… Il faut à mon sens, discerner d’une part les casseurs et les pilleurs ; et d’autre part les extrême gauche et assimilés violents dont la « marque » les identifiant est le mot « révolution » tracé à la peinture rouge sur un mur…
Quoique la différence entre casseurs – pilleurs et groupes d’extrême gauche et assimilés, soit difficile à déterminer, dans la mesure où les groupes d’extrême gauche et assimilés se livrent aux aussi, à la casse et au pillage.
Les casseurs et les pilleurs qui ne sont d’aucune idéologie, totalement apolitiques, et dont certains d’entre eux se « définissent » (si l’on peut dire) comme « appartenant » à l’extrême gauche ou à La France Insoumise et son leader Jean Luc Mélenchon (mais ne s’en donnent que l’apparence)… Ceux-là, personne, absolument personne ne les soutient, n’approuve leurs actes violents de destruction de vitrines, de commerces, de lieux publics, de mairies, de préfectures, de lycées, d’écoles… Pas même le parti LFI de Jean Luc Mélenchon – à l’exception (dénoncée d’ailleurs par la direction LFI) de certains membres, adhérents et groupes étiquetés LFI qui cassent ( et sont difficilement contrôlables ou gérables… Et font honte à LFI qu’ils discréditent …
Les groupes d’extrême gauche et assimilés non affiliés à LFI, qui « signent » Révolution à la peinture rouge sur un mur, pouvant être proches du parti anticapitaliste, de Lutte Ouvrière, du parti des travailleurs, des anarchistes… Qui ne sont pas des pilleurs mais des « engagés dans le combat violent », s’en prennent « en priorité et dans un choix délibéré » à des garages de voitures de luxe, à des boutiques de luxe sur les Champs Elysées ou dans les « beaux quartiers » de Paris et de grandes villes, à des commerces appartenant à des grandes enseignes de marché mondialisé – mais pas forcément à des centres de pouvoir tels que des mairies ou des préfectures ou à des commissariats, ni aux lycées et aux écoles…
Ceux-là – à mon sens- « se trompent de cible, se trompent de combat » (et même se trompent de combat en s’attaquant aux forces de l’ordre)…
Ils devraient, ceux-là, s’en prendre en masse et en « équipements de force armée – cocktails molotov, fusils de chasse, mortiers d’artifice, pavés, etc. … Aux sièges centraux des grands décideurs et dominants, là où s’établit en haut lieu de pouvoir l’« ordre prédateur de l’argent, des multi milliardaires ; ainsi que les lieux (les salles) où se réunissent les assemblées d’actionnaires…
C’est à dire investir par la force armée tous ces hauts lieux de pouvoir économique de marché où tout se décide et s’organise au détriment des populations… Détruire, mettre à terre tout ça … Et mettre en œuvre tout un programme (en s’en donnant et s’attribuant les moyens) de « reconstruction, de refondement de la société où le seul et vrai maître est le peuple, le peuple tout entier avec les bonnes volontés, la créativité, l’ingéniosité de chacun en fonction de ses savoir faire et compétences…
Voilà ce que ce mot « Révolution » devrait signifier !
Les extrêmes gauche et assimilés – et les anarchistes - « ne sont pas loin s’en faut dans cette optique là ! » (ils en sont au mieux dans des « erzatz »)…
L’extrême droite ( appelons un chat un chat), le parti de Marine Le Pen et de Jordan Bardella… Non plus, n’est dans l’optique d’une « grande révolution sociale et politique de la France » comme il le prétend, le proclame… Affilié qu’il est aux multimilliardaires, aux grands possédants, aux grandes fortunes… Son « programme » au RN c’est « travail famille patrie relooké 2030 » !