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  • À propos du livre de Didier Van Cauwerlaert : l'intelligence naturelle

    Les pouvoirs et les capacités de nos animaux de compagnie – chiens, chats, lapins, perroquets… Évoqués dans le livre et qui mettent en évidence concernant nos animaux de compagnie, une intelligence supérieure à l’intelligence artificielle, à mon sens et en y réfléchissant bien, ne peuvent en réalité être ceux de TOUS les animaux ( de chaque chien, chat ou autre )… Mais de quelques uns d’entre eux seulement … Et pour autant que l’humain en relation avec l’animal ait un Ego normal ou sous dimensionné… (C’est ce que je pense)…

     

    Je vois mal un chien ou un chat – même très réceptif et très intuitif - « pressentir » la venue d’une situation difficile, dangereuse, périlleuse, ou encore l’approche d’une maladie grave, d’un accident domestique ou de la circulation sur la route, ou de quelque événement dramatique devant bientôt se produire, affectant son maître ou sa maîtresse… Si ce dernier ou cette dernière est un être dont l’Ego est surdimensionné, un être d’une sensibilité « émoussée », un être dont les qualités humaines sont très ordinaires et donc « pas forcément une bonne personne dans le plein sens du terme »…

     

    En supposant ou en prenant pour hypothèse des pouvoirs et une capacité réelle, de « prévoir » et de « signaler à sa manière », dont l’animal de compagnie peut être doté ; à mon sens, de par la relation « non ou peu fusionnelle » entre cet animal et son maître, je pense que le maître est incapable de percevoir ce que l’animal veut lui faire comprendre, non seulement incapable mais en fait il ne sentira, ne percevra rien, tout bonnement rien, rien de rien !

     

    D’autre part dans le cas d’une personne – d’une « bonne personne » - qui, par exemple, nourrit – en dehors de sa maison, dans son jardin – plusieurs chats errants « squatteurs » très sauvages, ne se laissant jamais approcher, « inapprivoisables »… J’imagine mal l’un de ces chats « développer une relation fusionnelle à faible distance » avec cette personne pourtant « si bonne » et étant en mesure l’un ou l’autre de ces chats errants, d’avertir la personne d’un danger, d’un péril, d’un accident, d’un événement dramatique !

     

    Une relation « fusionnelle » ne peut être QUE réciproque (et non pas seulement de la part de l’animal et rien ou peu de la part du maître)…

    La relation fusionnelle réciproque est la condition essentielle et nécéssaire pour qu’un animal doté de pouvoirs et de capacités à prévoir, à sentir, à anticiper ; puisse avertir son maître, ce dernier captant le signal donné par l’animal…

     

     

  • De l'utilisation des outils de l'IA

    Rechercher une information exacte – ou le plus proche possible de l’exactitude – dont on ne dispose pas puisque n’étant pas dans notre connaissance acquise ; s’attacher à la réalité et à la vérité des faits – des faits, précisons le « dans leur contexte  environnemental, historique ; vérifier les sources de l’information que l’on cherche dans une exploration de plusieurs sources et en analysant, en comparant ces sources et en se posant la question de savoir d’où ces sources sont issues…

    Ce n’est point là une « préoccupation première » - loin s’en faut – à notre époque du « tout tout de suite le plus vite possible », où c’est l’effet produit qui prime, où c’est l’« arrangé », le « fabriqué », l’exposé, le montré, le haut levé bien en vue qui s’impose, se substitue au vrai, au réel, à l’authentique… Au point où le « faux » ainsi produit, paraît « plus vrai que le vrai » !

    Ainsi en est-il, du fait de nos Egos surdimmensionnés, de l’utilisation des outils de l’Intelligence Artificielle à des fins de visibilité, de crédibilité et de notoriété accrues…

    L’Ego ? Chacun de nous en a un, d’Ego…

    Mais la manière dont chacun fait usage des outils de l’Intelligence Artificielle, fait la différence entre les Egos…,

    L’Ego : comment le porte-t-on en soi ? Qu’en fait-on ? Comment en transmet-on aux autres, autour de nous, ce qu’il contient, ce dont il est fait ? Quels « témoins et observateurs, critiques, raisonneurs, analystes, penseurs, de leur époque » fait-il l’Ego ? Que demeurera-t-il dans la durée de ne serait-ce que l’espace de 2 ou 3 générations, de ce dont il a témoigné, L’Ego, de ce qu’il a transmis ?

    De l’effet produit ou de la connaissance ? Du « bâti sur du sable » ou de « l’édifié sur des fondations solides » ?