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  • Les sociétés d'avant le 21 ème siècle

    Ce qui rendent différentes de jadis – d’avant le 21 ème siècle – les sociétés humaines d’aujourd’hui dans le monde que nous connaissons et dans lequel nous vivons…

    Ne tient pas tant au fait qu’elles soient plus violentes, plus axées sur l’individualisme, dépendantes des technologies de l’internet, du numérique et de la robotique, et aussi d’un mode vie davantage axé sur la consommation, que les sociétés d’avant l’an 2000… Quoiqu’effectivement – c’est bien une réalité- les sociétés humaines du monde d’aujourd’hui soient certes, plus violentes, plus individualistes, plus dures dans les rapports humains…

    Mais cela tient au fait qu’elles soient plus diversifiées, plus « communautarisées », plus disparates, plus « cloisonnées » et, par là même, en concurrence plus affirmée les unes des autres, ce qui en quelque sorte change la nature de la violence, modifie les rapports de relation humaine en les complexifiant, en faisant perdre aux rapports humains leur durée dans le temps, en fondant ces rapports humains sur un nombre croissant d’intérêts pouvant ou non être communs à quelques personnes, à la fois divergents et en même temps de plus en plus circonstanciels, opportunistes, fugaces, sans perspectives autres que celles immédiates ou de court terme…

     

    À mon sens – si je puis dire – et en tant que « témoin de mon temps », si l’on peut observer, oui, une déliquescence et une « fracturation - atomisation » de la société, une perte de repères et de valeurs… Il n’en demeure pas moins que l’on peut observer aussi – et c’est bien là un contraste assez étonnant et qui « interroge » - contrairement à ce que beaucoup croient et qui est véhiculé par les médias – une « évolution positive, encourageante et porteuse d’espérance » qui « commence à prendre une certaine ampleur, à s’organiser, à se structurer, et à créer des liens… Certes encore minoritaire et assez durement combattue (ou maintenue dans l’indifférence) mais néamoins déterminée à agir pour « changer les choses » comme on dit…

     

    Dans toute l’Histoire – depuis l’origine des sociétés humaines et des civilisations- il n’y avait jamais eu comme de nos jours « un tel contraste » entre le « positif et le négatif » en ce sens que durant quatre mille ans et plus, les sociétés humaines étaient – vais- je dire- « plus homogènes » et donc « moins contrastées » dans leurs différentes composantes…

     

    Toutefois il y avait eu par le passé, tout comme de nos jours, un contraste bien marqué entre les « riches et les pauvres », à cette différence près que, de nos jours, la très grande misère ne tient plus que pour 1/4 de la population mondiale au lieu des 4/5 èmes avant le 20 ème siècle et encore plus de la moitié durant le 20 ème.

     

    Ce que l’on peut observer aussi, c’est une dislocation croissante, amplifiée, généralisée, partout dans le monde (mais moins sans doute dans les sociétés demeurées « traditionnelles » et pourrait-on dire « en marge de l’évolution du monde ») des liens familiaux avec l’éclatement de la « cellule familiale », la dispersion des membres de la famille, l’émergeance de nouveaux types de famille et de familles dites « recomposées »( qui se font et se défont d’ailleurs)…

     

    Sur la question de savoir s’il faut, si l’on doit oui ou non s’en inquiéter, de cette dislocation des liens familiaux… Cela demande réflexion car la question se pose aussi (elle se posait déjà dans le passé) de ce qu’est la famille dans la réalité, à savoir si la famille est bien le « lieu de relation humaine »  vraiment le meilleur qui soit, dans la mesure où l’enfant, l’adolescent, le mari, la femme, le frère, la sœur, peut s’épanouir et trouver ce à quoi il aspire (et qui dans certains cas fait défaut)…

     

    Les sociétés d’avant le 21 ème siècle étaient « plus  homogènes » et d’ évolution beaucoup moins rapide si l’on excepte les périodes de grands bouleversements (révolutions, découvertes scientifiques, innovations technologiques aux conséquences concrètes dans la vie des gens).

     

     

  • Maisons brûlées au Porge

    Maisons brûlées.jpg

    Que dire en face de ce drame humain qui est celui de ces gens, de ces familles ayant tout perdu dans l’incendie de leur habitation… 183 habitations sont concernées dans la seule localité du Porge – et d’autres personnes encore, sinistrées, dont l’habitation est détruite, ailleurs dans la zone incendiée – Que dire oui, de ces très belles villas du Cap Ferret, de riches et opulents propriétaires (de peut-être si ça se trouve d’oligarques Qataris voire russes ou Américains) ; que dire de ces grands restaurants fréquentés par des touristes aisés, de ces hôtels et résidences du Cap Ferret, campings quatre/cinq étoiles de grand tourisme, certes tous impliqués qu’ils sont par un « manque à gagner » de quelques jours… Mais qui tous autant qu’ils sont vont très vite « retomber sur leurs pattes » plutôt encore mieux vu la frénésie vacancière qui agite et propulse des milliers de consommateurs de loisirs en ces lieux emblématiques que sont entre autres le Cap Ferret ? Dont rien, absolument rien n’a brûlé chez eux !

    Dans les grandes catastrophes naturelles, comme d’ailleurs dans les guerres… Ce sont toujours les mêmes victimes c’est à dire « les gens du commun » … Jamais les « gros bonnets », les plantureux, les orgueilleux, les dominants, qui casquent  » !

    Et toujours la même « musique » : « c’est eux qui créent de l’emploi, qui font vivre toute une région, un pays ! » Alors il faut qu’ils soient préservés, que leurs intérêts soient au mieux pris en compte !