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  • Printemps des poètes

    … De cette 25 ème édition du Printemps des poètes, du 11 au 27 mars 2023, « je n’en ai point vu le bout du pif ni le bout de la queue en l’air d’un chat » dans les médias d’information, presse régionale et locale, audiovisuel, et je n’ai pas eu connaissance non plus de manifestations (spectacles, soirées, concours, etc.)… Par affichettes, annonces, par des associations, des municipalités…



    Pas possible, je dois être miraud, complètement miraud ! … Si info il y a eu lieu !



    Quoiqu’il en soit depuis plus de dix ans, ce printemps des poètes à chaque fois, je le loupe, n’en ayant « connu la couleur » que dans les années 1999 à 2006, où, y participant, je « croyais dur comme fer » que peut-être j’allais gagner quelque prix (c’est arrivé en 1999)…



    Petite anecdote :



    En 2008 une personne avec laquelle je communiquais dans un forum du Net, que j’avais rencontrée et invitée un dimanche chez moi, participa en compagnie d’autres personnes d’une association locale « interactive » (théâtre, musique, lecture, productions artistiques) à une « soirée poésie » dans le cadre du printemps des poètes, où je m’étais rendu (il était prévu lors de cette soirée, de lire des textes à voix haute)…

    Nous étions une trentaine de participants…

    Cette personne durant toute la soirée, prit en quelque sorte possession de l’auditoire, de telle sorte que, sur les trente participants et participantes assemblés, ayant prévu la plupart d’entre eux, de lire des textes « de leur cru », c’est à peine si deux ou trois ont pu faire écouter leur texte, un seul…



    Bien des années plus tard, un beau jour, en réponse à un message que j’avais adressé à cette personne, à la suite d’un effacement de mes productions sur le forum qu’elle administrait, elle m’avait répondu que je squattais beaucoup trop son forum et que j’usai (selon elle) abusivement du pronom « je »… Et s’est montrée assez agressive à mon égard, n’acceptant de recevoir aucune argumentation, ou quelque excuse que ce soit de ma part…



    Je me suis alors souvenu de cette soirée poésie où elle avait « royalement dominé » l’assistance en lisant en enfilade ses textes (et dans lesquels soit dit en passant, il y avait quelques « je »)…



    J’écrivais, dans ce forum, depuis plus de dix ans et j’y avais mon « coin dédié »… Tout a disparu mais… « ça m’a fait une belle jambe » du fait que je sauvegarde et conserve en fichiers de textes et documents, tout ce que je produis, sur un disque dur externe, sur des clés USB, sur des espaces de stockage en ligne, et même en feuilles A4 imprimées dans des classeurs…



    Depuis que cette personne m’a viré de son univers – bon, allez, je révèle la date : c’était le 13 mai 2020 – je me sens « assez mal à l’aise » avec le pronom « je », que j’essaie autant que possible d’éviter d’user… Et « par extension » j’hésite, m’interroge lorsque j’envisage d’écrire un récit à connotation autobiographique ou d’autofiction…





  • Individualité et individualisme

    John Steinbeck, écrivain Américain né le 27 février 1902 et mort le 20 décembre 1968, déclarait qu’il combattait toute idée, religion ou gouvernement qui limite ou détruit la notion d’individualité.

    Entendait-il par là, que l’individualité était liée à la personne humaine, et que cette individualité de la personne humaine à ne pas détruire, à encourager, à protéger ; aussi unique dans son genre, aussi singulière qu’elle soit, ne dérangeant que des contraditeurs crispés dans leurs croyances, ne s’exprimant pas et n’agissant pas dans la violence… Était aussi reliée à la communauté humaine ?

    Que peut-on dire, en revanche, de l’individualisme, sinon qu’il ne relie en aucune façon l’individu à la communauté humaine, lorsque l’individu n’est préoccupé que de ses aspirations personnelles, de ses besoins, de ses vues, au détriment des autres ?

    Oui donc, à l’individualité, mais non à l’individualisme…



  • Des "wagons silence" à la SNCF ?

    Entendu parler (émission publique de débats sujets d’actualité Sud Radio midi 13h) de « wagon silence » ou d’espaces dans les trains, dédiés au silence…

    La première chose qui m’est venue à l’esprit c’est celle de la mise en place d’une signalétique nécéssitant quelques aménagements dans les voitures, notamment en haut en bout de couloir central (il y a déjà l’indication pour les toilettes), ainsi qu’une même signalétique afin d’identifier depuis l’extérieur la ou les « voitures silence »…

    Ces aménagements de signalétique ont forcément un coût de réalisation (on ne va pas simplement placer une pancarte en métal vissée sur un côté du wagon, pouvant être enlevée et placée sur un autre wagon).

    Et… Irait-on jusqu’à construire de nouvelles voitures, adaptées et pourvues de signalétique ?

    Ensuite, deuxième chose me venant à l’esprit : comment pourra – t – on gérer le nombre de demandes, d’achats de billets de train en réservation en TGV -OUIGO – INOUI, TER, Intercités, afin de déterminer s’il faut placer dans le convoi de 10, 15 voitures, une, deux, trois ou plus, de « voitures silence » ?

    Un « casse-tête » qui, sans doute pour des logiciels d’informatique, de robotique, d’intelligence artificielle, ne posera pas trop de problèmes…

    Ces dernières années, lors des trajets que j’ai effectués dans les TGV – OUIGO – INOUI et TER, en des périodes de fréquentation normale – et même dans des périodes d’affluence, j’ai constaté qu’en règle générale, règne à vrai dire un relatif silence, que les gens ne se parlent pas, les uns lisant une revue, un journal, un livre, ou occupés qu’ils sont avec un ordinateur portable, un smartphone, écouteurs dans les oreilles, sans compter ceux qui dorment durant une partie du trajet…

    Il est vrai que parfois, notamment en période de vacances scolaires, l’on voit des couples avec enfants agités, ou en toute période de l’année, des gens en groupes dont on entend les propos qu’ils tiennent, les bruits qu’ils font… Mais c’est bien là tout à fait circonstanciel… Il n’y a donc pas à « en faire un fromage » de cette affaire de « voitures silence » dans les trains  (elles existent déjà « de facto »).

    Le jour où cette mesure sera mise en place, vu le nombre de réservations qui se feront pour des places en « voiture silence », à la direction de la SNCF, on réalisera qu’il eût fallu plutôt concevoir des « voitures tapage »…