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  • L'extrême complexité du monde du vivant

    Le monde du Vivant – en particulier celui des bactéries et des micro-organismes- et sans compter bien sûr le monde des êtres vivants autre que celui des bactéries ; est un monde d’une complexité extrême avec un nombre incalculable d’inter-actions ( de symbiose, d’associations, de complémentarités, de prédations, d’oppositions, de lutte pour la vie) …

    Ainsi les bactéries « communiquent-elles entre elles » à leur manière en des sortes de « langages » qui n’ont rien de commun avec les « langages » des êtres vivants (insectes, abeilles, fourmis, chauves-souris, rats, renards, loups, chiens, chats, poissons, oiseaux, serpents, humains etc. …)

    Les bactéries peuvent être prédatrices, être la cause de maladies et épidémies et épizooties, en infectant des êtres vivants et d’autres organismes ; ou au contraire, protéger des êtres vivants, s’associer entre elles, être en symbiose avec tel ou tel autre organisme, une autre bactérie…

    C’est ainsi, dans cette extrême complexité et dans cette diversité aussi immense, que s’organise le Vivant…



    En revanche en ce qui concerne les virus, là, il n’y a absolument rien de bon à attendre : un virus n’étant pas un être vivant et ne pouvant se multiplier et se développer qu’en pénétrant de force à l’intérieur d’un organisme vivant qu’il « colonise » et détruit peu à peu en lui « prenant tout »…



  • Et au milieu coule une rivière

    A River Runs Throught it 

     

    Film réalisé en 1992 par Robert Redford, avec ces deux acteurs que sont Brad Pitt et Craig Sheffer, d’après la nouvelle autobiographique de Norman Maclean originaire du Montana un état qui au nord fait frontière avec le Canada et en grande partie situé dans les Montagnes Rocheuses.

    Norman Maclean étant l’un des deux fils d’un pasteur presbytérien, qui, après six ans d’études, obtient un poste de professeur de littérature anglaise à l’université de Chicago.

    Sur France 5 le vendredi 18 septembre 2026 à 21h.

    Voilà un film qui a « du sens » !

    « Mise à part » cependant – dis-je- notamment au début du film, le côté « religion » avec le père de Norman, pasteur en chaire à l’église le dimanche, les prières à table, et le « Seigneur » omni présent dans la vie quotidienne de la famille…

    « Moi et le « Seigneur » vous savez… « Je n’en dis pas plus ! » - rire…

    Robert Redford : un grand, très grand réalisateur !

    Cette séquence à la fin du film, de la « pêche à la mouche » dans la rivière en furie, du frère de Norman, périlleuse, mais couronnée d’un « beau succès » avec la prise d’une « pièce rare » !

    Ce que je retiens surtout – outre la beauté des paysages, l’intensité des dialogues… C’est cette idée qui ressort, selon laquelle « il faut peut-être pouvoir aimer – l’autre- sans le comprendre »…

    En effet « comprendre c’est aimer »… Puisque, oui, c’est vrai, pour aimer il faut comprendre…

    Mais « aimer sans comprendre » ça, c’est « hors du commun »… Ça se situe « au delà »… Je le sens mais je ne puis l’expliquer, les mots pour dire me manquent…

    Un « très grand film » …