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Une catastrophe écologique majeure

Au 21ème jour de la guerre en Iran, la destruction d’infrastructures d’hydrocarbures (raffineries, dépôts, pipelines, stations de pompage) provoque des incendies massifs, des émissions toxiques, une pollution durable de l’air, des sols et des eaux, et des risques sanitaires majeurs pour les populations.

 

Ce sont en effet, globalement, plus de la moitié de ces centres d’exploitation d’hydrocarbures situés : en Iran, au Qatar, aux Emirats, en Arabie Saoudite, au Bahrein, dans le monde ; qui ont subi de tels dommages et destructions, d’incendies non maîtrisables et si gigantesques, dont les conséquences affectent déjà – et pour longtemps (plusieurs années)- l’Iran lui-même dont le principal centre de production de gaz liquéfié a été mis hors de service, mais aussi les autres pays du golfe grands exportateurs… Et également il faut le dire, la totalité des pays de la planète, du ciel, des eaux, des sols de tous les pays – plus les mers et océans…

 

Par inévitablement et pour longtemps, une modification importante de la circulation des courants atmosphériques et des masses d’air chargés de particules fines, de benzène, de dioxyde de soufre, de poussières de métaux lourds, de multiples composés toxiques – tout cela lié à une augmentation très nette et en croissance du taux de CO2 dans l’atmosphère- ce qui va accentuer fortement et rapidemment – bien plus que ce qui était déjà prévu- le changement climatique.

 

Et tout aussi inévitablement avec les fuites d’hydrocarbures en déversement dans le golfe persique, l’entraînement des nappes polluantes vers l’océan indien, et de là, jusqu’aux grands courants marins… Du fait des bombardements des réservoirs, des pipe-line, des stations de traitement (écoulement de millions et de millions de litres d’hydrocuarbures)…

Ces hydrocarbures ainsi libérés s’écoulant dans les eaux du golfe persique, et dont les résidus, les poussières, les composés toxiques répandus dans l’atmosphère s’infiltrent dans les sols, contaminent les nappes phréatiques et les cours d’eau fleuves et rivières et lacs ; vont aggraver partout dans le monde les risques de pollution et de pénurie d’eau potable…

 

L’impact sur les écosystèmes est considérable : destuction d’habitats, mortalité accrue de la faune – animaux, oiseaux, poissons, insectes- contamination durable des sols avec impact sur toutes les cultures vivrières, perturbations allant jusqu’à rompre les chaînes alimentaires…

 

L’impact sur l’économie mondiale de marché en produits alimentaires et d’usages courants, sur nos modes de vie au quotidien, est tout aussi considérable, avec les acheminements, le transport, la distribution, devenant de plus en plus onéreux, difficile et pouvant faire défaut…

 

L’impact sur la santé des gens, des populations – non seulement au Moyen Orient mais partout dans le monde du fait de la circulation atmosphérique – est aggravé, avec la croissance des maladies respiratoires, des affections cutanées, des cancers, des malformations congénitales, la diminution de la natalité…

 

Sans compter l’intensité, la fréquence et la violence accrue des événements climatiques destructeurs : tempêtes, ouragans, cyclones, typhons, tornades, précipitations hors normes, inondations, incendies, vagues de chaleur…

 

La dépendance aux hydrocarbures pétrole et gaz, contribue plus ou moins directement à la perpétuation des conflits, et donc à des destructions environnementales répétées, ayant tendance à se généraliser…

 

C’est « cela », désormais, le « panorama » du 21ème siècle ! Dont les nés entre 1945 et 1960, « vieux devenus » au seuil des années 2030, seront les témoins encore vivants – et « totalement impuissants » … Et dont les « jeunes et nouvelles générations » des nés après l’an 2000 seront aussi les témoins – mais des témoins durement impactés dans leur vie au quotidien et tout aussi impuissants en face de la violence du monde à son paroxysme…

 

Sources d’information disponibles – et « fiables » (si l’on peut dire)… Et qui, il faut le dire aussi, « ne sont pas trop loin s’en faut, communiquées par les « grands médias » et par les télés, pourtant axés tous autant qu’ils sont les médias, sur le « catastrophisme de marché et d’audience » (et le « formatage d’une opinion publique conditionnée et dopée au sensationnel et à l’émotion immédiate) :

 

UNEP programme des Nations Unies pour l’Environnement

Al-Monitor média spécialisé du Moyen Orient

The Gardian presse internationale

CEOBS une ONG spécialisée

Envirolink Network plateforme environnementale

 

NOTE :

 

À force de parler de nucléaire on finira bien par le voir « péter » le nucléaire ! Mais en fait, avant même qu’il ne « pète » vraiment quelque part, le nucléaire dont on parle tant, c’est tout notre environnement d’air, d’eau et de sol, qui va faire par sa dégradation, quasiment autant de dégâts qu’une bombe nucléaire !

 

 

 

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