… Celles d’été, de début juillet à fin août, et celles de la Toussaint, communes aux trois zones ; « boostées » par celles de février et d’avril qui elles, s’étendent sur trois zones donc trois périodes chacune de 2 semaines – cela fait donc une bonne partie de l’année- font sans conteste travailler les Offices du Tourisme, les loueurs de résidences, les propriétaires de chambres d’hôtes, les chaînes hôtelières ( soit dit en passant les « hôtels à la papa du bon vieux temps des années 1960, 1970 et encore 1980 ont quasiment tous disparus), les restaurateurs, les campings, les boutiquiers, les stations d’essence, les parcs de loisirs…
Le gros de la clientèle vacancière étant pour moitié durant toutes les vacances scolaires réparties dans l’année, les familles avec enfants tranche d’âge de 30 à 50 ans et donc, couples avec enfants de 6 à 16 ans… À condition toutefois que le revenu de ces familles permette de dépenser pour se loger, se distraire, se nourrir, se déplacer en voiture, train, avion – car « on le sait » : dès que l’on sort de chez soi, où que l’on aille, « ça coûte plus cher qu’à la maison »…
Les vacances scolaires, celles de février et d’avril en trois zones et trois périodes, c’est surtout « bon » (et cela a été voulu et conçu il faut dire) pour les locations, les boutiques, les restaurateurs, les chambres d’hôtes, pour Total Energie, pour les compagnies de distribution de carburants, pour les parcs de loisirs, les offices du tourisme, les chaînes d’hôtels… À moins que les temps difficiles qui s’annoncent – guerre au moyen orient, changement climatique, géopolitique inquiétante et menaces qui pèsent sur le monde (cyberattaques et un beau jour des drones boum badaboum là où il faut pas) … Ne viennent perturber sérieusement ce « grand ballet » de réjouissances qui bon an mal an se renouvelle depuis 40 ans…
Je pense au citoyen Ukrainien Lambda homme ou femme ou vivant en couple avec 2 ou 3 enfants : comment il fait pour ses courses au supermarché du coin, surtout du côté de Kiev, est-ce qu’il part en vacances, comment c’est pour son internet mobile ou ADSL ou fibre optique, son gaz, son électicité… ?
Bon c’est vrai : à Gaza c’est encore pire, et là où ça a noyé, brûlé des villages, des vallées, des populations c’est pire aussi…