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Les modérés

Les modérés en tout, dans leurs propos, dans leurs écrits, dans leurs comportements, dans leur mode de vie et habitudes, dans leurs idées et opinions, manière d’être etc. … Dont certains d’entre eux « ont de la grammaire – bien académique – sans néologismes, sans « formules langagières »… Lorsque ce sont des amis ou des connaissances ou même des interlocuteurs occasionnels… Qu’ils sont de « bonnes personnes » - ou des « personnes raisonnables »…

« Pour rien au monde » je ne voudrais me fâcher avec eux, d’autant plus dans la mesure où bon nombre d’entre eux m’acceptent tel que je suis en dépit de mes incartardes, ce dont je les en remercie du fond du cœur…

 

« Au fond » ce sont peut-être eux, les modérés, les « propres sur eux » sans mots inventés et toujours dans la mesure, qui ont finalement raison contre toutes les raisons des uns et des autres…

En somme le genre « Alain Duhamel témoin de son temps observateur critique mais avisé, sans compassion de soumission et de grande indépendance et de liberté d’esprit, sans « clash », sans violence outrancière »…

« Dire les choses comme on doit les dire » (et « il faut le dire : comme on ne les dit jamais ou presque »)…

Oui c’est peut-être ça qui a raison…

 

La modération, je sais, c’est past trop mon fort, je le reconnais et l’assume…

Pour un non croyant au sens de la croyance en une religion, ce qui « remplace Dieu » (ou y ressemble) ça peut être… Les autres, toute personne pouvant être un interlocuteur… Et si « Dieu un croyant le prie », un interlocuteur on lui parle – jusqu’à même parfois se confier à lui, un croyant en fait autant avec Dieu…

 

Dès fois on dit sa colère, on lève le poing, on fait sans fioritures…

Contre « tout seul dans sa peau toute sa vie durant » il n’y a que… Pour l’acteur, pour le comédien, que chacun de nous on est (souvent il faut dire « un peu trop exhibitionniste sur les bords ») … Il n’y a, oui, que comme dans un grand dortoir « dormir avec son public et bataille de polochon pour rire au réveil le matin » ! ( Si je dis ça, c’est en souvenir de l’Ermitage une sorte de colonie de vacances du jeudi où filles et garçons des écoles de Cahors en 1955 nous nous retrouvions, et j’adorais, à 7 ans ce lieu que je trouvais « enchanté » - et où il y avait des filles, et pour moi donc, un public avec lequel effectivement je dormais – la sieste perturbée par des batailles de traversin)…

 

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