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  • Une société fracturée

    Ce qui s’est passé à l’Assemblée Nationale récemment au sujet de la loi sur l’immigration, est le reflet de ce qui se passe dans la société française actuellement sur ce même sujet qu’est l’immigration…

    Tout comme est à présent fracturée l’Assemblée Nationale, notamment en ce qui concerne les députés du LERM et du MODEM ainsi que d’une partie de la NUPES ; la société française dans ses diverses composantes et au sein même de chacune de ses composantes, est également fracturée…

    Mais fracturée en blocs inégaux, le bloc le plus gros étant celui constitué des gens partisans d’une politique migratoire plus restrictive, sélective- et discriminante disons le… (Gens qui ne sont pas forcément des électeurs ou des sympathisants du Rassemblement National)…

    Fracturée aussi, la société française dans toutes ses composantes (culturelles, d’origines, de conditions de vie au quotidien), dans ses sensibilités, dans ses perceptions et visions d’un environnement proche ou élargi…

    C’est, au sujet de l’immigration mais aussi sur bien d’autres sujets de société « sensibles », que la physiologie (si l’on peut employer ce terme) des flux migratoires ainsi que celle des autres sujets « sensibles » de société, n’est plus du tout la même de nos jours, que celle des années 1950/1960, ou que celle encore, des années 1920/1930…

    Nous sommes de nos jours dans une « physiologie des flux migratoires et des problèmes de société » beaucoup plus difficile à gérer parce que plus complexes, et générant des crispations, des colères, des contestations, des violences, de la radicalité dans les prises de position des uns et des autres ; tout cela relayé par les médias, par les réseaux sociaux, par les ordres d’opinion publique dominants…

    En ce qui concerne l’emploi (le monde du travail et des activités professionnelles dans le commerce, dans l’industrie, dans l’agriculture et dans les services), en ce qui concerne l’habitat, la sécurité des personnes et de leurs biens, les aides sociales à apporter ( dans les pays où existe de l’aide sociale)… Il est certain, de nos jours, que des flux migratoires accrus et mal gérés ne peuvent que fracturer encore davantage une société déjà fracturée par d’autres causes que l’immigration…

     

     

  • La buse Uhlémane

    « Et je vis en rêve la buse Uhlémane engluée sur un piquet de clôture, ses pattes prises dans la glu dont avait enduit l’Imam Salafar la tête du piquet… La malheureuse buse engluée ne pouvant s’envoler, l’Imam Salafar arrosa d’essence la buse Uhlémane et mit le feu à la buse…

    Cette buse Ulhémane que j’aurais seulement empêchée de voler au dessus de mon poulailler, l’effrayant de quelque épouvantail de ma fabrication »…

     

    Un récent sondage IFOP révèle que 45 % des musulmans en France, pensent – et disent – que le Hamas n’est pas une organisation terroriste… Et que parmi les pratiquants et fervents musulmans ne se rendant pas pour autant dans les mosquées salafistes, autant dire dans les mosquées telles que celle de Paris… Ce pourcentage s’élève à 66 %…

     

    « Tiens tiens »… Ça me rappelle qu’en 1941, 1942 et 1943 – un peu moins en 1944 avant le débarquement du 6 juin 1944 en Normandie – une grande majorité de Français sous le gouvernement de Philippe Pétain et de Pierre Laval, pensaient et disaient que les auteurs d’attentats contre les occupants allemands, et que les maquisards «étaient des terroristes »…

    Les temps ont changé depuis… Et en 2023, les terroristes ne sont plus les mêmes et ceux et celles qui ne les qualifient pas de terroristes ne sont plus les mêmes non plus…

     

    Déjà, avant la publication de ce sondage de l’IFOP faisant état de 45 % des musulmans en France ne considérant pas le Hamas comme une organisation terroriste, je ne me sentais guère trop « bienveillant » à l’égard de la religion musulmane et de ses fidèles (Maghrébins, Africains du Sahel, Egyptiens et Moyen-Orientaux et Afghans) du fait de la place – à l’écart – de la femme dans la société selon leur vue (leur vue formée sur le Coran – lequel Coran soit dit en passant, au sujet des femmes dans la société, est « assez proche » de ce que l’on peut lire dans la Bible et dans la Torah)…

     

    Et, outre la place « pas la meilleure loin s’en faut » de la femme dans la société – dans la religion musulmane mais aussi encore de par le monde en certains pays de religion chrétienne – il y a chez les musulmans même peu pratiquants, cette interrogation que l’on se fait lorsqu’on est appelé à recevoir chez soi un ami musulman « est-ce qu’il fait le ramadan » (si on est dans la période) « est-ce qu’il ne faut pas mettre des assiettes à table, qui n’ont jamais servi – donc, pas dans lesquelles on a servi du porc » … Et – encore bien plus « problématique » - si tu as, âgé de 65/70 ans que tu es, un fils qui vient de « refaire sa vie » avec une femme musulmane croyante pratiquante ; est-ce que tu te voies, à l’intermarché du coin dans la bourgade où tu résides et as des connaissances, en compagnie d’une belle fille voilée ?

     

    Désormais quand je vois dans la rue ou dans un espace public, un musulman (sachant qu’il est musulman) je vais me dire « y’a 1 chance sur 2 pour qu’il pense et dise que le Hamas n’est pas une organisation terroriste »…

     

    J’en reviens à ma « buse Ulhémane » : je ne rejoins pas l’Imam Salafar qui englue la buse sur le piquet et y fout le feu – c’est un fait : l’ennemi le plus éliminateur et le plus dur d’un musulman c’est un autre musulman – et « je veux juste que la buse ne vienne pas tournicoter autour de mon poulailler, sans pour autant la canarder mais en la faisant déguerpir en mettant un épouvantail à côté du poulailler… (en revanche, l’Imam Salafar je le canarderais bien)…

     

     

     

  • Aldo y Alda

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