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Journal

  • Les souvenirs

    Les souvenirs, en 2090, d’une personne de 70 ans, de son enfance et de son adolescence…

    En comparaison des souvenirs, en 2026, d’une personne née en 1956, de son enfance et de son adolescence…

    [ Sujet de philosophie au BAC de 2026 ] en « suggestion »…

     

    Né en 2008 ou en 2009, le lycéen de classe terminale qui passe son BAC en juin 2026, à Chateaudun, à Nevers ou à Paris… Dont le papy et la mamy roulent en Fiat Panda ou en Dacia Duster, sont sur Instagram et envisagent en avril prochain une croisière en Méditérranée… Comment peut-il, ce lycéen de 17 ou de 18 ans, décrire l’enfance et l’adolescence de son papy, de sa mamy, d’un environnement si différent, entre 2015 et 2026, de celui de 1960 à 1970 ?

     

    L’environnement d’un bébé en 2026 est très différent de celui d’un bébé en 1956 ; en revanche l’environnement d’un bébé en 1956 n’était pas « fondamentalement différent » de celui d’un bébé en 1926 (la « petite girafe » est toujours la même entre les doigts du bébé en 2026, mais on la voit en 2026 bien plus souvent galopant sur l’écran d’une console qu’en image dans un livre pour jeune enfant)…

     

    Le papy et la mamy de 70 ans en 2090, pourront dire : « quand on était bébé, les parents accompagnés des grands-parents, et ou des oncles, des tantes, des amis proches, des frères et des sœurs nés avant nous »… Ou encore  avec Papa et Papate ou Maman et Mamane ; on allait chez Aubert la Grande Surface du Bébé afin de nous équiper en environnement bébé…

    Ils pourront dire aussi, Papy et Mamy en 2090 : « pour les mamans surtout et parfois les papas – et « à tour de rôle » Papa et Papate ou Maman et Mamane… Ou tonton ou tatie – tatie dans son ensemble pantalonnant avec des piercings dans le blanc de l’œil- il y a chez Babymarché Giant… Des « machines à langer automatisées qui dans la foulée enlèvent le caca, font tout propre (le bébé rentre dans une sorte de tunnel qui fait de la musique et tout se passe en chatouillements retournements léchage de fesses)…

     

    « Projetons nous » écrit Isidore, 17 ans meilleur élève de sa classe terminale et très probable mention très bien au BAC… En 2140…

    « Papy et Mamy nés autour de 2070, avec leur smartphone sans écran visionnant en hologramme image en 3 dimensions suspendue dans l’air ambiant, des scènes de communion solennelle de leurs 12 ans ou de leur premier flirt à 9 ans dans une fête entre copains »… « pas trop grande l’image » intervient le voisin invité par Papy et Mamy, « nous sommes trente sur la terrasse autour d’un barbe-cue géant, et si on est plusieurs à visionner des souvenirs en hologramme ça va faire de la pollution visuelle si on règle trop en taille 21/27 »…

    « Soit dit en passant »… La religion aussi, comme du reste tout -tout -archi tout depuis déjà un siècle, elle s’est mise à l’Intelligence Artificielle…

     

  • La politique d'interventionnisme ...

    D’un pays dans un autre pays, devrait être, plus que par une aide en armement fourni, ou par l’envoi sur place de troupes de combattants armés ; devrait se faire par des commandos opérationnels dotés de l’armement adéquat afin de détruire des dirigeants contestés de pays où la population est malmenée…

    La notion de « souveraineté » ou de « nation » ou « d’état indépendant » - et le respect dont on met en exergue cette « souveraineté », ne peut avoir de valeur QUE si cette « souveraineté » a été décidée, choisie, authentifiée par des élections libres et non truquées, par le peuple du pays concerné…

    Lorsque le pouvoir en place dans un pays a été confisqué, ou récupéré, puis imposé à la population, et lorsque ce pouvoir s’est montré injuste, violent, autoritaire, dominateur, et massacreur de ses opposants ; alors une politique d’interventionnisme devient pour ainsi dire un devoir…

    L’Iran est un pays dans ce cas.

    Les partis d’extrême droite – en l’occurrence le RN Français – mettent en avant cette notion « sacrée » de souveraineté en sous-entendant comme si cela « coulait de source » que, quelle que soit la nature du pouvoir en place, il ne faudrait pas s’opposer par une force interventionniste à ce pouvoir… (« vision » difficilement acceptable)…

     

    Bien sûr une intervention par l’envoi de troupes en armes , sur place donc dans le pays où l’on intervient, est une risque pour la population de ce pays, un risque qu’il faut éviter de prendre du fait des conséquences en nombre de victimes civiles…

    Mais en revanche l’envoi de commandos aguerris et entraînés, préparés, et dotés d’armement adapté, de puissants moyens en matériel pour ce genre d’opération ; peut aboutir à l’anéantissement du dirigeant contesté et de ses gardes (les pasdarans en Iran et Ali Khamenei et sa garde rapprochée)…

     

    Une politique d’interventionnisme – d’un pays ou de plusieurs pays concertés dans un autre pays- devrait avoir pour objectif, non pas de « profiter de ce que peut apporter le résultat de l’intervention (d’en recueillir les fruits, les bénéfices) , mais de permettre au peuple de ce pays de se doter d’un pouvoir « acceptable » authentifié par des élections libres sans truquage – de préférence « disons le tout net » : républicain et démocratique (soit le régime

    qui, en regard de l’Histoire et de l’évolution de la civilisation humaine, reste encore le « meilleur » (pour le moment) - et donc avec des représentants choisis et validés, de ce régime…

     

    « Faire bien mieux  que ça » c’est « une affaire d’évolution de la civilisation et de la société humaine, une affaire qui se joue sur du long terme… Et ne peut avoir d’autre « modèle » si l’on peut dire, que celui du fonctionnement, de la marche, des lois intemporelles de la physique, de la chimie, des êtres, des choses, des particules, de la nature, de l’univers, du cosmos (en somme de la « Grande Mécanique »)…

    « On peut bien y foutre Dieu sur ça » … Mais alors sans religion !

     

     

  • Les arrangements de l'Histoire et les récits qui sont faits, des uns et des autres selon leur idéologie

    Il n’ y a pas d’ « arrangement de l’Histoire » ou de « récit » acceptable, en tant que « modèle proposé » (et enseigné dans les écoles) lorsque l’arrangement et le récit s’articulent sur une idéologie qui infirme, conteste des documents, des gravures, des textes écrits par des témoins, des découvertes archéologiques, des analyses, des investigations et des études scientifiques ; qui « éclipse » entre autres réalités historiques, le massacre des habitants de Jérusalem par les Croisés en 1099, l’holocauste de 6 millions de juifs par les nazis entre 1940 et 1945, l’élimination par la guerre et par les maladies infectieuses de 80 millions d’amérindiens du 16 ème au 19 ème siècle par les européens conquérants des deux Amériques, d’autant de Russes éliminés, exterminés dans des camps en Sibérie entre 1930 et 1980 par Staline et les communistes ; d’un million et demi d’Arméniens génocidés en 1915 par les Turcs, d’un million de tutsis tués à la machette au Rwanda en 1994, et de tant d’autres massacres, exterminations de populations, génocides, commis sur Terre, évoqués par les historiens… Mais contestés ou infirmés voire niés, au nom d’une « vision historique » revue et réorientée selon une idéologie dominante… Tout cela étant du réel, du produit, du « qui a été, qui s’est passé »…

     

    L’arrangement de l’Histoire et surtout le récit qui est proposé, minimise (dans le cas de l’arrangement) et « plus grave » (dans le cas du récit qui est fait) dément, nie les massacres, les génocides, l’holocauste de six millions de juifs, les exterminations de masse… Qui ne seraient que des « détails de l’Histoire » ou « au mieux » des « accidents malheureux »…

     

    Il n’y a pas non plus d’arrangement possible avec le récit biblique ou coranique, pas plus qu’avec un autre récit de « création du monde » selon quelque légende, affabulation traversant des générations de peuples croyant en des dieux venus du ciel…

     

    Tout arrangement de l’Histoire, tout récit – biblique ou autre, de quelque idéologie dominante de vision du monde politique, orienté, imposé et enseigné dans les écoles – ne peut faire en aucune façon l’objet de la moindre considération, du moindre respect, de la moindre tolérance ou complaisance, ne peut qu’être rejeté, empêché d’exister… Lorsque l’arrangement « minimise » et que le récit infirme, fait disparaître ; l’orsque l’arrangement et le récit sont orientés dans le sens souhaité par un pouvoir politique dominant…

     

    Le réel, ce qui s’est passé, ne peut être nié : il a été, il fait trace, il y a des preuves, des documents, des gravures, des récits écrits de témoins, des découvertes archéologiques qui confirment…

     

    Le récit biblique de la création de l’Homme, Adam ; et de la femme à partir d’une côte d’Adam… Et de l’histoire de l’Homme qui n’aurait que 6000 ans d’ancienneté sur Terre, n’est pas acceptable en face des découvertes de la Science : il y a une limite, une « ligne rouge », une absurdité, un non sens, à la tolérance, au respect, à la consdidération, à l’écoute de l’Autre, à ses croyances, à sa culture… Lorsque cet Autre conteste une réalité formelle, fondée sur les découvertes scientifiques, et de surcroît lorsque ses croyances et sa culture mettent en danger sa propre espèce – l’espèce humaine- par sa volonté soutenue par les armes, par la coercition, par l’éducation qu’il donne aux enfants, par le mode de vie, de nourriture, d’habillement, de pratiques, d’interdits, qu’il prescrit et impose…

    Cet Autre alors, n’est plus un interlocuteur mais un ennemi à combattre avec la plus grande détermination !

     

    Bon sang, est-ce que Ali Khamenei est un « interlocuteur » ? Comment Trump peut-il « discuter » (concevoir de « dialoguer ») avec cet assassin, ce terroriste en puissance ?

    Est-ce que Vladimir Poutine est un « interlocuteur » ?

    Est-ce que Kim Jong Un le dirigeant de la Corée du Nord est un « interlocuteur » ?

     

    Et « par extension » toute personne dans ce monde – utilisons plutôt que « personne » alors, le terme d’« individu »- dont le mode de vie, dont la culture, dont l’idéologie, dont la religion, dont le principe éducatif, dont les comportements dans la relation, dont l’engagement ou l’adhésion tacite à un récit histotique orienté, représente un réel danger pour l’espèce humaine … Est un « interlocuteur » ?

     

    Faut-il en face d’un Ali Khamenei, d’un Vladimir Poutine, d’un Kim Jong Un ; faut-il en face de tout individu ne pouvant être un interlocuteur, ériger en « vertu sacrée » la tolérance, le respect, la considération de l’Autre, de sa culture, de sa religion… Et par là même prendre le risque quasi certain de la disparition de l’espèce humaine par déliquescence de la société du fait de l’orgueil démesuré et de la domination par la force, des uns – de quelques uns et de ceux qui suivent ces quelques uns ?

     

     

     

  • Les Jeux Olympiques d'hiver 2026 Milan-Cortina

    « Un peu long la cérémonie d’ouverture, surtout à la fin avec les discours ! »…

    Une question que l’on peut se poser à propos de la participation d’athlètes de pays « où il n’y a pas de neige » notamment – entre autres – du Nigéria, du Bénin, de Madagascar, de Porto Rico, des Emirats Arabes Unis…

    Il a été cependant précisé que les athlètes de ces pays « sans neige » sont quasiment tous nés dans un pays Européen – dont la France- et, tout en conservant leur nationalité avaient forcément obtenu le statut de résident, en particulier dans un pays européen où il y a des montagnes – de plus de 1500 m- et où ils ont pu durant de longues années s’entraîner (car « ne nous y trompons pas » : pour être sélectionné participant aux JO d’hiver, cela suppose (et impose) une préparation assez longue, depuis pratiquement l’enfance ou l’adolescence- et l’on imagine mal un Nigérian, un Malgache, un Béninois… S’entraîner « dans son pays » !

     

    D’autre part, encore faut-il que la délégation d’athlètes du pays participant, ait été validée par le gouvernement de ce pays participant : en l’occurrence, pour le Bénin, le Nigéria et Madagascar, l’on imagine facilement que ces 3 pays aient pu donner leur accord… En revanche pour l’Iran gouverné par les Mollahs, « cela paraît surréaliste, invraissemblable qu’un pays de musulmans fanatiques gouverné par des assassins terroristes et aussi radicaux dans leur idéologie mortifère, punitive, anti liberté de la femme, anti valeurs occidentales ; aient pu donner leur accord de participation aux JO ! » … « À moins » que l’Iran des Mollahs afin de « donner le change et faire croire que... » aient pu « à ce point » leurrer le CIO et les pays de culture occidentale !… Un tel pays, l’Iran des Mollahs, ne peut être « crédible » en « donnant le change ! Khomenei le « Guide Suprême » n’est absomument pas un interlocuteur – que ce soit sur le plan politique ou autre !

     

    Donc les athlètes Iraniens qui eux, de toute évidence sont contre ce régime assassin des Mollahs, et se sont d’ailleurs tous démarqués de la religion musulmane ; s’ils peuvent participer à ces JO d’hiver, c’est parce qu’ils ont été soutenus par le CIO et que de la sorte, ils ont pu se passer de l’autorisation de leur gouvernement (du fait qu’ils sont résidents dans un pays européen, eh bien le « grand Ayatollah » il ne peut en aucun cas les empêcher de participer aux JO d’hiver – à moins de les faire assassiner par des envoyés (des nervis, des espions)…

    « Il serait heureux, très heureux, que des athlètes Iraniens puissent obtenir des médailles d’or et d’argent lors de ces JO d’hiver de Milan-Cortina »… On ne peut que le souhaiter de tout cœur !

     

    Une autre question que l’on peut se poser c’est à propos de la neige dans la région de montagne de Cortina d’Ampezzo – 1224 mètres d’altitude – avec le changement climatique (ce n’est peut-être pas tout à fait le cas en 2026) à cette altitude inférieure à 1500 mètres, souvent l’épaisseur de neige est insuffisante, et même manquante par endroits ; ce qui nécessite pour des sports d’hiver, l’utilisation de « canons à neige » (donc neige artificielle).

    Donc pour ces JO 2026 d’hiver à Milan-Cortina, si l’on produit pour des pistes destinées à des compétitions, de la neige articicielle en grande quantité, cela fait forcément des millions de mètres cubes d’eau ! (l’eau première de toutes les ressources naturelles de la planète et que l’on exploite démesurément en fonction de nos besoins quotidiens dans les « pays développés » (ou en voie de développement)…

     

    Les « discours » de fin de cérémonie – du président du CIO, du président de la République Italienne (Emmanuel Macron et Valérie Hayer et tous les personnages de «Renaissance » en auraient fait autant – et on ne peut pas le leur reprocher du fait du « côté sincère » porté en avant)… « étaient trop beaux pour qu’ils correspondent à la réalité aussi tragique que violente du monde d’aujourd’hui en regard des guerres, des conflits en cours et de l’état de la société humaine »)…

     

    Autrement dit le « message » est fort – il est « à pleurer d’émotion et de partage dans le moment », il est certes « un grand spectacle » pour des milliards d’humains, tout à fait digne d’intérêt à suivre compétition après compétition, « porteur d’une immense espérance »… Mais des enfants, des femmes, des civils, des populations dans des villes… Meurent ou sont blessés à vie dans des bombardements ; et les truands, les milliardaires, les voyous, les mystificateurs, avec toutes leurs nouvelles technologies…. Continuent d’opérer, d’assassiner, de spolier, , de s’approprier… Sous « l’œil », le regard, l’influence, la pression de la religion…

     

     

     

  • Les terrains abandonnés

    De très nombreux terrains privés, dont des particuliers sont propriétaires, en général ces terrains d’une superficie de moins d’un hectare, se trouvent à l’état de friche, abandonnés, envahis de broussailles, de ronces, de fourrés, de taillis, de bosquets d’arbustes ayant des racines communes, entremêlés et poussés ensemble, de végétation sauvage, impénétrables…

     

    Ce sont le plus souvent des parcelles situées tout à fait à l’écart de chemins d’exploitation ou de passage, qui eux, sont entretenus ; éloignés de routes et de zones proches d’habitations, au beau milieu de forêts, en pleine nature, isolées et devenues avec le temps, inexploitables… Et que les communes, les municipalités même, n’envisagent pas de récupérer, d’aménager, dans le cas où les héritiers demeureraient introuvables ou renonceraient à leur bien…

     

    Les propriétaires de ces parcelles abandonnées, en friche, ne sont donc nullement inquiétés par quelque obligation que ce soit de devoir entretenir ; ces parcelles n’ayant plus aucune valeur… Et non réclamées qu’elles sont en cas de déficience de leurs héritiers, pouvant être reprises par les communes…

     

    Jadis, les anciens, au 19 ème siècle et jusque vers le milieu du 20 ème siècle, qui étaient de modestes exploitants, paysans, ou ouvriers-paysans, pensaient que « posséder de la terre » - un bois, un pré, un champ- c’était de qu’il y avait de plus sûr, en valeur, pour transmettre à leurs enfants, et dès qu’ils disposaient de « quelques économies », ils achetaient « un bout de terrain »…

    À l’époque l’on exploitait ces parcelles en s’y rendant – 1 ou 2 « lieues »- depuis la maison, par des chemins entretenus, à âne, à mule, à cheval, avec une charrette sur laquelle à l’aller, on plaçait les outils – et le « casse-croûte »…

     

    Et là où à présent il y a de la friche, des ronces, des orties, de la broussaille, il y avait en ce temps là un champ de culture, du blé, des pommes de terre, des betteraves, etc. … Ou du bois que l’on coupait pour le feu de la maison, ou du pré à faucher…

     

    De nos jours, et cela depuis 2 ou 3 générations déjà, les enfants, les petits-enfants et les arrière-petits-enfants vivent en ville, en lotissement autour des villages, parfois sont partis dans un pays lointain hors Europe et ne se soucient aucunement de la parcelle du vieil ancêtre dont ils ont hérité – et n’ont que faire…

     

    Pour mettre en valeur de telles parcelles si mal situées à l’écart de voies de passage et de surcroît parfois en terrain difficile – pentu, accidenté de relief – il faudrait déjà pour commencer, faire venir sur place de gros engins afin de dégager un passage rendant accessible le lieu, puis débroussailler, abattre des arbres, déraciner, etc. …

     

    Et dans quelle perspective sinon celle par exemple, d’aménager une aire de loisir, un gîte pour promeneurs… Encore faut-il à cette fin, que le terrain devienne un terrain à bâtir aménageable en fonction de la nature du projet… Ce qui s’avère difficile si la parcelle n’a qu’une superficie de moins d’un hectare…

     

    Dans la mesure où les terrains abandonnés – de moins d’un hectare de superficie- seraient en grande partie, de la forêt, 2,2 millions de personnes en France en sont propriétaires de ces terrains… Auxquels il faudrait ajouter des terrains qui ne sont pas à proprement parler des forêts mais plutôt des terrains envahis de broussailles, ronces, arbustes en bosquets, ce qui mènerait peut-être alors à une « estimation » de quelque 3 millions de personnes en France propriétaires de parcelles de moins d’un hectare ; soit réparti de ci de là sur l’ensemble du territoire français, environ 30 000 kilomètres carrés.

    À titre de comparaison, la superficie de la Région « Grand Est » est de 57400 kilomètres carrés…

     

    Il y a donc actuellement en France, trente mille kilomètres carrés de terrains abandonnés et en friche retournés à la nature et en général situés dans des zones peu ou difficilement accessibles (éloignées de grands chemins de traverse, de routes et d’habitations)… Soit l’équivalent de presque une région française (mais en quelque sorte « satellisés » un peu partout dans le paysage français)…

     

    Les « anciens » depuis déjà longtemps décédés, s’ils voyaient ce que sont devenues leurs parcelles dont ils avaient pris tant de soin et cultivé la terre… « ils se retourneraient dans leur tombe » ! (Mais comment aurait-il pu en être autrement, vu le changement dans les modes de vie et dans des valeurs qui ne sont plus du tout les mêmes aujourd’hui que hier en l’espace de 4 générations ? )