… Quelle que soit ta capacité en écriture, il y a des écrits – le plus souvent anciens- (et ou au moment où ils ont été rédigés avec l’émotion ou le sentiment du moment en fonction du contexte événementiel)… Qui te « plombent »… Et te ferment la porte à un lectorat particulier, lequel lectorat t’était depuis plusieurs années, favorable, avant qu’ils ne furent postés, et lus, ces écrits…
Et ces écrits qui te « plombent », tu ne peux faire qu’ils ne fussent point rédigés, ils te suivent dans l’esprit de ceux et de celles qu’ils ont heurté, tel un boulet…
« Il faudrait… Il faudrait… « pour ta gouverne »… Qu’au moment de la rédaction – de la « formulation » plus précisément… Que « quelque chose en toi » (une sorte de « hememene ennemi intime ») te « retienne…
Mais bon… Le « hemenene » en question, « il était pas là à ce moment ! »… Alors « patatras ! … Tu perds un ami – ou une amie de vingt ans… Et tous les amis et amies de l’ami(e)…
C’est ainsi ! « On refait pas l’ordre du monde en matière de relation » !
Alors/alors mon pote, tu peux en faire et en refaire, des « monuments de littérature », ça te « déplombera » pas pour autant !
Aïe Aïe Aïe !
Ah l’émotion du moment ! Le « pourquoi » de la chose ! Dans tel contexte qui t’as fait « péter les plombs » ! Qui « te ressemblait pas » ! Qui n’était pas de l’être que tu es !