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  • Hémiplégie, tétraplégie

    … Un événement dramatique survenu à l’une de mes connaissances durant ce mois de septembre 2026, vient de modifier cette perception de la fragilité de la vie – de la vie humaine – dont j’étais déjà conscient cependant…

    Sauf que… Cette fois, la conscience de la fragilité de la vie humaine « occupe le champ de ma vie quotidienne actuelle » : c’est comme si le bleu du ciel « n’était plus bleu de la même façon », comme si le vert des arbres en commençant à prendre des couleurs automnales, se « vert-grisait » et que « de la cendre de nuage » se déposait sur les feuilles…

    Cette personne de mes connaissances vient de « faire une hémiplégie » et se trouve depuis plus de deux semaines hospitalisée, tout le côté gauche de son corps paralysé y compris la moitié de son visage puisque sa mâchoire ne pouvant s’ouvrir complètement, il faut la nourrir à la petite cuillère…

    Que va-t-il se passer pour cette personne lorsqu’elle aura « épuisé » trois mois de rééducation fonctionnelle dans un centre spécialisé ? Quel avenir, dans quelles conditions ?

    Je me souviens d’un autre jour de septembre – en 1990 je crois – c’était à Thaon-Les-Vosges le 3 ème dimanche de septembre avec un bleu du ciel aussi immaculé que ce 13 septembre 2026, où avait lieu à la Rotonde la fête – annuelle- de l’Homme et de l’Environnement… Une « fête de la nature et des produits de terroir, et d’artisanat local »…

    Il était trois heures de l’après-midi, la fête « battait son plein », les visiteurs, venus nombreux, de toute la Lorraine et donc des Vosges, déambulaient le longs des étals ; il y avait « quelques femmes chic » et les gens en général « donnaient l’impression quasiment tous, d’être d’une santé « florissante » … Et presque « inconsciemment insolente »…

    Arrivent sept ou personnes tétraplégiques allongées sur des lits -brancards roulants, poussées, chacune, par une assistante médicale ; je ne rappelle plus si ces personnes étaient sanglées… La direction de leur centre avait décidé de les faire accompagner toutes handicapées qu’elles étaient, ces personnes, à la Fête de l’Homme et de l’Environnement, ce beau dimanche de septembre…

    Je me souviens de ce que j’ai éprouvé à la vue de ces personnes tétraplégiques allongées sur des lits roulants, et depuis plus de trente ans – bientôt quarante- il m’arrive parfois d’y penser, l’« image » de ces personnes allongées immobiles me revenant… Alors oui, à chaque fois le « bleu du ciel ne me semble plus être le même »…





  • Nègre littéraire ce métier ignoble

    … S’il y a des métiers « ignobles » c’est bien celui, en particulier de ce que l’on appelle un « nègre littéraire »…

    Un « nègre littéraire est celui – ou celle – qui écrit un livre pour une personne se déclarant l’auteur de ce livre sans en être lui ou elle même le rédacteur- ni d’ailleurs parfois celui ou celle qui a imaginé, conçu le sujet, le thème, l’histoire, le scénario…

    En somme un « nègre littéraire » depuis le début actuel de l’Intelligence Artificielle Générative, n’est rien d’autre qu’une « IA physique » c’est à dire une « IA homme ou femme » « n’ayant néanmoins pas la capacité d’une « IA purement robot »…



    Il est fréquent – pour ne dire assez souvent certain- que, par exemple – entre autres- les hommes politiques notamment les plus connus et « médiatisés », que l’on voit « sur les plateaux télé » et « sur les marchés » des villes de province déambuler au milieu des gens et « serrant des mains »… Ont recours à un « nègre littéraire » pour écrire leurs « bouquins »…

    Car, du fait de leur activité au quotidien, très chargée, ils n’ont guère le temps de passer plusieurs heures par jour à rédiger un livre, un essai, un roman dont le contenu est en rapport avec l’actualité ou soutient une idée, une politique qu’ils, elles défendent… (à moins de travailler sur ce livre par exemple en avion ou en train lors d’un long trajet)…

    C’est la raison pour laquelle ( ce recours à un « nègre littéraire ») que jamais je n’achète et ne lis le livre d’un homme, d’une femme « politique »…



    Imaginer, rédiger, « pour un autre » - et ainsi « accomplir un travail de création, d’écriture » pour un autre, me semble ( fait plus que de me sembler à vrai dire) une « aberration »… Et « gagner de l’argent » (faire une source de revenu de ce « travail là » - d’écrire pour quelqu’un d’autre- « pour tout l’or du monde je n’en voudrais pas – de gagner de l’argent de cette manière ! »…



    Écrire c’est un acte « personnel » : ça vient du plus profond de soi, de son intimité, de ce qui nous singularise, de ce qui fait la « marque » de notre intériorité, et en même temps de notre détermination, de l’engagement de soi que l’on met dans le travail d’écriture et dans l’évolution de ce travail d’écriture, dans la recherche de contenus en fonction de ce que l’on envisage de présenter à des lecteurs (une histoire, des thèmes d’actualité…)

    Alors « donner tout ça » - de soi- à quelqu’un d’autre, quand bien même ça rapporterait 1 million d’euros, NON, mille fois NON !

    « De toute manière une IA robot peut faire ça pour zéro euro » Et « au moins dix fois mieux qu’un « nègre littéraire » !

    D’ailleurs tous les « nègres littéraires » devraient tous sans exception, « avoir recours à l’IA générative créatrice » pour écrire des bouquins à la place des hommes politiques et personnalités influentes médiatisées !