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  • Une publication à venir dans les jours prochains

    C’est une sorte de « mémoire », un texte en trois parties – vu la longueur – que je vais rédiger à l’intention de mes amis, de mes proches et de mes connaissances, et qui aura pour thème « les colons Juifs ( Israélites) installés en Cisjordanie – et, « par extension » une histoire de cette partie du Moyen Orient qui est celle de la Palestine, d’Israël, du Liban, de l’Empire Ottoman aussi depuis le 16 ème siècle jusqu’à sa dislocation en 1919…

     

    La compréhension de l’Histoire ne semble pas – loin s’en faut- de nos jours, être la préoccupation principale d’une grande majorité de gens quelque soit leur milieu social, leur niveau de culture, leur religion (aussi bien les Juifs que les Chrétiens et que les Musulmans) ; et, dans une méconnaissance généralisée de l’Histoire, hélas actuelle – et « entretenue », il s’avère que les « récits » qui sont faits, par les uns et par les autres, sont construits pour mobiliser mais pas pour nuancer.

     

    Dans un conflit où chaque camp se vit comme une victime, l’Histoire se fait arme et pas « outil de compréhension ».

    Trop de partis-pris, de préjugés, d’opinions et de ressentis dans une exaspération, dans des crispations démesurées… Et il faut le dire aussi, avec tout ce qui circule sur les réseaux sociaux, de haine, d’injures, de dénis, de falsifications, de raccourcis de pensée…Au sujet des Juifs, des Arabes, des migrants, que n’arrêtent pas de véhiculer les médias, les télés, avec « en boucle » toujours le camp du Bien et le camp du Mal , le camp des « bien pensants », le camp des « mal pensants », les raisons justifiées ou non de chacun selon ce qu’il a lui-même en particulier vécu et qui a fondé sa vision…

    Autrement dit « une démarche » - de ma part- « anarchiste » (mais pas dans le sens que l’on a coutume d’attribuer à l’anarchie…

     

    L’histoire du conflit au Moyen Orient est complexe parce qu’elle implique :

    L’empire Ottoman, le mandat Britannique, les nationalismes arabes, le sionisme, la Shoah, la décolonisation, la guerre froide, les religions, les migrations forcées, les statuts juridiques des terres, les frontières jamais fixées… « cela fait beaucoup de choses »… Et, la plupart des gens que nous sommes n’ont ni le temps ni les outils pour une étude sérieuse…

     

    Mais si la rigueur historique est indispensable – et nécéssaire – pour comprendre ; elle ne suffit pas, autant dire que la compréhension de l’Histoire à elle seule, ne parvient pas à contribuer à établir une paix durable, à mettre fin au conflit (à tous les conflits d’ailleurs)…

     

    Car les conflits ne se résolvent pas par la connaissance de la « vérité historique » mais par des compromis politiques, des garanties de sécurité, des changements de génération accompagnées de transformations sociales, par des intérêts convergents des uns et des autres…

     

    Enfin, dis-je, ce travail que j’effectue – et qui me prend disons « un certain nombre d’heures sinon de jours » représente « de ma part » un combat contre l’antisémitisme notamment… Et contre toutes les exacerbations et les violences – et les idées reçues- des uns et des autres (et de leurs « leçons de morale », jugements, condamnations etc. …)

     

     

     

  • Le récit, la réalité

    Comment les croyants – vraiment croyants et sincères – Juifs, Chrétiens et Musulmans… De ces trois religions du Livre que sont le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam, peuvent-ils intégrer en même temps dans leur esprit, dans leur pensée, le récit qui est celui de la création du monde, de l’Homme et de l’univers, tel que l’on le lit dans la Bible, dans le Coran et dans la Torah ; ET la réalité scientifique telle qu’elle existe aujourd’hui en fonction des connaissances acquises et des découvertes faites ?

    Car le récit – de la Bible, du Coran et de la Torah – est totalement incompatible avec la réalité scientifique, laquelle réalité scientifique à vrai dire, existait déjà depuis avant même le soleil, la Terre, les planètes du système solaire, depuis ce que les scientifiques appellent le « Bing Bang », théorie actuelle admise consensuellement, de l’origine de l’univers, des scientifiques… Réalité existante mais jusqu’au 20ème siècle, demeurée en grande partie inconnue par absence de connaissances et de découvertes non faites encore…

    Le récit, le seul récit lui-même, de la Bible, du Coran et de la Torah ; entendu, lu, par le « commun des mortels » de l’époque -en l’an 1000 ou en l’an 1900- qui pouvait être un berger, un paysan, un fabricant de sabots dans une bourgade- mais cependant, un homme ou une femme se trouvant en capacité de réflexion, d’interrogation, ne serait-ce qu’en regardant la nuit le ciel étoilé – pouvait « en ces temps là » être remis en question (du moins un bref instant, avant que l’interrogation disparaisse, effacée par la croyance au récit)…

    Un croyant au 21 ème siècle, ne pouvant nier la réalité scientifique, du fait de la diffusion des connaissances acquises, se trouve confronté au récit de la Bible, du Coran ou de la Torah… Et en tant que croyant et « parce qu’il est croyant » s’il nie le récit de la Bible, du Coran ou de la Torah, il se met en « porte-à-faux » par rapport à sa foi…

    D’où la question « comment un croyant peut-il intégrer dans son esprit, dans sa pensée, le récit de la création du monde, de l’Homme et de l’univers – de la Bible, du Coran, de la Torah- ET en même temps la réalité scientifique ?

    Le « croyant lambda » d’ailleurs, se pose-t-il déjà cette question dans sa vie de tous les jours ? (consultant sur son smartphone, son Instagram ou son facebook avant de pénétrer dans l’église, dans la mosquée, dans la synagogue?)

    C’est bien là une question à laquelle ma capacité de réflexion est impuissante à me fournir une réponse…

    ET… Est-ce que l’Intelligence Artificielle d’ailleurs, est en capacité de fournir une réponse à cette question ?

     

    Avant les religions monothéïstes, les peuples anciens du Néolithique et avant, du Paléolithique supérieur, croyaient en des divinités ou des esprits, et selon leur culture qui se transmettait oralement, ils se fondaient sur un récit (une légende) de la création du monde… Qui était en quelque sorte une « représentation imagée accessible et « en rapport » - peut-être- avec ce qui était alors inconnu et non découvert, de la réalité scientifique…

    Les religions monothéïtes – Judaïsme, Christianisme, Islam - ont « fait de même » avec un récit imagé, en fournissant un modèle, une explication simplifiée accessible… Et « peut-être aussi » en rapport (un rapport lointain) avec une réalité scientifique (qui d’ailleurs encore aujourd’hui demeure inconnue ou réduite à des hypothèses) …