… Tout ce qui est de qualité- vraiment et réellement de qualité – que ce soit dans les domaines de l’expression écrite (et orale), de ce dont on se nourrit, de ce dont on s’habille, se divertit, se « cultive » ; et, d’en ce qui concerne les équipements dont on se sert (notamment les smartphones, les ordinateurs, les tablettes, les appareils électro-ménager, les télés)…
Tout ce qui est de qualité donc, est « noyé dans la masse » de ce qui est banal, vulgaire, non durable, et destiné à ne servir que dans un « immédiat » d’à peine 1 an ou 2 ; et, dans le domaine de l’expression écrite, de la production d’image sur le Web – sur les réseaux sociaux principalement – nous sommes là dans une « immédiateté » qui n’excède pas 1 jour ! La qualité de ce qui est exprimé – le contenu, la teneur, la pertinence, la pensée, tout cela faisant le « fond du texte » est « encore plus noyé dans la masse » que tout le reste dans les autres domaines…
Ne fait jamais l’objet d’un impact vraiment significatif car le plus souvent « zappé », considéré comme « trop compliqué » quand bien même l’auteur s’attache à rendre accessible ce qu’il exprime…
« L’on dirait » que plus on est nombreux sur Terre et qu’en même temps plus il y a de diversité en tout archi tout (et de gens ayant été bien plus à l’école qu’au 18 ème siècle)… Et moins le « qualitatif » apparaît (et se découvre ou se recherche)… Alors que cela devrait être le contraire puisque le nombre et puisque la diversité sont « naturellement » des vecteurs de croissance en qualité de ceci, de cela !
C’est « désespérant » !
Être « témoin de son temps » aujourd’hui (du moins « essayer de l’être ») c’est un difficile « parcours du combattant »… Sur fond de « perte du sens des choses, des mots, de ce pour quoi on agit, on se motive, on se passionne… Et avec cette idée qui se délite, de la transmission et d’une projection au-delà de l’existence qui est la nôtre…