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  • La confidence, le récit autobiographique

    Est-il possible de donner à de la confidence, à du récit autobiographique , à de l’anecdotique, à de la communication personnelle, à de l’évocation de souvenirs – d’enfance, de situations, d’événements survenus dans sa vie… Comment dire ? … « Tout autre chose que de l’intime révélé, que de l’exposition, que de l’exhibition de soi, de l’un ou l’autre de ses proches – notamment de ses enfants montrés en photo, de la personne avec laquelle on vit… ?

    C’est à dire faire entrer ce qui est confidence, ce qui est anecdotique et évocation de souvenirs… Dans ce que l’on pourrait définir « comme constituant une œuvre de littérature », œuvre destinée à survivre à son auteur ?

     

    Je dis… Je crois que oui, mais dans la mesure où ce qui est « partie intégrante du cœur du réacteur » demeure à jamais inaccessible à qui que ce soit en ce monde…

    Le « cœur du réacteur » c’est ce « jardin secret » en soi, de soi, que l’on ne fait visiter à personne et dont on ne parle jamais de qui y nous accompagne en ses allées, entre ses plantations, dans la cabane du fond…

     

    Pour qui que ce soit ne se livrant jamais à « œuvre ou travail d’écriture », qui ne ressent pas en lui, en elle, profondément, ce besoin de s’exprimer publiquement (avant Internet il y avait les « bouquins » que l’on pouvait écrire et faire publier ou les revues, les journaux dans lesquels on pouvait se produire – par exemple en « page des lecteurs ») …

    Pour qui que ce soit n’ayant donc pas le « besoin », ne ressentant pas la nécéssité de s’exprimer, d’écrire, de raconter, de rédiger quelque chose et de le faire lire… « Faire œuvre d’écriture » ou même seulement poster sur Facebook, sur Instagram, sur un blog, sur un site… Ça serait presque « indécent » ! (Et quasiment à coup sûr « inconvenant », non pertinent, abusif, inutile, exhibitioniste… entre autres qualificatifs tout aussi négatifs)…

     

    Ces gens là (qui il faut le dire sont parfois des très proches de nous – et ne sont point en leur âme, en leur culture, des artistes, des créateurs, mais qui cependant peuvent être et sont réellement pour bon nombre d’entre eux des artisans, d’excellents fabricants de toutes sortes de choses appartenant au domaine de l’utilitaire, de la décoration, et sont aussi de bonnes personnes assez souvent)… Ces gens -là donc, trouvent « indécent », exhibitioniste, etc., ce que produisent publiquement les écrivains, les créateurs, les artistes « en leur âme et en leur culture »… Qu’ils ne comprendront jamais » parce qu’ils ne sont pas « du même bois » et qu’ils accusent de se montrer ostentatoires, imbus d’eux-mêmes, trop soucieux de leur visibilité, exhibitionnistes, indécents, de trop révéler d’eux et de leurs proches (Ce qui n’est là qu’un préjugé) … De telle sorte que, forcément ils, elles ne seront jamais « nos lecteurs » … à moins d’attendre qu’on soit mort pour nous lire et encore !…

     

    Oui la confidence, oui l’évocation de souvenirs, oui le récit autobiographique (ou mieux encore d’autofiction) … Avec le « cœur du réacteur demeurant inconnu »… Et pour autant que des personnages réels et nommés soient mis en avant scène en des rôles essentiels… Et que l’auteur comme « en arrière plan » se pose davantage en narrateur qu’en acteur principal…

    C’est « œuvre de littérature »…

    « À bon entendeur salut, les non écrivants, les anti réseaux sociaux, les ceu’s zé celles qui à la limite n’écrivent « que pour eux » dans un joli carnet de pathétèque avec un beau stylo plume (rire)…

     

    Dans le lien qui relie des êtres « qui font leur vie ensemble », dans les liens familiaux, dans un environnement durable d’amis et de connaissances ; la « différence » qu’il y a entre les uns et les autres sur cette question sensible d’être ou de ne pas être « extraverti » (tourné vers la communication à autrui) on va dire… C’est, cela peut-être « un véritable drame »…

     

    Mais c’est aussi dans l’incompréhension de l’Autre, de cet Autre si proche ; dans la non reconnaissance des Autres autour de soi… Dans cette grande difficulté donc, qu’une œuvre se construit, parfois… Comme « envers et contre tout »…

    La « facilité » qui est celle d’avoir à ses côtés quelqu’un qui te soutient, qui te « porte en avant », certes oui c’est là un « atout » de taille !

    En définitive… Ou en vérité… Où est, quelle est… La « chance » ? De quel côté ? Du plus difficile ? Du plus « apparemment » facile ?

     

     

  • La fiction devenant réalité

    Les feux de forêts, les orages de grêle, les inondations, les tempêtes ouragans et tornades, les canicules et les sècheresses ; tout ce qui procède du dérèglement climatique… L’on en impute les causes aux gouvernants, à la société, à un mode de vie axé sur la consommation, à des comportements individuels ou collectifs  irresponsables et déplorables ; à des causes accidentelles, criminelles…

     

    Mais il en est une, de cause, et qui, de loin surpasse toutes les autres, notamment en ce qui concerne les derniers grands incendies depuis 2022 en France, Portugal, Espagne, Grèce…

    C’est celle, intentionnelle, programmée, organisée, planifiée par les Géants de la production énergétique élecricité – énergies fossiles (encore en partie) et énergies renouvelables (centrales solaires, éoliennes)… Qui ont leur part de responsabilité, sans que cela se sache du « grand public », sans que ce soit révélé…

     

    Il faut (c’est impératif) en effet, pour produire du solaire avec des milliers de panneaux à perte de vue sur de grands espaces découverts, qu’il n’y ait plus d’arbres, de broussailles, de forêts, il faut donc déboiser (à cette fin il y a de gros engins qui déracinent, arrachent, coupent, fendent, évacuent, en « un rien de temps ») mais si le déboisement « ne va pas assez vite » et selon les objectifs à atteindre (des grands groupes de production énergétique) alors « pourquoi pas » provoquer des départs de feu dans des zones où toute une forêt peut rapidemment disparaitre ?

     

    Pour les Géants et pour les maîtres du monde de l’économie de marché, il est certain que l’ensemble des produits énergétiques représente la « super-manne » ou le « filon absolu » !

     

    L’énergie en effet, c’est comme « L’Épice » de « DUNE » série de science fiction ! An nom de laquelle « tout est permis » jusqu’à l’impensable, jusqu’au pire en matière de prédation, de « crime contre l’humanité et contre la Terre » !

     

    Et le « hic du hic » dans « cette affaire là » c’est cette « navigation » entre des intérêts qui diffèrent : d’un côté il faut déboiser et de l’autre il faut qu’il y ait suffisamment de bois pour l’industrie, pour l’ameublement, les équipements du quotidien, les habitations…

     

    Alors oui… La morale, les règlements, l’éthique, les dispositions prises, la lutte menée pour réduire les effets du changement climatique, les engagements des gouvernants dans leurs politiques… Les pompiers applaudis, soutenus, portés en héros, les indemnisations (qui soit dit en passant ne sont que ce qu’elles sont et se font toujours attendre) … Les incendiaires, les comportements irresponsables, les exhortations à la prudence… De nouveaux aménagements de territoires pour la protection de l’environnement envisagés, mis en place…

    Oui peut-être… Sans doute… Certainement même…

    Cette « part de sincérité, de bonne volonté » oui… Des uns et des autres, des gouvernants…

     

    Mais… En fin de compte…

    La « Loi » - « scélérate sans en avoir l’air » - telle l’Olive bien huilée dans le fondement et qui fait du bien par où ça passe, par où ça branlolotte et chatouille jouissif, mais qui va « brûler la tripe » du commun des mortels  sans qu’on sache d’où ça vient parce qu’on ne veut pas le savoir…

    La « Loi » c’est celle des Géants et des maîtres du monde de l’économie de marché des énergies, détenteurs et vendeurs de l’Épice ( l’Épice de Dune)…

     

    Le film « Soleil Vert » sorti en salles en 1973 était « prémonitoire » ! … Et « chose curieuse » - à vrai dire « significative » (et « pour cause…) ce film n’est quasiment jamais rediffusé ni en salles ni sur les télés dans les années présentes…

    Et s’il était produit réalisé aujourd’hui, il serait empêché de sortir (ou beaucoup de « bâtons dans les roues » mis pour qu’il sorte)…

    En 1973 on aimait « jouer à se faire peur »… En 2026 on est rattrapé par la peur, par la réalité dramatique ! La fiction dont on se gargarisait en 1973 s’est en 2026, invitée directement dans notre quotidien en devenant de la réalité !