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  • La situation difficile des arabes israéliens

    … Comment se fait-il qu’en Israël, pays de 7 millions d’habitants – alors que la France en compte 68 millions – ce soit si long le dépouillement des bulletins de vote ? En effet plus de 24h alors qu’en France 4 h après la fermeture des derniers bureaux de vote, on connaît de manière certaine les résultats ?

     

    Quoiqu’il en soit, lors de cette élection législative – la Knesset- en Israël, la « nouveauté » par rapport aux élections précédentes, c’est l’arrivée de 2 partis arabes israéliens, de 19 députés sur les 120, appelés à siéger à la Knesset. « Ce n’est pas rien » ! Et cela, forcément interpelle le parti Likoud de Benyamin Netanyaou, ainsi que le parti de l’opposition mené par Gadi Eisenkot.

     

    Netanyaou pour « sauver à n’importe quel prix » son poste de premier ministre ( et son avenir politique) ne serait-il pas prêt « la mort dans l’âme » à « accepter » que son parti de 54 sièges - en dessous de la majorité requise de 61 sièges – fasse alliance « contre nature » avec les 19 députés des 2 partis arabes ? … Quitte à, par la suite, faire en sorte de « museler » ces 19 députés ?

    Il est certain aussi que le parti d’opposition mené par Gadi Eisenkot – un ex grand général de l’armée Israélienne - « ne voit pas d’un bon œil » ces 19 députés des partis arabes. Or sans ces 19 députés, pas de majorité possible à la Knesset.

     

    Il faut dire que ces députés élus, des 2 partis arabes, sont les descendants des palestiniens (des arabes) qui vivaient, avant 1947, en Palestine sous mandat Britannique, lesquels arabes palestiniens lors de la création de l’état d’Israël, ont fait le choix de rester dans le nouvel état créé et de devenir israéliens… Alors que leurs congénaires, eux, les plus nombreux, en 1948, sont tous partis dans les états arabes voisins, en Egypte, Jordanie, Syrie, et Tranjordanie devenue Cisjordanie…

    Depuis 80 ans donc, les Israéliens arabes voient leurs voisins arabes menacer, faire la guerre au pays dans lequel ils ont « choisi » de vivre…

    « Choisi » est un « bien grand mot » quand on sait qu’en 1948, ces gens – des palestiniens- se sont trouvés dans la situation extrêmement difficile pour eux, de devoir opter ou pour le départ forcé, ou pour rester en Israël là où ils demeuraient auprès de leur famille et exerçant un métier…

     

    Dans le contexte actuel de guerre et de violence accrus, la situation en Israël de ces gens – des arabes de nationalité Israélienne – doit être difficile et inconfortable, en dépit du fait qu’Israël même avec le Likoud en place, reste un pays démocratique et de libertés (à comparer soit dit en passant, avec ce que l’on constate ailleurs dans le monde « occidentalisé » en matière de démocratie et de libertés)…

     

    Sans doute, y-a-t-il des femmes arabes israéliennes de religion musulmane mariées à des israéliens juifs ou chrétiens d’orient ; et inversement y-a-t-il des israéliennes juives ou chrétiennes d’orient, mariées à des arabes israéliens musulmans…

    Et sans doute aussi dans leur ensemble, les arabes israéliens musulmans doivent-ils constituer une société diversifiée avec des riches et des pauvres, des chômeurs, des actifs, etc. …

     

    La « raison » qui s’impose – qui « devrait s’imposer- c’est celle de la prise en compte (de la considération) de ces électeurs israéliens arabes qui sont tous ou presque, des descendants des arabes palestiniens d’avant 1947 (et du temps de l’Empire Ottoman)… Qui par leur vote libre et réfléchi dans un pays démocratique et de liberté, ont exprimé « ce qu’il ressentent »… L’on ne peut pas « balayer » leur vote, c’est à dire « faire comme si on les acceptait afin qu’un gouvernement puisse être formé, et ensuite une fois la Knesset en place, les « museler »…

     

     

  • Une collision ferroviaire qui va donner du travail aux notaires et aux assureurs

    … Cet accident de train survenu à 150 km au sud de Madrid, ayant causé la mort de dizaines de personnes, va « faire travailler » les notaires et les assureurs qui auront autant de dizaines de dossiers de succession – pour les notaires- et de dossiers d’indemnisation aux familles des victimes – pour les assureurs- à traiter en plus…

     

    Il est certain qu’un certain nombre de gens, victimes, morts, dans cette catastrophe ferroviaire, sont des propriétaires de maisons, des possesseurs de livrets d’épargne et de placements financiers, soit notamment et en particulier des personnes âgées de plus de 60 ans , dont les notaires auront en charge les dossiers de succession.

     

    Il y a trente cinq mille ans, au Paléolithique Supérieur, lorsqu’un séisme de forte magnitude faisait écrouler des cavernes habitées dans une région située autour de la Mer Noire, il n’y avait pas alors, de notaires ni d’assureurs…

     

    Et en 2026, quand un drone de Poutine percute un immeuble d’habitation à Kiev, causant la mort de cinq Ukrainiens – il s’agit là d’un fait de guerre – qu’en est-il en ce qui concerne les assureurs des personnes décédées ? ( Pour les notaires, oui, « ça leur donne du travail » si les gens morts étaient propriétaires de leur appartement)…

     

    Si une météorite géante frappait la Terre en un endroit quelconque, ou si une grande guerre survenait mettant des villes d’Europe à la ruine, je ne vois guère trop comment les notaires et les assureurs survivants et forcément en nombre réduit, pourraient être de quelque utilité…