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  • Le péril

    Le péril qui s’invite dans ton salon, dans ton confort, dans ton aisance, dans tes habitudes de consommation et de loisirs…

    Ce péril là, te touches, te motives, et tu l’exprimes au comptoir du bistrot du coin, à ton voisin debout derrière la clôture discutant patates salades le monde qui va mal durant trois quart d’heure, tu le portes aussi, ce péril, sur ta page facebook ou instagram, tu l’entretiens par le biais des médias d’information portant à ton regard les images et les vidéos et les « fake news » (ou les « news relookées) qui te confortent dans tes idées, qui te suscitent de l’émotion, qui font tollés ou applaudissements c’est selon…

    Mais… Quand l’école s’effondre, que les femmes se voilent, que ton garçon ou que ta fille vit et grandit dans la peur, que des territoires urbains ou ruraux sont livrés à la violence, à la drogue, au trafic d’armes, à la prostitution, à la délinquance, aux incivilités agressives…

    Et quand de surcroît retentissent les sirènes de partis extrémistes – ou « extrémistes sans le paraître »- sirènes qui « musiquent » telles des symphonies agréablement audibles…

    Là, le péril il n’existe plus, ou il est minoré, escamoté, édulcoré, zappé ; il laisse indifférent, il n’est plus qu’un tochon sale agité qui ne te claque même pas sur ta joue !

    Ce péril là auquel tu ne crois pas – ou auquel tu crois sans le croire – il « pèse » pour plus de 70 % d’autocracisme et de régimes dictatoriaux voire même terroristes sur la « tête de la planète » !

     

  • Vinra vidira sera

    Des intestins s’enroulent autour de topinambours sous la canopée en dentelles de nénuphars exsangues, mûs sur des chenilles rouge et or…

    La nuit vient et le jour aussi, dans le même temps qu’il faut à une mouche pour s’envoler du trou d’un fromage de brebis…

    Ils lui ont coupu les racines au grand figuier dont les branches plus hautes que l’Olympe de Mars sont devenues les habitacles de grands Ègles anusés tels des entrées de grottes cromagnonniennes, et de punaises naines, et de rossignols-asphodèles octopodes, tous, Ègles, punaises et autres volaïtiles à deux ou quatre têtes, youtamtambourant folguimbardés de communaussecobies sans jamais pour autant perdurer, repères inaliénables, ni là où pisse Raelle ni là où l’ire la plus kalachnicovite n’a que faire de l’an qu’il est ni là non plus où la pale Ernestine chemine sous les orangers du boulevard du crime…

    Ils lui ont coupé les racines – les qui on sait sans le savoir – avec leurs scies numériques, au grand figuier… Et dans la terre empestilée se tortillonnent souvenirs déchus, historisticés bafouées et narratifs rompus aux armoiries de la Cité…

    Marie Ange 1973 dans sa deux chevaux son album de bonnes sœurs sur les genoux… Qui fit carte-de-francer dans les draps Algoryn à l’alberge des Deux Chamois de Colmar une nuit de février… Souvenir pieux, destin qui put être mais n’a point été… Peu importe… En l’an de grâce 2026 des intestins s’enroulant autour de topinambours, mûs sur des chenilles rouge et or, montent à l’assaut du grand figuier coupé de ses racines… Et prétendent rivaliser avec les Ègles, les punaises et les volaïtiles youtamtambourant…

    Vinra vidira sera – avec Sarah ou non – 2100 sous le regard de 74 ans des nés en 2026…

     

    Tel fut le « paragraphe similaire » (exercice hebdomadaire de Langue Française proposé par Monsieur Bréchet professeur de Lettres Modernes – en général le lundi matin- en 4ème B2 au collège Georges Brassens de Pont -sur-Oise en 2026 ; exercice auquel participait « à sa manière » Youri Lepork premier en rédac avec 14 mais qui, pour l’exercice de « paragraphe similaire » rapport à un texte emblématique de Michel Houellebecq ; s’essayait à une composition aussi débridée que « horsolique »)…

    Traducteurs mandarins, hébraïques ou bantous… « À vos marques prêts ? Partez !