compteur

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Une société fragilisée

… Cette affaire, récente, de supermarchés – Leclerc, Intermarché, Carrefour – surtout- qui ont dû jeter des tonnes de produits surgelés – de viandes, plats cuisinés, poissons, légumes etc. … Suite à une cyberattaque de leur centrale de commande informatisée, logiciellisée, numérisée, robotisée, IA-isée… ( il a suffi à des hackers de changer la température en la faisant passer de -22 à + 30)…

Quelques heures – nocturnes- ont suffi pour tout avarier…

Cette affaire nous révèle donc à quel point dans nos besoins fortement dépendants d’internet, d’IA, de robotique, de numérique, d’informatique – sans compter bien sûr l’électricité – nous sommes fragilisés et à tout moment susceptibles d’être privés du nécéssaire…

Je pense en particulier à la domotique, présente dans beaucoup de foyers, de maisons et appartements, commande de volets, de portails, de robots culinaires, d’alarmes, etc. … Et aux Impôts, à la Sécu, aux Hôpitaux (les salles d’opération, toute la gestion, l’organisation), à la police, à l’armée, aux transport en train et en avion, à nos voitures… Et à tout ce qui marche à l’internet et au «tout par internet » de plus en plus généralisé devenant quasi obligatoire…

Nous sommes dans une société, dans une civilisation devenue tellement dépendante du numérique, de la robotique, de l’informatique, de l’internet, de l’Intelligence Artificielle et de l’énergie électrique, qu’il est inimaginable de devoir vivre du jour au lendemain privé de tout cela dont nous dépendons sans autre choix qu’un « retour en arrière » consistant à devoir vivre comme les « Amischs » cette secte de chrétiens vivant sans technologies des 20 et 21èmes siècles !

D’autant plus que nous avons perdu les savoir-faire de jadis et que tous nos ingénieurs les mieux qualifiés n’ont plus ni les compétences ni eu les formations ni d’ailleurs l’esprit ni la créativité qui va avec, pour « revenir au temps des Amischs »…

 

 

Écrire un commentaire

Optionnel