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  • Gros tas de merde ou... Le monde comme il va

    Trump c’est d’énormes tas de merde faits d’amoncellements de crottes compactes rassemblées en tas de plusieurs mètres de hauteur exerçant une très forte pression sur les sols…

    Poutine c’est une immense à perte de vue flaque de merde à la consistance de colique qui ne cesse de s’étendre sur les sols…

    Xi Jinping c’est de vastes cuves de purin et de vieux pipi qui débordent et se répandent sur les sols tout autour des cuves…

    Les Mollahs c’est des tonnes de rats crevés broyés réduits en bouillie déversée depuis le bord méridional de la mer Caspienne jusqu’au rivage de l’océan Indien…

     

    Merde, purin, vieux pipi et bouillie de rats crevés sont totalement impropres à toute consommation, et donc aussi inaceptables les uns que les autres…

    Sauf peut-être pour nourrir des millions de cochons d’élevage industriel avec mélangé au purin, au vieux pipi, à la merde et à la bouillie de rats crevés, de la farine de soja transgénique bourrée de pesticides et d’hormones de croissance, car c’est ainsi que l’on nourrit les cochons en Chine et aux USA…

     

    La merde c’est la merde, en crotte ou en colique…

    Le purin le vieux pipi la bouillie de rats crevés…

    Tout ça c’est même horreur absolue kif kif bourricot donc choix ou « préférence » totalement impossible…

     

    Et si l’on ajoute encore à Trump, à Poutine, à Xi Jinping et aux Mollahs, l’Islamisme radical, ça fait une horrible merde de plus qui coupe la respiration, fait crever à la sentir cette merde, même de loin…

     

    Et par dessus – ou en accompagnement – à tout ça…

     

    Les religions c’est de la loufe pestilentielle aérosolée aux déodorants d’essences végétales et florales, qui emplit l’air ambiant jusqu’en haut à douze mille mètres d’altitude à la limite de la troposphère…

    Les milliardaires, les actionnaires, les voyous, les mafiosos c’est des nuages d’un horizon à l’autre de criquets et de sauterelles dévoreurs de toutes les récoltes, c’est des cafards, des fourmis rouges, des punaises, des guêpes, des frelons, des mouches à barbaque qui, en énormes vagues s’abattent sur les sols…

    Et enfin les indifférents, les soumis par acceptation ou intérêt, les sans réaction résistance aucune, les spectateurs dans les gradins des nouvelles arènes jeux de cirque résalsociales pouce plus souvent vers le bas que vers le haut, les bouffeurs de cochons nourris à la merde ensojatée, les se-metteurs d’olive bien huilée dans le trou de bale que ça régale … C’est des fleuves, des lacs, des mers, des océans d’eau de vaisselle refroidie figée avec des œils blancs parsemés en surface, tout ça avalé comme du café au lait !

     

     

  • Petite histoire "dure" ...

    C’est Célestin, il se rend depuis son domicile, 3 kilomètres, en vélo jusqu’au centre ville pour acheter son pain et son journal…

    À cette heure, vers 8h 30, en ville la circulation est intense…

    Il gare son vélo – avec antivol – près de la Maison de la Presse et 100 mètres plus loin est la boulangerie…

    Quand il reprend son vélo il traverse par le passage piétons la grand’rue centrale de la ville en poussant son vélo…

    Alors qu’il est engagé sur le passage, survient un automobiliste conduisant une voiture cossue – au volant un homme d’une cinquantaine d’années accompagné d’une femme- et le conducteur, circulant proche de la vitesse limite 50 km/h, est obligé de freiner brusquement à 2 mètres de Célestin poussant son vélo et en freinant il klaxonne rageusement, manifestant ainsi sa colère contre ce piéton poussant son vélo sur le passage car visiblement ça le gêne d’être obligé de s’arrêter pour laisser passer le piéton avec son vélo.

    Voilà-t-il pas qu’en réaction, fou de rage, Célestin lève le poing en direction du conducteur, prêt, dans le cas où l’automobiliste descendrait de sa voiture, à lui asséner un coup de poing, de toutes ses forces en plein visage…

    Il faut dire que dans le cas d’une altercation avec coup porté, c’est celui qui frappe le plus vite qui crée la surprise (Célestin n’aurait eu en l’occurrence, aucune hésitation à « faire immédiatement le coup de poing)…

     

    C’est que le Célestin – à vrai dire – c’est « plutôt un gentil » c’est à dire qu’il veille à n’emmerder personne, mais que si l’on « lui cherche des poux » si on l’agresse alors là il devient très méchant !…

     

    Célestin, il a « un mal fou » à communiquer, à échanger, avec des arrogants, des brutaux, des imbéciles, des fanatiques du coup de klaxon rageur, des « primaires » question réflexion et pensée, des fous de Dieu et de religion, des « intellos qui se la pètent », des méprisants, et avec tous ces gens là, le courant ne passe pas, ça tourne très vite en « clash », ça fait brandir un bras d’honneur à s’en bleuir le creux du coude, et alors, le Célestin, il peut faire le coup de poing, d’ailleurs à l’école quand il était petit, déjà quand on l’emmerdait, quand on lui cherchait des poux, cétait bagarre garantie, culbute et rossage en règle du salaud, voire même parfois l’opinel qu’il sortait de sa poche…

     

    Mais, en revanche avec les « gentils », les humbles, les « pas fiers pour 2 sous », les ceu’s zé celles qui restaient toujours sur le carreau, les délaissés, les jamais pris dans les équipes de foot improvisés, les « dans la lune » et sans cesse dans des pensées, les « qui marchaient pas dans les clous, les généreux, les « chic pas seulement de visage »… Là, entre ceux là celles là et le Célestin, c’était le « coup de foudre », il se serait fait tanner, le Célestin, pour les défendre, attaqués qu’ils pouvaient être, et lui, le Célestin au coup de poing si prompt, en face d’un gentil ou d’une gentille dont le regard lui faisait un bien fou, en face d’une main généreusement tendue, il « ne savait plus où se mettre » ému qu’il était et pour rien au monde il n’aurait abusé, profité, de cette gentillesse et de ce chic qui lui tombait du ciel !

     

    L’antithèse en quelque sorte, le Célestin, du prédateur-né… Mais un redoutable et incorrigible bagarreur cogneur si on lui cherche des poux à lui ou à ses amis !