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La transmission de la connaissance

L’interdiction est inséparable de la tentation de la désobéïssance et n’évite pas le danger, n’a pas le pouvoir d’éliminer le danger…

Dire « ça c’est bien » ou « ça c’est mal » est inséparable de la question du « pourquoi c’est bien » et du « pourquoi c’est mal »… Question qui ouvre la polémique, le débat sans conclusion déterminante…

En revanche la transmission de la connaissance acquise par l’expérience, de ce qui est, de ce qui n’est pas, de ce qui fait telle chose ou une autre, qui entraîne telle conséquence ; ça oui, c’est plus efficace pour réduire ou éliminer le danger…

Ainsi dans les sociétés « primitives » - des temps d’avant l’Histoire – et donc, dans les temps de la préhistoire… Et aussi dans les temps actuels où des sociétés sont encore reliées comme des arbres à leurs racines, voici comment se faisait, comment se fait encore la transmission :

Tu vois ce bulbe au bout de la tige ? Si tu l’ouvres avec tes doigts, tu vois à l’intérieur de petites graines, et ces petites graines là c’est ça qui te fait mal au ventre ; mais l’enveloppe autour, cuite dans de l’eau bouillante, c’est ça qui te guérit d’une mauvaise fièvre, du mal dont tu souffres, et en plus ça te fait du bien… Et si tu cuis tout le bulbe avec les petites graines à l’intérieur ou si tu le manges cru parce qu’il t’es bon au goût, alors là tu vas avoir un mal de ventre carabiné !

Il faut donc que tu sépares l’enveloppe des graines et que tu jettes les graines…

L’autre option est celle de dire « je ne veux pas que tu cueilles ce bulbe, si je te vois en prendre un, je te donne une gifle…

Mais transmettre – et expliquer ce qui se passe – doit être corroboré, appuyé, soutenu par une histoire vraie arrivée : dans le cas du bulbe, le garçon, la fille, le monsieur, la dame qui a bu une tisane de bulbes avec les graines dedans, et qui a eu très mal au ventre, d’ailleurs il, elle va te le raconter lui, elle même…

 

Mais transmettre ce que l’on sait, ce que l’on a appris ; transmettre de la connaisance, de l’histoire de ce qui s’est passé, transmettre du savoir, de l’information ; même soutenu par l’expérience, par le vécu, par le témoignage… C’est apporter à l’Autre, celui, celle à qui l’on transmet, intact, pur et brut, ce qui est, ce qui fut, que les religions, que les opinions, que l’Histoire de bien des historiens, que les livres, que les images et documents montrés , n’ont pas perverti ou arrangé au service d’une idéologie ou par intérêt…

 

Est-ce que l’école aujourd’hui fait ça ?

Et les Télés ?

Et tout ce que l’on voit et suit sur Instagram, Facebook, Tik-Tok ?

Et les candidats aux élections ?

Et les gouvernements ?

Est-ce qu’on trouve ça sur le marché ?

N’a-t-on pas plus de chance de trouver, de découvrir, et finalement de savoir… En déroulant le fil de la bobine sans le rompre en défaisant les nœuds ?

 

 

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