compteur

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

ia

  • La puissance et la portée des données collectées

    Ce sont les données que vous fournissez aux IA et à leurs outils, aux algorithmes, aux Datacenters, à tout ce qui est « moteur de recherche Google et autres », à tout ce qui est « profilage »… Dans tout ce que vous produisez de visible sur la Toile, sur les réseaux sociaux notamment…

    Qui fait – et qui fera – ce que le monde devient…

     

    Tout « gros contributeur » par le volume, par le poids, par la portée de ce qu’il produit ; devrait avoir présent à l’esprit l’aspect « qualitatif » et si possible « hors du commun » et qui contribue à faire « avancer les choses » par ce qu’il montre, expose, diffuse, exprime … Car en effet, les IA et leurs outils, les algorithmes, les centrales de données… « Se nourrissent de tout cela – de ce qui fait « avancer les choses », évoluer la société humaine, évoluer les mentalités, les opinions, les modes de pensée et au travers de tout cela, peut rendre le monde, la société « meilleurs et différents » de ce qu’ils sont encore (le monde et la société) … Tout comme ces mêmes IA, algorithmes, profils, centres de données… Se nourrissent également de tout qui délite, pervertit, le monde en le rendant violent et en disloquant, cassant la relation humaine, entretenant la « médiocrité ambiante »…

     

    Vous n’imaginez pas dans votre quotidien d’utilisation d’internet, de smartphone, de réseaux socieux, l’impact, la portée, la puissance réelle… De tout ce que vous produisez ! En fait vous le « savez sans le savoir » en ce sens que vous n’en avez pas « une conscience aiguë » au moment de « taper sur le clavier »…

     

    C’est « aussi effrayant que porteur d’espérance » !

     

    Effrayant parce que destructeur et générateur de violence, de haine, et de médiocrité…

    Porteur d’espérance dans la réalité même d’une accumulation gigantesque et exponentielle de données fournies par tout un chacun – données qui elles, du moins un certain nombre d’entre elles - « font avancer les choses » et contribuent à rendre le monde et la société différents…

     

    Alors quel que soit votre « niveau de culture, de réflexion, de pensée, de sensibilité, de préférences, d’aspirations, de projets », qui vous soyez, quel que soit votre langage, les mots dont vous vous servez, qui vous avez ou pas rencontré dans votre vie qui vous a fait changer ou pas, et jusqu’à la fin de vos jours… Pensez à ce que vous fournissez en masse de données aux IA, aux algorithmes, aux centres de données… Qui eux, « ne font pas de morale, n’ont d’ailleurs pas de morale du tout… Mais font ce que le monde est, devient, deviendra demain…

     

     

  • Les USA c'est pas Donald Trump !

    Et c’est pas non plus tout ce que l’on n’arrête pas de dire – de médire- de ce pays, des gens de ce pays !

    Que de préjugés, d’imprécations, de raccourcis !

    Une réalité s’impose, dont il semble qu’en Europe l’on ne tienne point compte : 60 % de la population des États Unis d’Amérique « toutes sociologies confondues » ( riches, pauvres, bourgeoisie, catholiques et autres Chrétiens, intellectuels, paysans, ouvriers, artisans, démocrates, républicains, et même chez les MAGA et les Tea-Party) est contre l’Intelligence Artficielle des Géants du Numérique, des Data Center à perte de vue du Middle West et des grandes plaines, qui bouleversent le paysage ; contre ce que l’IA détruit en emplois, contre ce que l’IA aux mains des Géants du Numérique veut faire de la société humaine !

    Tous ces gens là ne sont pas des « beu-beu » et c’est pas parcequ’ils sont accros de danse country et de rodéo au Texas et au Montana, qu’ils font la prière à table… Que l’on doit pour autant les mépriser !

    De cette opposition à l’IA et aux Géants du Numérique – et des conséquences que cela a sur la société humaine… L’on ne peut en dire autant des Européens ! ( « bataille du numérique et de l’IA pour contrecarrer le puissant Chinois qui nous taille des croupières : c’est le grand credo de l’époque, en France et en Europe pour la promotion et pour le développement de l’IA « soit-disant dans le bon sens c’est à dire pour le bien de l’humanité – mais en minimisant les risques » )!

     

     

     

  • À propos d'un dossier paru dans MAIF MAG traitant de l'IA

    « Intelligence artificielle : l’humain augmenté ou enfermé ? » …

     

    Je pose la question différemment : « l’humain augmenté est-il encore un humain ? » et : « enfermé, que lui demeure-t-il d’humain ? » …

     

    Déjà, le gigantesque « gouffre énergétique » que sont les centres de données, leurs structures, les matériaux dont ils sont constitués, les ressources naturelles qu’ils utilisent dont l’eau… Contribue plus que les émissions de CO2, les gaz à effet de serre, le transport aérien, maritime et routier ; à la disparition de l’espèce humaine…

     

    « Pour rappel » : la disparition des espèces vivantes est un phénomène naturel, qui s’est déjà produit à 5 reprises sur notre planète (mais pas pour autant à 100 % à chaque fois mais à 70 % et au pire à 90%)…

    Et chacune de ces 5 grandes disparitions d’espèces vivantes s’est opérée durant plusieurs millions d’années, jamais en l’espace de quelques générations d’êtres humains…

    Autrement dit la 6 ème grande disparition des êtres vivants dont les humains, sera assurément et de loin, la plus rapide, la plus accélérée…

     

    L’IA n’augmente pas l’humain, elle l’aide : c’est là son « côté positif »… Sauf que l’humain aidé par l’IA se « construit » une « éternité provisoire » avec tout ce que contient d’heureux pour l’humain cette « éternité provisoire »…

     

    Sortie du cadre de l’aide et dans la perspective d’un « humain augmenté », cet « humain augmenté » n’est plus un humain mais une « machine » ou un robot…

    Et la « machine » ou le robot, est « enfermé dans le principe et dans le mouvement de sa mécanique, laquelle mécanique se complexifie et se diversifie…

     

    L’enfermement en s’opérant comme il le fait par étapes successives, devient tel à force de s’opérer, que ce qu’il demeurait d’humain avant chaque nouvelle étape, disparaît… Et au final l’enfermement devenant total, il ne reste plus rien de l’humain…

     

    Encore un autre rappel : l’IA n’est jamais autre, en vérité, que le produit de ce qu’élabore, crée, « fabrique », organise, développe, le cerveau humain dont les capacités sont immenses, et encore inexploitées en grande partie… Quoique l’exploité soit déjà immense au stade où il en est actuellement…

     

    Le cerveau humain a encore – et aura toujours – la capacité à ne pas se laisser substituer à lui, la « machine »… Et c’est bien cette capacité là qu’il faut préserver… Comme jadis les hommes préhistoriques préservaient et entretenaient le feu lors de leurs déplacements…

     

    Notre disparition, nous pouvons la retarder de telle sorte qu’elle s’opère dans une durée « relativement comparable » à celles des 5 disparitions précédentes, qui ont eu lieu… Et quand je dis « relativement comparable » ce n’est tout de même pas sur « seulement 1 million d’années » !

     

     

  • Fichage, profilage, collecte de données

    L’Intelligence Artificielle n’ a pas inventé le fichage, le profilage et la collecte en nombre de données…

    Elle n’a rien créé de tout cela, l’IA…

     

    Au XVII ème siècle sous le règne de Louis le Grand avec la nomination de Gabriel Nicolas de La Reynie lieutenant de la police de Paris – et du Royaume de France – par un édit signé le 15 mars 1667 à Saint Germain en Laye par le roi Louis XIV, toute une administration et une organisation de fichage et de profilage – et de collecte de faits, de gestes et de propos et de circulation d’idées – s’est mise en place dans toute la France de l’époque, et bien sûr en premier lieu à Paris…

     

    Il y avait alors, dans Paris, dans toutes les grandes villes et dans les campagnes, en tout endroit public tel que des estaminets, des cabarets, des débits de boissons, les places publiques, les lavoirs, partout où des gens se réunissaient pour parler entre eux ; des personnes chargées par la police du Royaume et sur ordre du roi, d’écouter et de consigner tout ce qui se disait, de chacun, de noter tous les faits et comportements des uns et des autres, tout cela étant inscrit ou dessiné même, dans le détail, et daté, et le lieu nommé, ainsi que la personne ( le sieur Antoine … la dame Pétronille… etc. )…

     

    Et si l’on remonte encore plus loin dans l’Histoire, jusqu’aux temps de l’Empire Romain, il existait aussi une organisation et une administration agissant dans le même sens – fichage profilage collecte de données… Sur ordre de l’Empereur et de ses vigiles…

     

    Et, « plus récent » si l’on peut dire, de 1940 à 1944, la police et la milice de Pétain et de Laval ainsi que la Gestapo Allemande, avec cette fois le téléphone et un système plus sophistiqué…

     

    Ces gens chargés de surveiller, d’écouter, de consigner, puis de rapporter, étaient, dans la France de Louis XIV et de La Reynie, des « gens du commun » - en général relativement instruits sachant au moins lire et écrire et étant réputés pour être de bons observateurs, assez nombreux et quasiment tous dans la précarité, n’ayant guère d’emploi défini, en somme les pauvres de l’époque, évidemment rémunérés par la police de Louis XIV, par des personnages influents de la Cour proches du roi, et cette rémunération permettait à ceux qui la percevaient, de mieux vivre (un peu mieux vivre) au quotidien, que la majorité de leurs semblables, miséreux et indigents par milliers…

     

    Certes le renseignement circulait bien moins vite que de nos jours – une semaine à cheval entre Aix en Provence, Bayonne ou Nice et Versailles… Et, dans le cabinet du roi et ses pièces attenantes il fallait encore des secrétaires pour effectuer le travail de classement et de présentation au roi, des dossiers et affaires « sensibles »…

     

    Mais la grande différence qu’il y a entre l’époque de La Reynie et notre époque, réside dans le fait que, au XVII ème siècle le Pouvoir du Roi et des dominants était bien plus coercitif et punitif en ce sens que toute personne suspectée, repérée, signalée, ayant tenu des propos séditieux, était systématiquement interpellée, emprisonnée voire éliminée… Tandis que de nos jours, si l’on est fiché, profilé : le « commun des mortels » tenant des propos à sa manière et en opposition et contestation, reste libre de s’exprimer parce que les dominants d’aujourd’hui ne craignent en aucune façon telle ou telle personne en particulier, ou tel groupe, telle organisation, telle association, qui demeure minoritaire et n’aura jamais d’autre possibilité que celle de résister sans effet vraiment néfaste pour ceux qui détiennent le pouvoir, conservent le pouvoir…

     

    En effet le « laisser dire » tant qu’il ne remet pas en cause le pouvoir en place, est encore la manière la plus efficace de procéder… Du moment que les bénéficiaires du Système en place restent assez nombreux et ne rejoignent pas les « résistants »…

     

    Ce sont bien les foules d’indifférents et de neutres, et de complices tacites, et formatés dans le sens de ce qui doit se croire et se savoir (le « consensus » général dans l’habitude de la pensée raccourcie et dans l’apparence des choses)… Tout cela sciemment orchestré par les dominants et par les gouvernants… Qui contribue à la pérénité du Système, de l’Ordre du Monde… Avec l’Intelligence Artificielle, le Grand Outil du XXI ème siècle, manipulé entre autres par des Elon Musk, Donald Trump et consorts…

     

    Alors, oui, on peut dire, écrire ce qu’on veut… « pisser contre un platane » en somme, ni vu ni connu tant pis s’il y a du monde autour…

     

     

  • Ce monde là...

    IA.jpg

    Nous entrons dans un monde où nous assistons, quasi impuissants – et il faut le dire- « entôlés » - pour ne pas dire « entoilés » - à la disparition de la démocratie et de la liberté…

    Sous une domination qui n’est plus celle que nous avons encore connue lorsque nous étions enfants dans les années 1950 et 1960 (les plus de 70 ans aujourd’hui), à savoir la domination des grands propriétaires, patrons d’industries, des rois, des princes, des « gouvernants qui gouvernaient »… Précédée, cette domination, dans des temps plus anciens, de celle des aristocrates possédant de grands domaines, des grands privilégiés assez riches pour prêter aux rois, des gens de cour, des rois et des princes…

    Les maîtres du monde du 21ème siècle, en effet, ne sont plus les mêmes, leur pouvoir n’est plus comparable à celui qu’avaient les anciens maîtres du monde…

    La taille des grandes fortunes, aujourd’hui, n’est plus la même, non plus, que celle des grandes fortunes qu’étaient au 15ème siècle celle de Jacques Cœur, et au 17ème siècle celle de Nicolas Fouché…

    Les humains qui naissent aujourd’hui, ainsi que ceux qui n’ont pas trente ans ni vingt ans, n’ont pas connu le monde d’avant, le monde d’avant la fin du 20ème siècle… Ils « entrent de plein pied » (ou sont entrés) dans le « nouveau monde », le monde où disparaissent la démocratie et la liberté…

    Qu’en est-il du « devoir de transmission, de témoignage de ce qui fut jadis », aux nouvelles générations présentes ; de la part de ceux et de celles d’entre nous qui ont connu le monde d’avant ?

    La transmission, le témoignage, se sont invités dans un mode de vie au quotidien, de confort, d’aisance, d’habitudes de consommation, pour des millions d’entre nous dans les pays d’économie développée ; et tiennent davantage du spectacle ou du divertissement que de la transmission de la connaissance…

    Profilage, algorythmes, logiciels, reconnaissance faciale… C’est ainsi que cela a commencé…

    Et au-delà, sinon d’ors et déjà, c’est tout ce qui peut être produit sans avoir ni la capacité ni la nécessité du travail et de l’effort ni la connaissance requise, à notre place, selon un « profil de personnalité » ; tout bonnement parce que l’on le veut, parce que l’on nous y incite, parce que cela nous place et nous conforte… Par ce qu’il est convenu d’appeler « l’intelligence artificielle » le « grand moteur déterminant dont se servent les développeurs, les employeurs, pour recruter les personnes qui vont « faire avancer le schmilblic » (et contribuer à l’Ordre du Monde décidé par les nouveaux maîtres du monde)…