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Journal

  • La France dans le monde ...

    La France dans le monde…

    Ou « lettre ouverte à toutes les personnes des autres pays du monde » :

     

    La France se situe en PIB par habitant en 2026, au 21 ème rang des pays du continent Européen de 45 pays dont les 27 de l’UE…

    Et au 33 ème rang de 156 pays du monde.

    En 2026 la France est de 1,5 % en PIB par habitant en dessous de la moyenne européenne, alors qu’elle était de 5 % au dessus de la moyenne en 2019…

    Une diminution donc, de 6,5 % en 7 ans…

     

    Si la France demeure un pays visité par de nombreux touristes venus du monde entier (en général Chinois, Japonais, Américains et Européens – et jusqu’en 2021 Russes), les Français cependant, sont critiqués et mal perçus, assez souvent, pour leurs comportements, à l’étranger ; et dans le monde actuel circule une image défavorisée de la France…

    J’ai récemment entendu cette réflexion émise par une personne qui vit et travaille en dehors du territoire français : « La France est un pays de pauvres » - sur un ton méprisant…

     

    Quoi que l’on puisse dire de la France et des Français, en Europe et dans le monde, quelque critique – justifiée ou non – que l’on fasse de la France et des Français… En dépit de « tout ce qui ne va pas bien chez nous » et donc de tous les défauts liés à notre système social et éducatif, à la manière dont nous sommes gouvernés… Je reste pour ma part un défenseur inconditionnel de mon pays la France ; et à ces « autres » qui nous critiquent – et parfois il faut dire « nous regardent du haut de leurs certitudes et de leur superbe » (et quand bien même ils pourraient avoir « un peu raison parfois) ; je ne puis qu’opposer à ces critiques, une résistance aussi manifeste – et donc exprimée- que déterminée…

    Et je leur adresse un « bras d’honneur » en leur jetant au passage un regard insolent – sans pour autant tout de même leur pointer un pistolet entre les deux yeux (rire)…

     

    Certains Français déclarent ne plus aimer leur pays, et imputent à la France de nombreux défauts et errements, au point même d’envisager de partir s’installer, vivre et travailler dans un autre pays, notamment en dehors de l’Europe… Ce ne serait point là mon cas, qu’eûssent pu être mon niveau d’études, ma formation professionnelle, mon milieu familial et social, ou ma précarité, ma situation défavorisée économiquement parlant si cela avait été le cas, si j’étais âgé de 30 à 40 ans, ou encore en tant que retraité âgé de 60 à 70 ans…

     

    J’aime et défends donc mon pays, la France, tel qu’il est, inconditionnement, en dépit de ma détestation de certains comportements de mes concitoyens, des errements de nos gouvernants…

     

    J’aime la France pour ses paysages, pour bon nombre de visages de femmes, d’hommes et d’enfants que je rencontre autour de moi et dont le regard me « raconte quelque chose », pour la liberté d’expression qui y règne (bien que « canalisée et encadrée il faut dire, cette liberté), pour ses fêtes de musique, pour ses marchés sur des places publiques, ses musées, ses manifestations culturelles, ses artisans locaux, le pain que font encore de nombreux boulangers, pour l’accueil et pour le soin que prennent de chacun de nous les soignants et le personnel des hôpitaux, pour ces encore plus nombreux que l’on le croit, de jeunes enfants, d’adolescents qui te disent bonjour alors qu’ils ne te connaissent pas, pour – aussi, assez souvent- ces conversations qui débutent « à propos d’un rien » entre des personnes dans la rue ou dans un lieu public…

     

    J’aime la France dont les grands médias radio presse télé ne parlent « presque jamais » (comme si ça n’existait pas)… Ces médias qui « en boucle » sur les JT ne parlent « que de ce qui va mal »…

     

    Et cette France que j’aime et que je défends, je ne veux la quitter que le jour de ma mort, avec la certitude en moi que les vivants de « après moi » la perpétueront – à leur façon- je leur fais confiance à ce sujet…

     

     

  • Fragilité de l'être

    Il y a en bon nombre d’entre nous tels que nous sommes réellement, tels que nous paraissons et sommes perçus par les autres habituellement, une fragilité apparente ou réelle, ou encore assez souvent dissimulée, qui, par imprudence se trouve exposée et mise à découvert ; par des mots peu heureux que nous prononçons en public, par un regard indécis, craintif et mal assuré que nous portons ; par notre comportement lors d’une situation difficile ou imprévue, en face des autres… Une fragilité – dis-je- qui nous dessert…

    Et cette fragilité est comme de petites plaies sur notre peau, laissées à découvert, mal cicatrisées et prêtes à s’ouvrir, se ré-ouvrir…

    Et ces fragilités font de nous, des proies pour tous les faux amoureux dont les lèvres sont bien plus suceuses qu’effaceuses de cicatrices ; des proies de choix pour les conquérants et pour les arrogants qui nous investissent et se servent de nous en fonction de leurs intérêts…

    Il n’y a presque jamais dans la relation humaine – même entre proches – cette grande force comme celle d’un enfant géant, toute droite, souveraine et inépuisable, serrant entre ses énormes bras la petite silhouette aux os qui craquotent mais ne se rompt point…

    L’exploitation de la fragilité qui existe – plus ou moins – en chaque être humain , c’est – assurément – considéré dans l’Ordre du monde tel qu’il est (et qu’il a toujours été)… Comme une « vertu cardinale » de domination et de prédation…

     

     

  • Dans un grand han de heurts

    Lorsque les contestations se déclinent en mouvements – de foule, de groupe – et en manifestations, en expressions violentes et en crispations exacerbées, s’imposent dans l’espace public – et notamment sur les réseaux sociaux les plus utilisés – deviennent d’épuisantes polémiques entre interlocuteurs inconciliables figés dans leurs convictions ; et qu’elles s’invitent dans les débats, dans les entretiens de plateaux et émissions de télévision ; elles contribuent à l’émergence de nouvelles dominations dans un ordre établi qui se renforce…

    Et ce sont alors les strates en décomposition et en brisures éparpillées de la société toute entière – locale ou à l’échelle de toute la planète- qui se heurtent en un grand han de haines et de violences que l’éclat des paillettes, que la volerie des masques et que les cérémonies ou commémorations ne parviennent pas à dissimuler…

    Nous n’avons jamais été dans un aussi « grand han de heurts » !

    Les JT de 13 et de 20h sur TF1 ou sur France 2, ne font chaque jour, qu’état de violences, de faits divers dramatiques de, par exemple, de parents abandonnant leurs enfants dans une forêt, d’un mari qui assassine sa femme, d’un incendiaire, d’une attaque au couteau d’un collégien ou d’un lycéen contre un professeur ou contre un autre jeune ; d’une manif (je dis une « manouf ») qui dégénère, d’un déchaînement de violence de supporters d’une équipe de foot, de bandes armées d’un trafic de stupéfiants qui terrorisent un quartier ou une cité et qui se tirent dessus et tuent des personnes aux alentours ; tout cela auxquel s’ajoutent des actes d’incivilités, des vols, des agressions, des cambriolages… Sans compter, encore et encore et à répétition, les catastrophes causées par le dérèglement climatique – tempêtes, ouragans, pluies diluviennes, inondations, incendies, tornades, qui n’épargnent aucune région, aucun lieu de notre pays ; et « pour couronner le tout » les guerres en cours…

    « Ça commence à bien faire » avec ces JT de toutes les horreurs… Et avec les réseaux sociaux qui distillent de la haine, de l’invective, de l’insulte, du déni, de la menace, des informations mensongères…

     

     

  • Mutation accélérée du monde (suite)

    Dans les années vingt et trente du siècle dernier, le 20 ème, s’est également opérée une grande mutation, avec la venue et avec le début d’une généralisation dans la société Française, Européenne et d’Amérique du Nord mais aussi dans une moindre mesure dans les empires coloniaux Français et Anglais ; de l’électricité, de la transmission par les ondes (la radio), du télégraphe, du téléphone, de l’automobile, des appareils électro ménagers, du train et de l’aviation… Tout cela en fait, à l’exception toutefois de l’aviation, de la radio et des appareils électroménagers, dès les années 1890…

    Ainsi les personnes qui étaient nées autour des années 1850, qui furent âgées de 70 ans en 1920 et de 80 en 1930, dans leur enfance sous le Second Empire de Napoléon III, puis dans une grande partie de leur vie active jusqu’à environ 60 ans, n’auraient jamais imaginé qu’un jour l’on puisse se parler, l’un demeurant à Lille et l’autre demeurant à Perpignan ( et à plus forte raison l’un depuis New York ou de Melboure) ; et de même n’auraient imaginé non plus, que l’on puisse recevoir des informations et des nouvelles de ce qui se passe dans l’actualité du monde, grâce à un appareil posé tel un meuble à côté de la cheminée par exemple ; ni que l’on puisse se déplacer comme on l’avait toujours fait, dans une voiture n’étant plus tirée par des chevaux, et encore moins que l’on puisse se rendre en un lieu éloigné du monde dans les airs au lieu de sur les océans…

    Soit dit en passant, question rapidité de mutation technologique au 20 ème siècle, en ce qui concerne la généralisation de l’électricité déjà pour le seul éclairage, ce n’est qu’en 1950 qu’est arrivé l’éclairage électrique dans un village Vosgien Rehaupal situé entre Lépanges sur Vologne et Gérardmer… Et que, dans les villages des campagnes en France, jusqu’aux années 1940, l’on s’éclairait avec une lampe à suspension (pétrole) au dessus de la table…

    Les né(e)s autour de 1950 – donc un siècle plus tard que 1850 – dans l’enfance qui fut la leur, puis dans une partie de leur vie active (au travail), n’imaginaient pas qu’un jour l’on puisse se voir et se parler et s’envoyer des images, des séquences filmées, au moyen d’un petit appareil tenu dans la main, doté d’un écran…

    Et, tous ces bébés qui naissent en 2026, qui seront âgés de 74 ans en 2100, dans quel monde devenu vivront-ils la vie au quotidien qui sera la leur alors ?

     

     

  • La grammaire des visages et des regards

    Des torrents de lumière estivale, ces jours prochains de mai 2026, vont faire porter chapeaux, casquettes et lunettes de soleil…

    L’haleine frisquette des jours hivernaux de ce même mai 2026 il y a dix jours à peine, faisait porter bonnets, écharpes et doudounes matelassées…

    Mais par tous les temps et en tous lieux ; d’un visage rebelle au chapeau, à la casquette ou au bonnet, ainsi que d’un regard que n’occulte pas une paire de lunettes de soleil ; dans la dureté ou dans la beauté du monde, s’envolent aux alentours, tous ces mots écrits dans la langue et dans la grammaire de ce visage et de ce regard…

    Ça n’existe pas un dictionnaire qui traduit des mots de visage et de regard en mots de n’importe langue du monde…

    Mais les mots de visage et de regard ont néanmoins une grammaire…