… Le litre de gasoil qui flambe, les voyagistes et les touropérators qui se lamentent, les vacances aux tropiques qui capotent dans les projets estivaux des bobos mais pas que des bobos, et si le plastique venait à manquer… (Bonjour les packs de bouteilles d’eau minérale quand l’eau du robinet est imbuvable quinze jours durant, toutes les denrées conditionnées en barquettes absentes sur les rayons des supermarchés, nos ordures et déchets ménagers qu’il faudra brûler au fond du jardin - comment feront les citadins ?-)… Et tant d’autres manques, pénuries et privations et pouvoir d’achat écorné…
S’il faut tout ça pour foutre en l’air l’économie iranienne et faire plier les Mollahs – quand les bombardements ne suffisent plus…
Alors c’est à prendre et à subir, tant pis pour un mode de vie consumériste toujours de plus en plus boosté qui se met à crevoter…
Pourvu que l’affreux bestiau avançant ses mandibules finisse cachectique, étouffé, les pattes paralysées et ne pouvant plus se relever…
Au départ c’était le bestiau qui bloquait le passage et le bloque encore, d’où la flambaison du litre de gasoil et des prix des produits alimentaires… Mais « retour du bâton » le bestiau il est lui aussi bloqué, tant pis les victimes du bestiau elles vont endurer souffrir encore, mais le bestiau lui-même avec le « retour du bâton » il va crever !