compteur

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Génies et Trouduks : tous devenus des Djinn-Djinns

    Selon Michel Houellebecq, le progrès technique a rendu possible le pire : l’ennui généralisé.

    Dans un monde où tout est possible, il ne reste plus rien qui en vaille vraiment la peine.

     

    L’ennui généralisé vient du fait que la créativité dans les domaines de la pensée, de l’imaginaire, de la fabrication d’objets notamment de décoration ou d’agrément, de l’initiative dans l’agissement, dans la communication ; dans l’art, dans la littérature… Disparaît en grande partie, de la plupart des activités humaines ; ou si elle ne disparaît pas, elle se confond et se délite en ce qui ressemble à s’y méprendre, à de la création mais qui n’en est point, qui n’est qu’effet de pure technologie dont on se sert le plus souvent à vrai dire sans discernement, dans le seul but d’impressionner, de rallier autour de son tambourinement martelant, des personnes qui « en font autant de leur côté pour leur propre compte »…

    C’est « l’histoire des génies et des trouduks qui, sur la planète Bêta II, dans un « grand Han’ » de tam-tams, de baguettes lézard’lumineuses, de tortillages de fesses, de toutes sortes de mascarades autour de totems ; se sont confondus en une masse, en une foule de « djinn-djinns » … Ce qui fait dire à l’observateur Itaye venu plus vite que la lumière de Terra Optima : « sur Bêta II de la constellation du Veau d’airain, il n’y a que des djinn-djinns et pas un seul trouduk comme chez nous sur Terra Optima , mais le problème sur Bêta II, c’est que dix milliards de djinn-djinns répartis sur les sept continents de Bêta II, à force de lézard’luminer baguetter sur les tambours, et de dansoloter autour des totems, voient leur vie passer comme un seul jour tout au long duquel il ne se passe rien de décisif ni de déterminant ni de nouveau…

     

     

  • Un rêve étrange

    Lors d’une sieste, mardi 9 juin 2026 vers 13h 40…

     

    C’était dans une immense forêt dans laquelle régnait une végétation, des taillis, toutes sortes d’herbes, de plantes, de massifs de ronces, de fougères, des arbres très hauts et assez rapprochés les uns des autres, comportant de nombreuses branches ramifiées et de feuillage d’un vert profond ; les feuillages étaient si épais, si denses, que l’on distinguait à peine quelques taches de ciel, ciel d’ailleurs apparemment couvert ; il n’y avait pas le moindre souffle de vent, la température devait être d’environ une vingtaine de degrés ; des bruits se faisaient entendre, proches ou lointains, qui ne me semblaient pas naturels, différents par exemple de ceux de cris d’oiseaux ou d’animaux, de bruissement de feuillage, des bruits d’une nature indéfinissable, inquiétants…

     

    Cela faisait déjà deux heures ou plus que je marchais le long d’un chemin dont le tracé était irrégulier, comportant des courbes, des rétrécissements, des sections toutes droites, un chemin duquel il était impossible de sortir, du fait de l’extrême densité de la végétation, de haies de ronces, bordant le chemin ; je me trouvais en compagnie de l’un de mes amis, un « grand marcheur », lui, mais qui n’avait pas encore eu connaissance d’un tel endroit, aussi sauvage, aussi luxuriant et qui dans un certain sens « ressemblait sans y ressembler » à une forêt équatoriale d’un pays comme le Gabon ou comme l’amazonie, peut-être même encore plus épaisse, plus sauvage, car visiblement aucune trace d’occupation humaine n’était présente nulle part dans ce paysage, hormis ce chemin ne pouvant être que d’œuvre humaine…

     

    À un certain moment le chemin se divise en deux branches, mais l’une de ces deux branches en fait, n’est autre qu’une sorte de tunnel constitué de branches entremêlées recouvertes de lianes, de fougères et de longues herbes très épaisses ; et, dans ce tunnel, l’on pouvait y avancer debout, la tête n’atteignant pas la voûte… Et, chose curieuse, en dépit de l’entrelacs des branches, des herbes et des fougères, qui ne laissait que très peu de lumière diurne pénétrer, il régnait tout de même dans ce tunnel, assez de clarté sur une distance de quelques mètres à mesure que l’on avançait…

     

    Je dis à mon ami « je vais voir à l’intérieur, pour avoir une idée sur la longueur, sur là où ça débouche ».

    Mon ami me répond « ça peut être dangereux et, si tu rencontrais après une courbe du tunnel, un malandrin posté en attente d’agresser un promeneur pour le voler, on sait jamais, comment pourrais-tu te défendre ? Car si tu criais il n’y a que moi qui t’entendrait et, le temps que j’arrive, surtout si tu as parcouru plusieurs centaines de mètres, que pourrais-je faire ? »

    Je dis à mon ami « à l’intérieur de mon bâton de marche, se trouve dissimulé le fil très effilé du fer d’une épée dont la poignée se confond avec l’extrémité du bâton de marche que je serre dans ma main ; d’un geste vif, alors, je sors l’épée et sans la moindre hésitation, je transperce l’agresseur »…

     

    Néanmoins, m’aventurant à l’intérieur du tunnel, et en dépit de ma résolution à me défendre en cas d’attaque (où dans ce genre de situation il faut agir avec le plus de rapidité possible avant que l’autre ne puisse lui, agir) « je n’en menai pas large »…

    Réveil… Avec « quelques lourdeurs digestives »…