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Un rêve bizarre

Dans la nuit du 4 au 5 août 2026 vers 3h…

 

La plupart de ces rêves bizarres sont « surréalistes » ou bien « n’ont ni queue ni tête » ou encore sont une succession de séquences, de situations en général assez dramatiques et surtout très stressantes, et « cela se passe » dans des époques parfois très éloignées les unes des autres mais qui se superposent, se mélangent – en surimpression et imbriquées les unes dans les autres – ainsi d’ailleurs que les lieux, les envirornnements où « cela se déroule » qui se mélangent et se surimpresionnent aussi ; des personnages pouvant être des amis, des connaissances, des proches (par exemple souvent ma mère, un ami, une amie, parfois mon père ou un autre proche), disparus, morts depuis longtemps ou au contraire vivants (mais dont je n’ai plus de nouvelles depuis des années)…

 

Et à chaque fois dans ces rêves je suis un enfant d’environ 8 à 11 ans, ou un adolescent de 14, 15, 16 ans ; ou encore un jeune adulte – parfois je suis plus âgé mais jamais ou très rarement j’ai l’âge que j’ai aujourd’hui…

 

La quasi totalité des rêves que je fais sont ainsi, la plupart ne sont pas des rêves heureux, jusqu’à de véritables cauchemars, ou extrêmement stressants, rêves dans lesquels je me trouve dans des situations autant dramatiques qu’ultra sensibles : ils ont toujours lieu entre 1h 30 et 4h 30 ; dès fois durant la sieste entre 12h 30 et 13h 30/14h…

 

Mais il en arrive cependant d’heureux » et même de très heureux, de ces rêves, bouleversants et « sans doute emblématiques d’une vie qui n’existera jamais dans un monde que je n’aurai jamais la chance de connaître… Et ces rêves là – très rares- eux, sont, contrairement aux autres, si dramatiques, d’une grande cohérence dans leur contenu, dans leur déroulement… Ils sont en lien, si je puis dire, avec « le cœur du cœur même de mon réacteur » - et avec, aussi, un « travail de pensée et de réflexion sans doute inachevé dans l’hypothèse du franchissement de mes cent ans le 9 janvier 2048 »…

 

Et très souvent au réveil, je m’en rappelle exactement au détail près, tout le déroulement, les images, les situations me reviennent : c’est à chaque fois comme si je l’avais vraiment vécu… C’est la raison pour laquelle je les consigne par écrit…

 

Voici donc celui de la nuit du 4 au 5 août 2026 et qui, contrairement à la plupart, est assez cohérant :

 

J’avais dans les 25 ans cela devait être dans les années 1970, après avoir rencontré dans une soirée entre jeunes, une jeune femme de mon âge, dansé « un slow » avec elle sur un air et une musique de l’époque « Nine by nine » de John Dummer ; nous décidâmes cette jeune femme et moi, de nous revoir…

 

J’avais trouvé que cette jeune femme, vêtue d’une robe noire cintrée à la taille, ras du cou, jambes apparentes, dans ce slow, « collait assez près de moi » au point que j’en étais « quelque peu gêné » - et à vrai dire « assez ému »…

Elle me paraissait « chic et classe », sans rouge à lèvres, sans bagues, sans boucles d’oreilles, sans aucun maquillage, et disons « assez ouverte à la conversation »… De telle sorte que nous nous engageâmes dans un échange « peu banal » n’ayant rien à voir avec le genre d’échange habituel sur « des choses de la vie » que l’on se communique (par exemple son horoscopoe – de quel signe es-tu- t’as été où à l’école, etc.) …

 

Sans doute « lui avais-je tapé dans le mille »… Mais je n’envisageais pas pour autant de « profiter de la situation » (« ça », ce n’étais pas trop mon genre – et la timidité n’y entrait pour rien dans l’affaire)…

 

Il s’avéra plus tard lors de l’une de nos rencontres – la 2 ème ou la 3 ème, dans un bar ; que cette jeune femme était membre d’une communauté évangélique et très croyante, ne manquant jamais « un dimanche (entier) à l’église »…

 

Les rencontres se rapprochèrent, de telle sorte que nous finîmes par « presque vivre ensemble » soit dans ma « piaule » dans la maison d’une vieille dame qui me louait une chambre, soit dans son petit « studio »…

 

Un jour, je venais d’avoir fumé une cigarette dehors, avant de me rendre chez elle, j’avais ensuite mis un bonbon à la menthe dans ma bouche afin de faire disparaître le goût de la cigarette (du gris roulé à la main) … Je savais qu’en tant que fervente membre et adepte de cette communauté évangélique, elle suivait « à la lettre » les préceptes de la religion interdisant l’usage du tabac, et de boissons alcoolisées…

 

Il n’y avait pas cinq minutes que j’étais chez elle, devant elle pratiquement visage contre visage, qu’elle me dit « tu as fumé »…

Je lui dis alors « oui j’ai fumé, écoute, que ce soit bien clair entre nous, pour rien au monde je ne veux qu’il y ait la moindre ombre entre nous, la moindre dissimulation de quoi que ce soit… Et puis je vais te dire… Toi et moi, ça peut pas marcher, je suis pas de ton monde et si on décidait de faire quand même notre vie ensemble, je veux pas te forcer à renoncer à l’église évangélique, et moi j’ai pas la foi, la religion il faut pas m’en parler, je ne veux pas me marier à l’église ; ensemble même si « ça marchait y’aurait un hic » : la religion…

Pourtant, je te le dis, à l’instant même je me jetterai bien sur toi mais je ne le ferai pas…

 

Et elle me répondit ceci :

« Toi t’es un cas, j’en ai encore jamais vu un ou une comme toi ! Oui peut-être qu’il vaut mieux qu’on se mette pas ensemble quoique j’essayerais bien ! … Et j’en connais des frères et des sœurs de mon église, assidus aux offices et bardés de principes mais qui ne correspondent trop guère à ce que Dieu attend des Hommes ! »

 

 

 

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