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Journal

  • Pourquoi l'Europe est-elle autant affectée par le changement climatique ?

    Avec périodes de chaleur intense en été d’une part, et ouragans, tempêtes, inondations, orages violents en toutes saisons d’autre part…

     

    Une bande anticyclonique s’étend entre les Açores et la mer rouge en passant par les déserts l’un Maurétanien et l’autre Lybien… Autrement dit sur une grande partie nord de l’Afrique – plus de 4000 km en longueur et environ 1500 de large… Nulle part ailleurs sur la planète dans l’hémisphère boréal il n’existe une aussi importante masse anticyclonique, la seule qui est comparable, d’une taille moins importante mais tout de même notoire, c’est celle du désert de Gobi et le long de l’Altaï à l’est de la chaîne de l’Himalaya…

    Cette bande anticyclonique nord africaine est en fait une combinaison de 2 grands anticyclones plus ou moins reliés entre eux : celui des Açores, celui du désert Lybien (les plus massifs) tous deux faisant partie d’un ensemble…

     

    Au gré des saisons, des courants atmosphériques, les 2 masses des Açores et de Lybie changent de position, de forme, d’étendue ; de telle sorte qu’en été l’anticyclone des Açores « remonte » en s’étendant ou s’étirant, vers le Portugal, l’Espagne du Nord, et jusqu’aux régions océaniques atlantiques de l’Europe ; et quant à l’anticyclone Lybien il s’étire et s’étend en été vers la Grèce, l’Italie, la Turquie, le centre de l’Europe…

    Mais cela varie selon les années, ces modifications de forme, d’étendue, de positionnement, de ces 2 anticyclones…

     

    Entre l’Europe et l’Afrique il a le bassin médirranéen sur 4000 km de long et 1000 de large avec ses eaux de surface surchauffées qui envoient en altitude des masses d’air lourdement chargées d’humidité ( par comparaison, le Golfe du Mexique a moins d’étendue ou de surface, que le bassin Médirranéen) …

     

    Au nord de l’Europe il y a la zone arctique – en gros tout l’espace du cercle polaire masses d’air froid même en été, anticycloniques… Mais depuis une vingtaine d’années la masse d’air froid du cercle polaire arctique a tendance à se décaler vers au dessus du Canada et du centre des USA, de telle sorte qu’autour du pôle il fait « moins froid » en hiver… D’où le climat souvent polaire que l’on constate aux USA en hiver… Et des hivers « plus doux » - en principe- en Europe… Sauf lorsque s’étire et s’étend l’anticyclone sibérien vers l’ouest…

     

    La position de l’Europe, entre au nord la zone du cercle polaire, et au sud l’Afrique ; et avec le bassin méditérranéen entre l’Europe et l’Afrique ; dans le contexte d’une élévation de la température moyenne de la Terre, ne peut que contribuer, plus que les autres régions terrestres du globe, aux effets du changement climatique.

     

    À cela s’ajoutent les modifications de la circulation des grands courants océaniques ( le « gulf Stream »), et les modifications des courants atmosphériques de latitude moyenne – entre le 35 ème et le 55 ème de l’hémisphère nord ; avec aussi le contact devenant plus fréquent entre des masses d’air chargées d’humidité qui, s’élevant en altitude, se heurtent à des masses d’air froides… L’évaporation des eaux de surface surchauffées, de la Méditérranée, et de l’Atlantique nord du côté de l’Europe, augmente la quantité d’humidité de l’air en altitude, d’où le caractère « explosif » du contact entre les masses d’air…

    Le même phénomène (mais dans une dynamique différente) se produit aux USA dans les grandes étendues centrales entre les Rocheuses et les Appalaches, avec les masses d’air d’au dessus du golfe du Mexique qui avancent sur le continent et rencontrent en altitude les masses d’air froides venues de l’arctique (formations de tornades par exemple)…

     

    La partie du monde qui – en gros- est celle de l’Asie du Sud Est avec la Chine méridionale et de l’océan Indien, est, elle, soumise au régime de la mousson (changement de direction des vents dominants hiver été), ce qui crée dans cette partie du monde, une dynamique – et donc des effets – différents de ce que l’on voit ailleurs sur la planète.

     

    Mais, globalement pour toutes les parties terrestres (continentales) de la planète et cela dans les deux hémisphères ; puisque la température moyenne de l’air de la couche inférieure de la troposphère augmente en raison de l’activité humaine de croissance économique de marché, il se trouve que les eaux océaniques en surface sont plus chaudes, en conséquence, et donc envoient en altitude davantage d’humidité, et que toutes ces masses d’air humide se répartissent et se meuvent, dans la circulation atmosphérique, en fonction du positionnement des anticyclones…

     

    Indépendemment de l’activité humaine générant le changement climatique, il y a une réalité permanente et intemporelle : c’est celle  de : (il y en a six)

     

    -Dans l’hémisphère austral, au niveau des 40/50 degrés de latitude, la « convergence antarctique » (circulation courants océaniques et courants aériens autour du continent antarctique)

     

    -Depuis les deux lignes du tropique nord et sud 23/24 degrés latitude vers l’équateur, les vents alizés

     

    -Tout autour de l’équateur en gros entre 10 nord et 10 sud, la « ceinture » de cellules de basse pression (mais avec ce que l’on pourrait appeler « l’exception plateau des Guyanes caractérisée par de « petites saisons sèches » au moment du passage du soleil à la verticale au dessus de l’équateur – en mars et en septembre)…

     

    -L’épaisseur (la hauteur) de la troposphère : 17 km entre les deux tropiques, 12 km en latitude moyenne entre les 35 ème et 55 ème , et 7 km autour et sur les cercles polaires

     

    -Les deux grands courants atmosphériques qui circulent dans le sens de rotation de notre planète, l’un dans l’hémisphère sud, l’autre dans l’hémisphère nord, tous les deux situés en altitude juste au dessus de la troposphère ( le Jet Stream) et qui « oscillent » entre les 30 ème et 60 ème degré latitude…

     

    -Le plus important -et fort, et sur une grande distance – courant maritime (El Nino) qui circule depuis le « passage de Drake » entre le Cap Horn et la péninsule antarctique ; jusque vers l’équateur en longeant côté océan pacifique, l’Amérique du Sud.

    Et aussi (mais contrairement à El Nino qui lui impacte toute la planète), le Gulf Stream qui circule en Atlantique nord décrivant une courbe se terminant sur les côtes de l’Europe de l’ouest et du nord – mais n’impacte, lui, que l’Europe…

     

    En fait la « mécanique » naturelle et intemporelle (et il faut le dire « assez complexe et sujette à des variations »), donc les six réalités immuables et permanentes… Se combine avec les effets du changement climatique (ce qui, évidemment « n’arrange pas les choses »!)

     

     

    Pourquoi des orages violents et localisés surviennent-ils au cours des périodes de canicule en été ?

     

    Lorsque l’on se trouve – ce qui vient d’être le cas lors de la canicule de fin juin 2026 – dans une situation météorologique de « marais barométrique » (pression atmosphérique entre 1010 et 1020 mb) et cela sur une grande étendue, alors se forment localement des systèmes dépressionnaires (des cellules) non reliées entre elles et disséminées de de ci de là… D’où ces orages, ces tornades, vents violents, précipitations abondantes, averses de grêle – tout cela très localisé n’impactant qu’une zone limitée à quelques kilomètres carrés…

     

    En revanche, lors des canicules où la pression atmosphérique est de l’ordre d’environ 1030 Mb ou plus, là, il n’y a plus d’orages sauf sur les pourtours de la zone de hautes pressions…

    On appelle « marais barométrique » la zone (qui peut être très étendue – toute la France et une partie de l’Europe) comprise entre deux autres zones, l’une de basses pressions, l’autre de hautes pressions…

     

    Toutefois, dans la situation de « marais barométrique » il n’en demeure pas moins, que les « cellules » dépressionnaires – et de turbulences- se trouvent entraînées dans un courant d’air dominant selon une direction sud ouest nord est, ou ouest est, ou nord sud ou autre encore…

     

     

  • Religions

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    C’est la vérité !

    Toutes les religions sont « la locomotive des obscurantismes !

    Les monothéistes – Judaisme, Christiannisme, Islam et autres « d’un même et unique dieu »…

    Et avant les religions monothéistes, les religions des empires Egéens, des phéniciens, des babylonniens, de l’Egypte des Pharaons, des Grecs, des Romains, des Gaulois, des Incas, des Mayas, des peuples de l’Océanie, de l’Inde, de la Chine … De tous les peuples de la Terre depuis le fin fond de la Préhistoire…

    Toutefois les « peuples premiers », ignorants qu’ils furent « scentifiquement parlant », ont eu quant à eux, « au moins l’intelligence et la connaissance des choses de la nature, de la vie, des plantes ; et étaient-ils des observateurs du ciel, des étoiles et des phénomènes naturels… Et, dans les « légendes » qu’ils se sont transmises de génération en génération, autant ils étaient loin de l’explication scientifique, autant cependant leur « interpétation » avait néanmoins « quelque chose de sensé » !

    « Les anges qui sonnent de la trompette », de l’Apocalypse de la Bible, « la femme sortie d’une côte d’Adam », de la même Bible – et la création du monde en sept jours avec l’Homme depuis seulement 6000 ans sur Terre … Ça n’a rien de sensé !

    Et « par dessus le marché », qu’au 21 ème siècle où tout le monde va à l’école et a accès à la Connaissance, il y ait autant de gens qui croient en un dieu créateur du ciel de la Terre et de l’Univers, qui pratiquent une religion avec tout ce qu’implique la pratique religieuse en contraintes, obéissance, interdits et obligations… Il y a bien là une aberration !

     

     

     

  • Les futurs seniors des années 2040-2050

    Peut-on parler de « classes de personnages – à partir de 60 ans - » ?

     

    Dans la réalité d’aujourd’hui, pour les plus de 60 ans, le terme de « diversité de condition de vie » conviendrait mieux à mon avis, que le terme de « classes » au sens propre…

    Même si l’on peut dire des « seniors » d’aujourd’hui qu’ils sont « riches » ou aisés, ou « pauvres », ou « intellectuels » ou « bourgeois » (l’on pense à « bobo ») ou manuels… Ou « de condition modeste »…

     

    Mais dans la réalité qui sera celle des années 2040-2050, et à plus forte raison au-delà de 2050, le terme de « classes » à propos de seniors, pourrait correspondre à ce que « classes » implique « au sens propre » mais « pas forcément » en terme de « riche » ou de « pauvre »…

     

    Déjà une remarque s’impose : ces futurs seniors des années 2040-2050 seront les né(e)s autour de 1980 et en conséquence il faut se rappeler dans quelles conditions de vie, de milieu familial, d’environnement de société, d’école, de mode de vie et de consommation vivaient entre 1980 et 1990, les très jeunes de cette époque là ; conditions de vie qui n’étaient plus les mêmes que celles de 1950, de 1960…

     

    Les seniors des années 2040-2050 auront connu dans leur enfance les jeux électroniques avec les « game-boy » les « joy-sticks », les « play-mobil », les premiers ordinateurs ainsi que toutes les nouvelles technologies de l’époque entrant dans la vie quotidienne des gens, de leurs parents… Autrement dit « ils savaient avec autant d’adresse que de célérité, se servir de leurs doigts, bien mieux que ne le faisaient leurs parents nés en 1950 »…

     

    Ensuite dans leur vie d’adultes actifs – exerçant métiers, professions – les né(e)s autour de 1980, auront connu l’évolution des nouvelles technologies, et surtout, encore, l’évolution des environnements notamment urbains – circulation automobile, trains, avions, maisons, logements – l’évolution dans le rapport de communication avec Internet, le smartphone, les réseaux sociaux, le commerce en ligne… Une évolution à laquelle ils ont non seulement pleinement adhéré mais aussi acquis maîtrise, savoir faire, rapidité d’exécution, aisance en somme… (Bien mieux que ne l’on fait leurs parents nés en 1950)…

     

    Mais il y eut– si l’on se projette dans les années 2040-2050 – (et c’est là une réalité) toutes ces personnes qui, de leur enfance des années 1980-1990 jusqu’à leurs 60 ans de 2040 ; se sont trouvées, de par leur condition sociale « défarorisée », plus ou moins exclues de cette évolution rapide des nouvelles technologies, des modes de vie et de consommation, et en conséquence « non maîtrisants » … Quoique « ceux et celles là », parmi les plus ou moins exclus, et en dépit d’un bas niveau scolaire, « savent en général très bien se servir d’un smartphone »…

     

    Donc, dans les années 2040-2050 et au-delà de 2050, les futurs seniors appartiendront-ils, oui, à disons 2 classes différentes :

    Il y aura les « seniors maîtrisants » très à l’aise en environnement urbain, qui « savent tout faire » (achat « à l’arrache » de billets d’avion au meilleur prix sur internet, démarches en ligne, circulation automobile, aménagement d’habitat, tourisme, loisirs, équipements et appareillages high tech, sport, sorties, etc.) …

    Et il y aura les « seniors faisant partie des défavorisés » qui eux, soit maîtriseront mal, soit n’auront pas eu accès, et seront dans des conditions de vie au quotidien, encore plus difficiles que celles de leurs parents… (de leurs parents très âgés en EHPAD ou morts)…

     

    Sans doute tous ces futurs seniors maîtrisants et très l’aise dans tout, seront -ils les « meilleurs candidats centenaires », et des retraités autrement mieux pensionnés qu’avec de la retraite par répartition ! … Et… « reste à savoir » le rapport de relation qu’ils auront avec leurs « vieux parents encore vivants »…

     

     

     

  • À propos d'un dossier paru dans MAIF MAG traitant de l'IA

    « Intelligence artificielle : l’humain augmenté ou enfermé ? » …

     

    Je pose la question différemment : « l’humain augmenté est-il encore un humain ? » et : « enfermé, que lui demeure-t-il d’humain ? » …

     

    Déjà, le gigantesque « gouffre énergétique » que sont les centres de données, leurs structures, les matériaux dont ils sont constitués, les ressources naturelles qu’ils utilisent dont l’eau… Contribue plus que les émissions de CO2, les gaz à effet de serre, le transport aérien, maritime et routier ; à la disparition de l’espèce humaine…

     

    « Pour rappel » : la disparition des espèces vivantes est un phénomène naturel, qui s’est déjà produit à 5 reprises sur notre planète (mais pas pour autant à 100 % à chaque fois mais à 70 % et au pire à 90%)…

    Et chacune de ces 5 grandes disparitions d’espèces vivantes s’est opérée durant plusieurs millions d’années, jamais en l’espace de quelques générations d’êtres humains…

    Autrement dit la 6 ème grande disparition des êtres vivants dont les humains, sera assurément et de loin, la plus rapide, la plus accélérée…

     

    L’IA n’augmente pas l’humain, elle l’aide : c’est là son « côté positif »… Sauf que l’humain aidé par l’IA se « construit » une « éternité provisoire » avec tout ce que contient d’heureux pour l’humain cette « éternité provisoire »…

     

    Sortie du cadre de l’aide et dans la perspective d’un « humain augmenté », cet « humain augmenté » n’est plus un humain mais une « machine » ou un robot…

    Et la « machine » ou le robot, est « enfermé dans le principe et dans le mouvement de sa mécanique, laquelle mécanique se complexifie et se diversifie…

     

    L’enfermement en s’opérant comme il le fait par étapes successives, devient tel à force de s’opérer, que ce qu’il demeurait d’humain avant chaque nouvelle étape, disparaît… Et au final l’enfermement devenant total, il ne reste plus rien de l’humain…

     

    Encore un autre rappel : l’IA n’est jamais autre, en vérité, que le produit de ce qu’élabore, crée, « fabrique », organise, développe, le cerveau humain dont les capacités sont immenses, et encore inexploitées en grande partie… Quoique l’exploité soit déjà immense au stade où il en est actuellement…

     

    Le cerveau humain a encore – et aura toujours – la capacité à ne pas se laisser substituer à lui, la « machine »… Et c’est bien cette capacité là qu’il faut préserver… Comme jadis les hommes préhistoriques préservaient et entretenaient le feu lors de leurs déplacements…

     

    Notre disparition, nous pouvons la retarder de telle sorte qu’elle s’opère dans une durée « relativement comparable » à celles des 5 disparitions précédentes, qui ont eu lieu… Et quand je dis « relativement comparable » ce n’est tout de même pas sur « seulement 1 million d’années » !

     

     

  • Ces "petits colis" ...

    … Que « tout le monde » en France et ailleurs – soit 9 personnes sur 10 – font venir chez eux – mais qu’ils retirent en fait dans des « points relais » - et qui contiennent des « truk-truks » venant de… « L’Empire du Milieu »… Vont donc coûter à partir du 1er juillet 2026, 3 euro de plus… Ils sont ces « petits colis » dis-je « emblématiques de la société de consommation dans ces années vingt du 21ème siècle »… De ces 9 personnes sur 10, celles qui « ne font pas venir par internet », se procurent les « truk-truks » fabriqués usinés à grande échelle dans l’Empire du Milieu en les achetant chez GIFI ou NOZ… À moins que ce soit autant avec Amazon qu’en se rendant chez GIFI ou NOZ… Et « avec ça »… Ce « grand béat admiratif » pour cet immense, « géant des mers » navire container de 400 mètres de longueur dont la Tour de commande culmine plus haut que les clochers de Notre Dame, et d’un tirant d’eau de 16 mètres !