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  • Réflexion sur l'Art et sur la Littérature

    Lorsque l’Art et la Littérature – et c’est souvent le cas - « marquent le pas » sur les traces des uns et des autres, traces que laissent les différentes et si nombreuses représentations du monde, par les images et par les mots que ces représentations nous donnent et suscitent en nous, et ne font en somme que reproduire ce qu’il ressort du monde, à savoir les faits, les événements, les points de vue, les idées, les opinions, les explications de chacun, tout cela dans des débats, dans des échanges et sous des angles de vues aussi variés que possible, et quand bien même ces points de vue, ces explications, ces idées, de chacun, ne se fonderaient pas seulement sur ce qui en premier lieu se perçoit… L’Art et la Littérature alors, « marquant ainsi le pas » sur les traces de ce qui est, de ce qui se fait et s’exprime communément ou singulièrement, ne sont plus dans la vocation qui est la leur, celle d’une représentation des choses, des êtres et de ce qui se voit, sans explication, sans modèle référent ou proposé, sans réponse rassurante et confortable…

     

    La vocation de l’Art et de la Littérature c’est de briser ce qui est figé en nous et autour de nous, sans pour autant nous laisser voir si ce qui apparaît, une fois brisé ce qui fige, indique une voie de passage vers une destination précise, ou dans un dessein déterminé…

     

    La création pure, libre, se réalise sans l’intention de montrer ou de prouver quelque chose, sans explication donnée, ne se réfère à rien, ne propose et surtout n’impose aucun modèle ; son cheminement et son évolution ne portent pas ses pas sur les traces déjà faites, mais sur ses propres traces…

    La création pure, libre, est faite de mots, d’images, de marques, de signes, de compositions, de réalisations qui ne sont pas des affirmations, ni non plus, des négations, et dans la création il y entre du questionnement sans réponse, de la recherche et de l’essai permanents…

     

    Néanmoins, la création pure et libre, totalement libre, de même que tout ce qui s’accomplit dans l’univers, ne se réalise que selon des règles, des principes immuables, des lois naturelles, en somme selon une « mécanique » ou une « grammaire » régissante, structurante, organisante…(Et d’une extrême complexité)…

    Et c’est le niveau atteint, de connaissance de ces règles, principes, lois, qui rend le réalisateur plus proche ou plus éloigné de la création pure…

    Ce qui s’éloigne le plus de la création pure, c’est la représentation sans règles ou avec des règles « arrangées », mais c’est aussi la création pure elle-même qui s’est affranchie des règles universelles ou qui ignore ces règles universelles… Et qui est donc désordre, incohérence…

     

     

     

  • Quel est le suicide le plus improbable ?

    Sans doute celui d’un combattant d’une unité Wagner. Un Wagner en 2023, tout comme un SS en 1944, en effet, ne se suicide pas…

     

    Cela dit, au sujet de ces oligarques russes qui se seraient donné la mort, Mikhail Watford retrouvé pendu dans son garage, Ravil Maganov tombé de la fenêtre d’un hôpital, Yuri Voronov noyé dans sa piscine, ainsi que plusieurs autres « mystérieusement disparus », vraisemblablement aucun ne s’est réellement suicidé. « On » les a « suicidés »…

    En somme des « racailles de haut vol » ont été « suicidés » par d’autres « racailles de haut vol »…

     

    Cela dit, encore, je ne vois pas comment pourrait se terminer la guerre en Ukraine…

     

    D’un côté tout cet armement de plus en plus conséquent, de plus en plus lourd et livré en quantité, aux unités combattantes ukrainiennes par l’Union Européenne et par les USA (sur le terrain, sur le front des combats, il faut, pour utiliser tout ce matériel, des hommes, des soldats Ukrainiens, et donc puiser sans cesse dans un « réservoir humain » qui n’est pas inépuisable)…

     

    Et d’un autre côté, celui de l’armée russe, des réserves en armements et en munitions (missiles notamment) encore assez importantes pour finir par réduire toute l’Ukraine en champ de ruines – bien que ces réserves en armements et en munitions ne soient pas inépuisables…

    Du côté de l’armée russe – en nombre de combattants sur le terrain – de quel « réservoir humain » peut-on vraiment parler, sachant que le pouvoir poutinien en dépit de la police et des moyens de pression sur la population dont il dispose, ne parvient pas à mobiliser « des millions » d’hommes, ne parvient pas non plus à encadrer quelque cent mille combattants sur le terrain de guerre (les mieux encadrés étant ces unités Wagner)…

    Reste pour l’armée russe, cette réserve en armements lourds et en missiles, de destruction massive, qui, pour le moment ne semble guère trop s’épuiser… Et qui a ses sources d’approvisionnement auprès de marchands d’armes (d’états marchands d’armes à vrai dire)

     

    Une grande interrogation demeure entre d’un côté tout ce que fait peser l’ensemble des destructions faites par les Russes sur tout le terriroire Ukrainien, et d’un autre côté tout ce qui accroît en apport de matériel de guerre, la puissance et la résistance de l’armée ukrainienne…

    Forcément, à force de destructions de centres énergétiques, de bâtiments, d’habitations, d’industries, de voies de communication, de populations, en réduisant peu à peu l’Ukraine à l’état de ruines, comment avec ses unités combattantes si pourvues qu’elles soient, l’Ukraine peut-elle s’en sortir ? (Dans les ruines et quand il n’y a plus d’électricité ni de connectivité à distance ni de passages praticables ni de sources énergétiques, comment peut s’organiser une armée sur un champ de bataille d’une longueur de plusieurs centaines de kilomètres ?)

     

    La seule « solution » envisageable serait que, sur le territoire même de la Russie, des destructions importantes puissent être faites, de centres énergétiques, de bases militaires, de centres industriels, de zones d’habitation, comme en Ukraine… Autrement dit de donner les moyens à l’armée ukrainienne de porter autant atteinte au territoire et aux installations russes…

     

    Objection à tout cela (aide sans cesse accrue à l’Ukraine)  : une guerre mondiale…

    Mais une guerre mondiale, on y est déjà engagé (il ne manque plus que la guerre portée sur le territoire russe et sur le territoire de l’union européenne)…

    Sur le territoire de l’union européenne deci delà, l’on entendrait le bruit des bottes des Wagner !

    Bon sang, avec la technologie ultra sophistiquée de répérages, localisation etc. … de la guerre moderne, comment n’arrive – t – on pas à les anéantir complètement, ces unités Wagner, ces assassins tortionnaires pire que les Nazis et les SS, recrutés parmi les pires criminels sortis des prisons et des camps en Russie ?