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  • L'insoutenable immensité de l'Être

    L’immensité, l’immense immensité de l’Être, fait de l’Être un Être invisible… Car il y a tant en cet Être, tant et tant de ce qu’exprime cet Être qui emplit tant d’espace sur le papier, sur internet et au comptoir du bistrot du coin ou encore dans les sorties promenades avec ses amis, dans les repas familiaux… Mais aussi dans ce qui n’est jamais dit ou écrit…

    Que l’une ou l’autre « goutte de dit ou d’écrit » qui date d’un peu plus que d’hier, que la moindre goutte de dit ou d’écrit presque dit mais pas dit, prise et emportée, la goutte, dans l’immensité des flots de surface et de profondeur, se fond dans la masse ; et qui bien que mémorisée enregistrée conservée algorithmée datacentérisée, ne peut jamais – jamais /jamais être retrouvée…

    Et cela quelle que soit la densité, le contenu, la portée, le magnétisme ou le rayonnement – si l’on veut appelons cela comme ça – de cette « goutte de dit ou d’écrit » prise dans l’immensité de la masse de toutes les « gouttes de dit ou d’écrit » du même et seul Être parmi des milliards d’autres Êtres…

    C’est… Dis-je… Cela… « Aussi vertigineux que désespérant », c’est ce qui fait le « fond du tableau » de ta solitude…

    Savoir ( c’est ça la réalité) que la « goutte de dit ou d’écrit » d’aujourd’hui, de l’heure, de la minute même… Dès demain, et à plus forte raison dans une semaine, dans un mois, dans un an… Aura été emportée, noyée, se sera fondue dans l’immensité et donc, ne sera plus visible aussi datacentérisée qu’elle est destinée à être… C’est ça qui fait « l’insoutenable immensité de l’Être » que l’on est, chacun de nous…

    Peut-être, oui peut-être… C’est autant illusoire que « relativement rassurant ou confortable et que dans une certaine mesure ça nous sauve vu l’espérance qui nous soutient »… le visage, le regard, ce que l’on projette de soi dans le « paysage environnant de tous les visages humains aux alentours » sont-ils, visage et regard, comme une sorte de « livre ouvert » où tout, archi tout, dans les moindres détails mais fondu en une seule et unique immense trace, peut être « lu, découvert, décrypté » … Et donc « atteindre »…

     

     

  • C'est l'Avîn't !

    C’est l’ Avîn’t…

    Vingt-quatre jours de grande consommation de masse…

    Noëlleries…

    Un monde fou dans les galeries marchandes…

    Au Leclerc Géant Multimédia Livres Jeux CD Musique Films Video Patétèque Créativité, le bouquin de Jordan Bardella « Ce que veulent les Français » bien en vue on peut pas le manquer…

    Et d’autres bouquins qui viennent de sortir – à la pelle – dont certains, achetés 25 euros qui finiront en vide grenier ou dans des boîtes à livres… Dont celui ci qui parle de l’hexane ce poison à base de pétrole que l’industrie alimentaire utilise pour extraire des huiles végétales et que l’on retrouve partout infiltré dans les huiles les produits laitiers les plats cuisinés sans aucune mention de la présence de cet hexane sur les étiquettes des produits qu’on achète et qu’on bouffe…

    À perte de vue l’espace des noëlleries – des gadgets et bimbelocheries noëlliques- au Leclerc Géant, des pèrnohaux touréfféilisés un mètre de haut bougie sur le crâne, et inutileries toutes plus ahurissantes les unes que les autres…

    C’est l’Avîn’t …

    Au moins le sapin, lui, même en plastok, et avec de jolies guirlandes électriques qui clignotototent il fait symbole et il a un lien avec la relarion familiale et donc c’est plus tout à fait de la pure consommation de masse gadgétique dans l’inutilité absolue comme dans tant de bimbelocheries à mille lieues de tout utilitaire courant…

    C’est l’Avîn’t… Et le temps des crèches qui ne sont pas que dans les églises mais aussi dans les mairies et sur les marchés de l’Avîn’t…

    C’est pas le temps de la Buse Uhlémane mais va-t’en savoir…

    D’ailleurs M’hâh’mèd il couscousse en famille à deux pas du Sapin multi boulibougi-isé…

    À l’Intermarché en sortant, un samedi des restos du cœur, tu files avec 1kg de lentilles et un grand nesquik et trois paquets de biscuits, une boîte de thon Alabacore… un magnum de pinard et la gentille dame bénévole de la collecte te dit « on a pas le droit d’accepter des boissons alcoolisées »… Comme si quand on est trop pauvre on pouvait pas avoir un verre de pinard… Soit dit en passant, le clodo du coin à l’entrée d’intermarché, si avec mes 2 balles d’euro – et même jusqu’à un billet de 10- il se paie un magnum de Blanc et s’il s’achète un paquet de clopes ça me gêne aucunement ! Il a le droit ! Au cul les leçons de morale !

    C’est l’Avîn’t que diable !

    Mais merci à la France qui va bien et par extension au monde qui va bien, qui vit, parle et écrit pas pareil, et qui se laisse pas bouffer par les télés et qui septicise à la vue du bouquin de Jordan Bardella ou de Raphaël Glucksman bien en évidence dans les Multimédias géants de France et de Navarre ; France qui va bien, de personnes ouvertes d’esprit, accueillantes et généreuses…