… Tu es morte à la fin du mois d’avril l’année de l’été des Jeux Olympiques à Paris…
Deux étés plus tard, le souvenir de toi presque chaque jour de cet été actuel sans pluie me vient, me chavire…
C’est ta bonté à nulle autre pareille, et avec ta bonté, la finesse des propos qui furent les tiens durant toutes ces années où je t’ai connue ; le souci qui était le tien de ces autres qui le plus souvent profitaient de ta gentillesse, ton « bon sens » en toutes choses de la vie au quotidien… C’est de tout cela dont je me souviens et qui fait de toi dans ma vie jusqu’à la fin de mes jours, un « monument »…