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  • Une manifestation de fierté ou d'orgueil ?

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    Déclarer cela, tout comme Bernard – Henry Lévy et sans doute d’autres écrivains, publiquement ou même en « petit comité élargi de quelques amis et connaissances », ce n’est point là, à mon sens, comme beaucoup d’entre nous peuvent le penser – et le pensent ; une preuve d’orgueil, de suffisance, d’outrecuidance, ou du fait d’être imbu de sa personne…

    Que ce soit une « manifestation de fierté personnelle pouvant être assimilée à de l’orgueil », oui, sans doute… Mais c’est, à mon sens, une telle déclaration, de la part de Bernard – Henry Lévy ou d’un autre écrivain, et plus généralement de toute personne, femme ou homme étant l’auteur de quelque chose qu’il produit ou réalise… Une manière de « s’exister », portant ainsi en scène, à la vue et à la connaissance d’un public, ce qui est vu en soi comme étant le meilleur de ce que l’on peut apporter aux autres, ou du moins à certaines personnes autour de soi…

    Car c’est bien là le « problème » : en général pour ne pas dire quasi tout le temps, les autres y compris les plus proches de nous, ne « nous existent » jamais – sauf peut-être quand on est mort (mais alors c’est trop tard)…

    Les véritables orgueilleux, imbus de leur personne, sont à mon sens ceux et celles qui prétendent ostensiblement être modestes, faisant de leur prétendue humilité, une façade…

     

     

  • L'image du jour

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    S’il y a bien une scène de film que je déteste et qui me bassine, c’est celle où l’on voit à un moment du film (film sentimental ou d’amour sur fond aventure voyage) le « beau mec » très charismatique, plein de qualités humaines, séduisant, fort, qui plaît aux femmes… En train d’offrir à la femme qu’il invite et dont il espère qu’elle sera amoureuse de lui, le « petit coffret » contenant une « belle bague » lors d’un dîner aux chandelles en terrasse de restaurant chic sous un clair de lune romantique… Oh combien je déteste cette scène ! Qui, il faut le dire est « assez emblématique du cinéma américain ou français genre grand public à succès, et de surcroît répétitive, considérée inévitable par le réalisateur. Quelle « scie » !

    Soit dit en passant… Un couple qui se marie (église et mairie) – Apéro géant 300 personnes, repas 120 personnes le samedi soir et 60 le lendemain midi dimanche ; plus de 10 000 euro le coût du mariage – en général, divorce au bout de 5 ans parfois 2 et quelque fois au bout de 30 ans ; fait une «pendaison de  crémaillère » quand il inaugure un nouveau logis (maison) au cours de laquelle le Mec drague une amie de sa femme…