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électricité

  • Alimentation électrique et internet

    Sans électricité et sans internet durant « quelques heures, une demi journée et même une journée complète » c’est – disons- « relativement gérable quoique perturbant »…

    Mais plus de 48 heures durant, soit jusqu’à trois ou quatre jours voire plus longtemps encore, là, c’est vraiment galère !

     

    En ce qui concerne la cessation d’alimentation électrique, dans le cas de plus que 48 heures, cela signifie – et implique : tout ce que tu as dans ton congélateur est perdu, à moins de le consommer le premier et le deuxième jour, ce qui ne peut être consommé parce que trop abondant et devrant être jeté (soit enterré dans le jardin, soit porté en sac poubelle aux ordures ménagères… L’on peut même – certains le font- sortir les denrées de leur emballage et déposer dans un bois, dans la nature)… « Bonjour soit dit en passant les énormes quartiers de viande demi cochon demi chevreuil, cartons de cuisses de poulet par 24, etc. »…

    Quant à cuire et consommer dans l’urgence ce que l’on peut, encore faut-il avoir chez soi un gaz, une cuisinière à bois, parce qu’avec tout électrique c’est impossible…

    Et cela implique aussi :

    Plus de lave linge, de lave vaisselle, de repassage, plus de rechargement de téléphone portable, toute la domotique de la maison inopérante, les volets extérieurs restant fermés ou ne pouvant être descendus pour la nuit si pas de commande manuelle, plus de télé…

     

    En ce qui concerne l’interruption d’ internet, c’est « moins grave » si le réseau hertzien 4 ou 5 G fonctionne encore normalement – pour communiquer par téléphone portable, smartphone, continuer à envoyer des messages, des photos, consulter son compte de la banque, effectuer des paiements en ligne, utiliser l’appli de son intermarché pour ses courses… (Tout cela en effet, hors chez soi ou indépendament du Wifi de chez soi, nécessitant une connexion d’accès au réseau)… Et bien sûr, la box étant inopérante, on peut aller sur internet en point mobile avec son smartphone…

    La difficulté – avec l’absence d’électricité- étant de pouvoir recharger l’appareil.

     

    Mais lorsque le réseau hertzien – les antennes relais- est fortement endommagé, en partie à terre… Là c’est beaucoup plus perturbant, plus rien ne fonctionnant (communication avec proche, ami, connaissance) et surtout impossibilité de se servir de son smartphone chez soi en point mobile Wifi désactivé en remplacement de la box pour aller sur internet, ça marche pas non plus puisque liaison hertzienne hors service…

     

    Autrement dit plus d’internet fibre optique ou ADSL (filiaire) ET plus de réseau hertzien en même temps, c’est « comme être revenu  - et sans électricité – tel que les gens vivaient à la fin du 19 ème siècle, s’éclairant avec des lampes à pétrole ou à gaz, et s’envoyant des lettres qui mettaient 2 jours pour arriver – et autant pour avoir la réponse… (Sauf qu’avec la Poste de 2026 qui n’a plus rien de « pététique » la lettre elle met 4 jours pour arriver, et que le prix du timbre est celui d’un bifteck chez Aldi (rire)…

     

    Et dans tout ce que je viens de dire là, je ne parle pas des réseaux sociaux, de ce qu’on envoie sur Facebook et sur Instagram tous les jours, je parle de priorités, de nécessités qui sont celles de la gestion, de l’organisation de notre vie au quotidien, pour tout ce dont on a besoin, qui est purement utilitaire, pratique… Et que, sans internet, c’est plus difficle qu’il y a 20 ou 30 ans, de faire…

     

     

  • Le poids de l'économie numérique sur la planète

    Pour que fonctionne toute l’économie dépendante du numérique sur l’ensemble de la planète en 2030, il faudra utiliser 51 % de l’électricité mondiale produite, ce qui nécéssite la mise en service de 4400 réacteurs nucléaires.

     

    Internet devient pour les besoins de la vie quotidienne, pour la médecine, les hôpitaux, les transports, le stockage, l’acheminement et la distribution des produits alimentaires, les loisirs, les sports, l’industrie, l’agriculture, les commerces, l’école, les entreprises productrices de services, les maisons de retraite, les comptes bancaires, l’information, le tourisme, la communication de chacun… Enfin pour tout ce dont nous avons besoin quotidiennement sur cette planète, notamment dans les pays développés (et de plus en plus dans les pays en voie de développement), une nécessité absolue, incontournable… Car sans internet c’est pour ainsi dire l’économie toute entière qui s’arrête, parce que les « savoir faire » sans internet ont disparu et que l’adaptation à un monde sans internet (et sans électricité) nécessiterait de passer des années à se réorganiser afin de faire fonctionner les choses comme au temps où internet n’existait pas… (les savoir faire à reconstituer)…

     

    Déjà, par exemple, comment faire un G20 sans internet ? Ou une conférence mondiale sur le climat COP 21/22/23 etc. … Sans internet ?

     

    Un brouillard électromagnétique d’ondes dans lesquelles nous vivons, avec internet mobile (4 et 5G), objets connectés, wifi, bluethooth, compteurs communicants, puces de cartes bancaires et autres ; recouvre la planète, et de grands projets de développement économique repose sur un recours massif aux ondes électromagnétiques.

     

    Un milliard de smartphones sont vendus chaque année depuis 2012 ; 50 à 130 milliards d’objets connectés (voitures, robots ménagers, montres, systèmes d’ouverture/fermeture, smartphones, domotique commande à distance avec programmation, jeux, appareils de toutes sortes, sont utilisés 24h sur 24 partout dans le monde où pénétre la civilisation technologique occidentale…

     

    L’on extrait de nos jours, de la croûte terrestre, en l’espace d’une génération (20 ans), davantage de métaux nécessaires à la fabrication d’ordinateurs, smartphones, batteries… Que durant toute l’histoire de l’humanité ! (il faut par exemple, 800 kg de matières premières pour fabriquer un ordinateur de 2 kg)…

     

    L’infrastructure numérique est impressionnante – et démesurée : box internet, récepteurs de quartiers, centres de raccordement urbain, millions de kilomètres de câbles de cuivre et de fibre optique dans le sous sol et au fond des océans, routeurs, serveurs, data centers…

     

    Et, en plus de l’économie numérique pour tous nos besoins, pour tout ce qui est du marché et de la consommation… Ce qui est déjà considérable…

    Il y a… L’économie de la guerre, des armes (comme on le voit avec la guerre en Ukraine depuis le 24 février 2022, tout ce qu’utilise l’armée russe, tout ce qu’envoie en matériels et engins de guerre, les pays de l’OTAN – tout ça, c’est de l’électronique, de la domotique, de l’internet pour le fonctionnement)…

     

    Le poids de l’économie numérique sur la planète n’entre pas en ligne de compte dans les G20 et les COP 21/22/23…

    Et comment d’ailleurs, pourrait-il entrer en ligne de compte ?

    Nous sommes « au-delà même de l’hypocrisie » : dans un processus irréversible, en face d’un avenir dont personne n’a idée, inimaginable…

    Nous sommes en un « point de non retour » au-delà du quel, il y aura « quelque chose » - c’est sûr – mais nous ne savons pas quoi…

     

    On dit « un enfer »… Mais l’enfer (et le paradis) sont des vues de l’esprit humain… Ainsi d’ailleurs que toutes les prospectives, les futurismes, les prévisions, les anticipations, les imaginations et visions d’avenir au sujet de modes de vie possibles, de nouvelles habitudes et comportements autant individuels que collectifs, etc. … Car le « vrai » qui entre dans tout ça, et qui est « une affaire de visionnaires » (il y a toujours eu des visionnaires – en général des hommes et des femmes de réflexion, de pensée, d’esprit scientifique)… C’est la projection dans un réel qui sera, de ce qui se fait dans le présent… Une projection partielle et donc incomplète, tronquée dans la partie élevée du cône ou de la pyramide ou du cylindre… La partie élevée étant indéfinissable, non mesurable…