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Journal

  • "Incendies, canicules, inondations : le plus terrifiant c'est l'absence de colère!"

    Ce que l’on croit être de la colère est bien davantage de l’émotion – indignation, que de la « vraie » colère.

    Et, au travers de l’émotion-indignation, il y a toutes ces critiques, ces « il aurait fallu que... », tous ces « boucs-émissaires » pointés du doigt et dénoncés sur les réseaux sociaux (en gros les Gouvernants, les Autorités)… « Ça on sait faire on a toujours su faire ! »…

    Pourquoi jamais de « vraie colère » ?

    Parce que délibérément – par adhésion- ou tacitement - « bon gré mal gré » - par pur intérêt personnel, dans une société telle que celle dans laquelle nous vivons, individualiste, axée sur la consommation, sur le bénéfice immédiat que l’on retire d’un service, d’une offre en promotion ; l’on profite d’un système, d’un ordre du monde en place au sein duquel « on y trouve plus ou moins son compte » même si assez souvent le compte n’y est pas vraiment ! »…

    D’où l’absence de colère…

    Mais surtout la présence, l’existence de ce qui se substitue à la colère : l’émotion-indignation- grogne !

     

     

  • La confidence, le récit autobiographique

    Est-il possible de donner à de la confidence, à du récit autobiographique , à de l’anecdotique, à de la communication personnelle, à de l’évocation de souvenirs – d’enfance, de situations, d’événements survenus dans sa vie… Comment dire ? … « Tout autre chose que de l’intime révélé, que de l’exposition, que de l’exhibition de soi, de l’un ou l’autre de ses proches – notamment de ses enfants montrés en photo, de la personne avec laquelle on vit… ?

    C’est à dire faire entrer ce qui est confidence, ce qui est anecdotique et évocation de souvenirs… Dans ce que l’on pourrait définir « comme constituant une œuvre de littérature », œuvre destinée à survivre à son auteur ?

     

    Je dis… Je crois que oui, mais dans la mesure où ce qui est « partie intégrante du cœur du réacteur » demeure à jamais inaccessible à qui que ce soit en ce monde…

    Le « cœur du réacteur » c’est ce « jardin secret » en soi, de soi, que l’on ne fait visiter à personne et dont on ne parle jamais de qui y nous accompagne en ses allées, entre ses plantations, dans la cabane du fond…

     

    Pour qui que ce soit ne se livrant jamais à « œuvre ou travail d’écriture », qui ne ressent pas en lui, en elle, profondément, ce besoin de s’exprimer publiquement (avant Internet il y avait les « bouquins » que l’on pouvait écrire et faire publier ou les revues, les journaux dans lesquels on pouvait se produire – par exemple en « page des lecteurs ») …

    Pour qui que ce soit n’ayant donc pas le « besoin », ne ressentant pas la nécéssité de s’exprimer, d’écrire, de raconter, de rédiger quelque chose et de le faire lire… « Faire œuvre d’écriture » ou même seulement poster sur Facebook, sur Instagram, sur un blog, sur un site… Ça serait presque « indécent » ! (Et quasiment à coup sûr « inconvenant », non pertinent, abusif, inutile, exhibitioniste… entre autres qualificatifs tout aussi négatifs)…

     

    Ces gens là (qui il faut le dire sont parfois des très proches de nous – et ne sont point en leur âme, en leur culture, des artistes, des créateurs, mais qui cependant peuvent être et sont réellement pour bon nombre d’entre eux des artisans, d’excellents fabricants de toutes sortes de choses appartenant au domaine de l’utilitaire, de la décoration, et sont aussi de bonnes personnes assez souvent)… Ces gens -là donc, trouvent « indécent », exhibitioniste, etc., ce que produisent publiquement les écrivains, les créateurs, les artistes « en leur âme et en leur culture »… Qu’ils ne comprendront jamais » parce qu’ils ne sont pas « du même bois » et qu’ils accusent de se montrer ostentatoires, imbus d’eux-mêmes, trop soucieux de leur visibilité, exhibitionnistes, indécents, de trop révéler d’eux et de leurs proches (Ce qui n’est là qu’un préjugé) … De telle sorte que, forcément ils, elles ne seront jamais « nos lecteurs » … à moins d’attendre qu’on soit mort pour nous lire et encore !…

     

    Oui la confidence, oui l’évocation de souvenirs, oui le récit autobiographique (ou mieux encore d’autofiction) … Avec le « cœur du réacteur demeurant inconnu »… Et pour autant que des personnages réels et nommés soient mis en avant scène en des rôles essentiels… Et que l’auteur comme « en arrière plan » se pose davantage en narrateur qu’en acteur principal…

    C’est « œuvre de littérature »…

    « À bon entendeur salut, les non écrivants, les anti réseaux sociaux, les ceu’s zé celles qui à la limite n’écrivent « que pour eux » dans un joli carnet de pathétèque avec un beau stylo plume (rire)…

     

    Dans le lien qui relie des êtres « qui font leur vie ensemble », dans les liens familiaux, dans un environnement durable d’amis et de connaissances ; la « différence » qu’il y a entre les uns et les autres sur cette question sensible d’être ou de ne pas être « extraverti » (tourné vers la communication à autrui) on va dire… C’est, cela peut-être « un véritable drame »…

     

    Mais c’est aussi dans l’incompréhension de l’Autre, de cet Autre si proche ; dans la non reconnaissance des Autres autour de soi… Dans cette grande difficulté donc, qu’une œuvre se construit, parfois… Comme « envers et contre tout »…

    La « facilité » qui est celle d’avoir à ses côtés quelqu’un qui te soutient, qui te « porte en avant », certes oui c’est là un « atout » de taille !

    En définitive… Ou en vérité… Où est, quelle est… La « chance » ? De quel côté ? Du plus difficile ? Du plus « apparemment » facile ?

     

     

  • La fiction devenant réalité

    Les feux de forêts, les orages de grêle, les inondations, les tempêtes ouragans et tornades, les canicules et les sècheresses ; tout ce qui procède du dérèglement climatique… L’on en impute les causes aux gouvernants, à la société, à un mode de vie axé sur la consommation, à des comportements individuels ou collectifs  irresponsables et déplorables ; à des causes accidentelles, criminelles…

     

    Mais il en est une, de cause, et qui, de loin surpasse toutes les autres, notamment en ce qui concerne les derniers grands incendies depuis 2022 en France, Portugal, Espagne, Grèce…

    C’est celle, intentionnelle, programmée, organisée, planifiée par les Géants de la production énergétique élecricité – énergies fossiles (encore en partie) et énergies renouvelables (centrales solaires, éoliennes)… Qui ont leur part de responsabilité, sans que cela se sache du « grand public », sans que ce soit révélé…

     

    Il faut (c’est impératif) en effet, pour produire du solaire avec des milliers de panneaux à perte de vue sur de grands espaces découverts, qu’il n’y ait plus d’arbres, de broussailles, de forêts, il faut donc déboiser (à cette fin il y a de gros engins qui déracinent, arrachent, coupent, fendent, évacuent, en « un rien de temps ») mais si le déboisement « ne va pas assez vite » et selon les objectifs à atteindre (des grands groupes de production énergétique) alors « pourquoi pas » provoquer des départs de feu dans des zones où toute une forêt peut rapidemment disparaitre ?

     

    Pour les Géants et pour les maîtres du monde de l’économie de marché, il est certain que l’ensemble des produits énergétiques représente la « super-manne » ou le « filon absolu » !

     

    L’énergie en effet, c’est comme « L’Épice » de « DUNE » série de science fiction ! An nom de laquelle « tout est permis » jusqu’à l’impensable, jusqu’au pire en matière de prédation, de « crime contre l’humanité et contre la Terre » !

     

    Et le « hic du hic » dans « cette affaire là » c’est cette « navigation » entre des intérêts qui diffèrent : d’un côté il faut déboiser et de l’autre il faut qu’il y ait suffisamment de bois pour l’industrie, pour l’ameublement, les équipements du quotidien, les habitations…

     

    Alors oui… La morale, les règlements, l’éthique, les dispositions prises, la lutte menée pour réduire les effets du changement climatique, les engagements des gouvernants dans leurs politiques… Les pompiers applaudis, soutenus, portés en héros, les indemnisations (qui soit dit en passant ne sont que ce qu’elles sont et se font toujours attendre) … Les incendiaires, les comportements irresponsables, les exhortations à la prudence… De nouveaux aménagements de territoires pour la protection de l’environnement envisagés, mis en place…

    Oui peut-être… Sans doute… Certainement même…

    Cette « part de sincérité, de bonne volonté » oui… Des uns et des autres, des gouvernants…

     

    Mais… En fin de compte…

    La « Loi » - « scélérate sans en avoir l’air » - telle l’Olive bien huilée dans le fondement et qui fait du bien par où ça passe, par où ça branlolotte et chatouille jouissif, mais qui va « brûler la tripe » du commun des mortels  sans qu’on sache d’où ça vient parce qu’on ne veut pas le savoir…

    La « Loi » c’est celle des Géants et des maîtres du monde de l’économie de marché des énergies, détenteurs et vendeurs de l’Épice ( l’Épice de Dune)…

     

    Le film « Soleil Vert » sorti en salles en 1973 était « prémonitoire » ! … Et « chose curieuse » - à vrai dire « significative » (et « pour cause…) ce film n’est quasiment jamais rediffusé ni en salles ni sur les télés dans les années présentes…

    Et s’il était produit réalisé aujourd’hui, il serait empêché de sortir (ou beaucoup de « bâtons dans les roues » mis pour qu’il sorte)…

    En 1973 on aimait « jouer à se faire peur »… En 2026 on est rattrapé par la peur, par la réalité dramatique ! La fiction dont on se gargarisait en 1973 s’est en 2026, invitée directement dans notre quotidien en devenant de la réalité !

     

     

  • Le combat du vrai contre le faux

    Dans le fil d’actualité de la page Facebook d’un tel d’une telle, apparaissent des séquences vidéo de faits ou d’événements s’étant produits récemment ; mais « il se trouve » qu’assez souvent ces « nouvelles » en séquences vidéo ou en images ou photos produites, datent de 2 ou 3 jours déjà, au mieux de quelques heures, autrement dit ne sont pas « de l’immédiat » (de l’heure, de l’instant même)…

     

    Il est donc difficile d’être « un témoin de son temps » pouvant « faire son papier » - comme le ferait un journaliste – selon ce qui est observé, commenté, à un moment qui n’est pas celui de l’instant même (et qui date de 2 jours)… Car à la vue de la séquence vidéo, de la photo, de l’image – accompagné d’un début de phrase et de « à suivre » - il ne nous vient quasiment jamais à l’esprit que ce que l’on voit peut dater de plusieurs jours (on le perçoit comme immédiat, ce qui en partie ou pour beaucoup fausse le jugement, influence le commentaire)…

     

    C’est bien là le paradoxe de notre époque avec d’un côté l’accessibilité à des milliers d’informations, la connaissance « en direct », de tout ce que l’on voit défiler (et qui, soit dit en passant, ne fait que passer sous nos yeux sans être retenu, enregistré et en conséquence très vite oublié)… Et d’un autre côté, vu le nombre d’informations diffusées, forcément dans la succession de vidéos images photos de faits d’actualité et d’événements, il en est qui ne sont pas « de l’heure ni du jour même mais datant de 2 ou 3 jours voire plus , de telle sorte que l’événement se trouve décalé dans le temps et donc plus vraiment actuel…

    Si c’est pour produire, au vu de l’image, de la vidéo, en réaction spontanée ou en « pensée raccourcie », un « caca nerveux »… Cela « n’ira jamais bien loin » et sera vite « emporté dans le mouvement » et n’influencera sans doute pas grand monde… En revanche si, croyant que l’événement vient tout juste de se produire, tu te livres à un grand développement d’analyse, de commentaire, de réflexion, voire (rire) à un « monument de littérature », alors là, c’est « un peu dommage » ! (Pour la bonne raison que l’événement datant d’avant hier, à la vitesse d’évolution des situations dans le monde d’aujourd’hui, ce que tu vas raconter en y mettant tout ton talent et toute ta capacité à t’exprimer « à mille lieues d’un caca nerveux »… Aura perdu tout ou partie de sa pertinence, de sa portée!)…

     

     

    D’autre part, ce que l’on voit ne représente qu’un fragment du tableau d’ensemble, et ce fragment en fait, prend de l’importance au point de constituer l’élément fondateur de l’opinion que l’on se fait…

     

    Mais surtout, ce qui « complique les choses » et tend à influencer, à pervertir, à dénaturer l’opinion que l’on se fait – et que l’on exprime à la fois sur les réseaux sociaux ainsi que dans la « sphère publique » qui est celle de la rue, du bistrot, du dîner familial, de tout lieu où les gens se rencontrent… Ce sont ces « fake-news » ces informations erronées, orientées, arrangées, incomplètes, partisanes, qui circulent en permanence, véhiculées par les médias – les télés, la presse, les radios – par ce que l’on appelle les « influenceurs » au service de « lobbie’s » et de géants d’internet et du numérique, dans un « Ordre du Monde » complètement dérégulé où règne l’Argent, la rentabilité, le profit…

     

    Aussi, le combat du « vrai de vrai » contre le « faux et pire encore que le faux, le « faux du faux » poussé à l’extrême… Devient un combat inégal, désespéré, épuisant… Mais perçu néanmoins comme une nécéssité par une minorité de personnes « éclairées » et agissantes, de ce monde…

     

     

     

  • 52 ans en l'an 2000

    En 1956 un enfant de huit ans imaginait le visage et la silhouette qui seraient les siens en l’an 2000 où il aurait alors 52 ans…

    Il « voyait » un « vieux monsieur » du genre « receveur des Postes » (de cette « Poste Pététique » d’avant 1991) avec moustache à la Jacques Lanzman (l’auteur de « La baleine blanche) , une barbichette gris-argentée, des lunettes rondes, « crâne d’œuf »- couronne de cheveux grisonnants en arc de cercle d’une oreille à l’autre par derrière ; s’appuyant sur une canne pour se déplacer, un « petit ventroun’ » plus ou moins prohéminent… Et – le pire- bavant parfois de manière subite, incontrôlée ; et… Voûté pour ne pas dire affaissé et la tête penchée en avant…

    En 2026 ce même enfant ayant traversé 70 années depuis l’hiver si froid de 1956, âgé de 78 ans, « posait à côté de son fils de 46 ans pour une photo de famille prise avec un Galaxy A 14 – un smartphone … À environ trois mètres de distance…

    Il s’avérait « difficile » à la vue de la photo dans « Galerie », de faire vraiment la différence entre le fils et le père en dépit des deux dates de naissance séparées l’une de l’autre de 32 années…

    Bon, c’est vrai : dans une glace devant un lavabo ; ou à moins d’un mètre en pleine clarté diurne… « On voit quand même la différence » …