Dans son inappétance non pour autant manifeste il digère des cloportes de midi devant à son 4 heures une assiette ébréchée de sa petite mémé emplie de maroilles dont la date de consommation est passée de neuf jours
De fringants asticots rockent en sourdine au bord de l’assiette
Un âne bossu s’essouffle en vain peinant à tracter une brouette de potirons
Il guemse en se tapant les pieds devant le frigo ouvert et son haleine se mêle à sa pète et aux fragrances issues de l’intérieur du frigo
Hardie Agathou qui le tance et le dénonce dans le forum bisoufleurette applaudie par Suzan la modératrice excédée par les élucubres de césigue
Et tempo tant pis r’hardie r’hardie la dandinance fesses écartées de césigue
Le petit oiseau zinguezingue patatesalade y’en a des tonnes de mamoureries
Ça craint le clash la comnunototérative bien dans les clous de la Suzan secondée de l’Agathou
Quand les cloportes sont digérés y’a pas colique mais mais peut-être colchiques dans le pré et couvaison en terre d’œufs de courtillières on verra lundi prochain s’enfoncer les jeunes poireaux centimètre par centimètre à vue d’œil
Et d’insolentes touterelles bec d’honneur en l’air se gausser de toutes leurs plumes de tous ces lapins éparpillés dans le jardin
L’Agathou césigue elle peut pas le saquer
Césigue il a tout faux au dire d’Agathou
Du maroilles qui fleure pas le fromtom de zob ça existe pas
Cela est juste et bon à l’église ça hisse dans le ciel ce que l’âme a en elle de jectif qui neige des larmes blanches sur les trench coat des jeunes femmes chic
On attend sur le grand long mur où tout le monde va les mots les élucubres qui feront table rase de tout ce qui va pas qui crasse qui écorche
Table rase oui mais pas belotte et rebelotte
Table rase mais sans recouvrir la table de quelque nappe que ce soit pour pas qu’on voit ce qu’y avait de gravé sur la table
Les cloportes ils faisaient tous ensemble dans un coin de la cave le plus humide le plus enduit de suance rance
Une rapsodie inaccessible aux ingénieurs du son
Et l’âne bossu comme le Grand Vénéré au Panthéon auquel on a mis un beau pantalon
Il avance moins essoufflé sa bosse sous un beau manteau l’âne
C’est reparti l’Histoire
Peut-être avec moins de crasse et d’écorche
Mais l’Agathou ça s’rait étonnant qu’elle revoie sa copie