… Il y a – c’est une réalité de toujours – chez n’importe quelle personne dans ce monde – dont bien sûr moi-même , quelle que soit son origine, sa culture, son milieu social… Un « côté sombre en elle », ce « côté de la médaille qui n’est pas très net », peu engageant et n’incite guère à sympahtiser outre mesure…
Un « côté sombre » qu’en général on s’efforce de dissimuler ou qui parfois se révèle quand par exemple « on pète les plombs » ou que l’on « se lâche à son corps défendant »…
Il est, ce « côté sombre » toujours plus ou moins réel, ou plus ou moins marqué » mais il existe…
Sauf peut-être chez de très rares personnes d’une « exceptionnelle et très grande bonté » dont ce « côté sombre » est quasi inexistant… Mais ces personnes là sont presque toutes vulnérables et sont exploitées au maximum…
Je dirais du « côté sombre » qu’il est assez majoritairement ordinaire, banal, tant il est commun à beaucoup d’entre nous… Et, que du « côté » clair, en dépit de ce qu’il a de commun avec d’autres personnes, qu’il apparaît authentique, ne ressemblant à celui d’aucun autre, et s’affirmant comme la marque, la « signature » en quelque sorte, de la personne…
Et « c’est curieux » comme le « côté sombre » peut être perceptible, non apparent qu’il est, par des animaux familiers tels qu’un chien ou un chat de la maison !
Ainsi, lorsque, âgé de 25 ans en 1973, je « fréquentais » une jeune femme chez laquelle j’avais été invité par ses parents, la vieille chatte de cette jeune femme, pourtant peu farouche et familière avec les humains, se refusait à ma main, sautait de la chaise où elle était perchée et s’enfuyait…
Et de même en 2006 – j’avais 58 ans- le chat de la compagne d’un ami venu chez moi, fuyait à mon approche alors que ce chat ne paraissait pas spécialement farouche…
« Il faut croire » que pour ces deux minous, je ne devais pas avoir « une bonne tête » ! (Les deux seuls minous, à ma connaissance, depuis mon enfance, qui ont fui à mon approche)…