compteur

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Les différences

Les uns – les  gens du commun  tout comme les gens que l’on dit ne pas être du commun- reprocheront toujours, consciemment ou non, aux autres – qui sont les mêmes gens du commun tout comme les gens que l’on dit ne pas être du commun – leur culture, leurs connaissances, leurs capacités intellectuelles…

 

Et les autres, les cultivés, les connaissants, les intellectuels ; de quelque milieu social qu’ils soient, de quelque vécu et de « parcours de vie » qu’ils soient ; reprocheront toujours, consciemment ou non, aux uns, à ces uns qui sont pour eux les autres, ce qu’il y a en eux de « primaire », d’ordinaire, de vulgaire et d’en leur sens « d’un peu court » et qui ferait d’eux des êtres « frustres » peu portés sur les « choses de l’esprit, de la culture »…

C’est là une réalité…

La réalité de ce que nous sommes, nous, les êtres humains : nos différences…

 

Dès lors que tu « sors ta culture » - même le plus naturellement du monde, et sans ostentation, c’est, de l’autre, de celui, de celle qui n’a pas cette culture, pas ces connaissances là en particulier sur tel ou tel sujet… C’est donc « Il, elle se la pète »… Ou quelque chose qui ressemble à ça, d’une manière ou d’une autre…

C’est là une réalité…

Et nous vivons, êtres humains que nous sommes, dans cette réalité…

 

Comment se défaire de ce que fait de nous, de chacun de nous, cette réalité ? Comment parvenir à nous situer, chacun de nous, au-delà de cette réalité ? …

Sinon – peut-être – par cette seule et unique possibilité : celle que procure la conscience aiguë de qui nous est commun à tous, à chacun de nous à savoir la réalité de nos besoins essentiels – manger, boire, dormir, respirer, se mouvoir, éliminer nos déchets naturels provenant de ce que l’on mange et boit…

Et la conscience aiguë aussi, de ce qui entre en nous – dans le champ de nos connaissances et qui fait qu’on est dans telle ou telle culture – apporté, transmis, par tout ce qui est extérieur à nous, à chacun de nous…

Quant à ce qui « est en nous » - d’inné, de naturel – cela vient de ce qui nous précède, qui nous vient de « très loin »…

Donc, que ce soit « venu d’en dehors de nous » ou « existant en nous à notre naissance », rien ne nous appartient en propre car nous ne l’avons ni inventé ni créé par nous-mêmes… Nous sommes en quelque sorte des « dépositaires » ou des « relais de transmission »…

 

Chez les non-humains, ce sont les différences, des différences naturelles – liées par exemple à la faculté de réagir au mieux dans telle ou telle situation difficile, de s’adapter, d’évoluer dans l’utilisation des ressources existantes en un environnement donné…

 

 

Écrire un commentaire

Optionnel