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"Avec les cons en général" ...

J’ai vraiment avec le temps qui passe, l’époque où l’on vit actuellement, de plus en plus de mal avec les cons…

Avec les cons « en général » et aussi avec les salauds – qui sont eux de même – des cons, mais des cons encore plus cons…

 

Les cons je les détecte « assez vite fait » en fonction de certains propos « à l’emporte pièce » (et agressifs ou dédaigneux, de parti pris) qu’ils tiennent ; de quelques détails en apparence anodins du genre « mine de rien » dans leurs comportements ; leur « manière d’être » peu amène ou « tout sourire mais je n’en pense pas moins »… Arrogants, sûrs et « droit dans leurs bottes » dans leurs idélologies, leurs jugements, fanatiques dans leurs croyances, hypocrites, « faux-jetons » du genre à te « casser du sucre sur le dos »… Et j’en passe de toutes les façons…

Et, quand « je me fais avoir comme un bleu » et qu’après coup je réalise, c’est le « clash » dans une relation qui apparemment n’avait pas trop mal commencé sinon parfois même « assez bien commencé »…

 

Il me viendrait presque « la haine des cons »… Un con qui écope ( à qui il arrive quelque chose de fâcheux, d’emmerdant, qui lui pourrit la vie un moment voire pour le restant de ses jours) « ça me conforte » - j’ose le dire…

 

Je ne suis jamais solidaire d’un con quoi qu’il lui arrive de terrible dans la vie – le toit de sa baraque qui s’envole, sa bagnole emportée par un torrent de boue…

Je veux que les cons trinquent, j’en ai marre que les malheurs arrivent davantage à des « bonnes personnes »…

 

En général, les cons j’essaye de les éviter – plus je les sens non proches de moi, mieux je me porte… Et si d’aventure je les trouve en travers de ma route, qu’ils m’emmerdent ou m’asticotent, alors là « je leur rentre dedans » et ça peut faire très mal…

 

Quand j’étais petit à l’école, j’emmerdais jamais personne, j’étais toujours reconnaissant avec ceux qui étaient gentils avec moi, mais les cons, ceux qui m’asticotaient un peu trop, qui m’emmerdaient, je leur cassais la gueule (mais des fois, je m’en sortais avec quelques bleus)…

 

 

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