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La philosophie

La philosophie ne nous console pas de cette mort pour nous inévitable – mais inacceptable et qui nous fait si peur, ressentie comme un néant absolu - fantasmée par les religions et par l’ésotérisme… Qui y voient un « ailleurs » un « autrement » une sorte de « tunnel s’ouvrant sur la lumière » ou encore de « purs esprits » délivrés de toutes les contraintes, de toutes les souffrances, de toutes les émotions, de tous les ressentis éprouvés dans un corps de chair…

Mais elle nous « aide » - si l’on peut dire- à nous y préparer… Dans la mesure où notre propre mort – de notre personne physique et intellectuelle – n’est jamais la mort de la Vie, de toute la Vie de tous les êtres, puisque tout continue sans nous bien sûr, mais par ce qui vit après nous et se succède de génération en génération, d’espèce en espèce depuis quatre milliards d’années et même si le soleil notre étoile s’éteint, partout où il y a des étoiles qui naissent et ressemblent à notre soleil, se font des mondes, des planètes, où la vie se forme et se développe… Tout réside dans notre capacité en tant qu’humains, d’acquérir une conscience assez aiguë de cette réalité de l’éternité de la vie par « prolongement » de génération en génération, d’espèce en espèce, de forme de vie en forme de vie… Cela étant une certitude, que ce « prolongement »…

La philosophie mais aussi – et lié – la poésie, l’art, la trace faite par le passage de chacun et de tous – écriture, gravure, signe, support de quelque matière que ce soit pouvant contenir des traces… Des traces décryptables…

Reste que les « traces », les humains ils ont en font l’usage et l’interprétation qui leur semble adéquate… Et personne ne sait ce que d’autres êtres vivants en font aiileurs dans l’univers, des « traces »…

 

 

 

 

 

 

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