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Journal

  • L'origine de la vie sur la Terre

    Et sans doute ailleurs dans l’univers…

    Au commencement – il y a 4,5 milliards d’années- il y eut l’Hadéen, première période d’une durée d’un milliard d’années sans aucune forme de vie sur notre planète la Terre…



    C’est au commencement de l’Archéen, deuxième période, entre – 3,5 et – 3,8 milliards d’années, alors que la Terre est recouverte en partie d’une surface rocheuse en « morceaux » séparés par d’immenses étendues d’océan primitif ; que, dans le fond de l’océan et dans les eaux peu profondes proches des surfaces rocheuses émergées, se forment les procaryotes provenant de sources hydrothermales dans lesquelles des minéraux en une sorte de poussière de cristaux ont constitué, par des réactions chimiques entre particules, des strates dures, épaisses, entre lesquelles ont commencé à se produire les premières réactions chimiques du vivant, avec des molécules « briques de la vie » (acides aminés/nucléotides/glucides/phospholipides) en se combinant et s’organisant…

    C’est ainsi que sont arrivés les premiers procaryotes organismes unicellulaires sans noyau…

    Les procaryotes étant les ancêtres directs des bactéries avec au départ l’émergence de la vie cellulaire.



    Puis, avec les procaryotes sont arrivées les archées qui elles aussi, sont des organismes unicellulaires sans noyau mais qui génétiquement (ADN-ARN) et biochimiquement, sont distinctes des bactéries.

    Les archées constituent en quelque sorte une « étape évolutive » vers les EUCARYOTES qui eux, sont des organismes : les uns (ceux d’origine) unicellulaires mais AVEC un NOYAU, les autres multicellulaires avec noyau (ceux dont sont issus les animaux, les végétaux et les humains)…

    À noter que les eucaryotes se sont formés « à partir des procaryotes » (et des archées) il y a 1,6 milliard d’années dans un processus évolutif et d’adaptation sous l’influence et par utilisation de l’ADN et de l’ARN.

    ( ADN : molécule porteuse de l’information génétique ; ARN : molécule qui copie l’information génétique et mène cette information aux ribosomes ; les ribosomes étant la synthèse des protéines, l’apport des acides aminés et l’action sur les chromosomes ) .



    Donc pour « clarifier » :

    Le monde du vivant est constitué de 3 grands groupes :

    1/Les bactéries, micro-organismes unicellulaires sans noyau

    2/Les archées, qui elles, tout en étant aussi des micro-organismes unicellulaires sans noyau, mais beaucoup plus complexifiées que les bactéries dans la mesure où dans leur cellule, se réplique le génome et se fabriquent les protéines.

    Mais attention : les bactéries ET les archées sont des PROCARYOTES ! Et, en ce qui concerne ce que l’on classe sous le vocable de « microbe » (qui font partie des procaryotes) il y aussi LES VIRUS – tous les virus – qui eux, ne sont pas des organismes vivants, du fait qu’ils doivent impérativement entrer dans un organisme vivant (n’importe lequel) afin de se multiplier.

    3/ Les EUCARYOTES qui sont :

    -Tous les micro-organismes unicellulaires AVEC NOYAU tels les levures, les champignons, les algues et les protozoaires ( organisme vivant, très petit – invisible à l’œil nu- n’ayant qu’une seule cellule).

    - Tous les organismes multicellulaires avec noyau ( animaux, plantes, humains)… Mais, exception cependant : les globules rouges du sang et les cellules du cristallin, de l’œil.

    Le noyau de la cellule est entourée de cytoplasme autour duquel il y a une membrane.



    Pour résumer : tous les êtres vivants qui ne sont pas des bactéries – ceux qui ont disparu tels les dinosaures et tant d’autres espèces ; et ceux qui n’ont pas encore disparu (et dont, soit dit en passant, on n’a pas découvert l’existence vu l’immense diversité notamment au fin fond des océans) ; les mouches, les puces, les moustiques, les lézards, les oiseaux, les serpents, les poissons, les insectes, les mammifères, les singes, les humains… Ont pour ancêtres communs les EUCARYOTES. ( ainsi que les arbres, les plantes, tous les végétaux, les fleurs… Et les algues, les levures, les champignons, les protozoaires).

    Et les microbes, les virus, les bactéries, les archées ; ont eux pour ancêtres communs les PROCARYOTES. ( les virus pourtant, qui ne sont pas des êtres vivants).



    Cette origine de la vie sur Terre avec ces 3 groupes bactéries, archées (procaryotes), et eucaryotes ; et selon ces processus d’évolution dans « il faut le dire » une « logique » tels qu’ils se réalisent sur notre planète… Doit se retrouver dans tout le cosmos, là où des formes de vie peuvent exister…



    NOTE :

    Alors que les bactéries ayant pour ancêtres les procaryotes sont « des milliards de milliards de milliards » en nombre ; par comparaison les êtres vivants animaux et humains – 8 milliards d’humains et milliards d’autres espèces animales- ayant pour ancêtres les eucaryotes, sont beaucoup moins nombreux.

    À titre d’exemple, dans notre bouche et entre nos dents, sont présentes des milliards de bactéries.

     

    Image de ce qu'est une archée :

     

    archee-archeobacterie-sulfolobus.jpg

    C’est ici l’Archée Sulfolobus : on la trouve dans des sources chaudes d’environnements acides et riches en soufre…

    Les archées sont des micro-organismes de taille similaire aux bactéries, d’une incommensurable diversité tant il en existe de différentes espèces et en nombre par milliards de milliards de milliards ; pouvant s’adapter et se développer, vivre, dans des conditions extrêmes – de chaud, de froid – dans les sols, dans les eaux de lac et de mer, dans les intestins des animaux etc. … Partout…

    Elles ne sont ni pathogènes ni parasites, selon les dernières analyses faites, et recherches…





     

     



  • L'extrême complexité du monde du vivant

    Le monde du Vivant – en particulier celui des bactéries et des micro-organismes- et sans compter bien sûr le monde des êtres vivants autre que celui des bactéries ; est un monde d’une complexité extrême avec un nombre incalculable d’inter-actions ( de symbiose, d’associations, de complémentarités, de prédations, d’oppositions, de lutte pour la vie) …

    Ainsi les bactéries « communiquent-elles entre elles » à leur manière en des sortes de « langages » qui n’ont rien de commun avec les « langages » des êtres vivants (insectes, abeilles, fourmis, chauves-souris, rats, renards, loups, chiens, chats, poissons, oiseaux, serpents, humains etc. …)

    Les bactéries peuvent être prédatrices, être la cause de maladies et épidémies et épizooties, en infectant des êtres vivants et d’autres organismes ; ou au contraire, protéger des êtres vivants, s’associer entre elles, être en symbiose avec tel ou tel autre organisme, une autre bactérie…

    C’est ainsi, dans cette extrême complexité et dans cette diversité aussi immense, que s’organise le Vivant…



    En revanche en ce qui concerne les virus, là, il n’y a absolument rien de bon à attendre : un virus n’étant pas un être vivant et ne pouvant se multiplier et se développer qu’en pénétrant de force à l’intérieur d’un organisme vivant qu’il « colonise » et détruit peu à peu en lui « prenant tout »…



  • La traversée du Haut Jura

    Pour se rendre de Bourg-en-Bresse à Ferney Voltaire, soit par l’autoroute A40, soit par Saint Claude et Gex routes départementales ; l’on traverse de part en part toute la chaîne (dans sa partie centrale et ou sud) du haut Jura…

    Une multitude de cols, de passages le long d’énormes parois rocheuses verticales à grande hauteur, avec en contre bas, de l’autre côté de la route étroite, des vallées encaissées, des gouffres, des ravins dont on ne distingue pas le fond enfoui sous une végétation dense ; au niveau des cols apparaissent des hauts plateaux rocailleux et d’herbages ( trajet par Saint Claude, le col de la faucille, et Gex – proche du crêt de la neige point culminant du Jura à 1720 m) .

    Par l’autoroute A40, c’est pour ainsi dire « aussi tourmenté et accidenté » - le paysage, la traversée – avec de colossales infrastructures (viaducs, tunnels) ayant nécéssité durant des années l’utilisation d’engins énormes notamment des tunnelliers géants et une technologie de la construction tout ce qu’il y a de plus performant…

    Et, une fois redescendu de Gex et atteignant les environs de Genève, c’est comme la plaine d’Alsace entre les Vosges et la Forêt Noire, sauf que là, autour de Genève, du côté Ouest tu vois l’énorme muraille que forme la chaîne du Jura (rien à voir avec le versant alsacien des Vosges) et côté Est, les Alpes avec le massif du Mont Blanc éteincelant de neige dans le soleil et dans le bleu du ciel au-delà de Genève…



  • Le château de Voltaire à Ferney

    Château de Voltaire.jpg

    Vu par sa façade, le château de Voltaire à Ferney est « juste un peu plus imposant et un peu plus travaillé architecturement » que la maison de George Sand à Nohant… À l’intérieur l’on y retrouve à peu près la même disposition des pièces – du moins au rez-de-chaussée de part et d’autre du grand hall d’accueil et d’entrée avec l’escalier menant à l’étage…

    La demeure de Voltaire est tout de même plus vaste que celle de George Sand, avec davantage de pièces notamment à l’étage.

    Il faudrait imaginer le décor ( le paysage, l’environnement) autour du château de Voltaire, tel qu’il devait être entre 1750 et 1770 : le village de Ferney – aujourd’hui Ferney-Voltaire – c’est à dire sans l’autoroute à proximité, de Genève, sans l’urbanisation actuelle, très développée, avec ces « barres d’HLM », ces zones industrielles et commerciales, ces axes de circulation, rond-points etc. …



  • L'hôtel B and B à Viriat-Bourg-en-Bresse

    Déjà 1ère observation, avec 401 chambres sur 4 niveaux (étages) cet hôtel du groupe ACCOR comme d’ailleurs tous les hôtels de ce genre – les hôtels de jadis, traditionnels, en ville, tenus par des propriétaires, de type « familial » ayant pratiquement tous disparus du « paysage urbain français » - ne dispose pas d’un nombre de places de parking correspondant au nombre de chambres ; selon ce que j’ai pu constater, le B and B de Viriat- Bourg-en-Bresse, n’avait au mieux, apparemment, que 200 places disponibles ; alors comment font pour garer leur voiture, les gens arrivant tard le soir si le parking est complet ?

    Autres observations :

    La salle de bains quand on se lève pendant la nuit pour accéder aux WC inclus, ne s’allume pas : il faut pour y avoir de la lumière, appuyer sur le « général » de toute la chambre (et donc « inonder de lumière » son conjoint endormi) – il n’y a donc pas d’allumage « partiel » ce qui a été le cas dans la chambre 300 où je me trouvais…

    Au petit-déjeûner, la marmite des œufs brouillés (ou celle des tranches de lard grillé, ou encore le contenant de tel ou tel produit) – ou même le plateau des morceaux de pain- est vide et non renouvelé…

    Au distributeur de boissons chaudes, pour 2,40 euro de monnaie, si tu choisis par exemple un gobelet de soupe à la tomate de 20 cl, tu obtiens… 20cl de flotte chaude !

    Chaque jour au tableau d’affichage du prix des chambres, à l’accueil, tu vois un prix différent par exemple tel jour 69,90 euro, mais le lendemain 92 ou 95 euro… (Va-t’en donc savoir pour réserver, ou le jour que tu arrives sans avoir réservé, combien tu vas payer)…

    Et encore, autre observation : pour les personnes handicapées – ou accompagnées d’un animal « encombrant » (un gros chien) - « naviguer » avec son plateau de petit-déjeûner le long des étals de produits et de boissons café, jus de fruits… C’est « pas évident du tout » !