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  • Deux visions

    Deux visions s’opposent en face de la menace que représente la Russie pour l’Europe – et pour la France…

    La vision Macronienne qui se fonde sur l’armement à renforcer et sur la défense à assurer, dans la possibilité d’une attaque de la Russie contre l’Europe…

    Et une vision qui est celle d’une contestation de l’édification d’une défense européenne en face d’une menace fantasmée de la Russie.

    Sept Français sur dix « rejoindraient la vision Macronienne » et trois sur dix, au contraire, ne partagent pas du tout la vision Macronienne.

    Selon les médias du groupe Bolloré d’une part, et sur les réseaux sociaux de la part des « anti Macron » d’autre part, Emmanuel Macron est accusé de « redorer son blason » et de « s’arroger les pleins pouvoirs afin de rester en poste en 2027 ».

     

    En ce qui concerne la vision Macronienne qui se fonde sur l’armement à renforcer et sur la défense à assurer contre la Russie « manifestement agressive », il est cependant une réalité non négligeable devant être prise en compte : en trois ans de guerre la Russie de Vladimir Poutine « armée comme elle l’est et avec son réservoir de combattants de plus d’un million d’hommes » n’est pas parvenue à vaincre la résistance ukrainienne, n’a réussi à occuper que moins de 20 % du territoire ukrainien et se trouve épuisée par ces années de guerre, et bien qu’étant en capacité de produire de l’armement en masse, sa situation économique est affaiblie durablement…

    L’assaut contre l’Europe est donc « sans doute possible » et en ce sens, Macron n’a pas tort ; mais il est surtout probable que cet assaut se fasse par d’autres moyens qu’une invasion de chars et troupes de soldats…

     

    En ce qui concerne la vision opposée à celle de Macron, il faut dire qu’elle est surtout le fait de gens plus agressifs en comportement et expression qu’en capacité de réflexion…

     

    Au siècle prochain, pour autant de ce qui demeurera de notre société actuelle, les livres d’Histoire témoigneront de ce qui se sera réellement passé…

     

    Reste une « incertitude de taille » : l’armement nucléaire… Cela fait 80 ans qu’on en parle et qu’on n’arrête pas de dire que c’est « dissuasif » (et que cela le restera)… Mais « va-t-en savoir »… à force de se pourvoir en puissance, et de menacer…

    L’Histoire montre -t-elle que « certaines armes » n’ont jamais servi ? Lors des batailles entre peuples et tribus amérindiens avant l’arrivée des européens en Amérique, batailles qui se faisaient avec des arcs et des flèches et au corps à corps… Aurait-on imaginé la boucherie épouvantable de la guerre de Sécession 1861-1865, plus d’un million de morts avec l’armement utilisé à l’époque ?

    Et Hiroshima, et Nagasaki en 1945 ? Et les armes chimiques en Syrie utilisées par l’armée de Bachar ? Et les camps de la mort et d’extermination en chambres à gaz en 1944/1945 ?

     

  • Une spécificité Française

    Il y a bien une « spécificité Française », de telle sorte que l’on ne peut en dire autant de bien des pays dans le monde…

     

    Cette « spécificité Française » c’est celle des aides sociales, des infrastuctures en matière de sports et de culture avec accès facile à bon nombre de services socio-culturels généralement implantées ces infrastructures, dans des zones urbaines mais aussi dans les régions françaises les mieux pourvues en centres culturels, sportifs, musées, médiathèques jusque dans des communes de l’ordre de trois à cinq mille habitants…

     

    C’est aussi une « couverture médicale » avec prise en charge à cent pour cent pour certaines maladies dont le cancer, qui en dépit des ses défauts et aussi malmenée qu’elle soit, n’a guère d’équivalent ailleurs dans le monde – sauf peut-être dans les pays de l’Union Européenne sans que ce soit tout à fait comme en France…

     

    C’est encore, il faut le dire aussi, en France, pour bien de jeunes enfants et adolescents en grande difficulté dans un environnement social et surtout familial défavorable, ou en situation de pauvreté et de précarité… Et plus généralement en fait pour tous les enfants, tous les adolescents de quelque milieu social et familial que ce soit, dans les villes, dans les campagnes… L’école gratuite et l’accès aux clubs sportifs, aux centres culturels, avec organisation, financement, encadrement par des professionnels, par des gens formés à exercer toutes sortes de disciplines…

     

    Il n’y a donc pas, en France, comme ailleurs dans le monde et particulièrement aux USA, en Russie, ainsi que dans les pays dits du « sud global »… D’extrême et très grande pauvreté au sens d’une misère véritable, de gens qui vivent avec 1 ou 2 euro par jour et dans une insécurité alimentaire et médicale, absolues et quotidiennes et affectant pour ainsi dire les trois quarts de la population de l’un de ces pays « très pauvres »… Sauf peut-être – en France et en Europe – parmi des clandestins ou des « sans papiers » et donc sans droits ni aides et en conséquence gens sans défense pouvant être « esclavagisés »…

    Ce que l’on appelle en France « grande pauvreté » c’est « vivre de revenus sociaux minimum calculés en fonction d’un profil de situation familiale, de telle sorte que dans certains cas cela peut aller jusqu’à 2000 euro ou plus…

     

    Il faut le dire : ailleurs qu’en France tout ce que j’ai indiqué ci dessus n’existe pas ! (Couverture médicale, prise en charge 100 % certaines maladies ; école gratuite, aides sociales, infrastructures sportives et culturelles accessibles à tous les citoyens, à tous les jeunes)…

    Particulièrement aux États Unis d’ Amérique…

     

    Comment se fait-il que dans ce pays qui est la France, avec sa « spécifité Française » que l’on ne retrouve nulle part ailleurs…

    Que dans ce pays où l’école est gratuite, où le cancer est pris en charge à 100 %, où il y a autant de centres culturels, sportifs, de bibliothèques, de médiathèques, où si l’on est dans la précarité, sans travail, on est aidé, assisté…

     

    Comment se fait-il que cette France puisse être une France de « tribus », de communautés aussi exacerbées que crispées, de violences, de coups de couteau, d’agressions, d’incivilités, de délitement, de déprédations, de saccages, d’incendies d’écoles et de bibliothèques, de gangs, de mafias, de six personnes sur dix consommant des drogues – cocaïne, canabis et autres…

     

    Comment se fait-il que dans un pays où l’école est gratuite et accessible à tous les enfants, à tous les adolescents, où l’on va en Fac ou dans des écoles supérieures, où l’accès à la culture, aux livres, à l’éducation, est totalement libre et s’adresse à autant de personnes tant jeunes qu’adultes… Qu’un ou deux ou trois Français sur dix n’utilise un vocabulaire de moins de 500 mots pour s’exprimer ?

     

    Il y a bien là un paradoxe aussi effrayant que déconcertant et sidérant…