compteur

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

robots

  • Les réseaux sociaux pris d'assaut par les IA-BOTS

    … Faux profils et faux comptes investissent des contenus (nos productions de posts, de textes, d’images, de vidéos) ; commentent, réagissent, relayent, tels de « vrais personnages », personnages qui apparaissent d’ailleurs dans « vous connaissez peut-être » (suit toute une « flopée » de photos de gens dont on voit le visage – donc pas seulement un avatar)…

     

    Ainsi les « ami(e)s » qui vous suivent, vous lisent, tout attachés qu’ils sont (qu’ils étaient) à vos contenus originels – du temps où ils n’étaient pas investis, encore, par les IA-BOTS ; se mettent-ils à adhérer au message diffusé…

    Ces IA-BOTS « font croire » à la popularité, au « rayonnement » d’une personne, ou d’un sujet…

     

    Ils sont également des « visiteurs » de votre page, de tout ce que vous postez ; ainsi vos statistiques de fréquentation qui font état par exemple de 50 vues, ne comprennent en réalité qu’à peine 10 ou 20 « vrais visiteurs »…

     

    Et c’est avec ce que les IA-BOTS captent – toute une masse exponentielle de données- qu’ils « donnent le ton » ou « font le courant d’opinion, de mode »…

    Et le » « ton », ou le « courant », sert essentiellement les intérêts de ceux qui « en haut, très haut lieu », décident, dominent…

     

    Le « ton » et le « courant » d’autre part, concourent à la médiocrité, à la banalité, à l’effet du moment, à la réduction, au nivellement, et à l’illusion d’une complexité qui forcément trompe, abuse, puisque cette « complexité » est « fabriquée », purement artificielle…

     

    Déjà, pour « essayer de changer les choses » il faut comprendre que, si l’on contribue, chacun à notre façon, à améliorer nos contenus (donc à les « démédiocriser » et les « débanaliser ») ; alors « on ne donne plus la même nourriture aux IA-BOTS »… C’est sûr…

     

    Ensuite il reste ce qui a toujours existé ( du « bon vieux temps » et d’encore de nos jours) à savoir le monde de l’édition autre qu’« en ligne » avec le livre, le texte rédigé, produit en un certain nombre d’exemplaires et qui au moins, lui, sera peut-être acheté et lu par quelques centaines de personnes (dont des gens que vous connaissez dans votre entourage) … Soit dit en passant « vous ne faites pas mieux – qu’une centaine d’« ami(e)s » sur Facebook ou sur Instagram, qu’avec un livre en maison de la presse du coin, acheté par 50 personnes du coin ou d’ailleurs »…

    Ou encore il reste les espaces de stockage en ligne Drive, Drime, qui, offrant 15 Go de contenu, ne sont pas – pas encore- investis par les IA-BOTS, et demeurent des espaces privés avec choix de montrer aux autres ou pas…