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  • Les manifestations qui dégénèrent dans la violence

    L’on ne voit jamais en Russie, de manifestations de contestations qui dégénèrent et se terminent dans la violence et avec des forces de l’ordre débordées…

    Ni en Iran ni en Chine ni en général dans des pays de régime autoritaire et policier…

    Dans ces pays là, la Russie, la Chine, l’Iran… Les forces de l’ordre, la police, ont des effectifs importants et sont armées et peuvent tirer à balles réelles, et de surcroît si nécessaire disposent de véritables engins de guerre – des chars de combat…

    Aux États Unis d’Amérique depuis que Donald Trump a été élu Président, l’on assiste à une dérive autoritaire avec une police et des forces de l’ordre dotés de pouvoirs renforcés ; cependant des manifestations de contestations aux USA – en général de minorités et de marginaux (moins souvent des « citoyens américains ordinaires)- ont lieu de temps à autre, notamment lors de « situations sensibles et dramatiques » qui se produisent, occasionnant des heurts entre manifestants et forces de l’ordre, dégâts et casse aux alentours…

    En France il y a ce paradoxe entre d’une part des violences policières accrues depuis déjà plusieurs années, et d’autre part ce que certains partis politiques qualifient de laxisme dans la police, dans les forces de l’ordre, dans la justice…

    Il est clair – ou tout au moins plus évident – que les violences policières en France, ne ciblent pas particulièrement, comme elles « devraient le faire », les mêmes cibles c’est à dire celles de ces cibles qui sont des groupes ultraviolents ; mais qu’elles visent plutôt « sans distinction » autant dire des gens qui manifestent sans agressivité déterminée…

    Il résulte de ce paradoxe, que, lors de manifestations de contestation, ou de rassemblement de personnes lors d’événements sportifs – matches de foot notamment, concerts, etc. … Des groupes ultra violents, des « casseurs » se mêlent aux manifestants, à la foule des supporters d’une équipe médiatisée de foot, de telle sorte que lorsque le rassemblement commence à se disperser, et que s’exercent les violences, alors les forces de l’ordre – police municipale, gendarmerie – se trouvent dans une certaine incapacité à intervenir efficacement, et cela d’autant plus selon les consignes qu’ils reçoivent de leurs supérieurs…

    Il y a en effet cette hantise de la « bavure » et, il faut dire aussi, ce sentiment partagé et devenu courant dans l’opinion publique, selon lequel des morts et des blessés c’est inacceptable, révoltant, scandaleux et qu’alors quand il y a oui, des victimes – surtout des morts (par exemple un jeune de 15 ans), c’est une véritable « levée de boucliers » qui s’opère…

    Il est sûr qu’en Russie, en Iran ou en Chine, « il n’y a pas ce problème là » : la population dans ces pays là est comme tétanisée, n’a d’ailleurs trop guère la capacité de réagir, car la moindre « levée de boucliers » serait empêchée…

    Les « ultra violents » sont d’autant plus d’ « exécrables racailles » qu’ils « prennent en otage » des centaines de personnes autour d’eux – comme le font d’ailleurs les combattants du Hezbolah au Liban, ou du Hamas à Gaza..

    Et vu l’emprise, le pouvoir, l’influence, l’infiltration, la diffusion par les réseaux sociaux sur internet, de tous ces groupes ultra violents et de leurs « followers » par milliers… Une « transformation – mutation – changement de société, de génération, de sensibilité, de culture », profonde et durable… Dans un sens autre que celui que l’on subit aujourd’hui, c’est à dire « différent en mieux »… « Ce n’est pas pour demain » !

     

    « Ils » ont en eux cette haine de nous que nous, les « autres » nous n’avons pas !

    Et « c’est malheureux, très malheureux à dire » : l’ultra violence ne peut être combattue dans l’Ordre actuel, que par une même ultra violence en réponse… Réponse à la quelle il est nécessaire de s’y résoudre… Mais dans la seule perspective d’une « étape » c’est à dire « non durable » et donc, non vouée à se perpétuer dans le temps, dans l’aténuation, ou dans le renforcement et en quelque forme que ce soit…

     

     

  • Le web, l'IA, les algorithmes

    - Les « mots-clés » et termes utilisés pour la recherche, ne sont plus aujourd’hui le facteur déterminant et principal, car Google et les autres moteurs de recherche se fondent désormais sur une constellation d’algorithmes complexes.

    Google a tendance de plus en plus à se comporter comme un cerveau humain : il analyse l’intention et donc plus seulement les mots, il observe le comportement des utilisateurs durant une période d’environ un an, il privilégie les contenus authentiques, utiles et engageants.

    En conséquence de cette évolution de Google et des moteurs de recherche, les mots-clés et les termes utilisés pour rechercher quelque chose sur le web, ne suffisent plus à « faire remonter une page » (un lien vers un site, un blog, la page d’un producteur sur Facebook, Instagram… )

     

    - Les limites de la modération automatisée :

    Les IA de contrôle appréhendent mal les contextes locaux

    Les algorithmes sont entraînés sur des données biaisées

    Il y a la pression commerciale

    Et le volume absolument colossal des contenus

     

    -Les algorithmes sont contrôlés par les « géants du Web » qui contrôlent aussi :

    Les infrastructures, les plateformes, les systèmes de recommandation, les IA génératives.

     

    -Le « Dark Web » :

    L’on va sur le Dark Web avec TOR qui permet de naviguer sur le net anonymement, et ou avec également I2P, une plateforme open source conçue pour une communication anonyme utilisant des « tunnels » chiffrés rendant invisible l’émetteur (l’internaute).

    TOR et I2P se téléchargent (I2P via Java Runtime)…

    Il n’y a aucune indexation sur Google avec le Dark Web.

     

    -Les moyens de paiement sur le Dark Web :

    Bitcoin, Zcash, Dash, et Monero qui est le plus utilisé parce que privilégié pour son anonymat (Bitcoin étant courant mais traçable).

     

    -La résistance à la domination :

    Elle est – et sera- possible, oui… Mais les obstacles sont réels

    L’on peut décentraliser l’accès aux savoirs, créer des contre-discours, apprendre à détecter la désinformation, automatiser des actions militantes par des veilles et des analyses, réaliser des approches multi-acteurs (sociétés civiles, ONG, associations, chercheurs et même jusqu’à des états ; s’attacher à la transparence des modèles proposés, évoluer vers une gouvernance démocratique de l’IA (ce qui implique forcément une mobilisation d’un grand nombre de personnes dans le monde)…

    Les obstacles – actuellement – sont de taille : les modèles le plus puissants sont privés, les infrastructures GPU Data Centers sont la propriété des « Géants du Web », les régulations limitent l’innovation citoyenne, les IA reproduisent les biais des puissants…