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L'ultimatum

Ainsi, à 1h 32 ce mercredi 8 avril 2026 -heure de Paris- Donald Trump décide-t-il de reporter – encore, comme il l’a déjà fait plusieurs fois précédemment- de deux semaines, son ultimatum lancé à l’Iran…

En échange de la réouverture du détroit d’Ormuz… Et d’un « plan de paix » en 10 points très prochainement discutable au Pakistan… L’un de ces 10 points – le principal – étant le contrôle par l’Iran du passage des navires et la perception par le gouvernement iranien, d’un « droit de passage » (un péage) d’environ 2 % du montant de la valeur de la cargaison… Ce qui, « de toute évidence » ne va guère contribuer à faisser baisser le prix des carburants, le prix du gaz, le prix de tout se qui se fabrique à partir du pétrole…

 

Quoiqu’il ressorte de la prochaine discussion au Pakistan – vendredi 10 avril – le bilan de cette guerre est déjà lourd… En ce sens que l’Iran conserve toujours sa réserve de 450 kg d’uranium enrichi en vue de production d’arme atomique, que l’Iran s’est fait assurer le contrôle du détroit d’Ormuz (qu’il n’avait pas avant le 28 février 2026) ; en ce sens aussi, que les dommages importants causés par les bombardements iraniens aux centres de production exploitation extraction de pétrole et gaz du Qatar, de l’Arabie Saoudite, du Bahrein, du Koweit, des Emirats… Vont durablement perturber – à la fois- et la production et la distribution des produits pétroliers ( l’on peut évaluer à environ 20 % au moins ou à 30 % au plus, la diminution du potentiel d’avant le 28 février 2026)…

 

Israël – en échange d’un cessez-le feu du Hezbolah au Liban sur l’ordre de l’Iran durant 2 semaines- s’associe aux USA pour le report de l’ultimatum, et en vue de la prochaine discussion au Pakistan.

 

« En clair » - si l’on peut dire – cela signifie pour le régime iranien une « quasi victoire » - ou tout au moins quelque chose qui s’apparente à une victoire – certes non vraiment acquise mais qui, dans 2 semaines risque d’être une vraie victoire – stratégiquement parlant…

 

Le péage perçu au passage des navires (2 millions de dollars par gros navire) financera la reconstruction de tout ce qui a été détruit en Iran pendant plus d’un mois, financera aussi le programme nucléaire de l’Iran, sans compter l’accroissement des fortunes des dignitaires du régime iranien…

 

Reste à savoir ce que vont donner ces prochains « pourparlers » au Pakistan, vendredi 10 avril :

Pour le contôle du détroit d’Ormuz par l’Iran… « peut-être » que les USA de Trump et Israël de Netanyaou accepteront…

Mais sur la question de la réserve de 450 kg d’uranium enrichi, il est quasi certain que ni Israël ni les USA accepteront que l’Iran conserve cette réserve dans le but de parvenir à la possession de l’arme atomique…

 

Si le blocage du détroit d’Ormuz a été durant plus d’un mois, un étranglement logistique majeur, il n’en demeure pas moins que, le trafic reprenant, l’impact par le coût du transport maritime, avec les péages, va affecter de manière assez significative – et dans la durée – tout le commerce mondial, et en particulier le « e-commerce » (tout ce que les gens achètent « en ligne » et font venir par colis)… Car des détours par le Cap de Bonne Espérance ajoutent de 10 à 14 jours de transit en plus, et que le fret aérien lui aussi continuera d’être perturbé par le coût demeurant élevé, du kérozène…

 

En prévision de l’attaque massive ( ponts, infrasctuctures, centrales électriques, usines, voies ferrées) annoncée par Donald Trump « dans la nuit du 7 au 8 avril », la télé du régime iranien produisait ces images où l’on voyait des gens massés sur les ponts et autour des centrales électriques, venus « s’offrir » en martyrs…

Comme « bouclier humain » en effet, le régime iranien « ne pouvait pas mieux faire » : l’on voyait surtout (en fait « rien que ») des femmes voilées de noir par dizaines serrées les unes aux autres en longues colonnes ! … Je « suppose » que ces femmes là, voilées de noir (il ne leur manquait que le niqab) revendiquaient leur adhésion à l’Islam radical, au régime en place, acceptant leur condition, leur soumission, leur statut infériorisé de femme en Iran… Un tel « bouclier humain » étant à mon sens un « bouclier en carton-pâte » dans lequel on peut foncer « sans le moindre état d’âme »…

 

 

 

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