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Journal

  • Les dimensions - d'export, d'espace de diffusion- de la liberté d'expression

    Déjà, « pour commencer » et « bien préciser les choses » : la liberté d’expression oui mais… Sauf le pire vraiment le pire à savoir par exemple la diffusion de propos de caractère raciste, homophobe, antisémite, pédophile, ou appelant, incitant à tuer ou à mener des actions d’une extrême violence, et en faire l’apologie – de ce pire vraiment pire- ou encore se livrer à des productions de dessin, d’écriture délibéremment caricaturales dans l’insulte, dans un humour aussi noir que crasseux, totalement immoral, abject et révoltant…

    La liberté d’expression donc « oui mais sauf... » , ce n’est plus la liberté d’expression… En effet la liberté d’expression ne peut qu’être totale, sans aucune restriction, sans règles fixées…

    La liberté d’expression c’est pour chacun, quel qu’il soit, la possibilité de s’exprimer, de dire, d’écrire, de dessiner ce qu’il veut ; même si cela choque, si cela révolte ( et l’on a le droit en retour, d’être choqué, d’être révolté, de réagir et de répondre à ce qui nous offense, nous scandalise, par le dit, par l’écrit, par le dessin, et cela même en usant de propos tout aussi violents)…

     

    J’ai développé cette idée selon laquelle « exprimer le pire » - ce qu’il a de plus violent, de plus révoltant, de plus insolent, de plus scandaleux, de plus inacceptable – dans un texte écrit, dans un dessin… Pouvait en quelque sorte « expurger le pire » car montré sciemment et intentionnellement agité comme un chiffon sale, cela pourrait faire qu’au fond ça ne puisse se faire (quand on connaît de sens de « expurger »)…

    Bien sûr – c’est évident- « expurger » en exprimant, en montrant ; c’est aussi « prendre le risque « que ça se fasse » par incitation ( Pourquoi pas après tout faire comme il, elle dit, le montre)…

     

    J’en viens à la dimension « originelle » (et naturelle) de la liberté d’expression, dimension qui avait été celle d’avant internet, d’avant les réseaux sociaux, à savoir celle du temps des seuls livres, journaux, revues, documents écrits, gravures, tableaux de peinture, dessins, photographies… Et propos lors de déjeûners de famille ou d’amis, lors de conversations de bistrot, de réunions publiques d’un certain nombre de personnes…

    Dans cette dimension là qui avait eu cours jadis, avant l’internet et avant les réseaux sociaux, la liberté d’expression « totale », l’espace de diffusion quelle que soit son importance, se trouvait forcément limité – à la ville, au village, au terroir, à la région, à une étendue géographique et de population qui n’était pas à l’échelle du monde tout entier ou de millions et de millions de personnes… Il fallait acheter ou se procurer le livre, le journal, la gravure, le tableau de peinture, le dessin, la photographie afin d’avoir connaissance du contenu, de l’image…

     

    Il est certain, absolument certain, qu’avec l’internet, qu’avec les réseaux sociaux, les sites, les forums, les blogs, les espaces de communication d’aujourd’hui, quasiment illimités (la seule limite étant celle liée à la dimension de la surface de notre planète) ; nous entrons bien là dans une toute autre dimension spatiale d’export, de diffusion, de tout ce que l’on raconte, écrit, montre… Que celle d’avant, des seuls livres, journaux, gravures, dessins, photographies, d’autrefois quand il n’y avait pas de smartphone, d’ordinateur, de réseaux sociaux du Net…

     

    C’est que… Un clic, un simple clic… C’est toute autre chose que de sortir son porte monnaie pour acheter un journal, un livre ; c’est tout autre chose que d’effectuer une recherche dans des documents, dans des pages écrites et imprimées, dans des séries de photographies, de gravures… Un clic, un simple clic, c’est un espace qui s’ouvre, immédiatement accessible…

    Et ce qui est exprimé ou montré par un tel, une telle, même si cela n’est vu ou lu que par moins de 10 personnes (dont on ne sait d’ailleurs qui sont précisément ces personnes, à moins que l’une ou que quelques unes d’entre elles ne réponde, ne fût-ce que d’un « like ») il n’en demeure pas moins que ce qui est exprimé ou montré peut être vu ou lu par n’importe qui dans le monde, parlant et écrivant dans une langue différente et pouvant être traduit automatiquement et instantanément…

     

    Et dans la dimension d’aujourd’hui, qui est bien plus vaste que la dimension « originelle et naturelle », alors pour le « oui mais... » l’on peut être contre (je suis contre je le dis, je l’affirme)… Mais le « oui mais... » devient concevable – à défaut d’être acceptable – et avec ses limitations à l’expression du pire, avec ses règles, ses chartes, selon des lois en vigueur…

     

    Toute la question, donc, se posant au sujet de la liberté d’expression, entre de nos jours dans une dimension différente (bien plus vaste) que celle d’avant l’internet, les ordinateurs, les smartphones et les réseaux sociaux sur lesquels se connectent en permanence partout dans le monde plusieurs milliards d’humains…

     

    La liberté d’expression devient dans cette nouvelle et actuelle dimension d’export et de diffusion – sinon « devrait être » - « une affaire de réflexion personnelle » impliquant – autant que possible- que l’on puisse se libérer de son émotion immédiate, de ce que l’on porte en soi et de sa culture et sensibilité en soi d’une part ; de ce qui nous vient d’en dehors de nous d’autre part, et nous influence, nous domine, nous conditionne…

     

    Sans doute est-ce « regrettable », mais – comme on dit - « péter les plombs », « lâcher la bonde », sur le coup d’une grande colère ou indignation, dans l’émotion, dans le ressenti du moment, lors d’une situation particulièrement sensible qui nous touche… Cela nous arrive-t-il parfois, bien que cela ne « nous ressemble pas », aussi attaché à réfléchir que l’on soit…

     

     

  • Déclaration "mésiguienne"

    Une société – ou une civilisation, ou un peuple, ou un pays ou un état – théocratique ou animiste (croyance en des « esprits », avec des représentations de divinités par des objets naturels ou fabriqués – gri-gris, amulettes- , avec des lieux sacrés ou interdits, des rites et des pratiques affectant ou mutilant le corps)…

    Une société donc, théocratique ou animiste, et patriarchale et polygame… Quand bien même cette société serait avancée technologiquement…

    Est une société INFERIEURE…

    Qui ne doit en aucun cas dominer en quelque lieu que ce soit, du monde, en s’imposant ou en s’exportant chez ses voisins proches ou éloignés…

    Une société, qui elle, au contraire, n’est ni théocratique, ni animiste, non patriarchale (mais pas pour autant matriarchale) et non polygame…

    Est, elle, une société SUPERIEURE… Quand bien même cette société serait peu développée technologiquement…

    Toutefois – à mon sens – une société non théocratique, non animiste, non patriarchale et non polygame, soit une société supérieure donc… Et qui de surcroît serait développée technologiquement…

    N’a pas pour autant, n’a pas forcément vocation à dominer ses voisins proches ou éloignés…

    Et en ce sens, celui de la non vocation à dominer, n’impliquant qu’une coexistence comme celle de l’eau et de l’huile ne pouvant se mélanger à l’intérieur d’une bouteille jamais agitée…

    La société non théocratique, non animiste, non patriarchale et non polygame ; est vraiment sans aucun doute, une société supérieure…

     

     

  • Les pays de dictature se dotent d'ingénieurs

    Dans les « temps d’avant » - les époques historiques qui on précédé la nôtre, d’époque… Les régimes et gouvernements autoritaires s’attachaient à n’avoir qu’une élite de gens favorisés ayant seuls accès à la Connaissance, à la Science – et dotés de pouvoirs… En face de la masse énorme de « gens du commun » inéduqués, soumis…

    De nos jours les régimes et gouvernements autoritaires – Iranien, Russe, Chinois surtout- sont ceux qui, beaucoup plus que les régimes dits « démocratiques » ont le plus d’ingénieurs, de gens formés dans de grandes écoles, y compris des femmes… C’est bien là leur « nouvelle stratégie de développement et de domination…

    Ainsi en Iran, les femmes « du commun » - et bien sûr et surtout celles de la bourgeoisie aisée – peuvent aller en Fac, en universités… Et ce pays l’Iran, avec 90 millions d’habitants, a plus, en proportion par rapport à d’autres pays, d’ingénieurs, de scientifiques…

    Et il en est de même en Chine, et en Russie – quoiqu’en Russie « un peu moins »…

    Soit dit en passant les Talibans en Afghanistan, avec leurs fillettes interdites d’école, n’ont pas opté pour « la bonne stratégie » il faut croire !

    Et « tout ce monde là, d’ingénieurs, de scientifiques, de chercheurs, d’intellectuels… De pays de régimes autoritaires, ont été formés pour bon nombre d’entre eux, non pas dans leur pays même – quoique… - mais en Europe, aux USA… Cela dit en Chine, ils sont formés en Chine (avec ce que la Chine a capté ailleurs notamment en France et en Europe, par achats de brevets voire par pure spoliation déguisée – mais à vrai dire, les russes égalent les chinois à ce sujet)…

    Ainsi le « tiers monde » en général de gouvernements autoritaires ou partenaires d’autres puissances dominantes, en Afrique notamment ; se dote d’une « armada d’ingénieurs » et de gens formés dans de grandes écoles…

     

     

  • C'est donc un 13 mai ...

    Qu’en 2020 une certaine « Romane » admin’ du forum « Liens Utiles », forum dans lequel j’y avais mon « coin » - le « coin de Yugcib »… M’ a « pied-au-cul-té » et fait disparaître de ce forum – que cette « Romane » a d’ailleurs fermé un peu plus tard que ce 13 mai 2020…

    Cette « Romane » que j’avais connue sur le « Portail des Auteurs » en « l’An de Grâce 2005 » …

    Et que j’avais invitée chez moi le dimanche 3 février 2008…

    La « Romane là » elle ne supportait plus mes « JE » dans mes « posts » sur Liens Utiles… Ces « JE » dont je n’usais trop guère à vrai dire »…

    Elle « m’avait fait cadeau » de son bouquin « Les petits mots », le 3 février 2008… Bouquin porté après 2020, en vide-grenier…

    Cette même année 2008 à l’occasion du Printemps des poètes en mars, où je me trouvais avec elle dans une « soirée poésie lecture de textes » organisée par une association « Born interactif » à Mézos dans les Landes, la « Romane » elle avait « monopolisé » la soirée avec une succession de ses textes lus par elle… Autrement dit « y’en avait rien que pour elle » !

    « Pied-au-cul-té » de quelques forums sur lesquels je « sévissais » ? Je l’ai été oui, plusieurs fois dans ma « carrière » sur la Toile (rire)… Notamment par une certaine « Suzan » du « Café la Jasette » où j’avais produit un texte « trop iconoclaste d’un humour crasse » qui n’a pas plu du tout à certains membres de ce forum « à mon goût un peu trop bizounours mamoureries discu patates salades »… (Bon j’exagère un peu quand même) ! (rerire)…

     

     

  • Ascension

    En ce jeudi 14 mai de l’Ascension, en ouvrant les volets à 7h 20 ce matin, m’est venue d’emblée à l’esprit… La « déscension » du monde…

    Ne cherchez pas dans le dictionnaire ce terme « déscension »…

    Et, avec la « déscension » du monde me vient en même temps à l’esprit cette réalité associée à la « déscension », réalité selon laquelle toute opposition, toute critique, tout combat contre l’ordre et contre le mouvement du monde, qu’il soit mené par une organisation du genre ONG, humanitaire ou autre, par un gouvernement pour autant qu’il s’en trouve un de gouvernement, déterminé à « changer les choses » ; par un collectif de gens agissants et disposant de moyens de se faire entendre et réunis en asssociations ; et par, plus généralement par tout un chacun sur cette Terre combattant à sa manière par son comportement, par ce qu’il exprime, par ce qu’il fait savoir autour de lui, par ses choix de mode de vie, d’usages et de consommation – de produits alimentaires, d’équipements, d’habillement etc. …

    Est désormais dans la « marche du monde » telle qu’elle se fait, s’accélère et se pérennise…

    Un combat sans issue…

    Un combat dont il ne demeure que le Verbe et sans doute « un peu mieux que le seul Verbe » : l’expression artistique sous toutes ses formes – peinture, danse, poésie, littérature, musique…

    Le Verbe et l’expression artistique, donc… À défaut de l’agissement (de l’agissement notamment armé pour autant que les acteurs du combat se soient procuré des armes)…

    L’ordre et le mouvement du monde – de ces années vingt du 21 ème siècle – sont les porteurs en eux, de cette « déscension » du monde que seule, une grande catastrophe, ou un cataclysme affectant la Terre toute entière, peut interrompre… (L’on peut penser à une guerre atomique, à une pandémie due à quelque virus sorti du permafrost ou du trafic d’animaux sauvages, ou encore à une succession en cascade d’événéments climatiques d’une violence extrême)…

     

    « Aléa jacta est »… L’on ne « reviendra pas » - sauf contraints et forcés par un cataclysme affectant toute la planète- à un ordre et à un mouvement du monde qui jadis furent du temps où il n’y avait pas d’électricité, d’internet, de smartphone, de machine à laver, d’automobiles et d’avions, de numérique, de nano-technologies, d’intelligence artificielle…

    Que tu te rendes à « Grand Frais », à Leclerc, à Intermarché, pour tes courses au quotidien, quelque voiture avec la quelle tu roules… Quelques matériaux avec lesquels sont construits ta maison, quelques équipements ménagers, ordinateurs, smartphones, portail à digicode, appareils automatisés, robots, etc. … Dont tu te sers … Jusqu’aux vêtements que tu portes… Et nos industries, nos commerces, nos artisanats, nos marchés même locaux et de terroir… Tout ça c’est du « made in China, Bangladesh, India, Corée, USA, Brésil »… (Mais surtout et pour l’essentiel – pour quasi la moitié- « made in China »)… Jusqu’au fin fond des campagnes les plus reculées… Et ça circule par millions de containers empilés sur des milliers d’énormes navires parcourant de très grandes distances sur les océans – et empruntant les mêmes passages que la géographie de notre planète impose…

    Et quand ça ne circule pas sur les océans, ça circule dans les airs – dans la haute atmosphère – avec le fret aérien…

     

    Aucune littérature, aucune expression artistique, aucun propos posté sur Facebook, Instagram, Tik-Tok, X, ou autre « résalsocial »… Aucun rappeur, aucun musicien compositeur, aucun écrivain connu ou méconnu… Aucun habitué du bistrot du coin en discutant avec son pote devant un verre de ricard au comptoir… Ne peut « arrêter ça » - cet ordre et mouvement du monde actuels…

     

    Et la « déscension » elle est vue par tout un chacun – ou plutôt non pas vue mais perçue – comme le serait dans une salle de cinéma, sur NETFLIX sur sa télé, un « film catastrophe épouvante » dont on est le spectateur « loisiré fasciné »… Avec, assis dans le canapé, devant soi sur une petite table, le seau de pop’corn, les cacahuètes, le coca ou la canette de bière…