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  • Rueil Malmaison nouvel an 1997 ( anecdote souvenir)

    Je m’étais rendu cette année là à l’occasion du Nouvel An – l’on passait alors de 1996 à 1997 – à Rueil Malmaison chez ma cousine Martine qui demeure dans une résidence du square Saint Exupéry…

    Durant ce séjour je m’étais fait la réflexion suivante :

    Les habitants de ces villes de banlieue parisienne certes desservies, ces villes, par le RER, lorsqu’ils envisageaint de se rendre en soirée à Paris au théâtre par exemple, n’avaient pour rejoindre leur domicile sur le coup de 23h voire plus tard, que le RER à condition toutefois que le RER fonctionne jusque dans ces heures là soit 23h, minuit… Et, arrivés en gare – de Rueil Malmaison, Nanterre et autres villes de la « ceinture », sans bus circulant à cette heure là 23h, minuit, ils devaient soit prendre leur voiture garée au parking de la gare RER – sous réserve qu’ils avaient pu, à l’aller touver une place – soit effectuer à pied le trajet entre la gare RER et leur domicile en quelque résidence…

    J’imaginais alors les difficultés – pour se déplacer – afin de se rendre en soirée à un spectacle à Paris, pour la plupart des « banlieusards »…

    Déjà à l’époque, il y avait le problème de la sécurité des personnes se posant, au retour d’un spectacle, surtout à pied jusqu’à une station de métro, et encore à pied depuis la gare RER jusqu’à chez soi. …

    Je me souviens que durant ce séjour chez ma cousine, je me rendais à Paris en journée et en m’arrangeant pour « attraper » le dernier bus – le 141- qui partait vers 19h à La Défense, mettait 55 minutes – une bonne vingtaine d’arrêts – pour me déposer à 100 mètres de l’entrée du square Saint Exupéry à Rueil… Un bus direct donc…

    Et le matin je prenais ce même bus qui m’amenait à La Défense…

    Il y avait bien le RER qui lui, fonctionnait jusque vers 23h, mais au sortir de la gare RER de Rueil, il m’aurait fallu emprunter un bus qui lui, m’aurait déposé place du marché couvert à Rueil, m’obligeant ainsi à faire à pied un bon kilomètre le long de l’avenue Georges Pompidou pour atteindre le square Saint Exupéry… Sauf que… Ce bus avait son dernier départ vers 19h, de la gare RER de Rueil…

    D’où ma nette préférence pour le 141 direct qui lui, me convenait tout à fait question proximité au départ le matin et à l’arrivée le soir…

    Aussi durant ce séjour chez ma cousine et lors d’autres par la suite, il était hors de question pour moi de me rendre en soirée à Paris pour voir une pièce de théâtre ou bien assister à un spectacle…

     

  • Petite anecdote du jour, mercredi 7 janvier 2026

    L’on imagine…

    Un Brestois, un Lillois, un Mosellan, un Vosgien…

    Fan, hyper fan toute sa vie durant…

    De Brigitte Bardot

    Qui a décidé de se rendre en bagnole à Saint Trop’…

    Pour assister à la cérémonie d’enterrement de Brigitte Bardot…

    Avec toutes ces routes enneigéess et verglacées dans la traversée de la France

    Ça va être dur dur !

    Ça s’rait plus envisageable…

    Et beaucoup plus « comp’fortable » (rire)…

    De regarder à la Télé

    Le déroulement de la cérémonie

    Présenté par Stéphane Bern en pardok  coupe très 21ème siècle et nœud pap’ !

    Dans l’impeccable et bien articulée diction

    De ce même Stéphane Bern

     

     

     

  • Simplicité d'un côté, complexité d'un autre côté

    D’un côté nous vivons dans une société où l’on privilégie la facilité, la simplification , au nom d’une accessibilité au plus grand nombre de personnes, notamment en ce qui concerne l’expression écrite ; et se trouve encouragé, recherché dans la vie au quotidien, tout ce qui évite de la réflexion approfondie, de l’analyse, de la mesure, au profit de l’effet immédiat de l’apparence, de ce qui est sensationnel et impacte et se diffuse le plus rapidement possible, qui incite au partage, véhiculé par les médias et sur les réseaux sociaux…

    C’est là depuis le début du 21 ème siècle, une tendance générale qui prend une ampleur accrue d’année en année, qui s’accélère surtout depuis 2020…

     

    Mais d’un autre côté dans cette société devenue ce qu’elle est, l’on multiplie et complexifie les procédures d’accès aux services administratifs, aux organismes auxquels il faut s’adresser tels que la Sécu, la mutuelle, les impôts, l’hôpital, etc. … à tout ce dont on a besoin de se servir pour son usage personnel, de telle sorte qu’il faut s’adapter, s’informer, apprendre à maîtriser, « être au courant », savoir comment faire…

    Quelques exemples parmi tant d’autres :

    Ouvrir un paquet de café c’est marqué « ouverture facile » mais t’es finalement obligé de prendre des ciseaux parce qu’avec tes doigts t’arrives pas à écarter !

    Retirer une capsule de bouteille, le dessus d’un pot de yaourt, enlever le couvercle d’une boîte ou d’un bocal… Et tant d’autres petites et usuelles nécéssités domestiques rendues peu pratiques en manipulation, suivre un mode d’emploi de quelque chose livré en Kit à monter soi-même, en général c’est une « prise de tête » garantie, cinq minutes d’énervement !

    Ça aussi c’est une tendance qui s’accroît dans la société où l’on vit aujourd’hui ! (D’autant plus avec Internet pour tout et partout) !

     

    Et bien sûr – et il y a là « matière à enrager » - tu as les « ceu’s qui savent pas trop faire » (qui sont il faut dire « pas plus bêtes ni moins intelligents que d’autres ») et les ceu’s qui eux savent faire, ont tout de suite compris sans le mode d’emploi, qui maîtrisent ; mais qui te snobent et te prennent pour un demeuré, toi qui ne sait pas faire ou t’y prends mal…

    Ce qui génére de l’arrogance, de la suffisance, du mépris souverain des uns – qui eux savent faire et comment procéder…

    Et la fragilité, la vulnérabilité, la malhabilité des autres – qui eux ne savent comment s’y prendre- (et au final « ne font pas, abandonnent)…

    Tendance lourde, celle là aussi dans le monde où nous vivons avec du bon côté les « forts » et du mauvais côté les vulnérables, les fragiles, ceux et celles qui ne maîtrisent pas…

     

    Comme je dis chaque fois que je « sais pas faire » ou que « j’y arrive pas » : » c’est pas de ma faute, c’est pas que j’y mette de la mauvaise volonté » et « je suis pas plus bête qu’un autre » ; c’est la faute au Système ! C’est « Eux » les cons, c’est « Eux » « qui compliquent », les « emmerdeurs » ! Ça n’avait qu’à être plus simple !

     

     

    Par contre, et c’est ce qui me fait rager, c’est que quand il s’agit de culture, de pensée, d’orthographe, de grammaire, de langue française, de réflexion, de bon sens dans la relation humaine, là dans ces domaines, les mêmes qui savent faire sans le mode d’emploi, qui font le buzz sur Instagram avec leur vidéo qui en jette, qui sont dans la circulation urbaine en bagnole comme des poissons dans l’eau et achètent au prix le plus intéréssant à l’arrache des billets de train ou d’avion… Sont en général les plus accros de la simplification de l’expression écrite et dans le culte de l’apparence et du fashion ! Ce sont qui « zappent » celui ou celle qui « en met plus de 10 lignes » sur sa page Facebook, qui pratiquent le « raccourci de pensée », évitent ou évacuent toute réflexion approfondie…