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Bateau pirate

  • "Avec les cons en général" ...

    J’ai vraiment avec le temps qui passe, l’époque où l’on vit actuellement, de plus en plus de mal avec les cons…

    Avec les cons « en général » et aussi avec les salauds – qui sont eux de même – des cons, mais des cons encore plus cons…

     

    Les cons je les détecte « assez vite fait » en fonction de certains propos « à l’emporte pièce » (et agressifs ou dédaigneux, de parti pris) qu’ils tiennent ; de quelques détails en apparence anodins du genre « mine de rien » dans leurs comportements ; leur « manière d’être » peu amène ou « tout sourire mais je n’en pense pas moins »… Arrogants, sûrs et « droit dans leurs bottes » dans leurs idélologies, leurs jugements, fanatiques dans leurs croyances, hypocrites, « faux-jetons » du genre à te « casser du sucre sur le dos »… Et j’en passe de toutes les façons…

    Et, quand « je me fais avoir comme un bleu » et qu’après coup je réalise, c’est le « clash » dans une relation qui apparemment n’avait pas trop mal commencé sinon parfois même « assez bien commencé »…

     

    Il me viendrait presque « la haine des cons »… Un con qui écope ( à qui il arrive quelque chose de fâcheux, d’emmerdant, qui lui pourrit la vie un moment voire pour le restant de ses jours) « ça me conforte » - j’ose le dire…

     

    Je ne suis jamais solidaire d’un con quoi qu’il lui arrive de terrible dans la vie – le toit de sa baraque qui s’envole, sa bagnole emportée par un torrent de boue…

    Je veux que les cons trinquent, j’en ai marre que les malheurs arrivent davantage à des « bonnes personnes »…

     

    En général, les cons j’essaye de les éviter – plus je les sens non proches de moi, mieux je me porte… Et si d’aventure je les trouve en travers de ma route, qu’ils m’emmerdent ou m’asticotent, alors là « je leur rentre dedans » et ça peut faire très mal…

     

    Quand j’étais petit à l’école, j’emmerdais jamais personne, j’étais toujours reconnaissant avec ceux qui étaient gentils avec moi, mais les cons, ceux qui m’asticotaient un peu trop, qui m’emmerdaient, je leur cassais la gueule (mais des fois, je m’en sortais avec quelques bleus)…

     

     

  • Suggestion pour un film de science-fiction à grand succès planétaire

    Survient une grande révolution mondiale dans laquelle les armées et les polices et forces de l’ordre se mettent du côté des manifestants par centaines de milliers dans les rues et sur les places de toutes les grandes villes…

     

    Sont attaquées et investies toutes les « places fortes » - salles de réunion, sièges, bâtiments- des décideurs et des dominants multimilliardaires des grandes entreprises industrielles, agricoles, commerciales, pharmaceutiques, biochimie etc. … Avec leurs assemblées d’actionnaires… Et les géants du Web, du numérique, des dadacenters et de l’Intelligence Artificielle, concepteurs de robots, avec les ingénieurs, les chercheurs à la solde des géants du web dont toutes les technologies High Tech passent aux mains des peuples désormais souverains et décideurs de leur destin…

     

    Sont détrônés, déposés tous les dictateurs entre autres Poutine, Trump, Xi Jinping, Kim Jong Un, les ayatollahs et gardiens de la révolution Iraniens, et tous les chefs religieux, les popes, les évêques, les Imams, les Islamistes du jihad… Avec « dans le lot » tous les grands gourous des sectes, de l’ésotérisme, de la sorcellerie, des obscurantismes…

     

    Sont poursuivis, arrêtés, regroupés dans des camps géants toutes les racailles du monde à savoir les pédophiles, les voyous du rackett et de la dope, ceux qui ont aidé et soutenu les dominants les 1 % les plus riches de la planète ; tous les crétins et les imbéciles qui ont pourri la vie de leurs proches et de leurs connaissances autour d’eux, les arrogants, les racistes, les antisémites, les écraseurs exploiteurs de toutes les bontés sans défense, les violeurs, les assassins de femmes et d’enfants, les soldats féroces des armées d’envahisseurs conquérants occupants, les hypocrites, les faux-jetons… Et en gros, toutes les personnes manifestement et répétitivement qui ont des comportements ultra violents, très agressifs, d’incivilités brutales – par exemple « un jeune de 14 ans au collège qui refuse de se recueillir en mémoire de Samuel Paty et qui conspue et rejette les valeurs républicaines de la France , une femme musulmane en niqab qui refuse de montrer son visage, un rappeur insolent anti France »…

     

    Le film retrace dans le détail avec des « images choc » la grande bataille menée, les actions entreprises, les arrestations, l’entassement de toutes ces racailles dans des camps à ciel ouvert, à même le sol, des rangées de barbelés électrifiés de 10 mètres de hauteur, des hordes de toutous féroces tournant autour des camps…

     

    Des ingénieurs et des scientifiques de cette « grande révolution pour un nouvel ordre du monde », construisent de grands vaisseaux spatiaux transporteurs de « passagers » ; et dans le désert de Gobi, une immense station « point de départ dans l’espace » de ces grands vaisseaux transporteurs…

     

    Au jour J après plusieurs semaines voire de mois passés dans les camps, par groupes successifs de milliers de racailles (tous ceux de « haute volée » dont Poutine, Trump, Xi Jinping, Kim Jong Un, les ayatollahs, les gardiens de la révolution, les jihadistes, les religieux, les gourous… Avec les dominants, les décideurs multimilliardaires prédateurs… Avec les autres racailles de toutes sortes)… Sont conduits, poussés brutalement, le long de tunnels de plusieurs centaines de mètres jusqu’à des camions de transport, depuis les camps… Les camions se dirigent par des autoroutes jusqu’au milieu du désert de Gobi, et de là, introduits en grappes (attachés) par dizaines, à l’intérieur des vaisseaux spatiaux pouvant contenir chacun au moins 3000 racailles…

     

    Un opérateur en chef ordonne le lancement dans l’espace des vaisseaux, la trajectoire est suivie sur des écrans d’ordinateur, et aux abords de quelque trou noir juste avant la limite à partir de laquelle le trou noir « avale », à deux milliards de km de la Terre, le flanc des vaisseaux s’ouvre et les grappes de racailles sont larguées dans le vide sidéral, aspirées dans le trou noir. ( une « force gravitationnelle » est enclenchée afin que les grappes de racailles larguées dans le vide franchissent la limite à partir de laquelle le trou noir « avale »)…

     

    Il faut plusieurs mois – peut-être plus d’un an, pour que, par lancements successifs à la cadence de 10 « expéditions » par 24h, toutes les racailles soient enfin évacuées…

     

    Durée du film : deux heures un quart… Record absolu en nombre d’entrées en dépit de « perturbateurs » ayant attaqué dans les files d’attente (mais à noter aussi des clowns improvisant des saynètes pour amuser les gens dans la file d’attente… Et des vendeurs de saucisses, de frites et de merguez, et de bonbons pour les mômes)…

     

    À noter : Dieu à la vue des flancs des vaisseaux qui s’ouvrent laissant échapper les grappes de racailles, qui applaudit si fort que jusqu’au « mur » - à 13,7 millliards d’années de distance de la Terre - de l’Univers connu, retentit l’onde sonore de l’applaudissement !

     

    Et Lucifer en larmes qui s’indigne «  Merde, je perds toute ma clientèle » ! … Et Allah, indécis, qui, en définitive, sourit férocement et s’exclame : « que vais-je faire de mes jardins de miel n’ayant plus personne à y accueillir ? Et mes mousmées voilées de brumes couleur d’or, quelles roupettes et quels croupions chatouilleront – elles ?

     

    Et les anges – et angelots- banderont-ils à la vue du fond du trou noir d’où jaillissent les résidus du moulinage de milliers de racailles en jets de lave blanche sidérale ?

     

    Quel réalisareur se lancerait pour la production de ce film ?

    À défaut d’être le réalisateur que, faute de moyens et de formation en école du cinéma, je ne serai jamais ; je revendique l’idée qui elle, est la mienne…

     

     

  • Rapsodie littératuro-cloportoïque

    Rimbouldistiquement parlant c’est d’une absordité mort-nue-mentale mais tout de même pas en mort due…

    De très gros anchois carrés sous-marinent dans les profondeurs d’une grand-mare de zobs curantismes pseudo-éclaireurs aveugleurs d’yeux grand-ouverts d’alevins en formation serrée nuageante au dessus de la boue abyssale hérissée de pattes fossilisées d’hypocampes…

    Assis sur un pliant au bord de la mare, Mohamed Bardelah trisse de son coutelas ébréché un filet métallique à mailles serrées, le long duquel se pressent, accrochés par leurs nageoires, des mi-gras se grattant l’orifice anal de leur queue trapéziodale sans pour autant parvenir à lisser en creux les flancs poisseux des mi-gras…

    Et qu’est-ce que ces mi-gras sinon des expulsés de la filiformie où les obèses mégololotent en se tortillant les roupettes et vocifèrent sur l’Ixe d’Elon Musk (aucun de ces mi-gras ne veut aller ni sur la Lune ni sur Mars mais peut-être à la Garden-Party de Mélanie la vamp des millardaires en couche-culotte dopés à la pluvalue bousière de vaches mégalithiques)…

    Clémentine Autain en petite jupe rouge courte : « eh tu me le mets lent et chaud, Jean Luc ? »

    Du coup les gros anchois carrés se hissent des abysses de la grand mare, s’élèvent dans l’air empuanti emparticulfiné de la presqu’île des hannetons à vapeur, et se mettent à droner jusqu’aux parterres saturés de fêtards aussi indécents qu’arrogants, du jardin de Mélanie où se tient la Garden-Party…

    Et pètent les drones, et loufent les fêtards, et dodelinent de la tête les vaches mégalithiques…

    Et allez, un p’tit coup de paluche sur la tête de la vache, de Mohamed Bardelah !

    En mort due tu m’as pas encore vu , ma dette va te battre à la course.

    Patou Buelle au Sofitel de Canelabocca pieuté à côté de sa jeune conquête Jennifer 19 ans dans une chambre du dernier étage, surpris vidéhohé-résalsocié et honni de 9 de ses fans sur 10…

    Du coup Patou : « sur l’Ixe d’Elon Musk j’vais postuler pour un accompagnement sur Mars tant qu’à faire » !

    Chicampuanti crevette sexe sale mayohéventée vinaigre de groseille, le radada d’après-midi volets fermés une punaise lovée entre deux plis de rideau… Du vieux rassis de 70 balais jutant à sec dans le croupion de sa rombière ! …

    Bal de cloportes rapsodiant sur la faïence d’un Vécé-à-la turque au moment d’un shoot de pastèque blette sur la porte taguée de zobs…

     

     

  • Çapuchic

    Avec les réseaux sociaux, les smartphones et les « storie’s »… Les églises et les obscurantismes « dopés » aux « nouvelles technologies » de l’info, de la com’ et de l’effet de mode, font le « buzz » auprès des jeunes générations de trentenaires… Et, « chose curieuse » (ça me fait bien rigoler) ce sont ces jeunes adultes là – sans compter aussi les ados – qu’on voit en visite – guidée ou non – dans les parcs de dinosaures !

     

    Décidément, ce 21 ème siècle « hautement technologique » devient plus mystico-religio-obscurantiste que ne l’était le 13 ème siècle !

     

    Et… « Falsificateur de l’Histoire », le 21 ème siècle fait de Sapiens-Sapiens une nouvelle espèce d’humimbéciles gavés de connaissances empiriques, de « bio-mode » et de « thérapies douces » (plus tout le falbala qui va avec – comme à « Nature Découvertes » ), se mouvant se déplaçant – à douze mille mètres d’altitude dans des boeings et des airbus par six cent mille à la fois à l’heure, ou en trottinette électrique, en marche nordique, en VTT, en patins, en skate-board, ou en escaladant des falaises verticales dans les Alpes, l’Himalya ou les Andes – à défaut le versant abrupt et dentelé du Honeck dans les Vosges… Et gâtent leurs toutous de choux à la crème ! …

    Lunettes dans les cheveux, casquette New York sur la caboche, smartphone haut pointé pour la photo mythique qui va se perdre dans une galerie défilante abyssale !

     

    Ovacioni

    Astrololo

    Clic-et-reclic

    Futal-moulant

    Slip-bingo

    Pète-devant-le-frigo-qui-baille

    Platotélé

    Tzeu-Voice

    Kolanta

    Vécé-lunette-en-l’air

    Tatoo

    Bille-dans-le-blanc-de-l’œil

    Opanthéon-d’youtube

    Boufegzo

    Cheminée-ilectrouque

    Encorunpétar

    Pendézond’crémayèr

    Tortillage d’popotin

    Fly-Emirates

    Mafrance-again

    Olive-dan-le trou-de-bale

    Çapuchic…

     

    Eh ça recom’ !

    Ah’ch’men ! Et r’ah’ch’men !

     

     

  • La réflexion du jour, lundi 3 août 2026

    Quoique le prétend la préfète de Gironde - « que Le Porge n’ait pas été sacrifié pour sauver la presqu’île du Cap Ferret lieu emblématique du grand tourisme de masse estival »…

    Il n’en demeure pas moins – c’est la réalité- que, dans cette presqu’île du Cap Ferret dès les premiers jours de ce mois d’août 2026, les hôtels, les campings, les résidences locatives de vacances, les commerces, les restaurants, les boutiques, les parcs de loisirs… Que le grand incendie n’a point atteints ni détruits ni endommagés… Vont pouvoir accueillir « envers et contre tout » c’est à dire « par dessus un paysage de désolation à partir de l’extrémité nord de la presqu’île » des milliers de vacanciers d’août ! Comme si « rien ne sétait passé » !

    Vive le « pain bagnat » à 8 euro, les « moules frites » à 18 euro et le « tahouel » du moutard capricieux braillard, à 6 euro, pour « choper quelque moineau frite au bec » !

    Allez citoyen lambda de la France citadine d’une part et profonde d’autre part, 30/40 ans 2500 euro par mois Duster Dacia lotissement Les Alouettes… Va bronzer ton bide sur les plages du Cap Ferret !

    Merde ! On a le feu au cul et des blocs de glace prêts à nous tomber sur le crâne et on se tortille le derrière en short bermuda en soirée disco pétard au bec !

    Ah la France, la France ; le monde, le monde…