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  • Les terrains abandonnés

    De très nombreux terrains privés, dont des particuliers sont propriétaires, en général ces terrains d’une superficie de moins d’un hectare, se trouvent à l’état de friche, abandonnés, envahis de broussailles, de ronces, de fourrés, de taillis, de bosquets d’arbustes ayant des racines communes, entremêlés et poussés ensemble, de végétation sauvage, impénétrables…

     

    Ce sont le plus souvent des parcelles situées tout à fait à l’écart de chemins d’exploitation ou de passage, qui eux, sont entretenus ; éloignés de routes et de zones proches d’habitations, au beau milieu de forêts, en pleine nature, isolées et devenues avec le temps, inexploitables… Et que les communes, les municipalités même, n’envisagent pas de récupérer, d’aménager, dans le cas où les héritiers demeureraient introuvables ou renonceraient à leur bien…

     

    Les propriétaires de ces parcelles abandonnées, en friche, ne sont donc nullement inquiétés par quelque obligation que ce soit de devoir entretenir ; ces parcelles n’ayant plus aucune valeur… Et non réclamées qu’elles sont en cas de déficience de leurs héritiers, pouvant être reprises par les communes…

     

    Jadis, les anciens, au 19 ème siècle et jusque vers le milieu du 20 ème siècle, qui étaient de modestes exploitants, paysans, ou ouvriers-paysans, pensaient que « posséder de la terre » - un bois, un pré, un champ- c’était de qu’il y avait de plus sûr, en valeur, pour transmettre à leurs enfants, et dès qu’ils disposaient de « quelques économies », ils achetaient « un bout de terrain »…

    À l’époque l’on exploitait ces parcelles en s’y rendant – 1 ou 2 « lieues »- depuis la maison, par des chemins entretenus, à âne, à mule, à cheval, avec une charrette sur laquelle à l’aller, on plaçait les outils – et le « casse-croûte »…

     

    Et là où à présent il y a de la friche, des ronces, des orties, de la broussaille, il y avait en ce temps là un champ de culture, du blé, des pommes de terre, des betteraves, etc. … Ou du bois que l’on coupait pour le feu de la maison, ou du pré à faucher…

     

    De nos jours, et cela depuis 2 ou 3 générations déjà, les enfants, les petits-enfants et les arrière-petits-enfants vivent en ville, en lotissement autour des villages, parfois sont partis dans un pays lointain hors Europe et ne se soucient aucunement de la parcelle du vieil ancêtre dont ils ont hérité – et n’ont que faire…

     

    Pour mettre en valeur de telles parcelles si mal situées à l’écart de voies de passage et de surcroît parfois en terrain difficile – pentu, accidenté de relief – il faudrait déjà pour commencer, faire venir sur place de gros engins afin de dégager un passage rendant accessible le lieu, puis débroussailler, abattre des arbres, déraciner, etc. …

     

    Et dans quelle perspective sinon celle par exemple, d’aménager une aire de loisir, un gîte pour promeneurs… Encore faut-il à cette fin, que le terrain devienne un terrain à bâtir aménageable en fonction de la nature du projet… Ce qui s’avère difficile si la parcelle n’a qu’une superficie de moins d’un hectare…

     

    Dans la mesure où les terrains abandonnés – de moins d’un hectare de superficie- seraient en grande partie, de la forêt, 2,2 millions de personnes en France en sont propriétaires de ces terrains… Auxquels il faudrait ajouter des terrains qui ne sont pas à proprement parler des forêts mais plutôt des terrains envahis de broussailles, ronces, arbustes en bosquets, ce qui mènerait peut-être alors à une « estimation » de quelque 3 millions de personnes en France propriétaires de parcelles de moins d’un hectare ; soit réparti de ci de là sur l’ensemble du territoire français, environ 30 000 kilomètres carrés.

    À titre de comparaison, la superficie de la Région « Grand Est » est de 57400 kilomètres carrés…

     

    Il y a donc actuellement en France, trente mille kilomètres carrés de terrains abandonnés et en friche retournés à la nature et en général situés dans des zones peu ou difficilement accessibles (éloignées de grands chemins de traverse, de routes et d’habitations)… Soit l’équivalent de presque une région française (mais en quelque sorte « satellisés » un peu partout dans le paysage français)…

     

    Les « anciens » depuis déjà longtemps décédés, s’ils voyaient ce que sont devenues leurs parcelles dont ils avaient pris tant de soin et cultivé la terre… « ils se retourneraient dans leur tombe » ! (Mais comment aurait-il pu en être autrement, vu le changement dans les modes de vie et dans des valeurs qui ne sont plus du tout les mêmes aujourd’hui que hier en l’espace de 4 générations ? )

     

     

  • Antiacisme

    Tu inventes le terme d’ « antiacisme » qui selon toi, s’inspirerait du sens de « racisme » - mais serait une nouvelle forme de racisme… Qui, espérons le, se substiturait au racisme en rapport avec la couleur de peau ou l’origine ethnique… Et par extension, à l’homophobie, à l’antisémitisme…

    Et tu adresses une « lettre ouverte » aux rappeurs en vogue – notamment ceux de ces rappeurs sur Youtube et auteurs d’albums plébiscités par de nombreux fans – qui font du racisme anti blanc sans être forcément des beurs, pouvant même être des « blancs comme neige » :

     

    « Dans vos textes décapants et iconoclastes et parfois d’une extrême violence, changez de registre, et, au lieu de vous livrer à du racisme anti blanc, à de la haine des juifs, à de l’anti France…

    Faites plutôt de l’« antiacisme » à l’égard des prédateurs sexuels, des assassins d’enfants, des tortionnaires de femmes, du jeune de 15 ans qui met 3 coups de couteau dans le ventre de son enseignante, des trafiquants d’organes, d’armes et de drogue ; de tous les agresseurs dont les coups – de couteau, d’arme à feu, de marteau ou de parpaing ou de tout ce qui tue – font des victimes, des assassinés, des estropiés à vie…

    Concevez, élaborez, produisez, diffusez, mettez en albums plébiscités, des textes d’une extrême violence contre la « vraie racaille », la racaille qui violente des femmes et des enfants ; les ados qui poignardent leurs enseignants, les bandes de dealers qui investissent les quartiers et se livrent à des guérillas, à des fusillades dont les balles perdues tuent des gens ; rappez contre les multimilliardaires et leurs assemblées d’actionnaires, contre des Trump, des Poutine, des Xi Jinping, des Mollahs, des Kim-Jong-un, contre les paradis fiscaux… Faites l’antiacisme le plus virulent qui soit de tout cela…

    Et vous verrez alors que vos albums vous en vendriez dix fois plus, que des fans vous en auriez cent fois plus, et que vous deviendriez de vrais révolutionnaires de grande écoute ! »

     

     

  • "Les Petits Mots" et ... "Liens Utiles" ad patres

    T’as chié « Les Petits Mots » de la Romane aux « vieux papiers » (le container bleu) à côté de la déchetterie de Sainte-Tarte-de-la-Midoue…

    Cette Romane qu’était venue chez toi et que tu avais invitée avec Yaya et Philippe -des amis - le dimanche 3 février 2008… Ça fait aujourd’hui 6 février 2026 « un bail » - dix huit ans…

    Elle ne t’avait pas dit la Romane, qu’elle se pointait avec Guy son compagnon ; du coup ça faisait une assiette de plus mais heureusement le couscous était copieux…

     

    Tu la revois encore, la Romane assise sur le canap’ à côté de Yaya et de Philippe, allumant sa clope – t’avais la fenêtre du grand salon - salle à manger ouverte, un temps de printemps 20 degrés dehors, un ciel tout bleu… On prenait l’apéro avant le couscous… Et toi, tu roulais ta clope de gros gris Scaferlati… On « refaisait le monde on discutait poésie littérature » et c’est alors que la Romane s’était fendue en cadeau à ton intention, d’un exemplaire de son livre « Les Petits Mots »…

     

    La Romane du forum « Liens Utiles » que t’avais connue l’an d’avant sur « Le Portail des Auteurs » et qui était de Bayonne…

     

    Le 13 mai 2020 après 12 ans de tes posts quotidiens sur « Liens Utiles », la Romane te vire illico du forum, anéantit ton « coin de yugcib » avant de fermer définitivement « Liens Utiles » (qui n’a pas été archivé dans Wayback Machine)…

    Elle te disait dans Messenger, la Romane, qu’elle en avait plein le cul de tes « JE » (dont cependant tu n’étais point coutumier… Le « JE » en question c’était plutôt dans le contenu de tes textes pour le style, les mots inventés, les formules langagières, en somme ta prose anarchiste qui ressemble à rien de connu)… Et « ça », la Romane elle pouvait pas piffrer !…

     

    Pour changer de sujet – aucun rapport avec la choucroute (ou le couscous) … Rire…

     

    Il te vient dans la tête le couple Moretti brûlé vif sur un bûcher devant une assistance de quelques centaines de personnes en cercle sur des tribunes démontables autour de la place principale du bled…

    Tu t’es porté volontaire pour mettre le feu ; à ton intention on a mis un grand escabeau sur lequel tu t’es juché, mais à une distance suffisante pour pas que tu sois incommodé par la chaleur dégagée ; tu t’es muni d’une paire de jumelles de théâtre afin de profiter de la vue des Moretti en train de rôtir, leurs deux visages déformés par la souffrance, léchés par les flammes avant d’être carbonisés.

    Et cette immense clameur jaillie de la foule des spectateurs, accompagnée du chant « Ah ça ira ça ira  les enfoirés dans le brasier »…

    Et les vendeurs de saucisses, de hot dogs, de frites, de barbe-à-papa ; et le « lézard lumineux » (le marchand de bâton de lumière en couleur) pour les gosses… (rire)…