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  • Tri déchets

    Des points tri situés – au plus loin de son domicile – à 200 mètres comportant 4 containers soit un pour les ordures ménagères, un pour le verre, un pour les papiers journaux et cartons, un pour les briques alimentaires et pots et boîtes de conserve et emballages plastifiés… Nécessitent pour les usagers demeurant à proximité, de devoir effectuer le déplacement donc sur une distance de 200 mètres, à pied ou en voiture…

     

    Cette obligation de déplacement est une contrainte dans la mesure où il faut, vu le transport à la fois, de bouteilles vides, d’un sac de déchets recyclables, et d’un autre sac de journaux et revues, prendre sa voiture sur seulement 200 mètres (sortir la voiture du garage ou de son emplacement à côté de la maison, ouvrir le portail, s’engager dans la rue, et s’arrêter près des containers sur un espace forcément limité où ne peuvent stationner en même temps 2 ou 3 voitures ), ou bien se résoudre plutôt que de prendre la voiture, à traîner ou à porter à la main les sacs sur 200 mètres ( une brouette ou un chariot à roulettes serait alors bien utile, ou encore avec 2 grandes et hautes poubelles à roulettes)… C’est bien là une « galère » quasi quotidienne ! … C’est que la brouette serait une solution – encore faut-il que cette brouette n’en soit pas une en bois, vieille, avec une roue en fer faisant un bruit d’enfer !…

     

    Pour ce qui va en déchetterie, bien sûr la voiture s’impose car le déplacement est forcément plus long en distance… Encore faut-il disposer d’une voiture…

    L’on pense aux personnes « à mobilité réduite » - handicapées ou très âgées – ainsi qu’aux personnes sans véhicule : comment ces personnes peuvent elles se débarrasser de leurs déchets si physiquement cela leur est vraiment difficile ? Ou encore pour les personnes qui n’ont pas de voiture ?

     

    Il faut croire que ces nouveaux points tri implantés à 200 mètres au maximum, du domicile, sont faits pour des gens « en bonne santé, pas trop âgés et possédant une voiture »…

    Le système de ramassage des ordures et des déchets recyclables (des sacs jaunes comme il en existe dans certaines communautés de communes dans quelques régions en France) tel qu’il se faisait depuis des années, avant, sacs déposés devant la maison à côté du portail donnant sur la rue, et poubelle fermée par un couvercle pour les ordures… Un camion poubelle passant une ou deux fois par semaine le matin de bonne heure… C’était « autrement plus simple, plus pratique, sans contrainte de déplacement et de portage par soi-même !

    Avant, tu mettais devant chez toi 3 poubelles : une pour les ordures, une pour les déchets recyclables, une pour le verre… Et un camion de collecte passait… C’était bien mieux !

     

     

  • Plus de décès que de naissances en 2025 en France

    La raison ou la cause avancée est celle de la difficulté qu’ont aujourd’hui les jeunes personnes mariées ou en couple, à élever un enfant du fait que souvent, les deux travaillent, doivent se déplacer et donc effectuer un trajet quotidien aller retour parfois de 20 ou 30 km ; qu’il faut trouver un logement adapté, ainsi que pour d’autres raisons personnelles liées au mode de vie que l’on a…

     

    Mais il y a une toute raison qui, celle là, n’a rien à voir avec le mode de vie et avec les difficultés : c’est celle d’une baisse significative – et qui s’accélère – de la fécondité (de la fécondité masculine surtout)…

    Les humains, sur l’ensemble de la planète, la Terre, deviennent (les hommes) moins féconds de telle sorte que l’on retrouve dans tous les pays du monde, sur 4 continents sur 5, à peu près la même baisse de natalité – dans les 2 amériques, en Europe, en Asie – notamment en Chine et au Japon – et que seule encore l’Afrique voit ses populations augmenter ( mais pour combien de temps car en Afrique aussi, d’ici 20 ou 30 ans, la baisse de natalité apparaîtra…

     

    En conséquence – en France en l’occurrence – dans les années 2040-2060 il y aura davantage de personnes de plus de 65 ans que de personnes (jeunes adultes, adolescents et enfants) de moins de 25 ans…

    À raison de 6000 Français en moins par an, et peut-être bientôt 10 000 dans les années qui viennent, il est clair que nous n’atteindrons pas les 73 ou 74 millions prévus en 2050 ou même dès 2040…

     

    Reste une donnée incertaine : l’apport de populations étrangères (en très grande majorité pour une question de pure géographie et à la fois de bassin potentiel de population, africaines)…

    En Europe et surtout en France, les politiques migratoires – accueil d’étrangers – ne priviligient pas suffisamment l’installation de personnes actives pouvant exercer des emplois dont l’industrie, dont l’économie de marché de produits et services ont un net besoin… Autrement dit, autant chez les « natifs » que chez les migrants, du fait d’une protection sociale telle qu’elle existe en France et dans l’UE, la population des non actifs (hors retraités) a tendance à augmenter (population donc « improductive » - et qui « coûte »…

     

    Alors si, en plus, les retraités deviennent plus nombreux, « c’est pas près de s’arranger ! »

    Une ré-orientation de la politique migratoire s’impose : il nous faut, pour faire face à la baisse de la natalité, voir arriver des gens en capacité de travailler, d’exercer des métiers, de contribuer à l’économie de marché… Et non pas donc (ou moins) par « compassion et ou assistance…

     

     

    Mais le problème est que, dans l’économie de marché, et donc dans un système « dominant/dominé » c’est la prédation, c’est le profit, qui prime sur la relation et qui empêche qu’un équilibre se fasse… Ce qui « met en mouvement » des forces dites de « gauche » ou « progressistes » qui versent dans une idéologie contre-productive fondée sur la compassion et sur l’assistance, et cette idéologie fragilise en particulier les populations européennes (et surtout la population française)…

    La compassion et l’assistance sont « une affaire de gestion et de prise en compte des réalités, mais pas une idéologie, pas ce dont on en fait une idéologie…