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  • Comme en 40 mais version second quart du 21 ème siècle!

    Que personne ne s’avise à me dire que « avoir peur de Poutine et en faire un fromage de cette peur c’est ou ça serait non fondé »…

     

    Poutine est un véritable danger pour les Européens ! Oui il y a de quoi craindre, avoir peur, ce n’est point là du fantasme !

     

    Regardez, déjà, bon sang, toutes ces cyber-attaques de nos institutions, de nos administrations fiscales et autres, sécurité sociale, entreprises industrielles, commerces, banques, etc, et l’énormité de données sensibles volées ! C’est 90 % du Poutine et des hackers russes derrière ! Et ça fait très mal !

     

    Ensuite il y a ces troupes au sol, le long des frontières Est, massées, en attente ; et le potentiel militaire de l’armée russe ; le fait de l’alliance de Poutine avec l’Iran et avec la Corée du Nord… Et, en embuscade plus ou moins soutenu par Poutine et par l’Iran, les islamistes terroristes jihadistes…

     

    Sans compter, encore, les Chinois avec Xi Jinping « partenaire de Poutine » ! ça commence à bien faire tout ça !

     

    Bon sang, la Le Pen, putain, qu’est-ce qu’elle en pense de tout ça ? Que c’est du pipeau ? Que c’est pour faire peur et pour « refiler sous le tapis » la vie vie chère, les immigrés, la délinquence, etc. ?

     

    Et Mélenchon, et LFI, vous croyez que c’est mieux dans cette affaire là, de la menace de Poutine… Lui qui prétend « calmer l’ogre du Kremlin » en tapant le poing sur la table pour arrêter cette guerre ! Et qu’il faut pas avoir peur, que tout ça c’est de l’intox ?

     

    L’extrême droite qui se targue de ne pas être d’extrême droite, et tous ceux et celles dans ce pays la France qui « minimisent » le danger Poutine… ça me rappelle quand les collabos en 40 disaient que les allemands c’étaient des gens « corrects » !

     

    Et c’est vrai : tant qu’on peut encore partir en vacances, tant que les supermarchés regorgent de produits de consommation – pourvu que ça dure ou tant que ça dure- on s’inquiète pas on fait comme le moutard de 4 balais qui suce son chocolat glacé et qui gueule comme un putois si on lui paye pas en plus un tahouel à 6 balles pour choper les moineaux !

     

  • Confidence pour confidence ...

    Mais qui cependant, « ne vient pas du cœur du cœur de mon réacteur » car le « cœur du cœur de mon réacteur » demeurera à jamais inconnu du grand public et de tout mon vivant célé, jamais ouvert ni seulement entr’ouvert (rire)…

     

    Voici donc - « ça » je peux bien le dire :

     

    Petit, très petit, dès l’âge de 3 ans – en barboteuse les mômes en 1950 – et peut-être même petit bébé en 1948…

    Et ça s’est accentué à partir de l’âge de six ans…

    Il me fallait, autour de moi (c’était une nécéssité) « du monde »… D’autres petits garçons et filles – surtout des filles- et des « grandes personnes » aussi…

    « Ils, elles » (les grandes personnes) disaient – parfois (pour ne pas dire assez souvent) « il fait son intéréssant » …

    Peut-être, ou sans doute…

    Il fallait toujours que j’exprime quelque chose, d’une manière ou d’une autre, que je fasse une observation à propos de ceci, de cela… Et… Cette « curiosité de tout »…

     

    J’ai adoré, entre 6 et 8 ans, l’Ermitage, à Cahors, une sorte de « colonie de vacances du jeudi » où l’on y préparaît les fêtes – des mères, de Noël, de Pâques, etc. … Où l’on y mangeait « mieux qu’à la cantine de l’école, où il y avait des filles, où je pouvais « faire le clown », raconter des histoires que j’inventais, où je pouvais avoir un auditoire (qui soit dit en passant « ne jouait pas forcément en ma faveur)…

     

    J’ai adoré, de 11 à 15 ans, les colonies de vacances où je fis trois séjours dont un de 40 jours, puis ensuite à 18 ans moniteur d’un groupe de jeunes de 10/11 ans en 1966…

    J’ai adoré ces années de pensionnat que j’ai passées au lycée Victor Duruy de Mont de Marsan, de la 4 ème à la 1 ère entre 1962 et 1967 ; ne rentrant à la maison chez mes grands-parents maternels à Tartas, qu’un dimanche sur deux, aimant tant passer le dimanche une fois sur deux avec mes copains, ceux qui restaient ou qui étaient collés…

     

    J’ai adoré durant les longues années de ma « carrière » professionnelle à la Poste de Bruyères dans les Vosges, tous ces jours de stages de diverses formations dont certains étaient comme des séminaires de trois jours (j’étais toujours volontaire) où je me rendais souvent à vélo et où je rencontrais des collègues avec lesquels on pouvait « discuter de tas de choses autres que des banalités, et l’on se marrait bien parfois »…

     

    Moi qui croyais pas en Dieu, que mes parents n’ont pas envoyé au cathéchisme, qui n’a pas fait de communion solennelle… « Dieu » je le voyais comme « les autres » auxquels on peut parler, écrire (mais pas tout de même « aller jusqu’au fond du fond du cœur du réacteur)…

     

    Très curieusement, paradoxalement à vrai dire, dans l’intimité avec des proches ou des amis très chers – quand on n’est que 2 ou 3 – là, je ne suis plus aussi expansif, aussi disert, aussi « extraverti », et il en est de même dans certains groupes dont je fais partie, que j’assimile plus ou moins à des univers de famille, de connaissances de longue date, où là j’écoute et observe bien plus que je ne m’exprime… Sauf dans le cas où les personnes – des proches, des amis- sont elles aussi des expansifs, des extravertis…

     

    Le jour de mes cent ans le 9 janvier 2048 – si j’y arrive ou comme disait le Général De Gaulle « si Dieu me prête vie » - je me verrais bien à la terrasse d’un café parisien (d’un de ces quartiers de « bobos » pourquoi pas?) en compagnie d’amis très chers de longue date voire d’artistes fêtant eux aussi leurs cent ans, ou écrivains, ou cinéastes, devant un verre de ricard « bien tassé »… Et… (rire) « une flopée de journalistes (mais pas tout à fait les mêmes que ceux des plateaux télés)…

     

     

     

     

  • L'opprobre n'est pas "un long fleuve tranquille"

    Cette faute, si souvent commise par beaucoup d’entre nous, qui consiste à faire passer le comportement déplorable, jugé inacceptable, de quelques personnes pouvant être soit des migrants, soit d’un groupe ethnique ou d’une communauté, soit d’un « faciès » particulier, soit d’un mode de vie différent, soit d’une religion, d’un pays, d’une origine, d’un tel ordre d’idée… À une désignation, à une stigmatisation collective de tout le groupe, et cela dans un fort courant d’opinion publique…

    Cette faute là, manifestement, n’est jamais dénoncée, ne fait pas l’objet d’une prise de conscience ni non plus d’une réflexion, d’un questionnement, ni individuellement ni collectivement…

     

    D’où ces haines « cuites et recuites », et toutes ces vindictes populaires ( et même aussi il faut le dire les « marches blanches avec des nounours et des fleurs déposées et ces « manifs contre ceci ou cela) , et toutes ces crispations, ces exclusions, ces stigmatisations, ces rejets, ces colères, ces jugements à l’emporte-pièce, au sujet des Juifs, des Noirs, des Arabes, des  venus d’ailleurs et d’une culture et mode de vie différent, ou encore de sympathisants ou d’adhérents à tel ou tel parti politique, mais aussi des chômeurs, des assistés, des riches, des pauvres, des retraités… Et l’on peut ainsi en ajouter, des catégories et des genres ! … Tout cela exploité, « passé en boucle » par les médias, les télés, les partis, les réseaux sociaux, au bistrot du coin, dans la rue, dans les dîners de famille et d’amis, entre voisins, dans les activités associatives…

     

    Tout cela c’est comme une immense vague à perte de vue qui déferle sur les rivages du monde, dont les embruns sont d’une puanteur masquée de toutes sortes de parfums, de fragrances alléchantes, et, dans les rouleaux que forment cette vague déferlant sur le rivage, l’on se roule en battant des mains et des pieds, le derrière en l’air…

     

    Cela dit, en ce qui concerne les pédophiles – les « pédos » - là, il n’y a aucun, absolument aucun pédophile pouvant être « une bonne personne » ; les « pédos » sont tous des salauds sans exception, des prédateurs sexuels « baiseurs de mômes », tous à exclure, à maudire… Tous « à mettre dans le même sac » !

    Et, « une marche blanche » pour une victime d’un pédophile, là, oui !

     

    Cela dit encore, les « cons », qu’ils soient Blancs, Noirs, Arabes, Juifs, Chrétiens, riches, pauvres, retraités, du RN ou de LFI ou d’Horizons, du parti de Macron, anarchistes, chômeurs, assistés, venus d’ailleurs, ayant réussi dans la vie, enfin de n’importe quelle catégorie ou genre…. Les « cons » sont et seront toujours des cons !

    Et il est « rageant », révoltant, de voir des cons adulés, suivis sur les réseaux sociaux, applaudis, vedettisés…

    Un « con » devrait ressentir – quand bien même il s’en fout – qu’il « n’a pas la cote » et qu’il est « ostracisé » autour de lui ( ce qui hélas n’est pas tout à fait le cas dans le monde où l’on vit) …

     

    À bas les discriminations, les jugements à l’emporte-pièce… Mais à bas aussi les « cons »- et les « pédos »…