ça … Et mettre en œuvre tout un programme (en s’en donnant et s’attribuant les moyens) de « reconstruction, de refondement de la société où le seul et vrai maître est le peuple, le peuple tout entier avec les bonnes volontés, la créativité, l’ingéniosité de chacun en fonction de ses  savoir faire et compétences…

    Voilà ce que ce mot « Révolution » devrait signifier !

     

    Les extrêmes gauche et assimilés – et les anarchistes - « ne sont pas loin s’en faut dans cette optique là ! » (ils en sont au mieux dans des « erzatz »)…

     

    L’extrême droite ( appelons un chat un chat), le parti de Marine Le Pen et de Jordan Bardella… Non plus, n’est dans l’optique d’une « grande révolution sociale et politique de la France » comme il le prétend, le proclame… Affilié qu’il est aux multimilliardaires, aux grands possédants, aux grandes fortunes… Son « programme » au RN c’est « travail famille patrie relooké 2030 » !

     

     

  • Toilettes publiques sans papier et sans eau

    … Sur l’autoroute A 63 entre Bordeaux et Bayonne – autoroute VINCI avec 2 péages ponctuels l’un à Saugnac-et-Muret et l’autre à Castets, à l’aire de Lugos, les toilettes publiques où se rendent les routiers et les usagers, le papier WC faisait défaut ainsi que l’eau (robinets tous fermés)…

    Une personne de passage s’essuie les doigts sur le carrelage à côté de la cuvette et se « lave » les mains en se les frottant, à la sortie, avec des feuilles arrachées à un arbuste…

    Et l’on critique ces auteurs de dégradations (incivilités) dans ces lieux publics que sont les toilettes – ou d’autres lieux n’étant pas entretenus régulièrement-  ; dégradations pouvant être faites délibérément par colère…

    Et juste devant les toilettes de cette aire de Lugos, l’on voit une belle affiche en couleurs vives vantant la beauté de la nature ( très écolo, très moralisateur!) …

    Il ne manquait – si l’on peut dire ?- que de grands traits de peinture noire sur cette belle affiche !

    « On ne respecte plus rien » entend-on dire (et répéter) !

    Encore faut-il que l’ « ordre du monde » quant à lui, soit respecteux et soucieux des gens !

     

     

  • Anecdotique, samedi 7 novembre 2026

    … Dans l’un ou l’autre de ces hôtels de chaîne Campanile, Ibis etc. , en ce qui concerne le fonctionnement du robinet ou de la pomme de douche ( la manipulation ou le geste qu’il faut faire pour sélectionner la pomme plutôt que le robinet) …

    Si l’intelligence du « commun des mortesl » se mesure à comment se servir de la pomme et non pas du robinet…

    Alors je suis « plus con que le dernier des cons » ! … Pour ne pas avoir « topé » comment se servir de la pomme plutôt que du robinet qui lui, coule dès que tu actionnes…

    Le dernier des cons donc ?

    À très vrai dire et « en toute modestie », je ne me sens nullement le « dernier des cons » ni un « con tout court parmi les cons » - loin s’en faut !

    Ainsi le « clampin » qui fait 10 fautes d’orthographe sur 10 lignes, ne sait pas situer tel ou tel pays sur un atlas, poste sa story de scoop du jour sur Instagram ou Facebook ou Tik Tok, fait son « caca nerveux » en trois mots sur Internet, éructe, vocifère, lamine, s’exprime en raccourci : celui-là il sait comment faire « sans se prendre la tête » pour choisir l’arrosage par la pomme !

    Est-il donc celui-là « plus intelligent » ?

    Pour ma part, dans la douche de l’hôtel de chaîne, Campanile, Ibis… Je me contente du robinet pour me laver le corps des épaules aux pieds (pour le visage je fais au lavabo du fait qu’il me faut un rasoir BIC pour le collier et la barbe)…

    Et je ne « bataille pas » dans la douche, pour sélectionner avec succès l’eau qui coule par la pomme !

     

  • Les pigeons fientent

    … Coluche :

    « Les hommes politiques c’est comme les pigeons : quand ils sont en bas, ils vous mangent dans la main ; quand ils sont en haut, ils vous chient sur la tête ».

     

    Mésigue :

    … « Les supposés amis « en apparence vraiment amis » ainsi que 9 de nos connaissances sur dix presque amis si tu veux, quand tu fais la fête avec eux ou que tu te livres en leur compagnie à quelque activité – sortie, promenade, pétanque, atelier dans une asso – c’est « hyper convivial tout va bien on partage on échange sans jamais se friter…

    Et si de surcroît, toi tu es bon, dis « oui » à tout le monde pour rendre un service, toujours soucieux des autres jusqu’à de l’abnégation ; alors là tout le monde en profite et abuse (abuse même sans s’en rendre compte)…

    Mais lorsque survient dans ta vie, un beau jour sans crier gare, quelque chienne du monde qui t’enlève tes facultés physiques et ou intellectuelles, alors là, y’a plus personne, c’est là que tu peux compter les double et triple guillemets à ami(e)s, et mesurer l’étendue de ta solitude…

     

    « Du coup » les pigeons, hauts qu’ils sont restés et n’ayant plus le souvenir de quand ils étaient en bas, te chient sur la tête aussi naturellement que l’air qu’ils respirent, autant dire sans être conscients de te chier sur la tête – sauf ceux et celles qui eux, te chient délibérément sur la tête- ( et ce sont les mêmes, d’ailleurs, qui te mangeaient dans la main quand tu avais la main pleine de froment)…

     

    Ainsi va le monde ! Et … « Qu’il aille se faire foutre le monde » !