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Journal

  • Pim Pam Poum ne sera pas sous l'oreiller en 2090

    Être « vieux » - de plus de 70 ans – en 2026, à la vue et à la connaissance et à la fréquentation ou à la rencontre en lieu public, de ces générations de jeunes – de bébés jusqu’à 30 ans – c’est « assez frustrant »… « trouv’je »…

    Les 70 ans passés de 1975, pouvaient-ils en dire autant, des nés entre 1946 et 1952 ? Qui avaient eu 30 ans en 1935 à la veille du Front Popu ; 35 ans en 1940 dans la France de Pétain ?

    Les « vieux » - de plus de 70 ans- en 2026, qui ne verront pas, ne connaîtront pas ces années 2090 que certains d’entre eux imaginent (mais l’imaginaire n’est que du rêve) – et dont ils ne seront pas les témoins – quand ils voient les bébés actuels tapototer de leurs petits doigts, les touches d’une console enfantine pour faire courir sur l’écran Girafette la reine de la savane ou babarou le petit éléphant… Ou quand ils voient leur petit-fils de 15 ans faire son scoop du jour sur sa page instagram k-lifée d’une flopée d’abonnés à son instagram…

     

    Ces « vieux » là comment se sentent-ils dans leur « peau de poulet trop cuit », « pépère-casquettés » (ou au contraire sans rien sur la tête et visage à inspirer un sculpteur), à l’idée de « ne plus être là » dans ces années 2040 qu’ils n’ont guère hâte à voir venir ?

     

    Tu as trente ans… Je serai mort dans ces années où tu seras vieux… « En quelque sorte, ça me pèle, la certitude de pas pouvoir te voir vieillir… Non pas que je souhaite que tu vieillisses mal, loin de là, mais ça m’emmerde de pas savoir « comment ça va se goupiller l’affaire là de l’évolution de la société, des événements, de ce qui va se passer… Ça me fait un peu comme quand mon père en 1959 – j’avais 11 ans- m’interdisait de lire Pim Pam Poum mon illustré préféré, que je cachais sous l’oreiller »… Sauf qu’en 2090, Pim Pam Poum il sera pas sous l’oreiller…

     

     

  • Intempéries hivernales 2026

    C’est un immense « fleuve atmosphérique » qui traverse l’Atlantique, dont la « source » productrice est une masse d’ait tropical humide centrée au dessus de la mer des Caraïbes (Golfe du Mexique) ; qui, depuis la mi janvier 2026, se déverse en étendant sa masse gigantesque, tout au long de la côte océanique de l’Ouest Européen, du sud du Portugal jusqu’à la Manche, avec des avancées à l’intérieur des terres sur tout le sud de l’Espagne, sur en France les régions de Nouvelle Aquitaine, du Poitou-charentes et de la Bretagne…

     

    D’où ces épisodes en répétition, de pluies diluviennes, d’inondations, de vents violents, de rivages dévastés, effondrés sous le coup de la puissance des vagues déferlantes, de tant d’habitations impactées en partie détruites ou aux toitures arrachées, de centaines de voitures emportées par les eaux… Et de victimes… À tel point que, dans les zones les plus touchées par ces intempéries, vu le nombre de sinsitres en déclaration, les compagnies d’assurance refusent de prendre en compte les dégâts, et d’indemniser…

     

    Non seulement les habitations, les commerces, les entreprises industrielles, agricoles et de services, les véhicules, sont endommagés, mais encore les infrastructures – les routes, les voies ferrées, les lignes électriques, le réseau aérien des télécommunications, de l’internet, des antennes relai ondes hertziennes 4 et 5 G… Tout cela sur une longueur de territoire de plus de 1500 kilomètres…

     

    Récemment, dans une galerie marchande de grande surface commerciale, j’ai vu une voiture 100 % électrique d’une autonomie de 550 kilomètres, « assez balaise » d’aspect, proposée au prix de 44 000 euros et exposée à la vue du public, toute rutilante de ses chromes et équipée haute technologie… La première pensée qui m’est venue à l’esprit ça a été « à quoi bon investir une telle somme 44 000 euro, pour une voiture qui en moins d’une minute peut être écrabouillée lors de la chute d’un arbre ? Ou emportée par le courant d’une rivière qui vient de déborder brutalement sur la route ? »

     

    Et, d’avoir eu connaissance de toutes ces maisons, en si grand nombre, durement endommagées voire détruites… Je me disais « à quoi bon passer sa vie et à mettre toutes ses économies, ou s’endetter pour 15 ou 20 ans, pour la maison de ses rêves, avec un bel aménagement intérieur, un beau jardin ? »

    Et « quel avenir pour le marché immobilier dans les régions désormais régulièrement impactées par de fortes intempéries, qui concevra d’investir 300 000 euro ou plus, pour l’achat d’une maison située à moins d’un kilomètre d’une rivière ?

     

    Vient un temps – ça commence déjà- où l’on ne pourra plus compter sur son assureur (sur lequel on s’est reposé durant plusieurs dizaines d’années « pour le cas où... » (et qu’on a payé de plus en plus cher chaque année)… 2030 terminé on n’indemnise plus, perte et fracas soixante ans de vie de travail, d’effort et de passion qui « se font la malle » en 3 minutes !…

     

     

  • Les souvenirs

    Les souvenirs, en 2090, d’une personne de 70 ans, de son enfance et de son adolescence…

    En comparaison des souvenirs, en 2026, d’une personne née en 1956, de son enfance et de son adolescence…

    [ Sujet de philosophie au BAC de 2026 ] en « suggestion »…

     

    Né en 2008 ou en 2009, le lycéen de classe terminale qui passe son BAC en juin 2026, à Chateaudun, à Nevers ou à Paris… Dont le papy et la mamy roulent en Fiat Panda ou en Dacia Duster, sont sur Instagram et envisagent en avril prochain une croisière en Méditérranée… Comment peut-il, ce lycéen de 17 ou de 18 ans, décrire l’enfance et l’adolescence de son papy, de sa mamy, d’un environnement si différent, entre 2015 et 2026, de celui de 1960 à 1970 ?

     

    L’environnement d’un bébé en 2026 est très différent de celui d’un bébé en 1956 ; en revanche l’environnement d’un bébé en 1956 n’était pas « fondamentalement différent » de celui d’un bébé en 1926 (la « petite girafe » est toujours la même entre les doigts du bébé en 2026, mais on la voit en 2026 bien plus souvent galopant sur l’écran d’une console qu’en image dans un livre pour jeune enfant)…

     

    Le papy et la mamy de 70 ans en 2090, pourront dire : « quand on était bébé, les parents accompagnés des grands-parents, et ou des oncles, des tantes, des amis proches, des frères et des sœurs nés avant nous »… Ou encore  avec Papa et Papate ou Maman et Mamane ; on allait chez Aubert la Grande Surface du Bébé afin de nous équiper en environnement bébé…

    Ils pourront dire aussi, Papy et Mamy en 2090 : « pour les mamans surtout et parfois les papas – et « à tour de rôle » Papa et Papate ou Maman et Mamane… Ou tonton ou tatie – tatie dans son ensemble pantalonnant avec des piercings dans le blanc de l’œil- il y a chez Babymarché Giant… Des « machines à langer automatisées qui dans la foulée enlèvent le caca, font tout propre (le bébé rentre dans une sorte de tunnel qui fait de la musique et tout se passe en chatouillements retournements léchage de fesses)…

     

    « Projetons nous » écrit Isidore, 17 ans meilleur élève de sa classe terminale et très probable mention très bien au BAC… En 2140…

    « Papy et Mamy nés autour de 2070, avec leur smartphone sans écran visionnant en hologramme image en 3 dimensions suspendue dans l’air ambiant, des scènes de communion solennelle de leurs 12 ans ou de leur premier flirt à 9 ans dans une fête entre copains »… « pas trop grande l’image » intervient le voisin invité par Papy et Mamy, « nous sommes trente sur la terrasse autour d’un barbe-cue géant, et si on est plusieurs à visionner des souvenirs en hologramme ça va faire de la pollution visuelle si on règle trop en taille 21/27 »…

    « Soit dit en passant »… La religion aussi, comme du reste tout -tout -archi tout depuis déjà un siècle, elle s’est mise à l’Intelligence Artificielle…

     

  • La politique d'interventionnisme ...

    D’un pays dans un autre pays, devrait être, plus que par une aide en armement fourni, ou par l’envoi sur place de troupes de combattants armés ; devrait se faire par des commandos opérationnels dotés de l’armement adéquat afin de détruire des dirigeants contestés de pays où la population est malmenée…

    La notion de « souveraineté » ou de « nation » ou « d’état indépendant » - et le respect dont on met en exergue cette « souveraineté », ne peut avoir de valeur QUE si cette « souveraineté » a été décidée, choisie, authentifiée par des élections libres et non truquées, par le peuple du pays concerné…

    Lorsque le pouvoir en place dans un pays a été confisqué, ou récupéré, puis imposé à la population, et lorsque ce pouvoir s’est montré injuste, violent, autoritaire, dominateur, et massacreur de ses opposants ; alors une politique d’interventionnisme devient pour ainsi dire un devoir…

    L’Iran est un pays dans ce cas.

    Les partis d’extrême droite – en l’occurrence le RN Français – mettent en avant cette notion « sacrée » de souveraineté en sous-entendant comme si cela « coulait de source » que, quelle que soit la nature du pouvoir en place, il ne faudrait pas s’opposer par une force interventionniste à ce pouvoir… (« vision » difficilement acceptable)…

     

    Bien sûr une intervention par l’envoi de troupes en armes , sur place donc dans le pays où l’on intervient, est une risque pour la population de ce pays, un risque qu’il faut éviter de prendre du fait des conséquences en nombre de victimes civiles…

    Mais en revanche l’envoi de commandos aguerris et entraînés, préparés, et dotés d’armement adapté, de puissants moyens en matériel pour ce genre d’opération ; peut aboutir à l’anéantissement du dirigeant contesté et de ses gardes (les pasdarans en Iran et Ali Khamenei et sa garde rapprochée)…

     

    Une politique d’interventionnisme – d’un pays ou de plusieurs pays concertés dans un autre pays- devrait avoir pour objectif, non pas de « profiter de ce que peut apporter le résultat de l’intervention (d’en recueillir les fruits, les bénéfices) , mais de permettre au peuple de ce pays de se doter d’un pouvoir « acceptable » authentifié par des élections libres sans truquage – de préférence « disons le tout net » : républicain et démocratique (soit le régime

    qui, en regard de l’Histoire et de l’évolution de la civilisation humaine, reste encore le « meilleur » (pour le moment) - et donc avec des représentants choisis et validés, de ce régime…

     

    « Faire bien mieux  que ça » c’est « une affaire d’évolution de la civilisation et de la société humaine, une affaire qui se joue sur du long terme… Et ne peut avoir d’autre « modèle » si l’on peut dire, que celui du fonctionnement, de la marche, des lois intemporelles de la physique, de la chimie, des êtres, des choses, des particules, de la nature, de l’univers, du cosmos (en somme de la « Grande Mécanique »)…

    « On peut bien y foutre Dieu sur ça » … Mais alors sans religion !

     

     

  • Les arrangements de l'Histoire et les récits qui sont faits, des uns et des autres selon leur idéologie

    Il n’ y a pas d’ « arrangement de l’Histoire » ou de « récit » acceptable, en tant que « modèle proposé » (et enseigné dans les écoles) lorsque l’arrangement et le récit s’articulent sur une idéologie qui infirme, conteste des documents, des gravures, des textes écrits par des témoins, des découvertes archéologiques, des analyses, des investigations et des études scientifiques ; qui « éclipse » entre autres réalités historiques, le massacre des habitants de Jérusalem par les Croisés en 1099, l’holocauste de 6 millions de juifs par les nazis entre 1940 et 1945, l’élimination par la guerre et par les maladies infectieuses de 80 millions d’amérindiens du 16 ème au 19 ème siècle par les européens conquérants des deux Amériques, d’autant de Russes éliminés, exterminés dans des camps en Sibérie entre 1930 et 1980 par Staline et les communistes ; d’un million et demi d’Arméniens génocidés en 1915 par les Turcs, d’un million de tutsis tués à la machette au Rwanda en 1994, et de tant d’autres massacres, exterminations de populations, génocides, commis sur Terre, évoqués par les historiens… Mais contestés ou infirmés voire niés, au nom d’une « vision historique » revue et réorientée selon une idéologie dominante… Tout cela étant du réel, du produit, du « qui a été, qui s’est passé »…

     

    L’arrangement de l’Histoire et surtout le récit qui est proposé, minimise (dans le cas de l’arrangement) et « plus grave » (dans le cas du récit qui est fait) dément, nie les massacres, les génocides, l’holocauste de six millions de juifs, les exterminations de masse… Qui ne seraient que des « détails de l’Histoire » ou « au mieux » des « accidents malheureux »…

     

    Il n’y a pas non plus d’arrangement possible avec le récit biblique ou coranique, pas plus qu’avec un autre récit de « création du monde » selon quelque légende, affabulation traversant des générations de peuples croyant en des dieux venus du ciel…

     

    Tout arrangement de l’Histoire, tout récit – biblique ou autre, de quelque idéologie dominante de vision du monde politique, orienté, imposé et enseigné dans les écoles – ne peut faire en aucune façon l’objet de la moindre considération, du moindre respect, de la moindre tolérance ou complaisance, ne peut qu’être rejeté, empêché d’exister… Lorsque l’arrangement « minimise » et que le récit infirme, fait disparaître ; l’orsque l’arrangement et le récit sont orientés dans le sens souhaité par un pouvoir politique dominant…

     

    Le réel, ce qui s’est passé, ne peut être nié : il a été, il fait trace, il y a des preuves, des documents, des gravures, des récits écrits de témoins, des découvertes archéologiques qui confirment…

     

    Le récit biblique de la création de l’Homme, Adam ; et de la femme à partir d’une côte d’Adam… Et de l’histoire de l’Homme qui n’aurait que 6000 ans d’ancienneté sur Terre, n’est pas acceptable en face des découvertes de la Science : il y a une limite, une « ligne rouge », une absurdité, un non sens, à la tolérance, au respect, à la consdidération, à l’écoute de l’Autre, à ses croyances, à sa culture… Lorsque cet Autre conteste une réalité formelle, fondée sur les découvertes scientifiques, et de surcroît lorsque ses croyances et sa culture mettent en danger sa propre espèce – l’espèce humaine- par sa volonté soutenue par les armes, par la coercition, par l’éducation qu’il donne aux enfants, par le mode de vie, de nourriture, d’habillement, de pratiques, d’interdits, qu’il prescrit et impose…

    Cet Autre alors, n’est plus un interlocuteur mais un ennemi à combattre avec la plus grande détermination !

     

    Bon sang, est-ce que Ali Khamenei est un « interlocuteur » ? Comment Trump peut-il « discuter » (concevoir de « dialoguer ») avec cet assassin, ce terroriste en puissance ?

    Est-ce que Vladimir Poutine est un « interlocuteur » ?

    Est-ce que Kim Jong Un le dirigeant de la Corée du Nord est un « interlocuteur » ?

     

    Et « par extension » toute personne dans ce monde – utilisons plutôt que « personne » alors, le terme d’« individu »- dont le mode de vie, dont la culture, dont l’idéologie, dont la religion, dont le principe éducatif, dont les comportements dans la relation, dont l’engagement ou l’adhésion tacite à un récit histotique orienté, représente un réel danger pour l’espèce humaine … Est un « interlocuteur » ?

     

    Faut-il en face d’un Ali Khamenei, d’un Vladimir Poutine, d’un Kim Jong Un ; faut-il en face de tout individu ne pouvant être un interlocuteur, ériger en « vertu sacrée » la tolérance, le respect, la considération de l’Autre, de sa culture, de sa religion… Et par là même prendre le risque quasi certain de la disparition de l’espèce humaine par déliquescence de la société du fait de l’orgueil démesuré et de la domination par la force, des uns – de quelques uns et de ceux qui suivent ces quelques uns ?