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  • Fralé le couscoussier

    Fralé le couscoussier de Fatma, tombé du fourneau, escagassé du ventre sur le carrelage… C’est que le tonnerre de cent cochons grognant tous ensemble dans la porcherie voisine de la médina où réside Fatma, venait de séismer le logis de Fatma et de précipiter au sol le couscoussier…

    Et le Grand Imam de la médina dans son prêche, qui maudissait les éleveurs de cochons, en revanche bénissait les éleveurs de moutons ayant abandonné la tonte et reconvertis dans l’exploitation de la merde pour produire du méthane dans de grandes cuves aussi hautes que des immeubles de quatre étages…

    Piétiné rageusement des nounours et des pèrnohaux de Gifi , brisé éclaté la mosquée joujou en bakélite du p’tit gosse Elèfite dont le papa lors de sa pendaison de crémaillère avait invité ses amis mahométans, venait de poster sur Hacebouc Cézigue le Renégat…

    Trucidé une souris blanche dans sa cage à coups de tournevis et incendié une fourmilière d’un million de fourmis, avait déclaré en récré à l’école Harcel le Katéchumène…

    Bouffé les anchois en chocolat offerts à Tatumamu alzheimérisée, avait dit l’aide soignante Bangladi à sa sous directrice responsable de l’unité Alzheimer de l’EHPAD…

    Harsène la Défèque, l’exclu de tous les festivaux, ayant finalement obtenu un second rôle dans les Ardéchoises Pastorales, pièce jouée par la troupe de comédiens du Théâtre du Progrès, à Privat ; interpela Margrète l’éclairagiste à la crête rebelle et toute quincaillée de rutilants arceaux autour de ses poignets et de ses chevilles en ces termes « Eh Margrète, mire moi ces vieux sbires hâlés de soleil d’Algérie recrutés videurs par les autorités du festival » !

    Et ces ados de bobos empapaoutés dans leurs applis, qu’ Harry Potter surgi d’un écran géant dressé sur la Grand Place, venait afrioler et inciter à sarabander, canettes de bière à la vodka à la main, au beau milieu de fêtards trublions et shootés venus après minuit entrée libre et gratuite…

    Et Margrète de sa voix de hyène hurla : « Moi vot’festival et vos festivaux, j’m’en défestoye le coccyx, vos Ardéchoises Pastorales je les empoubellise non recyclable! »

     

     

     

  • Vol de fleurs dans les cimetières

    Dans une petite ville de Nouvelle Aquitaine, une ville dont je ne cite pas le nom afin de ne pas trop la cibler défavorablement par rapport à d’autres villes où le fait que je signale se produit également… L’on vole des coupes de chrysanthèmes ainsi que de fleurs (naturelles ou artificielles) dans le cimetière, déposées sur des tombes peu après le Jour des morts 1er novembre ou n’importe quand dans l’année… Une « pratique » assez courante, de la part de gens sans scrupules et certainement de comportements divers exécrables, qui « récupèrent » vite fait bien fait, ces fleurs en coupes ou jardinières afin de les replanter dans leur jardin…

    L’on peut penser qu’il s’agit de gitans (nombreux en Nouvelle Aquitaine et particulièrement dans les Landes), réputés « spécialistes en leur genre en commerce illégal provenant de larçins »… Mais quand on sait ce que vaut en vérité un bouquet ou un pot de chrysanthèmes sur le marché et le nombre stupéfiant de ces « fleurs de la mort » (une profusion impressionnante largement supérieure aux besoins, de telle sorte que les fleuristes, surtout les fleuristes en gros, sont obligés une fois passé la période, de les céder voire de les détruire) le supposé trafic des gitans avec le vol de fleurs dans les cimetières « ne tient pas trop la route » !

    D’où la très forte probabilité d’accaparement de ces fleurs sur les tombes, dans le but de les replanter dans son jardin…