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  • "Noyé dans la masse"...

    Tout ce qui est de qualité- vraiment et réellement de qualité – que ce soit dans les domaines de l’expression écrite (et orale), de ce dont on se nourrit, de ce dont on s’habille, se divertit, se « cultive » ; et, d’en ce qui concerne les équipements dont on se sert (notamment les smartphones, les ordinateurs, les tablettes, les appareils électro-ménager, les télés)…

    Tout ce qui est de qualité donc, est « noyé dans la masse » de ce qui est banal, vulgaire, non durable, et destiné à ne servir que dans un « immédiat » d’à peine 1 an ou 2 ; et, dans le domaine de l’expression écrite, de la production d’image sur le Web – sur les réseaux sociaux principalement – nous sommes là dans une « immédiateté » qui n’excède pas 1 jour ! La qualité de ce qui est exprimé – le contenu, la teneur, la pertinence, la pensée, tout cela faisant le « fond du texte » est « encore plus noyé dans la masse » que tout le reste dans les autres domaines…

    Ne fait jamais l’objet d’un impact vraiment significatif car le plus souvent « zappé », considéré comme « trop compliqué » quand bien même l’auteur s’attache à rendre accessible ce qu’il exprime…

    « L’on dirait » que plus on est nombreux sur Terre et qu’en même temps plus il y a de diversité en tout archi tout (et de gens ayant été bien plus à l’école qu’au 18 ème siècle)… Et moins le « qualitatif » apparaît (et se découvre ou se recherche)… Alors que cela devrait être le contraire puisque le nombre et puisque la diversité sont « naturellement » des vecteurs de croissance en qualité de ceci, de cela !

    C’est « désespérant » !

    Être « témoin de son temps » aujourd’hui (du moins « essayer de l’être ») c’est un difficile « parcours du combattant »… Sur fond de « perte du sens des choses, des mots, de ce pour quoi on agit, on se motive, on se passionne… Et avec cette idée qui se délite, de la transmission et d’une projection au-delà de l’existence qui est la nôtre…

     

     

  • Un changement de culture et de mode de vie

    Depuis ces 5 dernières années, en gros depuis 2020/2021, les enseignes de restauration rapide se développent, en France, « exponentiellement », s’implantent bien sûr, encore plus en milieu urbain et péri urbain, mais aussi en « zone rurale urbanisée » voire même dans des villages de terroir « excentrés »…

     

    Ce sont ces Mac Donald, Burger King, KFC, Quick, O’Malo, Subway, Paul, O’Tacos, Pizza Hut, Sushi Shop, Kebabs, Starbucks… Que l’on voit partout, dont certaines de ces enseignes dans les galeries marchandes des grandes surfaces commerciales Carrefour, Leclerc… Et dans les aires d’autoroutes station essence boutique restauration…

    Et, « dans le lot » figure Big Fernand, soit-disant « bien Français » celui-là, présenté comme « haut de gamme » !

     

    Cette multiplication et cette diversité d’enseignes de « bouffe rapide » (« fast food ») en France plus encore que dans les autres pays européens, n’est « pas de bonne augure pour l’avenir de la gastronomie française de terroir » !

     

    Cela dénote bien un changement de culture, de mode de vie, d’habitudes, en particulier pour ce qui est de la nourriture, de la cuisine, dans la société française – et mondiale peut-on dire…

    Un changement de culture et de mode de vie que l’on peut rapprocher d’un « nouvel ordre du monde » caractérisé par :

     

    Davantage d’individualisme, de diversité dans des tenues vestimentaires d’exhibition, avec des marques, des logos, des couleurs vives ; dans les coiffures (ça va du crâne rasé à la crête en passant par des tresses, des torsades, le toupet avec autour tout rasé, etc. … Sans compter les chevelures en couleurs fluo – en bleu, vert, rouge, violet…

     

    Davantage aussi de bijouterie fantaisie, boucles d’oreilles « impossibles » véritables cerceaux…

    Et des piercings, des tatouages, à profusion, jusque dans le blanc de l’œil, au coin de la lèvre, à la narine, au lobe de l’oreille et pourquoi pas sur le zizi ou à l’anus ! (rire)…

    Et quant aux casquettes, aux bonnets, aux chapeaux… Et aux lunettes de soleil, là y’en a des kirielles et des kirielles de toutes les sortes…

     

    À tel point qu’aujourd’hui, dans la rue, en ville, en espace public, si tu  fais pour ta part dans la sobriété, dans l’absence de marque, de logo, juste dans le propre et dans le discret, le genre « bien peigné cheveux mi-courts raie sur le côté » … Tu passes pour un OVNI ! (notamment si de surcroît tu te sers de ton regard pour t’exprimer en regardant le visage des gens dans une société où plus personne ne regarde personne dans l’espace public!)…

     

    Davantage également, de conditionnement à la consommation de masse – alimentation, équipements technologiques, électro ménager, bricolage jardinage , et jeux et loisir…

    D’addiction toujours plus accrue et généralisée au smartphone, aux réseaux sociaux ; un plus grand souci de son apparence, de sa visibilité…

     

    Et, tout à fait paradoxalement, en face de la montée de la violence, de l’agressivité, des crispations, des revendications identitaires, cet engouement pour les animaux de compagnie ( tout le monde son toutou, petit ou gros)… Ou encore ces engagements plus de façade que réels pour les « grandes causes humanitaires enfance malheureuse, handicapés, etc. …

     

    C’est vrai, que, par exemple, quand tu « fais la queue chez Paul » t’es « en plein dans la civilité le bon aloi la norme consensuelle adoptée automatiquement par tous, que t’aies sur toi 10 piercings et une chevelure en couleur ou que tu sois habillé sobre propre et discret… (en revanche dans ta bagnole dans un rond point, tu « klaxomerdes » au moindre écart de celui ou de celle que tu prends pour un « beu-beu » parce qu’il négocie mal sa manœuvre)…

     

    Eh bien « ne vous en déplaise braves gens autour de moi » ou « que cela vous étonne ou vous indiffère ou vous suggère moquerie ou critique »… Ce « nouvel ordre du monde » de fast food, de « bouffe en bagnole » de « fringues qui en jettent », de domination par l’Argent et par les Apparences et par ce que l’on possède et expose…

     

    Et toute cette violence et toute cette agressivité pour un oui pour un non, au quotidien, généralisée, des uns et des autres, ces revendications identitaires, ces crispations, cette « pandémie smartphonique résal-sociale », cette gabegie dans la consommation de masse (quand tu vas chez Thiriet à Epinal par exemple, si par curiosité/pour ta gouverne tu fais tout le tour des rayonnages de congélation, t’en as pour trois heures d’observance tellement il y a de la diversité de produits!)…

    « Ne vous en déplaise braves gens » : « tout ça j’arrive pas à m’y faire » !