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  • La pensée complexe

    Selon Edgar Morin, la pensée complexe n’est pas inscrite dans les programmes de l’Education (de l’enseignement à l’école élémentaire, au collège, au lycée et même en université et dans les grandes écoles).

    L’on continue à privilégier – et de plus en plus – une pensée compartimentée ou ciblée ou orientée dans un domaine particulier censé être porteur d’emplois et d’activités dans un futur proche. Mais cette pensée est réductrice, ne porte que sur l’immédiat en termes de résultat et d’objectif, et exclue l’essentiel, tout ce qui fait partie d’un ordre universel, naturel, intemporel, depuis avant que l’Homme ne soit venu sur la Terre.

    Non seulement la pensée complexe n’est pas inscrite dans les programmes éducatifs, mais aussi elle n’entre pas non plus dans la manière dont nous fonctionnons en tant qu’être unique, en tant que société, en tant que civilisation ; du fait de notre conditionnement à un ordre référent établi et dominant…

    L’Intelligence Artificielle avec ses outils, ses applications, censée « compenser » une pensée complexe dont les « embryons » ont été « comme oubliés au fond du tube à essai »… Est la béquille – ou la prothèse – que l’Homme a inventée et créée, pour se maintenir debout et avancer – pour ne pas dire « s’envoler »…

    Les « embryons » ont bel et bien existé… Ils ne viennent pas forcément de l’Homme… Ils ont laissé, les « embryons », des traces chimiques, des « isotopes » dans la roche (des traces qie l’on retrouve d’ailleurs dans des corps célestes tels que des météorites, des comètes, des astéroïdes)… Et sans doute – c’est à voir – sur des planètes autour d’étoiles de notre galaxie ou d’autres galaxies…

    Retrouver les embryons… Et leur faire reprendre leur développement, leur « élan »… C’est un exercice à réaliser, plus difficile que de créer des outils d’Intelligence Artificielle…

    Encore faudrait-il faire reprendre le développement ou l’élan aux embryons retrouvés, « pas tout à fait comme l’on penserait devoir le faire » (on a vu ce que ça a donné)…

     

     

  • Lettre ouverte à Jérôme Barella

    L’assassin de la petite Lhyanna 11 ans…

     

    « Tu es aujourd’hui l’homme le plus détesté, le plus haï de la France…

    En janvier 2026 c’était Jacques Moretti.

    Entouré de gardiens comme tu l’es, l’on ne peut t’approcher pour t’esquinter la tête.

    Il y a des lois contre une justice faite par soi-même mais il y a la liberté de s’exprimer, et, à défaut de couteau pour t’égorger ou de barre de fer pour t’éclater la tête, il y a tous ces mots pour te dire la haine que l’on a pour toi.

    Si nous étions en 1965 au lieu d’être en 2026, jugé que tu aurais été, tu aurais été guillotiné.

    La guillotine en 2026 en France n’existe plus, et ne peut donc plus mettre fin en 1, 2 ou 3 ans, de procédure, à ta vie.

    Tu écoperas perpète…

    Mais la perpète tout le monde sait qu’elle ne dure au maximum que 22 ans.

    Alors, autant dire que dans 22 ans quand tu sortiras, et que les nouvelles générations sauront qui tu es et ce que tu as fait, ta vie continuera à être pour toi un enfer jusqu’à ce que tu crèves.

    Déjà, en prison, tu seras seul ; parce que si on te mets avec 2 ou 3 autres dans une même cellule, tu te feras esquinter… Tout le monde en prison sait d’où on vient, sait ce qu’on a fait… L’info, en taule, ça fonctionne…

    Tu ne trouveras personne pour te tendre la main, pour aller te voir au parloir ; ni ta femme ou compagne ni tes enfants…

    En 2048 quand tu seras dehors, il n’y aura peut-être plus de RSA ; tu ne trouveras pas un boulot, personne pour t’embaucher, tu sera un paria…

    Il vaudrait mieux pour toi que tu meures dans les jours qui viennent, mais en prison c’est pas facile de mettre fin à ses jours (tu peux toujours essayer)…

    Ta vie va être un enfer jusqu’à ce que tu crèves rassis, vieille peau ratatinée, ou grabataire sur un « pieu à caca »… (En 1965 avec la guillotine, « au moins », c’était « plus expéditif » avec un « enfer moins long »)…

     

    Dans cette « lettre ouverte » je dis aussi ma détestation de cette justice et de cette gendarmerie qui « dans cette affaire là » n’ont point fait leur travail ; les gendarmes ne t’ayant pas même interrogé lors d’une enquête précédante, ni consulté un fichier mentionnant des faits avérés te concernant.

     

    Enfin « par extension » dans cette « lettre ouverte » je dis également ma détestation de ceux et de celles qui, un beau jour dans leur vie, cessent toute relation avec leur mère ou leur père ou leurs parents, pour un tout autre motif que celui d’abandon ou de maltraitance manifeste d’enfant… Mais qui – là on atteint à la fois l’horreur et l’absurde- lorsque meurt la vielle maman ou le vieux papa (qu’on n’a plus vu depuis 20 ou 30 ans) se manifeste pour l’héritage ne serait-ce que de 2 ou 3 mille euro – si c’est une baraque n’en parlons pas…