
… Il ne manque, juste avant la mine de ce « crayon », que la baïonnette au bout de ce « crayon-fusil »…
Bien que l’écriture – d’un témoin de son temps – peut (et doit) porter le « fer de sa plume dans la plaie » ( je pense au reporter-journaliste Albert Londres en son temps) ; bien que le crayon dont on se sert pour écrire puisse se faire fusil… Ou que le clavier de son ordinateur ou de son smartphone ou de sa tablette – clavier virtuel- puisse se faire mitraillette à touches…
Cette même écriture de « témoin de son temps », peut (et doit) aussi, porter – sur le papier et sur la Toile- son « ailleurs à nul autre pareil tout esquissé de ces mots qui effacent les maux, et se font clefs pour ouvrir des portes fermées »…