… Rechercher une information exacte – ou le plus proche possible de l’exactitude – dont on ne dispose pas puisque n’étant pas dans notre connaissance acquise ; s’attacher à la réalité et à la vérité des faits – des faits, précisons le « dans leur contexte environnemental, historique ; vérifier les sources de l’information que l’on cherche dans une exploration de plusieurs sources et en analysant, en comparant ces sources et en se posant la question de savoir d’où ces sources sont issues…
Ce n’est point là une « préoccupation première » - loin s’en faut – à notre époque du « tout tout de suite le plus vite possible », où c’est l’effet produit qui prime, où c’est l’« arrangé », le « fabriqué », l’exposé, le montré, le haut levé bien en vue qui s’impose, se substitue au vrai, au réel, à l’authentique… Au point où le « faux » ainsi produit, paraît « plus vrai que le vrai » !
Ainsi en est-il, du fait de nos Egos surdimmensionnés, de l’utilisation des outils de l’Intelligence Artificielle à des fins de visibilité, de crédibilité et de notoriété accrues…
L’Ego ? Chacun de nous en a un, d’Ego…
Mais la manière dont chacun fait usage des outils de l’Intelligence Artificielle, fait la différence entre les Egos…,
L’Ego : comment le porte-t-on en soi ? Qu’en fait-on ? Comment en transmet-on aux autres, autour de nous, ce qu’il contient, ce dont il est fait ? Quels « témoins et observateurs, critiques, raisonneurs, analystes, penseurs, de leur époque » fait-il l’Ego ? Que demeurera-t-il dans la durée de ne serait-ce que l’espace de 2 ou 3 générations, de ce dont il a témoigné, L’Ego, de ce qu’il a transmis ?
De l’effet produit ou de la connaissance ? Du « bâti sur du sable » ou de « l’édifié sur des fondations solides » ?